Bonsoir tout le monde ! Voilà le chapitre 3 terminé hier. Pas envie de vous dire pourquoi j'ai attendu un jour et demi pour le poster sur ce site, vous avez sans doute la réponse pour ceux qui ont lis la note de fin du chapitre précédent.
Enfin bref, passez une agréable lecture :
CHAPITRE 3 :
Les membres du clan de Noé se focalisèrent sur leur patriarche dès la sortie de l'humain. Le premier enfant avait confié à l'un des Akuma venus débarrasser la table de guider l'enfant à sa chambre après avoir vu que ce dernier somnolait à moitié.
-Earl-Sama, pouvons-nous connaître les circonstances qui ont conduit à la présence de ce jeune humain parmi nous, L'interrogea immédiatement Lulubell d'une voix posé.
Le Comte acquiesça brièvement, relatant les événements de la nuit dernière, moins un détail, sous le regard attentif de la jeune femme et désintéressé d'un certain Noah. Pendant qu'il parlait la deuxième plus âgée surveillait leurs réactions.
A la fin de son récit, ce fut elle qui décida de poser la question qui la taraudait depuis l'arrivée de son frère aîné en compagnie du garçon.
-Comment a t-il réagit à la découverte de la guerre Sainte et ce que cela implique des deux côtés ?
La jeune femme blonde se tint plus droite dans sa chaise, l'étonnement se mêlant à son ton habituellement plat :
-L'avez-vous réellement fait ? (Elle inclina la tête ) Pardonnez mon doute mais le garçon ne semble pas au courant.
-Je me range du côté de Lulubell, aucun humain – surtout un gosse – n'aurait mangé avec nous s'il était dans la confidence ( Il renifla moqueur ) A moins que vous n'ayez inversé les « rôles » en faisant passer l'Ordre Noir pour le grand antagoniste de l'humanité et nous les pauvres victimes persécutées sans raison, Déclara Tyki sarcastique.
La posture du douzième enfant se tendit, son expression passant d'impassible à furieuse en quelques secondes.
-Tyki ! ( Elle claqua durement, ses yeux ne contenant plus qu'une froideur dure ) Tes propos sont inadmissibles; Earl-Sama ne dira jamais quelque chose d'aussi odieux.
-Oh, excuse-moi, j'avais oublié que tu étais un chien-chien à son maître, Lâcha-t-il agacé.
Les orbes bleu glaciaux se rétrécirent dangereusement derrière les lunettes.
-Assez ! Je ne tolérerais pas un seul mot de plus de cette nature ! Excuse-toi auprès de ta sœur sur-le-champ, Ordonna le premier enfant mécontent.
Le Portugais grogna. Cependant, sous le regard insistant du patriarche il s'exécuta avec un soupir. L'hôte de la luxure les accepta avec un hochement de tête sec. Sa posture revenant à ce qu'elle était avant qu'il ne parle. Elle aura bien le temps de lui apprendre les bonnes manières après cette réunion.
Adam se racla la gorge et donna toute son attention à la jeune femme.
-Pour en revenir à ta question, il est bel et bien au courant de la guerre Sainte en cours. ( Il poursuivit calmement sous le regard étonné et sceptique de ses frères et sœurs ) Cependant, il ignore beaucoup de détails cruciaux comme les éléments nécessaires à la fabrication des Akuma ainsi que leur fonction première.
Voyant que personne n'avait de question ou remise en question face à son choix de laisser une partie de l'histoire dans l'ombre, il sentit une partie de la tension qu'il ressentait s'envoler.
-Maintenant si vous le voulez bien, je voudrais établir avec vous quelques règles à respecter dès aujourd'hui et à retransmettre plus tard à ceux d'entre-nous qui sont absents. (Il jeta un regard circulaire, voulant soupirer lorsqu'il remarqua que seuls ses sœurs semblaient être attentives. ) Tout d'abord, il vous est interdit de révéler la véritable nature de mes machines. Si j'apprends que l'on m'a désobéi à ce sujet, le coupable sera puni en conséquence, me suis-je bien fait comprendre,
-Soyez sans crainte, nous tairons ses informations et je veillerais personnellement à ce que Skin et les jumeaux soient au courant de l'actualité, Affirma Lullubel sérieuse.
-Et moi de prévenir Sheryl, tu n'as pas à t'en faire, Renchérit Road.
Le Portugais bailla et secoua sa main en signe d'asservissement. Il ne voyait pas l'intérêt de raconter au gosse pour les Akuma. En fait, il ne voyait pas l'intérêt tout court de lui parler. Il partira un jour ou l'autre quand la vérité éclatera.
Écoutant distraitement les règles qu'énonçait leur patriarche, le troisième enfant dérivait lentement à son travail et ses amis humains. Cela faisait pratiquement deux mois qu'il était parti en prétextant son travail secret, ils devaient sûrement s'inquiéter de ne toujours pas avoir reçu de nouvelles de sa part.
