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Bella était dans cet espace merveilleux entre la veille et le rêve - la conscience mais aucune pensée concrète. Son dos était froid curieusement. Elle enregistra le bruit des pas sur le tapis et la sensation du lit qui s'enfonce.
"Tu es parti." Sa voix était rugueuse, comme du papier verre contre du bois.
Edward se replia sur elle, sa poitrine contre son dos et son bras autour de sa taille. Son nez frôla son oreille. "Je ne pensais pas que tu apprécierais que je fasse pipi au lit."
Elle marmonna et soupira, se délectant du délicieux chatouillement de son contact. "Ce n'est pas un de mes fantasmes."
Il brossa ses cheveux sur le côté et embrassa le long de son épaule. "Comment te sens-tu ?"
"Bonne question." Elle tendit le bras vers le bas, là où sa main caressait son ventre. Elle ne savait pas vraiment comment elle se sentait. Elle n'arrivait pas à saisir comment hier avait été à la fois un rêve et un cauchemar.
Il ne lui avait pas échappé non plus qu'il se tenait dans un angle bizarre. Elle était plaquée contre lui mais ses hanches étaient loin d'elle.
"Je sais ce que je veux ressentir," dit-elle, en repoussant ses fesses pour qu'elles appuient là où il était dur. Il siffla, sa main s'agrippa à sa taille. "Je sais ce que je veux ressentir."
Peut-être que la plupart des gens, lorsqu'ils font l'amour avec une personne qu'ils savent être leur âme sœur pour la première fois, auraient voulu le cliché : missionnaire, yeux verrouillés, nez se frôlant, hanches bougeant comme sur une belle musique.
Ce n'était pas ce que Bella voulait.
Avant qu'elle n'ait pu trouver les mots pour exprimer ses désirs, Edward commença à déposer des baisers le long de son épaule. Elle s'était débarrassée de la plupart de ses vêtements avant qu'ils ne grimpent dans le lit, il ne lui restait donc que sa chemise à enlever.
Puis, il la poussa sur le ventre et Bella gémit. C'était un bruit d'impatience, d'anticipation mais surtout, c'était le son du soulagement. Il avait toujours su. Cela faisait-il partie du truc de l'âme soeur ? Qu'il sache juste ce dont elle avait besoin ?
Peut-être qu'il ne voulait pas avoir à supporter son haleine du matin.
Elle gloussa, enfouissant le son dans l'oreiller.
"Tu trouves ça drôle ?" demanda Edward, la chaleur de son corps se rapprochant d'elle sans pour autant la toucher. Ses lèvres effleurèrent son oreille, sa voix était un grondement sourd qui vibrait dans son sang.
Elle secoua la tête avec véhémence, bien que la légèreté de son ton lui indiquait qu'il n'était pas offensé. Et s'il cherchait une explication, il n'aurait pas utilisé ses genoux pour écarter ses jambes comme il l'avait fait. Les pensées s'évanouirent, remplacées par l'expérience de son toucher, de son odeur, du son de leur présence.
C'était ce qu'elle voulait, ce dont elle avait besoin. Elle ne voulait pas réfléchir, ni même se demander où poser ses mains ou comment bouger avec lui. Elle voulait être prise, consommée. Pas de préambule. Pas de préliminaires. Pas de mots doux. Il y aurait du temps pour la douceur plus tard.
Prends-moi. Clame que je suis à toi.
Son corps était souple, volontaire, comme de l'argile façonnée par le savoir-faire d'un maître. Les mains sur ses hanches, il la souleva juste assez. Il se glissa en elle. Le frottement délicieux envoya des frissons le long de sa colonne vertébrale, dans son sang. Ses jambes s'écartèrent, son corps s'ouvrit pour l'accepter, se moulant autour de lui. Il l'entourait, son corps l'engloutissait, ses doigts s'entremêlaient étroitement avec sa bonne main au-dessus de sa tête. Elle était perdue en lui, coincée par son poids. L'air qu'elle respirait était fait de celui de son odeur et de sa chaleur.
