Autrice : Bluni

Genre : One-shot/Song fic/PostPoudlard/Romance.

Pairing : HPDM/Drarry

Disclaimer : J.K. Rowlling est l'unique propriétaire des personnages et de l'univers d'Harry potter malheureusement.

Résumé : Ça fait 4 ans qu'il ne se sont pas vu et qu'il a fuit. Est-ce que les choses s'arrangeront autour d'un café ? Song fic sur You found me de The fray.

Je suis nulle pour les résumés mais je vous jure que c'est pas mal.

Note de l'autrice : C'est ma première fic (fini) donc n'hésitez pas à laisser un commentaire pour me dire ce que vous en penser :)

Ps : le point de vu change après chaque couplets, c'est Harry le premier puis Draco et ainsi de suite.

You found me - The fray

« I found god on the corner of first and amistad,

Where the west, was all but won,

All along, smocking his last cigarette,

I said, where've you been ?

He said, ask anything. »

J'étais en retard. Bon ça n'aurait pas du changer grand chose à d'habitude, j'étais toujours en retard : à mes rendez-vous, mes anniversaires, il y avait aussi eu cette fois face à Voldemort… Donc rien de plus normal, et puis Hermione l'avait sûrement anticipé lorsqu'elle m'avait donné l'heure. Sauf qu'à présent je risquai de ne plus venir, quelque chose monopolisait mon attention, quelque chose que je n'avais pas revu depuis 4 ans…

C'était lui. Là, juste au bout de l'allée.

Il portait un costume gris qui aurait du rendre terne sur sa peau albâtre, pourtant c'était tout l'inverse, il lui donnait un air irréel, presque angélique, et faisait ressortir ses yeux cendrés. Le vent soufflait dans ses cheveux blond, mais loin de le décoiffer cela dégageait son visage, permettant au commun des mortels d'admirer ses traits fins. Et si la pluie battait tout autour, elle ne semblait pas le toucher, mais non pas à cause d'un sortilège de protection, c'était comme si les éléments eux-mêmes tentaient de le mettre en valeur. Le rendant semblable à un ange déchu. Il fumait une cigarette adossé contre un immeuble londonien et paraissait attendre. Quelqu'un ? Quelque chose ? Aucune idée, mise à part que cela passerait après moi.

J'ai avancé, je n'ai pas trop réfléchis et je ne pense même pas que j'aurais pu. Mon esprit était loin, au fond d'une masse de pensées toutes plus contradictoires les unes que les autres. Chose qui ne m'étais pas arrivé depuis... Depuis qu'il était parti, qu'il m'avait laissé, seul.

Mes jambes continuaient de m'amener vers lui, mais, si une partie de moi voulait, réclamait, cette confrontation, voulant des explications, des réponses, une autre savait qu'il valait mieux oublier. Laisser derrière moi ces quelques mois où il avait été présent, et surtout, ne pas prendre le risque de tomber en dépression suite à l'une des merdes qu'il allait me sortir.

Parce que voilà ce qu'il était : un serpent, vicieux, sournois, sachant précisément où morde pour faire mal, et, manque de chance pour moi, j'avais toujours un peu trop aimé les serpents. Celui-là ne faisait pas exception…

J'étais arrivé. Juste devant lui. À voir son air ébahi il était tout aussi surpris que moi qu'on se croise. Ses yeux étaient légèrement écarquillés et il avait manqué de faire tomber sa cigarette.

Mais maintenant que j'étais là je pouvais voir certains détails impossible à distinguer de là où je me trouvais il y a encore quelques seconde; ses joues faiblement rougies par le froid, et ses iris semblant contenir des ouragans.

Et c'était fini. Simplement en se tenant là, comme ça, il m'avait fait oublier l'apparente urgence de la situation dont je me rappelais très bien quelques instants auparavant, je l'avais dis c'était un serpent.

Et, la seule chose que je réussis à lui demander fut :

- Où est-ce que t'étais ?