Le Noah de la luxure cataloguait mentalement les nouvelles règles.
Règle numéro 1 : Taire la nature des Akuma
Règle numéro 2 : Ne pas se transformer en chat lors des repas
Règle numéro 3 : Skin ne peut pas passer à tabac les Akuma devant l'enfant
Règle numéro 4 : Les jumeaux ont interdiction de faire une farce à l'enfant ou de montrer leur pistolet devant lui
Règle numéro 5 : Tyki ne peut pas fumer quand il est près de lui
Règle numéro 6 : Interdiction d'utiliser nos pouvoirs sur lui
Et enfin, règle numéro 7 : Évité pour les prochains mois nos formes Noah
Saut de temps
La porte se referma sur la jeune femme blonde, laissant le Comte être le seul occupant de la pièce. Il soupira, fermant les yeux en se massant les tempes dans le but d'éloigner la migraine qu'il sentait venir à cause de l'épuisement.
Il ne souhaitait plus qu'une chose en ce moment : une sieste. Peu lui importait si elle ne devait durer qu'un quart-d'heure du moment qu'il pouvait se reposer et fermer ses vieux yeux.
-Adam ?
Relevant la tête assez brusquement, il cligna des yeux surpris à sa jeune sœur la plus ancienne, se trouvant à la limite du seuil, n'ayant pas entendu l'ouverture de la porte.
-As-tu besoin de quelque chose ?
S'avançant lentement dans la pièce, elle acquiesça. S'arrêtant à ses côtés, elle le regarda avec un mélange d'hésitation et de sérieux.
-Je voulais te demander si je pouvais emmener Allen rendre visite à Sheryl, Commença-t-elle prudemment.
Troublé, il ne sut pas quoi répondre. Le comprenant, elle expliqua rapidement avec un doux regard :
-Tu es épuisé, ça se voit. Si je le prend avec moi, tu n'auras pas à te soucier de lui. En plus, il rencontrera Sheryl tôt, ce qui n'arriverait pas avant un moment au vu de son emploie du temps.
Les yeux mordorés du patriarche devinrent troubles, signe qu'il s'était plongé dans ses pensées. Elle attendit patiemment qu'il y mette fin. Les minutes s'écoulèrent sans qu'aucun d'eux ne parle. Puis, finalement, le Comte acquiesça.
-C'est une excellente idée que tu as eue ! S'exclama-t-il ravi.
La fillette sourit amusée, sachant que dans la tête de son frère il devait sans doute sauter de joie à l'idée de pouvoir rejoindre son lit pour du repos bien mérité.
L'homme se leva et quitta la pièce, sa sœur sur ces talons. Ils marchèrent en silence jusqu'où résidait l'enfant. Arrivé devant la porte, il toqua. Il valait mieux ne pas le prendre par surprise.
Ils n'eurent pas à attendre longtemps avant qu'ils n'obtiennent la permission d'entrer, la voix du garçon semblant ensommeillée. Il venait sans doute de se réveiller de sa sieste. Et effectivement, la première chose qu'ils virent en entrant fut le rouquin debout se frottant les yeux d'un air endormi.
Le Comte sentit son cœur fondre devant cette vue qu'il trouvait assez adorable, bien qu'il ne l'avouerais jamais de crainte d'être comparé à un certain Noah extrémiste. En jetant un regard du coin de l'œil à sa sœur, il vit qu'elle pensait la même chose que lui.
-As-tu pu te reposer un peu ? Demanda-t-il gentiment tout en connaissant la réponse. Les cernes qu'il avait semblaient légèrement moins sombres.
-Oui, très bien, merci.
-Je suis content de l'entendre ( Il se tourna vers la fillette ) Road, veux-tu bien dire à Allen ce que tu m'as proposé tout à l'heure.
Le garçon sembla soudainement alerte, toute trace de sommeil qu'il avait encore s'évaporant d'un seul coup. Road s'avança pour se poster à quelques mètres du garçon.
-Je vais rendre visite à mes parents aujourd'hui, est-ce que tu veux bien m'accompagner ? ( Souriant largement, elle ajouta avec entrain ) Je voudrais vraiment te les présenter !
Le garçon se mordit la lèvre, paraissant incertain et perdu, passant d'un pied à l'autre en triturant la paire de gants surdimensionnés.
-Mais ( Il hésita ) ma présence ne dérangera pas tes parents ?
-Pas du tout ! ( Elle tapa joyeusement dans ses mains ) Papa sera sûrement aux anges de rencontrer le nouvel ajout de notre famille et maman sera également ravie, Dit-elle avec assurance.
Voyant le malaise persistant du garçon, le Comte décida d'intervenir :
-Toutefois, si tu n'as pas envie d'y aller, tu peux rester ici, il n'y aura pas de souci à cela.