Et mon dieu. C'était bon. Oui. Ça. Consume-moi.
Ses lèvres sur son cou, ses dents s'enfonçant dans sa peau, il commença à bouger en elle. De longs et lents mouvements au début. Il se retira, sa longueur glissant à l'intérieur d'elle, déclenchant toutes les terminaisons nerveuses, et poussa en avant, s'enfouissant jusqu'à la garde.
Il prit le dessus sur ses sens. Les bruits qu'il faisait - des grognements gutturaux, de doux soupirs et le son haletant et révérencieux de son nom sur ses lèvres - étaient une symphonie. Le goût de l'air, le parfum de leur peau, de la sueur et du sexe, formaient un mélange enivrant, une drogue qui lui faisait tourner la tête. Et la sensation de lui autour d'elle, en elle...
Il y avait des endroits en elle qui lui appartenaient. A chaque poussée, ces endroits désolés et froids se remplissaient. Un sentiment d'unité parfaite, de complétude l'envahissait, la traversait.
Son corps était vivant, fait de plaisir, de joie et du sentiment profond que quelque chose de nouveau était en train de se créer.
Il y avait lui et il y avait elle. Mais lorsqu'ils bougeaient ensemble, il y avait eux - une entité à part entière, belle et déconcertante. Elle comprit ce que c'était alors que de ne faire qu'un avec une autre personne.
Toute sa vie, elle avait cru qu'un et un faisaient deux et pourtant ils étaient là, enveloppés l'un dans l'autre, corps et âme.
Et il était enfoui profondément en elle. Elle agrippa ses doigts avec sa bonne main, la bouche ouverte dans un gémissement silencieux alors qu'elle se perdait dans l'extase.
La lumière blanche et aveuglante de son orgasme chassa la sombre incertitude qui la tourmentait depuis si longtemps. Elle jouit avec un cri qu'elle étouffa dans la literie - à peine assez consciente pour se rappeler où ils étaient et qu'il y avait un monde en dehors de lui.
Et lorsqu'elle reprit son souffle, elle découvrit que son monde, qui tournait sans cesse depuis qu'elle avait entendu la phrase de l'âme sœur prononcée par la mauvaise personne, s'était remis en place. Elle était ancrée, centrée, dans ses bras.
"En sécurité," se murmura-t-elle.
"Humm ?" Le bourdonnement d'Edward était étouffé contre la peau de son épaule où il posait sa tête.
"Rien. Endors-toi."
"Hum," accepta-t-il.
Ils dormirent.
Quand elle se réveilla, ce fut au doux murmure de la voix d'Edward. Elle s'appuya et fronça les sourcils lorsqu'elle ne rencontra pas la résistance de sa poitrine dure. Ses yeux s'ouvrirent à contrecœur et lorsqu'ils se focalisèrent, elle fut accueillie par la vue d'Edward assis sur une chaise à l'allure bizarre sur le sol, le regard fixé sur elle et son téléphone à l'oreille.
"Merci, Eléazar. J'apprécie," dit-il dans le téléphone avant de le poser sur le sol à côté de lui.
Ils se fixèrent l'un l'autre pendant quelques instants. Bella se mordit l'intérieur de la lèvre en essayant de retenir le large sourire qui menaçait de s'étirer sur son visage.
Ce qu'elle ressentait pour cet homme était une origine de contrastes. La pureté de la joie qu'elle ressentait était totale et si innocente. Une rougeur lui montait aux joues et une partie timide d'elle voulait baisser la tête. Pourtant, en le regardant, elle sentait la force exigeante de l'attraction. Les choses qu'elle lui ferait. Les choses qu'elle voulait qu'il lui fasse.
Eh bien. Pur n'était pas le mot pour tout ça.
La sécurité qu'elle avait trouvée dans ses bras, le danger de s'abandonner à une autre personne. La certitude absolue - rien dans sa vie ne lui avait semblé aussi juste, aussi naturel. En même temps, cela la stupéfiait. Une émotion comme celle-là ne pouvait pas être humaine, si banale que presque tout le monde l'avait ressentie. Elle pouvait voler avec un amour comme celui-ci… c'était totalement surnaturel.
