Ceci est ma 1ere histoire et j'espère qu'elle vous plaira.
je suis EXTRÊMEMENT lente pour écrire puisque je suis difficilement satisfaite d'un chapitre.
ayant été la seule à relire celui-ci j'espère qu'il y aura pas trop de faute.
Bonne lecture !
Une camionnette blanche remontait la vieille route qui desservait une unique maison. Située à quelques distances de la ville elle était proprette, les grandes baies vitrées laissées voir une belle cuisine s'ouvrant sur un salon lumineux. Une finne couche de poussière témoignait de l'absence du propriétaire les deux derniers mois.
Le conducteur sorti du véhicule récupérant dans le coffre un paquet remuant. Il s'approcha alors de la maison et jeta son fardeau dans le conduit habituel. Sa tâche accomplis il partit sans se retourner. Pourquoi se poser des questions sur un travail qui lui rapportait autant? Il n'en avait rien a faire que la cliente soit taré, il devait apporte un lapin chaque semaine et il le ferait temps qu'elle ne le rappelait pas. Chaque semaine augmentant son grain, se n'était même pas illégal . Un chien était sûrement gardé à la cave le temps que son maître rentre de vacances. L'animal ne devait pas être particulièrement heureux de cette captivité mais peu lui importait. Il avait besoin d'argent et cette mission lui en rapporter beaucoup pour le peu de travaille accomplie. Il reparti donc chez lui en sifflotant.
Le petit animal n'eut pas cette chance, la pièce dans laquelle il tomba était extrêmement sombre, la seule ouverture étant celle par laquelle il venait d'être jeter. Il aurait aimé trouver un endroit où se réfugier mais à sa droite il y avait un grand espace vide, le sol de béton était maculé de trace de sang et de cire et la table derrière, couverte d'herbe de bougie et de divers récipients, ne lui offrirait aucune cachette. A gauche il aurait plus de chance, mais son instinct lui disait que c'est de ce côté qu'était le danger. Une jeune femme nu était couché là, minuscule et maigre, de grosses chaînes attachés à chaque pieds. Il n'eu pas le temps de faire un seul bon et mourus vite, la prisonnière n'aimait pas faire souffrir, elle avait juste tellement faim. Sa mâchoire s'était déformée alors qu'elle tuait puis mangeait le lapin mais quand elle eu fini elle semblait parfaitement humaine. Ces long cheveux brun, extrêmement sal, ondulé jusqu'au sol sur lequel elle était assise et de profondes cernes bordaient ces yeux noir. Des cicatrices de différentes tailles et formes striaient la peau de son do, de ces jambes et de ces bras. Avec un peu plus de lumière un observateur aurais pus compter chacune des ces côtes depuis l'autre bous de la pièce.
Elle était fatigué et affamé comme toujours mais presque heureuse. Depuis quelques semaines sa génitrice n'était pas la, elle reviendrait, elle revenait toujours mais pour l'instant la minuscule femme ne souffrais que de la faim et le lapin avait éloigné cette douleur pour les deux ou trois prochains jours. Elle essaya de changer à nouveaux elle savait qu'elle n'y arriverai pas, depuis qu'elle était partie elle essayer chaque fois qu'elle en avait la force. Son nez et sa bouche commencèrent à s'étirer en un museau, ses oreilles, ces jambes et ses bras s'allongèrent mais alors la douleur réveilla le sort de la sorcière. Elle avait échoué, encore, comment lutter contre une magie qui utilisait la souffrance même de la transformation pour empêcher qu'elle s'opère? Elle avait bien essayé de contrer le sort par sa propre magie mais celle de sa mère était bien plus puissante. Elle se coucha à même le sol, profitant du confort tout relatif qu'il soit du moment pour dormir.
C'est une sensation étrange qui la réveilla quelques heures plus tard, un calme indescriptible régnait dans la pièce. La jeune femme se surprit a respiré à plein poumons étonnée par l'absence de cette noirceur donc elle n'avait pas eu conscience avant qu'elle disparaisse.
Le monde lui semblait tellement pure.
