PDV de Steve
Je n'en pouvais plus. Mais qu'est-ce que j'avais fait pour mériter cela? Qu'est-ce que j'avais fait pour que cette situation dégénère? Il fallait que je fasse quelque chose sinon la prochaine fois je risquais encore de me retrouver à l'hôpital. Catherine me poussais à quitter Billy car notre relation n'était pas saine du tout. Je subissais de la violence conjugale.Dès le départ elle avait compris mon orientation sexuelle et me respectait mais elle détestait Billy. Quand je rentrais de mission épuisé il voulait qu'on fasse l'amour tous les soirs et moi bien sûr je refusais car j'étais fatigué et démoralisé par les horreurs que je voyais. J'avais surtout besoin de tendresse mais lui ne le voyait pas comme ça. Alors pour me faire céder il me frappait. Après ma punition il me prenait violemment en me faisant comprendre que je lui appartenais. La première fois que je m'étais retrouvé à l'hôpital Catherine était venue me voir et m'avait demandé ce qui m'était arrivé quand elle avait vu mes bleus. J'avais baissé les yeux et je lui avais dit que j'étais tombé. J'avais tellement honte et peur de lui dire que c'était Billy qui me frappait mais elle avait compris. Elle m'avait serré contre elle et j'avais craqué. Quand je pensais à ces souvenirs cela me faisait mal. Je me demandais comment je pouvais subir cela alors que j'étais un SEAL bien formé. Je pense que je n'aurais pas de réponse pour cette question là. Ce jour là je ne pensais pas que j'allais faire une rencontre sympathique. Je dirais même magnifique. J'étais au supermarché pour aller faire des courses car j'avais invité ma Ohana pour un barbecue. Alors que j'étais dans le rayon des épices je vis un homme. Il était blond et semblait en difficulté. Je pouvais l'entendre râler:
-Mais c'est pas possible ils peuvent pas faire des étagères adaptés aux petits.
En l'entendant râler comme çà je souris. Je décidais d'aller lui apporter mon aide. Je m'approchais de lui et lui dis:
-Vous voulez de l'aide?
Quand il leva sa tête vers moi je crus que mon cœur allait cesser de battre. Cet homme était vraiment beau. Il avait de magnifiques yeux bleus. Une image s'imposa en moi: lui et moi étions nus et je passais ma main dans ses cheveux. Ouh là ! Je m'égare. Fallait que je me reprenne. Je lui demandais en souriant:
-Que voulez-vous que je vous attrape?
-Une bouteille d'huile d'olive s'il vous plaît, me dit-il.
-Je vous attrape ça,
Je lui attrapais la bouteille d'huile et je lui tendis. On reçu une décharge électrique car nos doigts s'étaient touchés. Il plonge son regard dans le mien et me dis:
-Merci beaucoup.
Toujours avec le sourire je lui répondis:
-Je vous en prie.
Il me sourit en retour. Bordel ce sourire ! Il était craquant. Je partis à la caisse et je payais mes achats. Je pensais déjà à la soirée de ce soir. Ça allait me faire un bien fou car Billy n'était pas là. Il était en mission. Quand j'arrivais chez moi Catherine m'attendait. Quand elle me vit avec le sourire elle me demanda:
-Tiens donc qu'est-ce qui te fais sourire comme ça?
-Qui çà moi? Rien pourquoi?
Elle me donna un petit coup sur mon bras et me dit:
-A d'autre allez dis-moi.
-J'ai comme l'impression que tu ne vas pas me lâcher.
-Tu as tout compris, fit-elle.
-Ok je rends les armes. Voilà j'étais au supermarché et j'ai fait une rencontre.
-Il était beau? Me demanda t'elle.
-Oui il était blond aux yeux bleus, un sourire craquant et un cul
-Ah ah, fit-elle.
-Quoi ah ah?
-Non rien, fit-elle en souriant.
On prépara le barbecue et nos amis arrivèrent à 20h. On passa une merveilleuse soirée. Je pus oublier le mauvais traitement que me faisait subir Billy et à 23h tout le monde partit. Il ne restait plus que Catherine. Avant de partir elle me dit:
-Ne rêve pas du beau blond.