Et il me regarda à son tour, semblant comprendre le secret de la vie. Puis, rallumant sa cigarette il répondit, sur le même ton que moi; des intonations désespéré dans une voix qui se voulait assuré :

- Ne demande rien…

Et le « s'il te plaît » silencieux, accompagnant ses mots était tellement assourdissant que je voulut lui obéir, espérant que, peut-être, il m'expliquerais, sans que je ne doive poser aucunes questions.

« Where were you ?

When everything was falling apart.

All my days spent by the telephone,

It never rang,

And all I needed was a call,

It never came,

To the corner of First and Amistad »

Comment est-ce que j'avais pu atterri dans une situation pareille ? On m'avait simplement donné rendez-vous au coin de la rue pour le travail. Et maintenant je me retrouvais en face de la seule personne que j'ai jamais voulu fuir…

Lorsqu'il était apparu devant moi j'ai d'abord cru halluciner, sûrement un effet secondaire de la cigarette. Puis il m'avait demandé où est-ce que j'étais, et dans sa voix j'ai entendu toute l'importance qu'il accordait à cette question ainsi qu'à ma réponse.

C'est à ce moment que j'ai compris, peu importe si je partais des années, des siècles, si je fuyais, si j'essayais d'oublier. Il était mon oxygène. À l'instant où il avait surgit dans cette allée j'avais pu respirer de nouveau.

Pourtant je lui avait répondu, la voix trop pleine d'émotion, de ne rien demander. Pourquoi ? Simplement car la vérité était trop décevante pour lui. Il attendait des explication, je le savais, je l'avais lu dans son regard. Mais alors quoi ? Devrais-je lui avouer que j'avais juste été lâche, que j'avais choisis la facilité ? Comprendrait-il ? Et surtout, accepterait-il de me pardonner ? Car si jusqu'à aujourd'hui j'avais fui je ne pouvais plus le faire à présent.

Nous étions encore dans l'allée et maintenant que j'avais pris conscience de tout ça, je l'observais. Ses yeux me fixaient toujours et j'avais l'impression de me noyer dedans. Leur couleur émeraude et la determination qui les habitaient m'absorbait, me laissant sans défense devant lui. La cicatrice sur son front s'était estompé, comme pour le laisser vivre, lui, et pas « le garçon qui a survécu ». Ses boucles brunes avaient été mouillées par la pluie et ses habits aussi. Son pull et son pantalon noirs lui allaient à merveilles, tout comme ses nouvelles lunettes, plus fines. Et son aura me semblait, si c'était possible, encore plus puissante que lors de la bataille de Poudlard. Je constatais à quel point il avait changé durant les dernières années, gorgeant mes yeux de chaque détails, chaque différences que je pouvais trouver.

J'aurais voulu rester comme cela pour les jours, les mois ou les années à venir. Mais la réalité me rattrapait et je savais qu'il fallait que je fasse le premier pas, que je lui explique, avant qu'il ne décide de m'abandonner, de nous laisser tomber, définitivement.

- Il y a un café à droite, dis-je, lui demandant implicitement de m'y suivre.

Il hocha la tête, comprenant sûrement que je n'avais pas l'intention de m'en aller.

L'amistad était ouvert, j'étais déjà venu deux ou trois fois et c'était un endroit particulièrement calme qui faisait les meilleurs éclaires au chocolat de Londres. Mais surtout c'était un café moldu, ce qui permettait aussi de ne pas avoir la presse sorcière sur le dos, chose qui n'aurait pas manqué si nous étions allé au Chaudron Baveur. Une fois rentrer nous nous sommes donc installés à l'une des nombreuses table et avons commandé deux café.

J'avais espéré que le silence du gryffondor dure encore quelques instant mais c'était surestimer sa patience.

- Où est-ce que t'étais ? Redemanda-t-il. Quand la guerre fut terminée, que tout s'effondrait, je t'ai envoyé des hiboux, je t'ai appelé, tu n'as jamais décroché. Tout ce que je te demandais était une réponse. Elle n'est jamais arrivée. Continua-t-il une hargne nouvelle dans la voix et le regard.

Il m'en voulait. C'était normal, je m'y attendais. Mais maintenant confronté à mes erreurs je ne savait pas comment les lui expliquer.