Road pivota et gémit pitoyablement à son frère aîné, lui lançant sa fameuse moue de chiot triste :
-Mais Millénie, tu sais bien que papa est quelqu'un de très occupé. S'il ne le rencontre pas maintenant, qui sait quand il le fera, Dit-elle d'une voix geignarde.
Il ne put rétorquer que le rouquin bégaya doucement :
-Si-si ça ne dérange personne, je veux bien a-accompagner Ro-Road chez ses pa-parents...
La fillette applaudit tandis que le Comte se pencha légèrement en avant.
-Tu es sûr ?
Le garçon acquiesça faiblement.
-Génial ! Mets tes chaussures, nous partons tout de suite.
Le garçon s'empressa d'obéir, enfilant ses bottes tout en jetant quelques coups d'oeil qu'il pensait discret à la paire. Adam et Road firent semblant de ne pas le remarquer.
-Nous ne rentrerons pas trop tard et je ne manquerais pas de tout raconter à papa, Dit-elle avec entrain.
L'homme gloussa en ébouriffant ses épies bleu violet à son mécontentement.
-Je suis sûr qu'il sera ravi d'apprendre tes progrès scolaires.
Elle hocha la tête, puis vint se tenir devant l'enfant, celui-ci se tenant maladroitement debout ne sachant pas quoi faire ensuite.
-D'accord, nous partons maintenant ( Elle tendit sa main, souriant vivement quand le garçon la prit après seulement une minute d'hésitation ) Surtout ne lâche pas ma main et ne panique pas, tout se passera bien.
-Qu'est-ce qu-
Il ne put finir sa phrase que d'un simple claquement de doigts, une porte – une porte sanglante – en forme de cœur à damier et surmonté d'une couronne se matérialisa littéralement à partir de rien.
Il resta bouche bée devant l'apparition. Il déglutit lorsqu'elle s'ouvrit, révélant un étrange brouillard violet sombre semblant en quelque sorte vivant et ne dépassant pas le seuil.
-A plus tard Millénie !
La fillette traîna le garçon qui s'accrochait désespérément à elle hors de sa dimension le plus vite qu'elle pouvait. Le pauvre enfant était pâle et tremblait en regardant fixement le sol, sa main serrant la sienne au point de quasiment lui couper la circulation sanguine.
Cette vue assez pathétique la fit grimacer de sympathie. Les jumeaux n'appréciaient pas non plus de traverser sa dimension, ça les rendait mal à l'aise – bien qu'elle se doute que cela avait plus à voir qu'ils n'avaient pas d'échappatoire si elle le désirait – au point où ils se taisaient toujours durant le voyage.
-Ferme les yeux si tu paniques, la sortie n'est pas très loin, Lui dit-elle d'une voix rassurante.
Allen acquiesça faiblement sans pour autant les fermer. Cet endroit le rendait mal à l'aise à un point qu'il n'avait encore jamais atteint. L'air était oppressant avec un soupçon d'un sentiment qu'il ne parvenait pas à décrire. Il ne voulait qu'une chose : quitter cet endroit angoissant.
Il leva la tête quand il sentit Road s'arrêter. Il aperçut brièvement plusieurs portes identiques à celles qu'ils avaient franchit au coin de sa vision, se concentra sur celle devant laquelle ils s'étaient arrêtés. Une vague de soulagement le traversa en voyant celle-ci s'ouvrir.
Ils s'y engouffrèrent pour en ressortir dans un couloir désert. La lumière s'infiltrait à travers deux grandes fenêtres qui éclairaient l'intérieur, mettant plutôt bien en valeur le papier peint bleu à rayures blanc qui tapissait les murs.
-Allez vient, nous devons trouver mon père, Lui dit-elle gaiement.
Allen se laissa conduire à travers les couloirs en silence, écoutant la fillette lui parler de la réaction probable qu'aurait son père en la voyant, puis ce qu'ils pouvaient faire durant la visite. Sa voix pétillante calmait efficacement son malaise et le flux constant de parole ne lui apportait qu'un sentiment de paix.
DGM
Un certain 1 er ministre rédigeait de nouveaux décrets dans son bureau, sa concentration telle qu'il n'entendait pas les doux coups contre la porte. Il resta toujours inconscient à son environnement quand celle-ci s'ouvrit après de longues minutes d'attente et d'essai patient.
On pourrait croire que rien n'aurait pu l'en sortir à moins de le secouer pour attirer son attention, et cela pouvait être vrai. Si ce n'était pour un facteur inéluctable. La voix si belle de son adorable petite fille. Sa tête cassa vers le haut, fixant avec étonnement durant trois longues secondes – pour lui ça l'était – le Noah du rêve avant qu'il ne se lève, un large sourire fendant son visage alors qu'il faisait rapidement le tour de son bureau pour soulever sa fille adorée dans une étreinte débordante de son affection infinie – soit, un concassage d'os.