Je secouais la tête en riant puis elle partit. Épuisé je montais me coucher. Je me mis en short et débardeur et je me couchais. A peine que ma tête touchait l'oreiller que je m'endormais. Cette nuit là je rêvais de mon petit blond. Dans mon rêve il s'appelait Danny.
"Danny releva la tête et captura mes lèvres. Il gémit avec un sourire lumineux et mordilla ma lèvre inférieure. J'avais actuellement initié un torride baiser et j'agrippais pleinement ses fesses tandis qu'il plongeait ses doigts dans la masse de mes cheveux noirs. On passa de longues minutes à se caresser à travers l'épaisseur de nos vêtements et la température grimpa en flèche dans la pièce. Il soupira d'aise et s'écarta pour reprendre son souffle ... avant de commencer à ronronner sous le traitement que je faisais subir à sa nuque. Il ne put s'empêcher d'incliner la tête, permettant plus d'accès à ma bouche inquisitrice. Il grogna lorsque je suçotais la peau à cet endroit stratégique et Danny se mit en tête de me retirer mon t-shirt, balançant le vêtement au hasard sur le sol. Je ne parvenait pas à retirer mes mains de ces fesses rondes et fermes que je pelotais en dévorant la nuque de mon compagnon. Danny faisait courir ses doigts sur mon torse et je frissonnais, mon excitation augmentant crescendo. Je ne pouvais plus attendre pour démarrer ce dessert et prendre mon petit blond. Je le poussais jusqu'au salon sans le lâcher et on atteignit le canapé ... Pour finir affalés sur les coussins, J'atterrissais sur Danny, et je le le dévêtit avec frénésie. Mon amant gigotait délicieusement sous moi et cette attitude ne n'arrangeait pas mon excitation et je sentais ma patience s'évanouir au long de ces préliminaires. Nous fument nus en un temps record et je commençais à descendre le long du corps du blond dont les mains voletaient sur mon dos. Pressant une multitude de baiser sur son bas ventre, je sentis des doigts remonter jusque dans mes cheveux ... Je descendis ma propre main et je partis palper l'érection qui m'attendait plus bas, démarrant seulement par des frôlements le long de la hampe chaude, et ma main libre passa sous le corps fiévreux dans l'intention d'agripper une fesse rebondie. Je conservais soigneusement ma bouche sur le bas ventre tremblant. Danny gémissait, haletant et poussant vers le haut, tentant de gagner une quelconque friction ... Mais diaboliquement je m'étais mis en tête de le torturer littéralement. Il grogna et tira sur mes cheveux, la frustration le gagnant progressivement. Je levais mon regard et l'observais à travers mes longs cils avant de sourire malicieusement ... pour hausser un sourcil interrogateur. Je me fichais de lui. Quelle allumeuse ! Le souffle court et s'interrompant en soupirant Il me dit en geignant:
« T'es qu'un ... »
Je lui demandais:
« Un quoi, Chéri ?
Je pris tendrement son membre torturé dans ma main et en caressais délicatement la longueur sans vraiment approfondir le contact. Je laissais échapper un sourire diabolique alors que j'entendais un gémissement de Danny. Mon pauvre petit blond n'en pouvait plus ... Et la voix plaintive de mon amour vint confirmer ma pensée:
-Ooh ! Espèce de gros lourd !
Je gloussais comme un collégien:
-Ouep, bonne réponse.