Il ne me lâchait pas du regard, me laissant le silence pour me justifier. Je savais que mes prochains mots devrait être convaincant, car s'il sortait du café je n'aurais pas de seconde chance.

« Lost and insecure, you found me, you found me,

Lying on the flor, surrounded, surrounded,

Why'd you have to wait ?

Where were you ? Where were you ?

Juste a little late.

You found me, you found me. »

5 ans plus tôt :

Draco dormait encore, moi je le regardais, cherchant l'air supérieur qui habitait son visage lorsqu'il était éveiller. Finalement tout ce que je réussis à trouver fut la douceur de ses traits. Comprenant que je n'arriverais pas à me recoucher je sorti du lit, doucement pour ne pas le réveiller mais ça ne sembla pas servir à grand chose étant donné qu'il grogna. Le laissant se rendormir je partis près de la fenêtre. La lune était claire ce soir et il n'y avait aucun nuage à l'horizon.

Je jetai un autre regard à Draco, puis à son bras. La marque dessus me fis frissonner. J'étais perdu, trop de choses se bousculaient dans ma tête. Lui, la guerre, ma mort, le futur, nous, le regard des autres…

Je devais sauver tout le monde de Voldemort, et j'allais sûrement mourir au combat.

Je dormais avec un mangemort, et pas un espion, qui chaque nuit avait le pouvoir de me tuer.

J'étais amoureux de lui…

Je voulait qu'on ai un futur ensemble peu importe ce qu'en dirait le monde.

Décidément j'avais un problème… Comment est-ce que j'avais pu tomber dans les filets de ce serpent ? Et qu'est-ce que j'allais faire maintenant ? Continuer à avancer aveuglement sans me soucier des risques que je prenais ?

Alors que j'essayais encore de mettre de l'ordre dans mes pensées et de prendre des décisions deux orbes tempêtes se placèrent devant moi.

- Tu ne dors pas ? C'est les cauchemars ? Demanda-t-il le regard soucieux et braqué sur ma cicatrice.

- Non…

Je ne lui avais jamais dis mais je n'en faisais pas lorsque je dormais avec lui.

- Alors ?

- Je… Cherchant mes mots je finis par lui dire, Draco, qu'est-ce qu'il se passera à la fin de la guerre ?

Le « pour nous » était sous-entendu et il sembla le comprendre. Mais sa réponse fut loin de me rassurer.

- Tu penses que l'un de nous survivra et sera hors d'Azkaban pour en profiter ? Prononça-t-il calmement.

Ce qui me frappa fut le sérieux et le fatalisme dans ses yeux. Il était certain que l'un de nous, si ce n'est nous deux, mourra. Il n'envisageait pas de futur.

Cette réalisation m'effraya, peut-être passait-il simplement le temps en attendant la mort, et peut-être étais-je juste un passe temps plus amusant que les autres…

Comme s'il avait suivit le cheminement de mon esprit il s'empressa de rajouter :

- Je risque de mourir, toi aussi… Mais j'ai envie de passer le temps qu'il me reste avec toi, je ne sais pas comment c'est arrivé… Il fit une pause, passant une main dans mes cheveux. C'est juste comme ça, mais ne croit pas que je gâcherai le temps qu'il me reste avec n'importe qui par pur résignation. Finit-il en me regardant.

Et sans qu'il ne rajoute rien je décidai que peu importait le futur pour le moment. J'étais heureux avec lui. Et il l'était avec moi. Je ne voulais plus être parasité d'arrières pensées, nous étions simplement deux adolescents amoureux l'un de l'autre et pour le moment c'était suffisant.

« But in the end,

Everyone ends up alone,

Losing [him],

The only one who's ever known,

Who I am, Who I'm not, Who I want to be,

No way to know,

How long [he] will be next to me »

4 ans plus tôt :

La guerre était finie. J'étais toujours vivant, Harry aussi. Et j'avais fuit.

