Disclaimer : Le scénario est la seule chose qui m'appartient. Les personnages font partis de l'univers Marvel ( comics, films et séries )

Note de l'auteure : Bon, uniquement pour cette fois, je vous mets le chapitre 2 avec le 1er. Ce dernier, n'étant qu'une mise en bouche, vous trouverez l'action que vous cherchez dans ce deuxième ! Prêt ? Go ! :-P


The Salem Centrer – Westchester – États-Unis – 27 Mai 2012

Je baisse la tête pour essayer de passer inaperçu. C'est mon mot quotidien depuis les deux mois que nous avons intégrés cette école, Pietro et moi. Bien que mon frère se fût accommodé à cette vie et l'adorait, moi, ce ne fût pas mon cas. L'école et le cadre sont les seules choses que j'apprécie ici.

Je sens mon esprit traversé plusieurs dimensions obscures à chaque fois que je me perds dans mes réflexions et lorsque cela m'arrive, il n'y a qu'une personne capable de me faire revenir à la réalité. Deux mois se sont écoulés et pourtant, elle s'accroche toujours autant. Jean Grey est comme un koala agrippé à sa branche, mais cela ne me dérange pas comparé à ce que je vis au quotidien avec les autres élèves.

Ne t'approches pas de nous, démon !S'écrièrent une bande de filles moins âgées que moi.

Ceci n'est qu'un exemple parmi tant d'autres du harcèlement que je subis depuis deux mois. Comment peut-il en être autrement, d'ailleurs ? Tout le monde est au courant. Ils savent tous que l'assassin de Lagos déambule dans leur école sans aucune impunité. Malgré le sentiment d'injustice que j'éprouve, je ne peux pas leur en vouloir d'être aussi naïfs et apeurés.

Toi, peut-être pas, mais moi, je n'ai aucune obligation envers eux.

Voilà qu'elle recommence. Une magie dorée s'élève entre le groupe d'élèves et moi. Je soupire et la cherche pour enfin tomber dans ses iris bleus. Je soutiens son expression glaciale pendant un long moment. Tout le monde retient son souffle jusqu'à que je détourne le regard, lasse de son attention et de cette guerre incessante.

Les élèves pensent qu'elle utilise ses pouvoirs afin de les protéger de moi, mais ils ont tort. C'est ce que je leur fais croire. Sa magie est très puissante, mais elle n'est rien comparée à mon potentiel. Je sors de la cantine, dégoûtée de mon repas et lors du trajet, jusqu'à sortir de l'école, je sens son regard envoûtant et brûlant sur mon dos. Lorsque je me trouve enfin à l'extérieur, je peux souffler et me détendre, m'autorisant même un rictus.

Tu devrais arrêter de te faire passer pour la méchante devant les autres, Wanda, intervient mon frère, deux déjeunés en main.

Leur chevalier servant est là. Ils n'ont besoin de rien d'autre, commentais-je dans un sourire résilié en récupérant ce qu'il m'a apporté.

Tu sais très bien que Jean te laisse être la méchante uniquement parce que c'est ta volonté, répliqua-t-il. Par contre, si quelqu'un t'agresse physiquement, je ne donne pas cher de sa peau, ajouta-t-il avec amusement.

Qu'est-ce que tu fais ici ? Tu ne dois pas déjeuner avec tes connaissances ? Lui posais-je, ignorant volontairement ses paroles ?

Tu peux faire l'autruche autant de temps que tu le souhaites, frangine. Je pense qu'elle est prête à t'attendre une éternité, répliqua-t-il dans un sourire présomptueux. Je préfère déjeuner avec toi. C'est trop bruyant à l'intérieur, murmura-t-il en baissant le regard pour ouvrir la boîte de son déjeuner.

Tu as encore des fantômes de bruit de cette nuit-là, compris-je en croquant un morceau dans mon sandwich, le regard dans le vide. Moi aussi, lui avouais-je après avoir avalé.

Je ne suis pas le plus à plaindre entre nous deux, sourit-il faiblement. J'entends ta respiration saccadée et tes hurlements chaque nuit. Les cauchemars ne s'arrêtent pas, hein ? Me demanda-t-il en buvant une gorgée de sa boisson.