C'était le yin et le yang.
Il était son âme sœur.
"Tu me surveilles pendant que je dors ?" Elle arqua un sourcil, essayant de paraître sévère malgré le sourire qui jouait sur ses lèvres.
"Oui," dit-il, sans gêne.
"Humm." Bella toucha le côté de sa joue, juste un peu gênée. "J'espère que je n'ai pas bavé."
"Pas de bave." Son sourire s'élargit. "Tu parles dans ton sommeil. Tu le savais ?"
Ses joues rougirent. Elle le savait, bien sûr mais ayant dormi seule pendant de nombreuses années, c'était quelque chose qu'elle avait commodément oublié. "Qu'est-ce que j'ai dit ?"
"Tu as le béguin."
"C'est vrai ?"
"Ouais. Tu as réclamé un certain Edward plusieurs fois."
"Oh, lui !" Elle soupira et se blottit contre son oreiller. "Je suis un peu obsédée par ce type."
"Un peu ?"
Elle leva sa main, le pouce et l'index écartés.
Il se leva et traversa la pièce, s'agenouillant sur le sol devant elle. Il embrassa le bout de son nez en exerçant une légère pression. "Il est un peu obsédé par toi aussi. Tu sais... Au cas où tu te demanderais."
Elle prit sa nuque dans sa main, ramenant sa tête vers le bas pour pouvoir caresser la peau de sa joue. Elle glissa ses doigts dans ses cheveux. "Que voulait Eléazar ?"
"Humm ?" Il semblait comblé par le mouvement du bout de ses doigts le long de son cuir chevelu. "Il ne voulait rien du tout. Je lui demandais quelque chose."
"Vraiment ?"
"C'est typiquement la façon dont le truc du majordome fonctionne."
"Ah. Je me suis toujours posé la question mais ayant deux mains et deux jambes en état de marche, j'ai toujours préféré la méthode consistant à me bouger le cul et à le faire moi-même." Elle lui fit un clin d'œil au cas où il ne saurait pas qu'elle plaisantait.
Il embrassa son nez puis ses lèvres avec douceur. "Mais alors je devrais arrêter de te regarder pendant que tu dors."
"Fripouille. "
Il traça la forme de son visage avec un toucher comme une plume. Son doux sourire s'effrita lorsqu'il effleura son cou, les bleus vifs qui s'y trouvaient. "Est-ce que j'ai..." Il déglutit de manière audible. "Est-ce que je t'ai fait mal ? Quand on... Je n'ai pas été aussi prudent que j'aurais dû l'être."
Il y eut ce vertige à nouveau. Cette bulle de bonheur si pure qu'elle avait envie de glousser de joie. C'était un homme si bon.
Elle ouvrit la bouche pour nier ses paroles mais elle se ravisa. Il n'y avait pas beaucoup de choses qu'elle avait réussies dans sa vie jusqu'à présent. Ceci, eux, était important. Elle n'allait pas le prendre pour acquis juste parce qu'il était son âme sœur.
Donc, elle n'allait pas lui mentir. "Quelqu'un m'a battu à mort il y a quelques jours." Elle soupira et caressa sa joue avant qu'il ne puisse baisser la tête. "Ce n'est pas toi qui m'a fait du mal. Je suis endolorie. Je ne suis pas cassée. Tu m'as donné exactement ce dont j'avais besoin."
Il posa une main sur la sienne contre sa joue, caressant les crêtes de ses jointures. "Tu es un peu cassé." Il fit glisser ses doigts le long de son bras jusqu'à ce qu'il trouve sa main plâtrée. "C'est de ça dont je parlais à Eléazar."
"De mon poignet cassé ?" Elle fronça un sourcil.
"Je lui ai demandé de mettre quelques affaires dans la salle de bain. Au cas où tu voudrais prendre une douche." Il inclina la tête. "Ou un bain."