-Je suis si heureux que tu es venu rendre visite à ton papa ! Si tu savais comment tu m'as manqué-
Il arrêta son début de diatribe quand il remarqua l'enfant inconnu qui restait au seuil, sa posture exsudant le stress et l'incertitude. Son visage était difficile à bien voir, ses cheveux faisant barrière car il gardait la tête bien basse. Ses yeux se rétrécirent en prenant note des vêtements qu'il portait, divaguant alors vicieusement dans son esprit.
Qui est ce gosse ?! Pourquoi diable porte-t-il les vêtements de ma petite princesse ?! Il veut mourir c'est ça !
A l'extérieur, il reposa Road doucement et se redressa de toute sa hauteur, son visage avenant souriant à l'intrus alors même que ses yeux s'assombrissaient au fur et à mesure qu'il rageait intérieurement.
-Road, je vois que tu es venu avec un ami, ( Il cacha habilement le léger accro dans sa voix en poursuivant naturellement d'un ton cordial ) pourquoi tu ne me le présentes pas ?
La fille secoua la tête.
-Papa, ce n'est pas un ami !
Il arqua un sourcil à sa réponse, surpris. Certes, il comprenait parfaitement qu'elle n'éprouve aucun attachement pour un vulgaire humain. En revanche, qu'elle en ramène un ici – accoutré de ses habits – et qu'elle ne fasse pas de faux-semblant pour maintenir son image de petite fille humaine joyeuse était très déstabilisant.
Elle attrapa la main du garçon et le tira dans son bureau sans que celui-ci ne se plaigne du traitement, s'arrêtant
à quelques centimètres de lui. Elle lui sourit largement tout en déclarant d'une voix enjouée :
-Voilà le dernier ajout à notre famille, Millénie l'as ramené hier soir. ( Elle posa une main encourageante sur sa frêle épaule ) Présente-toi.
Le rouquin releva la tête suffisamment pour regarder l'adulte dans les yeux, même si cela ne dura que quelques secondes.
-Bonjour, je m'appelle Allen Walker. Je suis enchanté de vous rencontrer, Monsieur, Dit-il doucement, sa voix empreinte de nervosité.
Mignon !
Ce seul mot traversa son esprit, oubliant toute pensée précédente, un sentiment de joie flottant face à cette nouvelle. Cependant, cela ne dura pas quand un détail troublant s'enregistra dans son esprit. Il plissa légèrement les yeux, calculateurs.
-C'est fascinant, Fit-il, d'une voix posée, Je ne ressens pas la moindre trace de matière noire en toi, ni la familiarité d'une mémoire ( Il se pencha en avant, faisant se raidir le garçon ) Enfant, quelle mémoire détiens-tu ?
Allen mâcha nerveusement sa lèvre inférieure avant de répondre, à peine au-dessus d'un murmure :
-Aucune Monsieur.
Ses sourcils volèrent et il regarda sa fille, en attente d'une explication. Elle ne fit que lui lancer un regard d'avertissement, ses mains se posant sur ses hanches.
-Tu n'es pas très gentil avec Allen, il se présente et tu ne lui rends même pas l'appareil. Qu'est-ce qu'il va penser de la famille qu'il rejoint avec toi agissant comme un idiot, Le gronda-t-elle mécontente.
Allen pâlit en la dévisageant avec horreur. L'homme se faisait gronder à cause de sa seule présence ! A son choc, au lieu de se mettre en colère l'adulte s'agenouilla pour être à sa hauteur et s'excusa d'un air gêné :
-Ma fille a tout à fait raison, je m'excuse pour mon manque de politesse ( Il lui offrit une main ) Je me présente : Je suis Sheryl Kamelot, le père de Road et le frère aîné de Tyki, Lui dit-il gentiment.
Allen regarda un instant la main tendu puis son propriétaire qui ne fit que lui sourire, ses yeux bleu foncé semblant gentil. Il finit par tendre la sienne avec hésitation, l'homme la serrant doucement. Sheryl lâcha sa main avant de se relever avec grâce. Il lui fit un clin d'œil, l'effet assez bizarre avec son monocle.
-Et pas de monsieur avec moi, juste Sheryl. Après tout, ne serait-il pas étrange qu'un membre de ma famille me vouvoie.
-D'accord, Mon- Sheryl, Accepta-t-il faiblement.
Il semblait perdu et mal à l'aise. Road décida de le sauver en reprenant l'attention du Noah du Désir.
-Papa, tu avais l'air occupé, est-ce que tu veux qu'on revienne un peu plus tard, on ne voudrait pas te déranger ?Dit-elle faussement soucieuse.
L'autre Noah réagit exactement comme elle savait qu'il ferait : il se précipita derrière son bureau pour rassembler tous ces papiers et les fourrer à la hâte dans un tiroir, parlant en même temps qu'il faisait cela.