Et je pense qu'ils ne s'arrêteront jamais, soupirais-je. Tout le monde me déteste parce qu'ils ne savent que ce qu'ils ont vu à travers un reportage, mais c'est mieux ainsi, affirmais-je, le regard vide. Ils ont un chevalier blanc pour terrasser leur dragon, murmurais-je avec un fin rictus vaguement amusé que je cache à travers ma bouteille d'eau.

Chevalier blanc qui est, en ce moment même, assise juste en face de nous, remarqua-t-il en plissant les yeux.

Je sais, elle est là depuis le début, avouais-je en fixant dans sa direction pendant une seconde.

Et tu t'es confié à moi tout en sachant qu'elle écoutait ? Me questionna-t-il, surpris. On fait plusieurs pas en avant là ! Me taquina-t-il dans un rire.

Elle n'écoute pas, soutins-je. Elle ne lit que mes pensées, objectais-je en mangeant mon sandwich.

Et tu fais plusieurs pas en arrière, soupira mon jumeau d'une manière théâtrale.

Est-ce que tu es sûr de ce que tu avances ?

Je ne peux empêcher un sourire amusé d'apparaître sur mes lèvres à l'entente des phrases de Jean et Pietro. Je lève les yeux au ciel avant de finir mon sandwich et de vider ma bouteille d'eau. Je donne les déchets vides à mon frère qui va rapidement les mettre à la poubelle avant de revenir. Il me prend dans ses bras et je réussis à me détendre, mon dos posé sur l'écorce de l'arbre derrière nous. C'est agréable de n'entendre aucun hurlement, mais uniquement les bruits de la nature autour de nous.

Je sais qu'elle aimerait se joindre à nous et j'avoue que je ne serais pas contre. Cependant, des flashes de Lagos déambulent dans ma tête à la simple mention de bonheur ou de joie. Je me redresse, posant l'une de mes mains contre mon visage, les yeux écarquillés au possible. Je serre les dents tant, la douleur est insoutenable.

Mes doigts libres broient littéralement les racines de l'arbre, utilisant ma magie contre mon gré. Un bruit étranger vient soudainement chatouiller mon audition. Je fronce des sourcils et dirige mon attention en direction de celui-ci. Il se fait de plus en plus proche de secondes en secondes et nous n'avons pas le temps de réagir qu'un obus vient s'écraser à l'entrée de l'école.

Mes oreilles sifflent et je ne suis pas en état de me relever. Ma vision s'obscurcit par moment et mon corps tangue lorsque j'essaie de me mettre debout. Je grogne de mécontentement et essaie de balayer la zone du regard. Pietro n'a visiblement rien, mais il est sonné, lui aussi. Derrière moi, la porte de l'école a été balayée par l'explosion et les élèves hurlent dans tous les sens. Je soupire en étant persuadée qu'ils allaient encore me mettre cet incident sur le dos.

Je n'ai pas le temps de réfléchir qu'un deuxième obus menace de s'abattre à nouveau sur le château. Avec beaucoup de mal et les protestations de mon frère, je réussis à me lever, non sans tanguer. Je reprends un souffle que je ne pensais pas avoir retenu et fixe la bombe avec une haine viscérale. Au moment où il allait atterrir, j'utilise mes pouvoirs pour maintenir l'obus dans les airs. Une lueur rouge s'empreinte à l'intérieur de mes iris et je désactive l'explosion grâce à mon don des probabilités.

Je m'écroule au sol, épuisée et je n'ai pas entendu un ennemi approché dans les décombres du château. Il m'envoie valser à plusieurs mètres, mais je plonge ma main dans le bitume pour essayer d'avoir un appui afin de me stabiliser. Cela marche, mais l'homme en tenue noire est bien plus en forme que moi et il réussit à fissurer la terre en deux. Je me fais avaler par la crevasse et j'entends les hurlements de Pietro et de Jean mélangés.