"Oh, un bain," dit-elle avec révérence. Quand était-ce la dernière fois qu'elle avait pris un bain ?
"Si tu prends un bain, tu n'auras pas besoin d'envelopper ton poignet si on fait attention." Il se leva et fit un geste de la tête. "Viens. Je vais t'aider."
Quelques minutes plus tard, Bella se retrouva dans une grande salle de bain lumineuse, bien au chaud dans un peignoir qu'Edward avait sorti de nulle part et elle le regarda remplir la baignoire arrondie. La vapeur ondulait, rendant l'air dense et agréable, infusée par le parfum de l'huile de bain à la lavande qu'il versait dans l'eau chaude. Elle regarda, se mordillant la lèvre inférieure.
Il la regarda et fronça les sourcils. Il se leva et se dirigea vers elle, une main sur son épaule tandis qu'il essuyait une larme au coin de son œil. "Qu'est-ce qu'il y a ?"
"Rien." Elle renifla fort et secoua la tête, s'approchant de lui. "Juste... Je ne pense pas que quelqu'un ait fait couler un bain pour moi."
"Jamais ?"
"Eh bien. Peut-être une nounou quand j'étais petite." Elle passa ses bras autour de lui et s'appuya contre sa poitrine.
Il la serra et s'éloigna, l'entraînant vers la baignoire. "Viens."
Elle le regarda avec surprise entrer dans la baignoire. Vêtu seulement d'un caleçon, il s'assit sur l'ample rebord à la tête de la baignoire et se tapota le genou. Comprenant l'idée, Bella retira son peignoir d'emprunt et entra dans la baignoire. Utilisant son genou pour garder son équilibre, elle s'assit dans l'eau, gémissant lorsque la chaleur parfaite coula sur sa peau. "C'est tellement bon." Son corps endolori se détendit et elle s'adossa à ses jambes.
Il frotta un point derrière ses oreilles, apaisant un léger mal de tête.
"Ça va, en bas ?" demanda Edward, le ton doux. Il versa l'eau chaude d'une tasse sur sa tête inclinée pour mouiller ses cheveux.
Bella réalisa qu'elle avait été silencieuse pendant des minutes. Elle respirait la vapeur et la lavande, cherchant les bons mots, se demandant si elle devait se sentir gênée. "Je pensais à la question de savoir si je serais douée ou non pour cette histoire de relation." Elle laissa échapper un faible gémissement, béat, tandis qu'il faisait pénétrer du shampoing dans ses cheveux, massant son cuir chevelu. "Tu as déjà fait ça avant."
"Ça ?" Il gloussa. "Je ne pense pas avoir déjà donné un bain à quelqu'un avant." Il laissa ses mains plonger dans l'eau, taquinant le contour de ses seins. "J'aime la vue cependant."
"Pas ça !" Elle lui jeta de l'eau. "Tu es juste bon à prendre soin de moi. Je ne sais pas si j'aurais pensé à faire quelque chose comme ça pour toi."
"Bella." Il mit sa main sous son menton et inclina sa tête vers le haut. Il se pencha et embrassa le bout de son nez. "Tu penses que tu ne prends pas soin de moi ? Quelle est la première chose que tu as faite le jour de notre rencontre ? Tu as nourri un étranger à moitié affamé et tout juste sorti de prison. Tu m'as présenté mon neveu. Tu es bonne pour moi, baby. Tu es bonne pour moi."
Elle était contente de cette idée. Imaginez ça. Y avait-il quelqu'un d'autre dans le monde entier dont la vie était meilleure parce qu'elle en faisait partie ? Quel concept nouveau… auquel il faudrait s'habituer.
"Je ne sais pas si ça te ferait du bien, mais au cas où, tout ça est nouveau pour moi aussi." Le ton d'Edward était calme, aussi doux que ses mains qui se déplaçaient sur ses cheveux, massant l'après-shampoing maintenant.
"Qu'est-ce qui est nouveau ? Les relations ?" Bella fronça les sourcils. "Mais tu en as déjà eu."
