Moi : Bonjour, je vous prie de m'excuser de mon inactivité. Mais voilà, disons que je n'avais plus le temps. Et j'avais également oublié, mon mot de passe.

Kyoya : Ce n'est plus oublier la, c'est totalement nous rayé de ta vie.

Ryuga : Alors comme ça, tu recommences ta fanfiction sœurette ?

Moi : Oui, je recommence dès aujourd'hui. Parce que disons que, l'ancienne version ne serait plus d'actualité. Vu que j'ai énormément changé d'écriture.

Dynamis : En tous cas, j'ai observé l'écriture. Et elle est vraiment différente de l'ancienne version .

Moi : Tu es véritablement un sucre Dynamis !

Ryuga : J'ai lu aussi, pas mal et ça change. On ne me voit pas, directement cette fois ci.

Kyoya : *soupir* ouais génial

Moi : Sur ce, Beyblade ne m'appartient pas, ni les personnages malheureusement. Bisous, et laisse des petits commentaires


En ce merveilleux mois d'avril, le blader légendaire du printemps faisait son sac. Ryo Hagane, a demander aux bladers légendaires. Ainsi qu'à leurs copains, Hikaru, Tsubasa, et Benkei. D'aller avec eux, les parents étaient entièrement d'accord avec la décision. Mais c'était sans contacter sur le paternel de Kyoya, qui ralait un peu que le jeune homme aille dans une école publique.

Sa femme contrairement à son mari, était très enthousiaste de voir son fils s'épanouir avec ses camarades bladers. Donc elle ne disait rien, cuisinant le repas du midi préparant aussi le bendo de Kyoya. Kakeru son petit frère, n'allait pas ou son frère allait. Ce qui, on ne va pas se le cacher, le rendait triste.

Râlant pour la forme, l'aîné de la famille Tategami était malgré tout très heureux. Oui oui, vous avez bien lu. Parce que tout simplement, c'était dans une école à cinq heures de chez lui. Donc il y avait des dortoirs, mais le système n'était pas compliqué heureusement. Et surtout il y avait toutes les classes économiques, tu pouvais être riche ou juste ce qu'il faut. L'école aidait les familles, avec plus de difficultés à financer les études de leur enfant.

Fermant cette fois-ci son sac, pour plusieurs jours. Kyoya le mit sur son épaule, attrapant sa valise dans sa main gauche, la tirant jusqu'au palier. Soulevant la valise, pour éviter de se faire engueuler par son père. Il arrive dans le hall d'entrée, où ses parents lui sourient. Sa mère le prit dans ses bras, le serrant tel une mère. Son père restait à l'écart, bras croisés cachant malgré lui des larmes de bonheur.

Le blader regardait son père, très surpris, cela va sans dire. Et avance avec un léger sourire, vers son paternel.

- Père, je sais que..

Mais sans prévoir, ce qui allait se passer. Kyoya senti son père le serrait contre lui. Passant d'une neutralité, à la surprise. Le propriétaire de Léone, serra à son tour son père Kyo. Sa mère Maya, pleure légèrement avec silence.

- Je suis fier de toi Kyoya, mais fait attention à toi ainsi qu'à tes affaires.

-Ne t'en fais pas, je vais faire attention.

Souriant légèrement, d'un rictus qu'on pourrait penser moqueur.

Le blader de Léone, sorti de sa villa familiale. Traçant vers le B-Pit, le magasin de Madoka. Celle-ci ne venant pas à l'école, étant donné qu'elle travaille dans la boutique de ses parents. En arrivant, Kyoya remit son masque en place correctement. Hors de question qu'il le voit sourire. Pour Kyoya, ça serait l'horreur ! Posant la porte, avec légèreté, ce demandant comment pouvait être cette école. La carotte ambulante commença à s'extasier avec des sourires complètement… Débile!

Certains parents étaient là, avant qu'ils ne montent dans le vans pour aller vers leur école. Hikaru lisait la liste des professeurs, riant à certains noms avec Tsubasa. Kyoya s'adossa tranquillement, contre le mur prêt de la porte d'entrée, bras croisés. Marmonnant des mots dans une langue potentiellement inconnue, vu la vitesse à laquelle il parlait.