Pendant ma chute libre, j'essaie de me reprendre et cherche à agripper les racines présentes dans la terre, mais je n'y arrive pas. Je grogne d'énervement et la peur commence à prendre le dessus. Je sens comme un courant d'air chaud autour de moi et il me permet de maîtriser ma descente afin que je puisse m'équilibrer sur la force centrifuge.

Je pousse la maîtrise de mon pouvoir directement dans la paume de mes mains et me projette en avant pour remonter. Lorsque j'atteins enfin la surface, c'est un véritable champ de ruines qui a vu le jour. La fissure a réussi à détruire le château en deux. Des élèves se battent contre d'autres mutants. Je cherche Pietro et Jean des yeux, mais ne les trouvent pas immédiatement.

Un éclair s'abat sur plusieurs ennemis et je souris en apercevant Tornade au-dessus du toit effondré de l'école. Un rayon rouge traverse plusieurs assaillants en même temps jusqu'à venir se loger juste à côté de moi, contre un rocher. Je fixe mon regard noir sur Scott, persuadée qu'il l'a fait exprès et lève les yeux au ciel lorsqu'il me sourit, impudent. Je déteste ce type.

Plusieurs mutants ennemis s'envolent grâce à mes pouvoirs et je les fais s'écraser au sol. Je ne veux pas me battre, je veux simplement retrouver mon frère. Lorsqu'une attaque de Tornade déblaye ma vision, je peux enfin apercevoir la chevelure argentée de mon jumeau. Une énorme barre de fer s'est logée dans sa jambe et il ne peut plus bouger. À seulement quelques enjambées de là, un énorme colosse en armure rouge s'apprête à charger comme un animal. Lorsqu'il commence sa course, Pietro essaie de s'échapper, mais il ne peut rien faire avec sa blessure.

Jean s'interpose entre eux malgré le désaccord de mon jumeau. Elle lui sourit avant d'adopter une position de défense. Je me précipite vers eux, la peur au ventre, tandis que le colosse se rapproche de plus en plus. Une envie de meurtre me prend soudainement à la gorge. Moi qui ne souhaitais pas me battre, il y a quelques secondes de ça, je me retrouve à vouloir massacrer cette brute sans cervelle. Au moment de l'impact, j'arrive à me mettre entre lui et ses cibles. Mon bouclier actif arrive à contenir la puissance de sa charge.

Qu'est-ce que tu espérais faire, mon gros ? Répliquais-je d'une voix glaciale avant de le repousser violemment.

Tu n'as rien ? Demandais-je à Jean en plongeant mon regard dans le sien.

Elle me répond d'un hochement de tête négatif et je lui souris légèrement, rassurée. Pietro se racle la gorge pour m'indiquer sa présence et me montre la tige de fer dans sa jambe. Dans un rictus amusé, je le lui enlève sans ménagement avant de cautériser la plaie avec ma magie. Il hurle de douleur avant de lever le pouce en l'air dans un sourire faible. Jean arrache une partie de son tee-shirt pour l'utiliser en tant que bandage et l'enroule autour de la plaie de mon jumeau. Je détourne le regard à cette vision, gênée d'apercevoir une fine couche de sa peau.

Il est grand temps d'en finir, murmurais-je, serrant les poings de rage.

Je cours en direction des ruines, sous les hurlements de protestation de Jean et Pietro, avant de me propulser dans les airs. Mon aura rouge lape plusieurs débris avant de les faire léviter au-dessus des ennemis.

Fuyez ou mourrez, leur laissais-je le choix en hurlant à travers toutes les ruines.

Plusieurs jeunes mutants s'enfuirent en voyant ma démonstration, mais plus d'une cinquantaine restèrent sur place, me défiant du regard. Je hausse des épaules avant de libérer les débris de mon emprise. J'érige un bouclier autour des élèves et des professeurs pour qu'il ne soit pas blessé et croise les bras sur ma poitrine, observant nos assaillants se faire écraser les uns après les autres. Je suis surprise lorsque Jean vient se placer à mes côtés, flottant dans les airs.

Tu aurais pu te retenir un peu, ricana-t-elle en imitant ma posture. Tu le faisais tellement bien avec moi, répliqua-t-elle dans l'unique but de me taquiner.