-Mais que racontes-tu ?! Ces papiers peuvent bien attendre quelques jours, pas vous ! ( Il claque le tiroir et revint vers elle pour lui faire une accolade ) Et puis, je préfère amplement votre présence à celle de rapport silencieux et ennuyeux écrit par de vieux bonhommes frustrer de ne pas avoir bais- ( Toussant brusquement, il jeta un regard au rouquin, abasourdit, puis poursuivit d'un ton chantant ) eut de compagnie agréable depuis des lustres.
Sa tirade terminée, il prit une profonde inspiration et frappa dans ses mains, un large sourire aux lèvres et des yeux pétillants d'excitation et de joie.
-Alors, que voudriez faire ?
Road posa un doigt sous son menton, prenant un air pensif un instant avant de claquer des doigts et sourire aussi grand que son père.
-Pourquoi n'irions-nous pas nous promener dans le jardin, il fait si beau aujourd'hui. Ce serait dommage de ne pas en profiter ! ( Elle s'adressa alors à l'humain ) Qu'est-ce que tu en pense ?
-Je-je voudrais aussi.
-Merveilleux.
Il les conduisit hors de son bureau, fermant la porte à clé avant de l'empocher dans son gilet et leur tendre une main chacun. Après un court instant d'hésitation du garçon, ils se retrouvèrent à marcher en direction du jardin. Road vantant la beauté du lieu.
DGM
Allen admirait sans voix l'immense terrain et ne pouvait qu'être d'accord avec tout ce qu'avait dit la fillette. Le sol était pavé d'un matériau ressemblant à de la brique, sur les côtés s'étendait une multitude de variétés de fleur qu'il n'avait jamais vue nulle part, mais trouvait très jolie. Au loin, il pouvait juste apercevoir une fontaine en pierre, les détails de celle-ci lui échappant.
Un agréable parfum flottait dans l'air et un sentiment paisible l'envahissait rien qu'en le respirant, le laissant plus détendu qu'il ne l'avait été depuis la rencontre avec le père de Road.
-...Et l'école ? Tes notes n'étaient pas très bonnes la dernière fois que tu m'en as parler.
Road gémit piteusement.
-La maîtresse ne fait que s'acharner sur moi en classe, ce n'est pas juste.
Sheryl arqua un sourcil, peu impressionner.
-N'y aurait-il pas plutôt un rapport avec tes siestes systématiques durant son cours ou un certain nombre de dessins fait au lieu d'écrire les leçons.
Road le fixa, bouche bée. Elle se reprit rapidement et plissa les yeux, suspicieuse :
-Comment es-tu au courant ?
L'homme détourna le regard des yeux calculateur de sa fille adoré et se concentra plutôt sur le garçon calme à ses côtés.
-Alors, Allen c'est bien ça. ( Il reçut une affirmation douce ) Va-tu à l'école ?
Allen se raidit légèrement, ses joues s'empourprant à cette question pourtant innocente.
-N-n-non, je n'y vais pas-je-je n'y-
Il interrompit sa réponse bégayante en comprenant immédiatement que l'humain avait honte et s'inquiétait de ce qu'ils pouvaient penser de lui en sachant cette information.
-Ce n'est pas important si pour quelque raison que ce soit tu n'as pu assister à l'école. ( Il lui offrit son fameux sourire tout-va-bien qu'il réservait à l'accueil de politicien étranger ) Tu es encore jeune, il n'est donc pas trop tard pour t'y inscrire.
Road intervint alors, remettant le savoir de son quatrième frère à creuser pour plus tard. De préférence seul.
-Millénie n'y as sûrement pas pensé, est-ce que tu pourrai-
Elle n'eut pas eu besoin de terminer sa phrase, qu'il hocha la tête :
-Je vous accompagnerais au retour pour lui faire part de cette requête.
Allen les dévisagea abasourdi du manque de jugement ou moquerie de leur part. Comment pouvaient-ils balayer son manque d'éducation si facilement et offrir d'y remédier. Il ne savait vraiment pas comment réagir ou quoi dire, alors il resta silencieux.
Manoir Noah :
Refermant la porte sans faire le moindre bruit, la jeune femme s'éloigna en direction des cuisines. Aucun doute ne subsistait dans son esprit quant à qui elle allait y trouver. A peine était-elle proche de la pièce qu'elle entendit les cris reconnaissables de l'homme à la dent sucrée.
Elle pénétra dans la pièce en reconstituant le tableau de la dernière heure rien qu'en voyant les innombrables Akuma-serviteur jonchant le sol, tellement abîmer qu'ils ne pouvaient même plus se lever, des projections d'huile noire visqueuse sur les meubles ainsi que des flaques conséquentes sous chacun d'eux. De la vaisselle cassée et des restes de nourriture éparpillée à leurs côtés.
Un froncement de sourcil profond s'installa sur son visage, remarquant l'homme responsable de ce carnage hurlant sa rage sur sa domestique attitrée. La pauvre Mimi était blottie dans un coin sans aucun moyen de fuite avec le Noah dans cet état. Elle semblait sur le point de défaillir.