Je reçus un regard noir de Danny qui leva les hanches une fois de plus et je décidais de stopper la séance de torture, posant finalement mes lèvres sur le gland rouge qui palpitait impatiemment. Je me contentais de légères succions, prenant mon temps pour goûter mon amour comme j'aimais toujours le faire, passant une main apaisante sur le ventre plat et musclé ...Lorsque je sentis Danny se relaxer et gémir de contentement, j'engloutis entièrement le membre rigide, le prenant par surprise. Je n'échouais pas. J'entendis mon amour dire:
« Oh putain ! »
Je souris autour de la hampe chaude avant de m'écarter en disant à mon amant:« Patience, mon Danny. »
Je reçus une nouvelle plainte et je remontais le long du corps pour reprendre possession de sa bouche. Il grogna dans le baiser lorsque nos érections se touchèrent, créant une délicieuse friction. Je souris contre ses lèvres lorsqu'il écarta brusquement ses jambes dans un mouvement impatient. j'interrompis le baiser et caressais la mâchoire de Danny avec le pouce en lui demandant:
« Tu n'peux pas attendre, hein ? »
« Et alors ? » Répliqua t'il avec un mouvement de hanches approprié pour récolter mon gémissement.
Je me redressais et m'écartais sur le côté avec un clin d'œil, posant une main sur sa hanche avant de pousser gentiment. Mon blond reçut le message et se retourna avec enthousiasme, provoquant un gloussement chez moi amusé. Je me levais et, voyant les sourcils froncés de mon amour, je me penchais pour l'apaiser avec un baiser avant de rejoindre un tiroir dans lequel je récupérais un tube de lubrifiant. on étaient tous deux en parfaite santé et je ne perdis donc pas de temps à chercher pour des préservatifs ...Lorsque je revins, Je stoppais net en voyant le corps nu et exposé de mon compagnon ... Je pris le temps d'admirer la vue. Danny était allongé devant moi, à plat ventre sur le canapé, sa tête reposant sur ses bras croisés. Mon regard suivit le chemin depuis les épaules larges et la cambrure de ses reins jusqu'au renflement causé par ses fesses pulpeuses ... Et je me léchais les lèvres tel un chat ayant aperçu une souris. Il s'impatienta et me dit:« Oh, Steven ! T'attends le dégèle ou bien ? »
Je sursautais et je revins à la réalité avant de me repositionner entre les jambes du blond bouillonnant qui soupirait de soulagement. Laissant tomber le lubrifiant non loin de nous, je ne pus résister plus longtemps et je posais les deux mains sur chaque fesse pour serrer ... Une fois, deux fois, trois fois ...Et je finis par donner un véritable massage, m'éclatant à palper le popotin parfaitement rond. Mais bien sûr il ronchonna:
« Steve ! »
Je lui dis:« Okay, okay. »
Me retenant de rire, j'enduisis mes doigts de crème pour délicatement en insérer deux dans l'intimité de mon amour ... Danny gémit, se cambrant sous l'intrusion, et je le calmais à l'aide de caresses et divers baisers le long de son dos. J'entendis un nouveau gémissement et je reconnus le plaisir de mon compagnon. Je sus que j'avais atteint le point stratégique à l'intérieur de mon petit blond. Embrassant toujours les épaules et la nuque de mon amant j'ajoutais un troisième doigt pour poursuivre la consciencieuse préparation ... En dépit de ce que l'on pouvait penser de moi, j'étais loin d'être un rustre –ou Neandertal pour certains- et je détestais blesser ceux que j'aimais, en particulier mon blondinet. Revenant à ma tâche, je récupérais le tube de ma main libre pour lubrifier ma propre longueur. Je voyais qu'il était impatient. Danny attendait que je le prenne sans plus de cérémonie mais je prenais mon temps pour le préparer ... J'avais toujours été doux et lent avec lui –pas qu'il ne se plaigne- mais il avait parfois envie d'accélérer un peu le mouvement. Il voulait un peu de brute. Il prit appui sur ses bras et poussa contre les doigts inquisiteurs ... pour seulement entendre un gloussement. Il grogna, désapprobateur. Il détestait être taquiné de cette manière. Je lui murmurais à l'oreille:
« J'arrive, Danny. Attends un peu. »
Je heurtais sa prostate juste lorsqu'il fut sur le point de répondre et au lieu de mots il laissa échapper un cri ... il sentit alors que je lui mordillais la nuque tandis que mes doigts explorateurs se retiraient pour laisser place à quelque chose de plus gros. Lorsque mon gland passa le premier cercle de muscles, il ne put s'empêcher de se tendre et je stoppais tout mouvement pour l'entourer de mes bras, drapant tout son corps. Il tourna le visage pour voir mon sourire rassurant et je vins embrasser sa joue avant de passer une main sous lui ... Danny sursauta en la sentant sur son érection douloureuse et il gémit, poussant dans ma paume chaude et rugueuse. Je vis cette réaction comme un signal et je repris mes mouvements, insérant lentement la hampe dans sa totalité. Je grognais sous cette chaleur serrée. Je laissais échapper un gémissement:
« Babe ... »
« Bouge, crétin. » Grogna Danny, cambrant les reins.