Entre retenir mes émotions et écraser ses moustiques jusqu'aux derniers pour m'avoir jeté du haut d'une falaise, il n'y a qu'un pas, m'amusais-je.

Est-ce que je peux enfin espérer pouvoir t'approcher, Wanda Maximoff ? Me demanda-t-elle en collant son épaule à la mienne.

Ne t'y habitue pas trop, non plus, Jean Grey, lui susurrais-je dans un sourire amusé avant de me poser au sol.

J'imagine très bien son sourire carnassier et ravi de ma réponse. Je sens son regard jusqu'à qu'elle m'imite et vienne se poser à côté de moi. Pietro nous rejoint, non sans douleur, mais il a retrouvé sa motricité et donc, sa vitesse. Il l'utilise pour faire le tour du champ de bataille et lorsqu'il revient, il nous confirme qu'il n'y a plus aucun survivant.

À ma grande surprise, les élèves hurlèrent de joie et scandèrent mon nom. Je pose un regard peu convaincu sur mes deux compères et dans un geste commun, il me pousse vers la foule avec un sourire espiègle. Tout le monde me remercie de les avoir sauvés et s'excuse du harcèlement qu'ils m'ont fait subir. Pour la première fois depuis notre arrivée, mon cœur se gonfle d'une autre émotion que la peur ou la colère.


The Salem Centrer – Westchester – États-Unis – 31 Mai 2012

Toute l'école s'était mobilisée, pendant ses quatre jours, à la reconstruire. Bien que certains ne contrôlaient pas assez leur pouvoir, et donc créer des accidents, nous avions presque fini. Pietro et Jean ont été d'une grande efficacité et ont créé une dynamique incroyable. Tornade et Hank ne sont pas en reste non plus, leur puissance brute et météorologique a été d'un grand secours.

Pour ma part, j'ai tellement utilisé de magie lors de l'attaque que je me retrouve affaibli au bout d'une heure de réparation. Je soupire, assise sur un morceau de l'école qui n'a pas encore été restitué, et regarde mon frère s'activer et aider la rousse. Le coude posé sur ma cuisse et le menton appuyé sur ma main, je joue avec ma magie, faisant apparaître une petite boule rouge entre mes doigts.

Je constate une nette amélioration de mon self-control. Je ne saurais l'expliquer, mais ma magie est bien plus calme depuis cet incident. Malgré tout, je fais toujours des cauchemars. Des souvenirs me reviennent de temps en temps en pleine journée, mais les rêves, eux, sont bien plus violent. Chaque nuit, je me réveille en sursaut, trempée de sueur, et ma magie flottant dans la chambre.

Je t'ai déjà dit de venir dormir dans la mienne.

Je souris, amusée, par l'intervention mental de Jean. Je lève mon attention en direction du ciel où je la vois en train de replacer un immense morceau du toit de l'école. Je remarque un sourire sur ses lèvres avant qu'elle ne pose une œillade rapide sur ma personne.

Arrête de me regarder comme ça. Tu veux que j'écrase quelqu'un par manque d'attention ?

Je ris devant ses pensées intrusives. Pietro tourne la tête dans ma direction avant de sourire, heureux que je réussisse enfin à m'adapter à cette école. Pietro a toujours été la personne la plus importante pour moi depuis que nous sommes enfants, mais ma relation avec Jean est différente. Bien qu'elle ait été compliquée au début, elle est à présent l'une des personnes les plus importantes de ma vie.

À cette pensée, Jean est sur le point de lâcher le bloc de roche, suspendu au-dessus d'un groupe d'élèves. Dans un rictus amusé, je me lève et interviens pour ne pas qu'il y est d'incident. Je vole pour être à hauteur de la rousse et m'installe derrière elle. Mon bras vient effleurer le sien lorsque je remets en place les gravas et je me sens rougir d'une telle proximité.

Tu devrais reculer, Wanda, me supplia-t-elle presque.

Je fais ce qu'elle me demande, amusée par sa réaction. Je reste, néanmoins, dans les airs et supervise la reconstruction. Je ne peux pas utiliser ma magie en tout temps pour les aider, mais cela ne m'empêche pas de voler. C'est une aptitude totalement naturelle comme respirer. Le groupe d'élèves, que j'ai sauvé de l'inattention de Jean, me fixe avec admiration.

