Je ne possède aucun des personnages des différents fandom.

A l'occasion de la journée mondiale des Frères et Soeurs le 31 mai et du retour du défi lancé par PetiteDaisy, ensemble de textes doux, heureux, tendre, douloureux ou tragique sur différentes fratries, majoritairement de sang mais parfois de cœur.

Et nous voilà repartie pour une nouvelle année mais cette année je n'ai pas eu le temps d'en écrire 50, j'espère que ça vous plaira !

Bonne lecture

PS : Au fait j'ai commencé à faire du tri et à remettre de l'ordre dans mes publications en faisant une sorte de table des matières dans mon profil alors n'hésitez pas à y faire un tour ;)


50 NUANCES D'ADELPHIE TOME 2

26. Je sais qu'il ne reviendra pas (Bregil, Hirwen, Bregolas, Gilwen et Barahir)

Bregolas était le premier des fils, mais le troisième des enfants de Bregor. Chez lui, il était donc le petit frère alors qu'il était sur le champ de bataille, un capitaine respecté, et il voyait bien que ses deux sœurs ainées, Bregil et Hirwen le regardaient avec un air sombre, comme si elles étaient sur le point de le gronder. Il tenta de leur sourire pour désarmer la situation, mais quand sa troisième sœur, Gilwen, pourtant sa cadette, entra dans la pièce, il comprit que la discussion allait être compliquée, mais par chance, son frère, Barahir, le plus jeune de la fratrie arriva lui aussi, au moins il serait deux pour faire face à l'avalanche de regard noir qu'on posait sur lui.

- Tu ne reviendras pas Bregolas, dit Bregil en tentant de se rapprocher de son frère qui lui sourit et tenta le sarcasme pour désarmer la situation.

- J'aime la manière dont tu as confiance en mon bras.

- Arrête, le coupa Bregil en posant ses mains sur ses bras. Tu sais que j'ai confiance en toi et que cela fait longtemps que je connais la valeur de ton bras, mais cette bataille qui s'annonce me fait peur, je sais que tu ne reviendras pas et je ne veux pas te perdre.

- Bregil, je ne vais pas mourir.

- Si, je le sais… Tout mon être me le dit et mes rêves aussi. Ne pars pas s'il te plaît.

- Ne partez pas, ajouta Hirwen en se tournant vers Barahir.

- Ah ? Pour moi aussi vous êtes inquiète ? Demande le benjamin avec un grand sourire.

- Bien évidemment ! S'offusqua Gilwen. Toute cette noirceur, tous ces massacres, que peuvent donc les Hommes contre autant de barbarie ?

- Se battre, répondit Bregolas. Nous avons les Elfes avec nous.

- Mais ils ne sont pas plus immortels que vous ! Répliqua Bregil. Ce qui s'annonce là-bas sera pire que tout.

- Mais nous reviendrons, tenta une nouvelle de la rassurer Bregolas.

- Ne t'en fais pas, je garderai un œil sur lui, ajouta Barahir en leva la main pour la poser sur l'épaule de son ainé.

Bregolas lui lança un sourire et leurs sœurs laissèrent filer elles aussi un léger sourire, même si elles étaient inquiètes. Toutes les trois savaient parfaitement qu'elles ne pourraient pas les rejoindre, alors à tour de rôle, elles vinrent les serrer dans leurs bras et leur murmurer des mots d'encouragement.

La dernière accolade fut celle donné par Bregil à Bregolas. La femme serra son jeune frère de toutes ses forces dans ses bras en une étreinte qu'elle eut du mal à briser parce qu'elle savait que c'était la dernière. Il avait beau lui sourire et se vouloir rassurant, Bregil savait qu'elle ne le serrerait plus jamais dans ses bras. Alors, elle ne voulait pas le lâcher. Elle sentit la main de son frère lui caresser le dos et il lui déposa un baiser sur la tempe tout en murmurant.

- Ne crains rien, je vais revenir. Je t'aime.

Bregil frissonna, hocha la tête et murmura en réponse.

- Je t'aime…

Puis, elle accepta de le lâcher et Bregolas l'embrassa de nouveau sur la joue avant de taper sur l'épaule de Barahir.

- Allez, allons-y.

Son jeune frère hocha la tête et lui emboita le pas. Les deux garçons sortirent de la pièce sans se retourner parce qu'il sentait la détresse de leurs sœurs et cela les touchait bien plus qu'ils ne voulaient le montrer.

Une fois seul, Hirwen et Gilwen eurent juste le temps de récupérer la sœur ainée qui manqua de peu de s'effondre sur le sol. Elles l'assirent sur une chaise et se penchèrent au-dessus d'elle.

- Tout va bien ? S'inquiéta Hirwen.

- Tu veux un verre d'eau ? Demanda Gilwen.

- Non, répondit Bregil… ça va… C'est juste… C'est juste que je sais qu'il ne reviendra pas…


F – Frère

Sarah&Voirloup 303 - Ecrire un texte sur le thème de la fratrie

Situation 604 : A donne une accolade à B tout en sachant que ce sera la dernière

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