Il lui fallut plusieurs minutes pour comprendre, pour réalisé qu'elle était libre. La magie noir qui l'entourait depuis sa naissance, si longtemps auparavant, n'agressait plus aucun des ses sens. La dizaine de sorts qui l'entravaient n'était plus, comme tout ceux de la pièce ils avaient brusquement disparu. Elle changea immédiatement, ce déplacement à temps pour que les chaînes glisse pendant la transformation. Et 5 minutes plus tard une minuscule louve noire se tenait à sa place. Elle avait des yeux d'un bleu de glace, et aucune trace de couleur ne tâchait sa fourrure pourtant déranger par ces nombreuses cicatrices. Elle se rua sur la porte qu'elle réussit à détruire. Elle n'était jamais monté, n'avais jamais franchie la porte de cette cave, c'est donc avec bonheur qu'elle découvrit les baie vitré du séjour si facil a brisé. Une fois dans la forêt les quelques entaille faite par le verre avait déjà commencé à cicatriser. Elle pris alors la fuite, s'éloignant le plus possible de la maison de la sorcière.
Elle avait mangé à peine quelques heures avant mais elle devrait vite se nourrir si elle voulais être loin quand sa génitrice reviendrait. La transformation brûlait beaucoup d'énergie, surtout quand elle l'accélérer ainsi et les plaies que la porte et les vitres avais laissé demandaient aussi des calories pour cicatriser.
Ombre n'avait jamais vraiment chassé, quand elle partait plusieurs semaines des lapins arrivés dans la cave et elle devait les attraper avant qu'ils ne soient hors de porté sous peine de passer une semaine supplémentaire sans manger. Mais attraper une proie dans quelques mètre carré était bien plus facil que de faire la même chose dans l'infinité de la forêt. Elle espéré qu'il y avait bien des bêtes sous les frondaison, après tout peut être que seul les arbres vivait là. Ombre commença par chercher une proie des yeux, mais a par une araignée elle ne vit rien. Ayant l'habitude de manger la moindre bestiol à sa porté elle se précipita sur l'arachnide qui n'eu aucun mal à s'enfuir.
Elle chercha alors des yeux une autre proie mais ne pus rien trouver
Bien que n'ayant pas plus d'expérience que sa part humaine, Glace s'averra bien plus douée pour la chasse. Elle savait naturellement utiliser son odorat et trouva facilement une odeur de fourrure chaude et d'herbe rappelant très vaguement celle d'un lapin, ou d'un de ces rats qu'elles avaient mangé parfois. Elle suivit donc cette piste heureuse qu'elle l'éloigne de la maison qu'elles venaient de quitter. L'odeur devenait plus forte, preuve que la piste était fraîche et la traque proche de son terme. la louve ralentit alors son allure et s'appliqua au silence. Remontant toujours le fumé elle découvris bientôt un petit rongeur occupé à fouiller le sol de la forêt à la recherche de nourriture. Cette vue la fit saliver d'envie et elle pris quelque pas d'élant avant de bondire. Mais dans son impatience à goûter la chaire du petit animal Glace avait mal estimé la distance et le campagnole s'enfuit à toutes jambes effrayé par le loup qui venait de sauter au dessus de lui. L'apprenti chasseuse couru comme elle pue après son dîner mais l'animal trouva bien vite son terrier et aucune tentative ne parvint à l'en déloger.
Trop pressée de s'éloigner encore de la cave où elles avaient passé leur vie, la louve s'en fut espérant trouver sur sa route un animal mieux disposé à lui servir de repas.
C'est un jeune merle qui, bien que pourvue de l'avantageuse capacité de voler, lui donna bientôt satisfaction. Alors que la garou se tenait immobile cherchant quelle direction serait la mieux adapter à leur fuite, l'oiseau vint se poser à quelque pas ,pour attraper une chenille. Évaluant attentivement la distance elle bondit prestement sur sa cible et mis rapidement fin à la vie de la jeune bête. Son appétit ainsi comblé pour quelques heure, elle partie à belle foulée en direction du soleil. Ne connaissant que peu le monde ce choix n'était pas plus mauvais qu'un autre et avait l'avantage de lui permettre de tracer à peu près droit.