Je me fit un plaisir d'obéir à cet ordre et je me retirais quasi-entièrement pour repousser d'un seul coup de rein ... Je conservais un rythme insupportablement lent avec de longues poussées et Danny allait y perdre ce qui lui restait de neurones. Il était si près de venir et moi je prenais mon temps comme si on avaient toute la nuit. Okay, ils avaient toute la nuit mais Danny voulait juste passer aux choses sérieuses et bien se faire ...Il chouina:
« Accélère, Steve, bon sang !
Et nope ... Il ne suppliait pas. Pas du tout. Ses tortillements semblèrent avoir l'effet escompté et augmenté mon excitation étant donné les coups de reins de plus en plus forts qu'il recevait ... pour son plus grand régal. Je frappais sa prostate à chaque poussée et le blond haletait et criait de plaisir sous ce martèlement. Danny ne regrettait pas d'avoir attendu, finalement. Cela en valait totalement le coup et il pensa qu'il perdait définitivement quelques neurones. Ce fut sa dernière pensée cohérente avant que son cerveau ne se fasse la malle tandis qu'il jouissait violemment, perdant quasiment connaissance, avec un grognement profond. Il rata presque mon orgasme et j'agrippais fortement ses hanches. Il se tendit en se cambrant ... et il entendit vaguement son nom dans un cri. Vidé je m'étalais de tout mon long sur le dos de mon amour tandis que mon membre radoucit s'échappait de la douce chaleur. Je soupirais d'aise, me sentant repu ... J'entendis alors mon petit blond fredonner et je roulais sur le côté, me drapant contre Danny. Mon amour se retourna dans mes bras et m'envoya un lumineux sourire. Avec un sourire tendre je lui dis:
« Salut. »
« Mmh ... », fit-il en me répondant.
« Toujours avec moi ? »
Danny acquiesça vaguement et vint se lover contre mon torse musclé, une oreille posée sur mon cœur. Je déposais un baiser sur ses cheveux tandis que mes mains se baladaient sur son dos et sa nuque ... on resta étendus sur le canapé durant cinq bonnes minutes, profitant seulement de la présence de l'autre, et mon blond releva la tête pour réclamer un langoureux baiser. Lorsqu'on se sépara il reçut un clin d'œil de ma part et on échangea un sourire."
Je me réveillais en sursaut. Nom d'un chien c'était comme si ce rêve était réel. Je vis une bosse qui déformait mon short. Bravo ! Voilà que ce fichu rêve m'avait fait de l'effet mais d'un autre côté ça me faisait du bien. Si Catherine apprenait çà elle ne me laisserait pas tranquille et me dirait:
-Je te l'avais dit Steve.
15 jours passèrent. Quand je rentrais chez moi j'eus une mauvaise surprise. Billy m'attendait et quand je vis son regard je compris que j'allais passer un mauvais moment. Je posais les clés et je lui dis:
-Salut.
-Tu sais depuis combien de temps je t'attends? Me dit-il en colère.
-Désolé mais l'entrainement a fini plus tard que prévu.
Il m'attrapa le bras, me le serra violemment et me poussa brutalement contre le mur en me disant:
-Je t'interdis de répliquer.
-Tu n'as rien à m'interdir.
Le premier coup partit. Ma tête heurta violemment le mur et je fus sonné. Mais il ne s'arrêta pas là. Je reçus plusieurs coups à la suite mais je réussis à me dégager de son emprise et je m'enfuis. Je pris ma voiture et je partis chez Catherine. Quand mon amie vit l'état dans lequel j'étais elle poussa un cri:
-Oh mon dieu Steve !