Quand Voldemort à disparu j'ai pris un moment à comprendre ce qui arrivait. Puis ma mère à tiré ma main et j'ai croisé son regard; celui du survivant, du héros qu'il était, mais aussi de l'adolescent dont j'étais amoureux. Cela faisait un moment que je ne me voilais plus la face, j'étais éperdument amoureux du griffondor. Cependant quelque chose n'était pas normal. J'étais sûr que l'un de nous mourrait d'ici la fin de la guerre, et pourtant nous respirions toujours. Mais il m'a sourit et pendant une seconde je me suis dis qu'il avait peut-être eu raison et qu'il y avait un futur possible pour nous. Puis ma mère à de nouveau tiré ma main, et je me suis rappelé.

Que j'étais un mangemort, qu'il était le sauveur, que les derniers moi passé ensemble n'avaient pas de suite possible. Parce que s'il m'avait semblé prêt à combattre le monde pour que l'on soit tous les deux, c'était simplement parce qu'il ne savait pas à quel point ce serait dur. À quel point il serait jugé d'être avec moi, si je n'étais pas d'abord envoyé en prison. À quel point point l'univers lui même tentera de nous séparer. Car c'était comme ça, il n'y avait pas de futur pour nous. Le monde nous voulait ennemis.

Et si nous avions été cachés pour des raisons évidentes, je savais qu'à l'avenir ce ne serait pas ce que voudrait le balafré. Et alors ça deviendrait compliqué, trop compliqué… Les choses avaient été simple jusque là; j'allais mourir, lui aussi, je l'aimais, il m'aimait, alors nous pouvions attendre la mort ensemble. Mais vivre ensemble ? Ce n'était pas pour nous. C'était au delà de nos-, de mes capacités. Ce serait trop dur… Il valait mieux pour lui comme pour moi refaire notre vie avec quelqu'un d'autre, quelqu'un avec qui cela serait facile.

J'ai donc lâché son regard et je me suis retourné pour partir avec ma mère.

Il m'a défendu à mon procès, soutenant que j'étais un espion. Nous savions aussi bien l'un que l'autre que c'était faux. Je ne l'ai pas démentis.

Mon père fut envoyé à Azkaban, ma mère fut acquittée et décida de partir vivre en France.

Je choisis de la suivre.

Je reçu des vingtaines de lettres de lui. D'abord pour me demander quand est-ce qu'on se verrait. Puis me demandant pourquoi je ne répondais pas. Il finit par m'insulter, perdant patience, maudissant mon silence. Il tenta plusieurs fois d'avoir une discussion en face à face avec moi, mais je réussi à lui échapper à chaque fois.

Et je déménageai en France.

Lorsqu'il l'apprit les lettres s'arrêtèrent d'un coup, il comprit sûrement que c'était fini.

Et je n'en reçu plus que lorsqu'il était soul et se décidait à me demander des explications.

Puis j'ai appris par la presse sorcière il y a un mois qu'il avait retrouvé quelqu'un. Je savais que j'avais fais le bon chois, nous serons tous les deux plus heureux comme ça. Et même si pour l'instant j'avais uniquement l'impression qu'on broyait mon cœur et qu'on m'empêchait de respirer ça passerait, il fallait juste du temps.

Ce n'étais pas passé. Pendant 4 ans j'avais ressentis le manque d'oxygène et un étau se refermant sur mon cœur. Et ça n'avait cesser que lorsqu'il était apparu devant moi dans cette allée.

« Early morning City Breaks,

I've been calling,

For years, and years, and years, and years,

And you never left me no messages,

You never sent me no letters,

You got some kind of nerve,

Taking all I own »

- J'ai choisi ce qui me semblait le plus facile. Je croyais qu'on allait mourir, je n'avais jamais envisagé qu'il y aurait un après… Alors j'ai préféré partir, fuir… Parce que c'était plus simple que de convaincre le monde qu'on pouvait être ensemble. Dit-il, en me fixant.

- Et c'était aussi trop compliqué d'envoyer un message pour prévenir, pour m'expliquer ? Tu n'as jamais envoyé aucune lettres, tu m'as laissé seul, emportant toute la confiance que je t'avais donner. Lui répondis-je.