Ryo arriva avec un homme, qui était le chauffeur du bus qui allait les amener vers la Fac. Parce que oui, il était en fac. Mais le vert avait déjà oublié, la section ou lui est les autres allaient. Peut-être dans la section influence, du moins pour des personnes connues. Et puis, il avait la flemme.

- Tout le monde est là? Ça m'en a tout l'air. Bien les enfants, vous allez être scolarisé pendant cinq ans. Puis bonjour la vie d'adulte, dans cette école vous serez dans la section de l'influence. Ou on va vous donnez de la culture générale, des matières premières. Puis vous aurez des cours de paroles, mais vous en saurez plus là-bas. Dit l'homme roux avec un sourire d'idiot. Sur ce, bonne route à vous.

Les autres applaudissent, mais Kyoya lève les yeux aux ciels. Il part vers le car, et monte à l'intérieur s'installant devant pas loin du chauffeur. Les autres arrivent très heureux, et commencent à croiser ses doigts priant une divinité qu'on le laisse tranquille. Et c'est le cas, soupirant discrètement de soulagement. Le car démarre, il n'avait personne donc il ne disait pas au revoir. Pas comme les triples idiots derrière lui, mettant son casque sur ses oreilles. Il mit de HardRock, sortant le règlement ainsi que la liste des professeurs avec leur matière.

Kyoya n'allait pas faire des conneries, mais disons que pour rabaisser les autres en vérité. Le règlement est un point faible horrible. Soupirant toujours silencieusement, il regardait la liste des professeurs. Sans vraiment prêter d'attention, il regardait le nom de leur titulaire. Puis leur horaire, en arrivant vu les cinq heures de trajet. Les bladers n'ont pas cours, Kyoya sourit en coin.

Leur titulaire serait le professeur de sport, sauf que celui-ci sera absent exceptionnellement aujourd'hui pour raison médicale. Le sapin vert se demandait bien pourquoi. Mais ce n'était malgré tout pas ses affaires, il voulut relever quelque chose. Mais s'endormit, très vite malgré la musique dans ses oreilles.

Le garçon se réveilla peut-être quelques heures après, clignant des yeux plusieurs fois. Il vit le visage neutre de Tsubasa, enlevant son casque avec légèrement de la brutalité. Le blader de Léone, tue, si on peut dire le blader à l'oiseau majestueux.

- Quoi? Dit Kyoya d'une voix sèche

La voix était sèche, mais Tsubasa ne soulevait pas. Au contraire, il expliqua à Kyoya que dans une heure il arriverait. Et que pour qu'il puisse se réveiller tranquillement, il l'avait réveillé. Le vert hoche la tête en remerciement, regardant de nouveau la feuille. Cette fois-ci, il avait retenu ce qui lui avait sauter aux yeux. Et l'avait, si on peut dire cela, perturbé. Le nom de famille, de leur titulaire, ainsi que du professeur de sport. Il l'avait déjà vu quelque part, mais par contre impossible de savoir où.

Le Professeur Atuska.

C'est le cas de dire, mais le sapin vivant se demandait où il avait pu voir se nom. Peut-être une connaissance, et ce serait un membre de sa famille. En tous cas, ce professeur est actuellement et jusqu'à une durée indéterminée. Sera un mystère à résoudre, pour Kyoya.


Moi : Voilà!!!!

Ryuga : On ne me voit pas, ça c'est cool

Kyoya : Le prochain chapitre, j'imagine qu'on arrive à l'école présentation des professeurs.

Moi : Exact. Et la raison de l'absence de Ryuga aussi, sera expliquer. Mais peut-être je verrai qu'il arrivera plus tard dans le chapitre du dimanche 13 mars.

Dynamis : Pourquoi tu dis les dates ?

Moi : Petit repère, voir en combien de temps je fais un chapitre.

Ryuga : Malin.