Je me réfugiais dans ses bras et je craquais. Elle me caressa le dos et me dit:
-Je suis là Steve. Tu n'as rien à craindre.
Elle me fit entrer dans son appart et me dit:
-Assieds-toi je vais soigner tes blessures.
Je fis ce qu'elle me dit et quelques minutes plus tard elle revint avec sa trousse de 1er secours. Elle soigna mes blessures et me dit:
-Steve ce n'est plus possible. Il faut faire quelque chose.
Elle prit ses clés de voiture et prit ma main. Je lui demandais:
-Où tu m'emmène comme ça?
-Au poste de police, me dit-elle, tu vas déposer une main courante contre Billy.
-Quoi? Mais...
-Ne discute pas Steve, me dit-elle.
Je la suivis et 30 minutes plus tard on arriva au poste de police. Je dis à un policier:
-On souhaiterait voir le capitaine Kelly s'il vous plaît.
-Oui c'est pourquoi? Me demanda t'il.
-Pour un dépôt de plainte contre violences conjugales, lui dit-elle.
-Ok je vais voir si il peut vous recevoir, nous dit-il, asseyez-vous.
-Merci, fit mon amie.
on alla s'asseoir et Catherine fit des cercles dans mon dos pour m'apaiser. C'est alors que je sentis une présence. Je me tournais et je vis le petit blond que j'avais rencontré au supermarché 15 jours en arrière Nos regards se soudèrent. Chin arriva à ce moment là et me dit:
-Suis-moi Steve. Je vais prendre ta déposition.
Cath et moi suivions notre ami et il prit ma déposition. Après notre passage au poste de police je restais chez mon amie et alors qu'on s'apprêtait à préparer le repas mon portable sonna. Je répondis:
-McGarrett !
-Commandant McGarrett ici l'amiral Rollins, fit mon supérieur, il faut que vous veniez à la base c'est une situation d'urgence.
-Très bien amiral. J'en informe le lieutenant Rollins et on arrive.
-D'accord commandant à tout de suite, fit l'amiral.
Je raccrochais et je me tournais vers mon amie qui me demanda:
-Qu'est-ce qu'il se passe Steve?
-Il faut qu'on aille à Pearl Harbor. Apparemment c'est une situation d'urgence.
-D'accord allons-y, fit mon amie.
On quitta son appartement et on partit la base d'Hickam. Cath et moi nous nous posions des questions. Qu'est-ce qu'il se passait? Quand on arriva on partit se changer et on alla dans la salle de réunion. Rollins avait un regard grave. On s'assit et il nous dit:
-Messieurs, Mesdames la situation est grave. Un danger menace l'île.
Il nous montra une photo. Nom d'un chien ! Mais c'était quoi ça? L'amiral dit:
-Cette créature a été aperçu hier. Elle est très dangereuse.
Un SEAL vint voir l'amiral et lui chuchota quelque chose à l'oreille. Rollins se tourna vers nous et nous dit:
-On vient de m'apprendre que la créature se trouve dans la foret Akala Falls. McGarrett?
-Oui Amiral?
-Vous dirigez cette opération, me dit-il, prenez quelques hommes avec vous et le lieutenant Rollins aussi.
-Très bien Amiral.
On se leva et alors qu'on allait préparer les armes le père de Cath m'intercepta. Il posa sa main sur mon épaule et me demanda:
-Est-ce que tout va bien Steve?
-Oui amiral tout va bien.
-Tu sais fiston tu peux me dire si quelque chose ne va pas, me dit-il, j'ai promis à Joe et à ton père de veiller sur toi.
-Merci Amiral mais je vais bien.
-Très bien mais n'hésite pas petit, me dit-il.
-Mahalo Amiral.
Il me sourit et quelques minutes plus tard Catherine vint me voir en me demandant:
-Tu es prêt Steve?
-Oui j'arrive Cath.