La faute à qui si j'ai failli les écraser ? Répliqua-t-elle d'un ton désespéré.

Ce n'est pas de la mienne si tu n'es pas capable de te concentrer, lui répondis-je, amusée.

Tu es diabolique, Wanda Maximoff.

Bien plus que tu ne le crois.

Je souris faiblement avant de venir me poser devant le groupe d'élèves. Je leur demande de rentrer pour ne pas créer de problème et ils m'écoutent tous sans faire d'histoires.

Je suis désolée. Je ne voulais pas te faire remonter de mauvais souvenir.

Après un dernier regard triste vers Jean, je ferme les yeux et m'éloigne de l'endroit, fuyant une nouvelle fois ce que je suis réellement. Un monstre. J'atterris à l'orée du bois entourant l'école et m'assois sur un énorme rocher posé devant un petit court d'eau. Je me recroqueville sur moi-même, les larmes menaçant de couler à tout moment. Les flashes de Lagos ne cessent de me persécuter et me martèlent la tête.

Elle s'inquiète pour toi, tu sais ? Me dit Pietro en s'asseyant à côté de moi sur le rocher.

Je sais, mais je m'inquiète pour elle aussi, lui révélais-je sans poser de question sur sa présence.

Tu dois arrêter d'avoir peur pour les autres sans cesse, frangine, râla-t-il en prenant ma main dans la sienne. Existe pour toi et laisse les autres venir à toi, répliqua-t-il.

Quand tu dis les autres, tu veux dire Jean, hein ? Lui demandais-je avec un sourire amusé.

Tu vois que tu apprends vite ! Plaisanta-t-il en me poussant avec son épaule. Tu l'as dans la peau. Je le sais ! Je le vois ! Rétorqua-t-il.

J'utilise mes pouvoirs pour le faire léviter et sans qu'il puisse réagir, je le lâche dans l'eau de la rivière. Je ris devant cette scène et cela me fait un bien fou. Je vois son regard noir lorsqu'il arrive à revenir sur la terre ferme. Sans attendre, il utilise sa vitesse pour me faire subir la même chose. Je hurle à l'impact de l'eau froide avant d'être totalement immergée. C'est de bonne guerre.

Au moins, tu donnes à Jean une nouvelle raison de te dévorer du regard, commenta-t-il avant de partir à toute vitesse vers l'école.

Comme si elle en avait besoin, murmurais-je dans un petit sourire avant de sortir de la rivière, complètement trempée.

Chaque pas que je fais est lourd, mais ce moment a totalement occulté mes pensées noires et macabres. Lorsque j'arrive devant l'école, celle-ci a été totalement reconstruite. Évidemment, Jean m'attendait, assise sur les marches. Lorsqu'elle me remarqua, elle courut dans ma direction avant de fondre dans mes bras, soupirant de soulagement. Je rougis violemment à cette soudaine proximité et réponds à son étreinte.

J'étais inquiète, confirma-t-elle à mon oreille.

Je suis désolée, Jean, trouvais-je simplement les mots.

Ne sachant pas quoi lui dire d'autres, et sans me contrôler, je dépose un baiser sur le haut de son crâne. Ce geste me surprend autant qu'elle et je finis par ressembler à une tomate. Je sens son rire à travers ma chevelure et je ne peux que la suivre. Elle plonge un regard étrange dans mes iris avant de poser son attention sur mes lèvres en mordillant les siennes. Mon cœur fait des bonds dans ma poitrine jusqu'à qu'elle me prenne la main dans un sourire espiègle.

Pietro m'a dit que tu dormais avec moi ce soir, m'expliqua-t-elle, en m'entraînant à sa suite.

Une nouvelle fois, je rougis violemment et la suis sagement sans même répliquer. La seule chose que je sais, c'est que mon frère ne paie rien pour attendre.


Voilà voilà ! J'espère que vous avez aimer ses deux premiers chapitres ! A Lundi prochain pour la suite !

Jours de publications : un chapitre tous les Lundi.

Des bisous !