Son regard dériva un instant sur elle, son expression effrayée changeant immédiatement pour une joie absolue. Lulubell savait que ce bonheur soudain n'était pas dû au soulagement, mais une réelle joie de la voire. Bien qu'elle ne le dira jamais, elle en était toucher.
Elle s'interposa en un clin d'œil grâce à un petit coup de vitesse, ses talons claquant bruyamment à son arrêt sur le carrelage. Elle jeta un regard impassible à l'hôte de Wrath, celui-ci se taisant abruptement, la fixant de ses yeux absent de pupille et d'iris.
-Skin, peux-tu me rappeler quelle règle Earl-Sama t'a imposé, Fit-elle d'une voix dépourvue d'émotion ( Il grogna, mais resta silencieux. Choix judicieux étant donné la colère froide qu'elle ressentait en cet instant ) Il t'es formellement interdit de cibler ma domestique. Il y a bien assez d'Akuma au manoir pour que tu puisses y passer tes nerfs dessus.
Elle ignora le murmure ému provenant de derrière elle à ces mots. C'était elle qui en avait fait la requête. Après tout, c'était dur de trouver un Akuma domestique aussi compétent.
L'homme inspira profondément. Il lâcha une excuse à moitié marmonner, à moitié grogner. Elle s'en retrouva cependant satisfaite, les acceptants donc avec un hochement de tête sec.
Elle l'arrêta quand il se retourna pour partir.
-Attends, je suis venu ici dans le seul but de te parler, Dit-elle calmement.
-Je n'ai pas le temps de parler, je dois partir me refaire un stock de bonbon, Rétorqua-t-il renfrogné.
Elle arqua un sourcil :
-N'es-tu pas parti il y a deux semaines faire exactement cela ?
A ces mots, il se hérissa et donna un coup de poing dans le mur, créant une fissure en toile d'araignée d'une taille qui aurait été impressionnante pour un humain. Mais voilà, ils n'étaient pas des humains ordinaire. Heureusement, leur patriarche en avait parfaitement conscience et, sachant les risques que leur maison soit endommagée assez souvent avec Skin, les jumeaux et parfois Road, il avait passé trois jours non-stop à la recherche d'Akuma ayant travaillé dans le bâtiment de leur vivant.
Il fallait avouer que cette décision s'était vite accompagnée d'une migraine de plusieurs jours. Les machines devaient apparemment être de niveau 3 pour faire leur travail convenablement. Et avoir un chef pour les garder organiser car sans cela, ils se disputaient sans cesse sur la démarche à suivre pour les travaux.
Elle se souvenait encore comment elle avait trouvé certain d'entre eux se battre avec « l'architecte » du mois car ils n'étaient pas d'accord avec ses idées. Ils avaient fait plus de dégâts que celui d'origine. Leur punition ? Réprimande d'une heure et demie et un cours de gestion de la colère. Ironique si l'on voulait son avis. Mais bon...
-Ses sans cerveaux ont pillé ma réserve avant de déguerpir du manoir telles les lâches qu'ils sont, Pesta-t-il furieux.
Elle acquiesça. S'ils étaient restés, cela aurait été du suicide pur et simple. En même temps, on pouvait dire pareil vu leur cible.
-Je vois. Que dirais-tu d'un gâteau maison avant ton voyage ?
Il se redressa de toute sa hauteur, sa mauvaise humeur envolée, l'air intéresser malgré son visage renfrogné.
-Avec un nappage au miel et aux fruits rouges ?
-Et un tiramisu à la mangue pour l'accompagner.
Il grogna d'appréciation et parti s'installer sur une chaise devant l'îlot en marbre. L'hôte de Lust se retourna, seulement pour voir un floue bleu/blanc traverser sa vision. Elle fixa Mimi s'atteler à faire le fameux gâteau que désirait le Noah à la dent sucrée.
Voilà pourquoi la règle « pas touche » lui ait dédié. Je ne trouverais jamais une domestique aussi efficace qu'elle, Se Dit-elle avec satisfaction.
Elle vint s'asseoir de l'autre côté de l'îlot, face à lui. Il était temps de lui expliquer ce qu'il avait raté.
Après, il ne restera plus que les deux imbéciles de la famille et ma mission sera accomplie avec succès.
Quelque part au loin :
Une paire étrange éternuèrent en synchronisation parfaite. Ils se regardèrent d'un air hébété, le blond reniflant bruyamment tandis que le brun haussait les épaules. Cela devait être la faute de l'odeur du foin omniprésent dans le champ.
DGM
Le trio était confortablement assis autour d'une table ronde en pierre blanche. Père et fille se disputaient les notes de cette dernière, le rouquin observant les retours originaux qu'ils s'envoyaient avec intérêt. Il se sentait plus à l'aise de les écouter que de participer activement.