On partit de la base et on alla dans la foret. Soudain on entendit un hurlement et des bruits d'arbres cassés. La créature n'était pas loin. Je fis signe à mes hommes de ne pas faire de bruit et on avança prudemment. C'est alors qu'on vit la créature. Elle faisait 2 mètres de haut. Je pointais mon arme et je lui dit:
-Restez où vous êtes. Si vous tentez quoi que ce soit je vous abats.
Le géant poussa à nouveau un hurlement. L'un de mes hommes me dit:
-Faites attention à vous commandant.
La créature commença à s'approcher de moi. Je criais à mes hommes:
-Tirons sur lui !
On fit feu sur lui. Il poussais un hurlement de rage et de douleur car une balle l'avait touché. Il fit demi-tour et il s'enfonça dans la foret. Je fis signe à Catherine et à mes hommes de me suivre. On s'enfonça dans la foret et on tomba sur le géant qui était à terre. On rechargea nos fusils mitrailleur et on s'apprêtait à tirer quand il se réveilla. Il se releva et poussa un hurlement. Sa blessure saignait toujours et alors que j'allais tirer à nouveau sur lui quelque chose ou plutôt son regard m'en empêcha. Je le reconnaissait. Un souvenir me revint: Je me revoyais attraper une bouteille d'huile. Non ce n'est pas vrai. C'était le gentil petit blond. Catherine me demanda:
-Steve? Qu'est-ce qu'il se passe? Pourquoi tu ne tire pas?
-Je ne peux pas Cath.
-Mais pourquoi? Me demanda t'elle.
-Parce que c'est lui. C'est le gars que j'ai rencontré 15 jours plutôt au supermarché.
-Quoi? Mais comment çà? Me demanda t'elle, comment tu peux savoir que c'est lui?
-Ses yeux Cath.
Je m'approchais de la créature et tentais de lui parler. Mes hommes étaient prêt à intervenir mais Cath leur fit signe de ne rien tenter. Je posais ma main sur le bras du géant et je lui dis:
-Salut Je m'appelle Steve. Je ne sais pas si tu me reconnais. On s'est rencontré au supermarché il y a 15 jours et tu n'arrivais pas à attraper une bouteille d'huile. Je t'ai aidé en attrapant cette bouteille.
Le géant me regarda. Il semblait m'écouter. Je lui dit:
-Ecoute je suis désolé de t'avoir tiré dessus. Je ne te veux aucun mal. Je vais dire à mes hommes de reculer. Tu peux me faire confiance.
Je me tournais vers mes hommes et je leur fis signe de reculer. Je regardais à nouveau le géant je lui dis:
-Tu vois je te l'ai dis que tu pouvais me faire confiance.
Le géant semblait se calmer et quelques minutes plus tard il reprit l'apparence humaine. Je reconnus le petit blond qui me faisait craquer. On se regarda quelques minutes puis il tomba évanoui dans mes bras. Je dis à Catherine:
-Il faut qu'on le soigne.
-Ok on va aller chez moi, fit mon amie.
-Commandant, fit un des hommes, il faut le...
-Je prends sur moi. Ce n'est qu'un homme après tout. Repartez à la base.
-D'accord, fit un autre de mes hommes, mais faîtes attention à vous mon commandant.
-Ne vous inquiétez sergent.
Cath et moi on partit emmenant le jeune homme blond. Quand on arriva chez mon amie on l'allongea et elle alla chercher la trousse de secours. Elle revint quelques minutes plus tard et on le soigna. Mon portable se mit à vibrer et quand je vis qui c'était je grimaçais. Cath me demanda:
-C'est Billy?
-Oui et je n'ai pas l'intention de lui répondre.
-Tu as bien raison, me dit-elle.
Le portable de Catherine se mit à sonner . Elle s'éclipsa pour répondre. Je pris une chaise et je m'assis. J'en profitais pour observer mon bel inconnu. On aurait dit un ange. Ledit ange se réveilla et demanda:
-Où suis-je?
-Tu es chez une amie.
Il voulut se lever mais j'anticipais son geste. Je posais ma main sur son torse et je le reposais tout doucement contre les oreillers. Je lui dis:
-Reste tranquille tu es très faible. Au fait je m'appelle Steve McGarrett.
