Disclaimer : Sinbad est l'oeuvre de James Dormer, de Russel Lewis et de Jack Lothian.

Résumé : Angelico a réussi. Il a fait de Tiger un être avec un peu de la lumière de Dieu en elle. Pour le Père La Stessa, ce n'est rien de moins qu'un miracle.

Liste des dettes du Discord « Défis Galactiques » : 50 nuances de fandom méconnu (30/50) + Roulette surprise : Sinbad - Le Père La Stessa et Tiger

Un peu de Dieu

Le Père La Stessa l'admet, quand il voit Tiger au chevet d'Angelico, il réalise qu'il a eu tort. Le moine a bel et bien réussi à inculquer à cette petite sauvage un peu de l'esprit chrétien, de l'amour de Dieu. Il se souvient du jour où il l'a ramenée au monastère : une enfant chétive, malade, sale et surtout orpheline, qui se méfiait de tous sauf de son sauveur, tel un animal qui sort les crocs quand il a peur mais ne mord pas la main qui le nourrit.

Il revoit cette fillette grandir, ses grands yeux fixés sur celui qui est devenu son père, cette flamme combative toujours en elle, même si elle quitte la bestialité pour devenir une future femme. Hélas, la vie de nonne ne semblera pas faite pour elle. C'est dommage, il l'aime bien.

Le religieux regrette de la voir vivre désormais une vie sur les routes, à traquer le mal certes mais contre rétribution, plutôt que de le faire pour chasser le diable des terres de Malte. Pourtant, elle est là, au chevet de celui qui l'a élevée alors qu'il se meurt, avec la piété d'une fille envers son géniteur, l'affection d'une religieuse pour un mourant, et elle lui évoque, pour la première fois, l'une des nombreuses figures de douceur peintes sur les murs de la chapelle.

Angelico a réussi.

L'enfant sauvage est devenue jeune adulte lettrée.

Et cela, c'est grâce à Dieu tout puissant.