Il cligna des yeux en voyant un homme accoutrer d'une sorte d'uniforme s'approcher lentement d'eux. Il hésita quelques secondes à les prévenir de l'arrivée imminente, seulement pour être surpris lorsque la paire se tut soudainement, leurs regards convergeant vers l'homme.
-Maître, on requiert votre présence de toute urgence à une réunion, Déclara le majordome une fois planté devant le ministre.
-Va préparer la calèche, je vais faire part de ma venue imminente, Ordonna-t-il d'une voix grave.
Le serviteur s'inclina et s'en alla obéir aux ordres du maître Noah. Sheryl se leva, un air contrit désormais sur son visage.
-Je suis désolé les enfants, ( ( Il jeta un regard inquisiteur à sa fille ) je vais devoir m'absenter quelques heures.
-Ne t'inquiète pas, nous trouverons bien quelque chose à faire en attendant ton retour, Affirma Road confiante.
Avec l'assurance qu'elle l'attendrait pour se rendre au manoir, il tourna les talons avant de disparaître rapidement. Un sourire sinistre aux lèvres. Il était temps de remplir son rôle de ministre.
Le neuvième apôtre se concentra sur le garçon. Une lueur malicieuse s'allumant dans son regard améthyste quand elle proposa innocemment.
-Que dirais-tu de faire une petite virée dans l'antre du cuisinier.
DGM
-Je vous le dis : la première chose que cette petite terreur va faire en rentrant, c'est dévaliser mon stock de cookies ! S'exclama un homme d'âge moyen aux autres personnes assise à table.
Une jeune femme leva les yeux au ciel, se penchant vers sa voisine pour lui murmurer :
-Je te parie qu'il va encore faire garder sa cuisine par son apprenti.
Son autre voisin renifla en mangeant sa part de tarte à la myrtille. Parié à ce sujet était inutile ; le cuisinier en chef refourguait toujours cette tâche ingrate à son apprenti.
Les autres domestiques présents continuèrent de l'écouter par politesse, certain en désaccord tandis que d'autres étaient d'accord avec ses paroles suivantes. Mais personne ne l'était plus que son larbin attitré. Il avait développé une paranoïa excessive au fil du temps à devoir protéger ce lieu sacré de la gourmandise incarné qu'était la fille du ministre.
-Tu exagère, elle viens seulement ici pour deux-trois cookies et te demande toujours la permission pour en avoir, Sermonna une femme de chambre, récemment embaucher.
Il agita ses mains sauvagement en criant, postillonnant presque sur une tarte à la framboise si son voisin n'avait pas bravé courageusement ces gouttelettes pour la sauver :
-Tu es bien naïf de croire à son acte d'innocence ! Tu n'as pas été témoin de ses tactiques sournoises pour entrer par effraction ici, moi je l'ai fait ! Et mon pauvre apprenti, ( Ce dernier marmonnait des moments vécus d'un air hanté, son compagnon de chaise – un autre cuisinier - lui tapotant l'épaule de sympathie ) a dû être hospitalisée trois jours de suite due à une perte subite d'odorat ET d'ouïe qu'elle lui as provoqué avec ses magouilles ! Et je ne te parle pas de mon précédent apprenti qu'elle a rendu complètement chèvre !
Les employées continuèrent à débattre un moment à ce sujet, ignorant du fait qu'ils étaient espionnées par le sujet même de leur discussion. Le Noah se cachait actuellement dans le garde-manger en compagnie du garçon humain.
Elle l'avait conduit dans la cuisine pour un petit grignotage avant l'heure du repas. Manque de chance, ils étaient à peine arrivées que des bruits de pas et de voix s'étaient fait entendre venant dans la cuisine. Road avait alors agi d'instinct, attrapant le garçon pour le tirer dans le placard juste à temps.
Depuis, ils avaient attendu dans le silence le plus total que les adultes quittet la cuisine afin de pouvoir eux-mêmes partir. Et malheureusement, ils ne semblaient pas presser.
Je ne comprends pas, ce n'est pourtant pas aujourd'hui leur jour réservé à se goinfrer de gâteau tout en commérant sur les événements récents, Pesta-t-elle irriter.
Son expression s'assombrissant au fur et à mesure qu'elle écoutait les propos tenus par le cuisinier en chef. Il avait vraiment de la chance d'être si douée dans son art où il aurait pu dire adieu à son travail et à sa vie si cela parvenait aux oreilles de son père.
Elle s'éloigna de la porte sans bruit, faisant un signe au rouquin de la suivre. Ils s'installèrent tout au fond, derrière une caisse en bois. Une cachette parfaite si l'un des parasites décidait subitement de venir à la recherche de quelque chose.
Road lui jeta un coup d'œil, notant son angoisse et sa position recroquevillée. Prise de pitié, elle se rapprocha jusqu'à ce que leurs genoux se touchent, le faisant relever la tête pour la regarder d'un air incertain.