Il soupira et gloussa. "Chérie, c'était il y a si longtemps. Au moins trois versions de moi-même depuis la première relation." Il plongea ses mains dans l'eau, rinçant l'excès d'après-shampoing. "Je vois les relations différemment maintenant qu'avant."
"Tu voulais épouser Tanya. C'est plutôt sérieux."
"Eh bien, en termes d'engagement, oui. On a déjà eu des versions de cette conversation. Les gens s'engagent dans des relations sans penser au long terme, sans penser à ce à quoi ressemble un partenariat. J'étais sérieux avec Tanya. Je l'aimais. Mais est-ce que ça faisait de moi un bon partenaire ?" se moqua-t-il. "Qui aurait choisi l'homme que j'étais à l'époque ? Un menteur. Et un tricheur. Un criminel."
Les mains sur ses épaules, il la poussa doucement en avant. "Redresse-toi. "
Elle le fit et il se glissa dans la baignoire derrière elle, en caleçon et tout. Il l'entoura de ses bras, ses doigts effleurèrent son corps et il enfouit son nez dans son cou. "J'ai besoin que tu saches que, pour moi, c'est plus, Bella." Il pressa ses lèvres sur sa joue, ses cheveux. "Je ne prends rien pour acquis. S'il ne s'agissait que d'émotions, d'attirance et de connexion, ce serait une évidence. Je suis tombé amoureux de toi avant de savoir que j'étais censé le faire. Mon cœur et mon âme sont à toi. Mais rien de tout cela ne fait de moi un bon partenaire pour toi."
"Edward..."
"Chuuut." Ses bras se resserrèrent autour d'elle. "C'est bon. Je dis juste que je ne sais pas encore qui je suis censé être. J'essaie d'être bien. Un homme bon. Un bon fils." Il déglutit, le son étant fort dans son oreille. "S'il arrive un jour que je ne sois pas assez bien pour toi..."
"Edward," lui dit-elle.
"Toi et moi savons tous les deux que l'histoire de l'âme sœur ne fait pas de moi quelqu'un de convenable."
Elle se dégagea, tordant le cou pour le fixer. "Et je t'ai choisi avant ça. Je t'ai choisi de mon plein gré. J'emmerde le destin."
Il sourit et embrassa sa joue. "Je sais. Et je ne dis pas que tu avais tort. Je dis que je sais que je dois travailler pour ça. Travailler sur moi. Travailler pour nous."
"On le fait tous les deux." Elle dut sourire, parce que n'avait-elle pas pensé la même chose plus tôt ? Qu'elle ne pouvait rien prendre pour acquis ? Elle inclina la tête en arrière, embrassant le dessous de sa mâchoire. "Ça va marcher."
"Oh ?" Il taquina ses lèvres avec les siennes. Ses doigts dessinèrent des cercles autour de son nombril sous l'eau. "Qu'est-ce qui te fait dire ça ?"
Elle soupira, se délectant de son contact, son corps reprenant vie facilement, les nerfs s'allumant un par un. "Aucun de nous ne sait ce qu'il fait," chuchota-t-elle. "Qui nous allons être. Même page. Le même livre." Elle leva les yeux pour regarder dans les siens. "Je dois être assez bien pour toi aussi. On peut y arriver. Ensemble."
"Ensemble," répéta-t-il comme s'il essayait l'idée pour voir.
"En supposant que je ne sois pas envoyée en prison pour tentative de meurtre…"
Il secoua la tête, se baissant pour embrasser son épaule. "Tu n'iras pas." Les mots étaient fermes, une promesse.
"Je sais," dit-elle, en y croyant presque.
Il posa deux doigts sur son menton et inclina sa tête vers le haut à nouveau. Il l'embrassa. Et l'embrassa.
Et alors que ses mains descendaient plus bas, taquinant l'intérieur de ses cuisses, elle laissa cette inquiétude disparaître et laissa son monde se réduire à lui.
A eux deux.