Sa trahison avait été douloureuse et les réponses branlantes qu'il me fournissait ne me suffisaient pas. J'avais tenter par tous les moyens possibles de le contacter. Jusqu'à ce que j'apprenne qu'il était parti d'Angleterre. J'ai cru mourir ce jour là, car l'expression « avoir le cœur briser » représente une douleur existante; et à chaque fois que je me rappelais d'un moment passé ensemble, je sentais mon cœur éclater, se briser comme des morceaux de verre.

Si les gens autour de moi avaient vécu la fin de la guerre comme un renouveau, un bonheur retrouvé, j'avais simplement perdu quelqu'un d'autre…

Et pourtant assis en face de lui, je voulais laisser tomber ma rancœur, passer outre, parce qu'aussitôt que je l'avais revu la douleur des blessures qu'il m'avait infligé s'était estompée. Et je savais qu'il n'aurait besoin que de quelques mots pour qu'elle disparaisse complètement. Mais s'il n'avait pas changé, alors se serait fini. Je cesserais d'y croire. Il me fallait une dernière discussion pour tourner la page, et ce pourrait être celle-ci.

- Je sais que tu m'en veux d'être parti. Quand je l'ai décidé je pensais que c'était le mieux à faire. Je me disais qu'on trouverait chacun quelqu'un de mieux pour nous… de plus « simple » à aimer.

« serpent » le terme résonna dans mon esprit, si son but était de se débarrasser définitivement de moi, il allait réussir. Chacun de ses mots me blessait un peu plus. À partir du moment où on avait commencé à se voir il n'y avait plus eu que lui pour moi, c'était le seul avec qui je m'imaginais et avec qui j'avais envie d'être. Mais, de son coté il envisageait et pensait à une relation avec quelqu'un d'autre par « facilité » ?

J'avais envie de vomir et je sentais déjà la bile remonter. Il fallait que je parte.

- Dans ce cas là j'espère que tu l'as trouvé. Tu m'excuseras mais je vais y aller. Lui balançais-je, puis je me levai prêt à partir.

- Attends ! Je ne- Je n'ai pas finis, écoute s'il te plaît. Me dit-il en me retenant par le bras.

J'hésitai une seconde mais l'intensité dans ses yeux et la note suppliante dans sa voix me convainquirent de rester quelque secondes de plus. Et après tout si je vomissais autant le faire sur lui.

- Lorsque que j'ai appris que tu avais finalement trouvé quelqu'un j'ai cru… J'ai cru qu'on m'asphyxiait… Je me suis dis que ça passerait avec le temps, mais rien n'a changé. Pourtant, quand je t'ai vu tout à l'heure, j'ai eu l'impression de pouvoir respirer à nouveau.

Et lorsqu'il prononça ces mots la douleur dans ma poitrine s'amenuisa, et je senti une lueur d'espoir s'allumer au fond de moi.

« Why'd you have to wait,

To find me, to find me. »

- Peu importe ce que je dois faire ou surmonter pour être avec toi. Je ne peux plus te lâcher. Je t'ai retrouvé et j'ai compris que je n'arrivais pas à avancer sans toi. J'ai été stupide, je le sais et ça prendra sûrement du temps pour que tu me refasse confiance. Mais je crois qu'on a besoin l'un de l'autre pour avancer, alors, est-ce que tu veux bien qu'on réessaie ?

Je venais de tout lui avouer. C'était sûrement la chose la plus honnête que j'ai jamais dis. Il me fixait, ses émeraudes grandes ouvertes. La surprise était visible sur son visage et ses joues s'étaient colorées.

J'avais peur qu'il me rejette, mais quoi qu'il fasse je ne le lâcherai pas. Je pensais ce que j'avais dis, c'est mon oxygène. Je ne pouvais plus vivre sans lui. Il devra s'en accommoder.

Lentement il sembla revenir à la réalité. Il cligna plusieurs fois des yeux avant de passer une mains dans ses boucles. Puis muettement il me sonda du regard quelques secondes avant de simplement sourire et me répondre :

- Pourquoi est-ce que t'as mis autant de temps à me trouver…


Mais que cela prenne des jours ou des années, ils se retrouveraient, car Harry Potter et Draco Malfoy avait besoin l'un de l'autre pour exister.


FIN