-Tu n'as pas à t'en faire, ils partiront bientôt, l'assura-t-elle, sa voix juste assez forte pour qu'il puisse l'entendre.
Il se mâcha nerveusement la lèvre avant de lui murmurer en retour :
-Je ne comprends pas, pourquoi on se cache ?
-Je suis censé être chez Millénie; s'ils me voient aujourd'hui, ils se poseront des questions sur mon retour avancer ou encore discrète. Ils sont tellement ennuyeux, Finit-elle, gémissante.
-Mais le monsieur venu délivrer le messager à Mons-Sheryl t'a vu et cela ne semblait pas un gros problème.
Road leva un doigt en l'air.
-Tout simplement parce que ce majordome est au service de Millénie. Il ne pipera mot de notre venue à personne.
Puis soudainement, elle se redressa et fit un large sourire en se penchant complètement vers lui, le faisant reculer un peu surpris de son rapprochement soudain.
-Ah, tro-trop près.
Elle revint à sa place d'origine sans le lâcher du regard, le laissant tout de même soulager.
-Puisque nous sommes coincés pour le moment, que dirais-tu d'apprendre à nous connaître un peu mieux. ( Voyant son étonnement, elle ajouta plus douce ) Je veux vraiment mieux te connaître, nous sommes de la même famille après tout.
Allen sentait une boule se former dans sa gorge, rendant la tâche de respirer difficile. Il convint d'un geste de la tête, incapable de parler dans l'immédiat sans que ça voix ne sorte tremblante.
-Parfait. Je vais commencer : je m'appelle Road Kamelot, j'ai douze ans et mon anniversaire est le 20 juin. J'adore ma famille, les poupées et les sucreries. Je déteste l'école et les devoirs qui vont avec ! Ma couleur préférée est le violet et mon plat préféré est... ( Elle fit une légère pause pour le suspense, une lueur amuser dans ses orbes améthyste ) les cookies aux pépites de chocolat. ( Puis elle fit la moue, croisant les bras contre sa poitrine inexistante ) Mais papa et Millénie ne cesse de me dire que ce n'est pas considérer comme un plat, tu te rends compte !
Durant sa présentation, il réussit à se débarrasser de la grosseur dans sa gorge ce fut donc avec soulagement qu'il put faire de même, sa voix stable bien qu'hésitante à certain moment :
-Je m'appelle Allen Walker, j'ai dix ans... ( Il baissa les yeux, mal à l'aise ) Mes parents m'ont abandonné quand j'étais bébé alors je ne connais pas ma date de naissance...mais mon père adoptif le fêtait le 25 Décembre...( Puis, il changea brusquement de sujet, ne voulant pas pleurer devant la fillette ) J'aime n'importe quelle nourriture. Je n'aime pas les hypocrites ou les gens en général ( Il se rappelait trop bien comment on le rouait de coups au cirque ou bien des insultes qu'on lui lançait depuis qu'il s'en souvenait ). Je ne suis pas sûr pour ma couleur préférée car j'aime bien le blanc, le noir et le rouge.
A la fin de son récit, il se sentait vraiment gêné, n'osant même pas la regarder. Ce n'était sûrement pas ce que la sœur du Comte voulait entendre. Quel idiot, il a dû la mettre mal à l'aise !
Pendant qu'il se châtiait mentalement, le neuvième apôtre étudiait le rouquin avec un mélange de tristesse, de compassion et de colère. Ces mots avaient touché une corde sensible chez elle. Elle avait vu comment il s'était inconsciemment replié sur lui-même en disant ne pas aimer les humains. Elle avait compris ce qu'il avait gardé sous silence : de l'abus.
Elle se sentait furieuse qu'on blesse un enfant si jeune au point qu'il tressaille ou sursaute au moindre geste brusque. Que ses propres parents l'ont jeté comme s'il n'était qu'une ordure dont ils pouvaient facilement se débarrasser. Et triste car les Noah ne connaissait que trop bien la cruauté dont pouvait faire preuve les humains à l'égard de ce qu'ils trouvaient différent.
Road ignorait cependant qu'à partir de ce partage qui aurait dû anodin, c'était début de ce qui serait plus tard un attachement démesuré envers Allen.
Voilà, j'espère que cela vous l'avez apprécier ^^
Vingt jours avant que le glass de la cloche annonçant une fête sacrée ne sonne, je vous délivre ce chapitre en guise de calendrier de l'avant métaphorique. Si les cieux sont miséricordieux et que vos avis me parviennent, alors il serait potentiellement réalisable que vous recevez un chapitre en cadeau pour ce fameux jour festive. Alors, tous à votre clavier où vos souris, fidèles lecteurs!lectrices.
(Que puis-je dire, j'ai l'âme poète ce soir ^^ Sinon, je remercie encore une fois Minolord pour m'avoir fait part de son avis )
Sur ce ciassu.