-Et moi Danny Williams, fit-il.
-Enchanté Danny. Je sais pas si tu te souviens de moi. On s'est rencontré il y a 15 jours au supermarché.
-Si je me souviens de toi, me dit-il, tu as attrapé une bouteille que je n'arrivais pas à prendre.
-Oui c'est ça.
Je lui souris et Catherine revint à ce moment là. Elle posa sa main sur mon épaule et me dit:
-Steve tu peux venir s'il te plaît?
-Oui j'arrive.
Je dis à Danny:
-Je reviens.
-Ok, me dit-il.
Je me levais et je suivis Catherine. Je lui demandais:
-Qu'est-ce qui se passe Cath?
-Billy vient de m'appeler et il n'est pas très content.
-Pour pas changer et alors?
-Il te cherche partout,fit-elle.
-Tu lui as dit quoi?
-Que tu étais parti en mission, me dit-elle.
-Tu as bien fait.
-Ecoute je peux te proposer quelque chose si tu veux, me dit Catherine, je peux t'héberger deux ou trois jours si tu veux après pour les autres il faudra que tu te cache ailleurs.
-Ok merci Cath.
-Je t'en prie, me dit-elle.
Elle déposa un baiser sur ma joue et je retournais voir Danny qui s'était endormi. Je posais une couverture sur lui et je retournais auprès de Catherine. Je lui dis:
-Il s'appelle Danny.
-C'est un joli prénom, me dit-elle.
Cath alla sur son ordinateur et fit une recherche. Elle obtint des résultats et me dit:
-Alors Danny est professeur de chimie. Je vois qu'il a été marié et qu'il a une fille de 14 ans. Ah il a ton âge aussi.
-Ah il a une fille. Elle doit être magnifique comme son père.
-Oui j'en suis sûre, me dit-elle, tu sais Steve tu as le droit au bonheur. Abandonne toi dans ses bras. Redécouvre l'amour avec lui.
-Mais Cath je ne peux pas. A cause de Billy. Et de sa fille. J'ai peur qui leur fasse du mal.
-Si tu peux, me dit-elle, tu as besoin d'amour, tu as besoin de tendresse.
Au même moment Danny se leva et me demanda:
-Pourquoi doit-tu cacher?
Je le regardais et je lui dis:
-C'est compliqué.
-Si ça peut t'aider tu peux venir te cacher chez moi, me dit-il.
-Danny a raison Steve et puis Billie n'ira pas te chercher là bas, fit Catherine.
Je commençais à paniquer. Danny posa une main sur mon épaule et me dit:
-Ne t'inquiète pas Steve chez moi tu ne craint rien.
Sa main était apaisante. Je voulais m'abandonner mais je ne pouvais. J'avais peur que Billy le retrouve et lui fasse du mal. Cette peur fitresurgir ma panique. Cath prit ma main et me dit:
-Hey tu n'as rien à craindre matelot. Danny a l'air d'être un gentil gars.
Je m'abandonnais à l'étreinte de la main de Danny. Ce contact me fit un bien fou. Je commençais mon récit:
-J'étais en mission d'infiltration et cela c'est mal passé. Ma couverture a sauté et un mec veut me buter. C'est pour ça que je dois me cacher.
-D'accord je comprends, me dit-il, en tout cas je dormirais mieux si j'étais dans mon lit.
-Ben, fit Cath, Steve n'à qu'a venir chez toi ce soir.
-Pas de soucis, fit Danny, mon appart a été remit en état.
-Bon ben Qu'est-ce qu'on attend, fit Catherine, allons-y. Steve on passe prendre des affaires chez toi. Billy n'est pas là.
-Pas de problème. Allons-y.
-Par contre je voulais vous demander, fit Danny, tous les deux vous êtes ensemble? Parce que vous avez l'air si proche?
On se regarda avec mon amie et je répondis à Danny:
-Non c'est une amie.
-Ah ok, fit-il heureux et soulagé.
On partit tous les trois de chez Catherine et on alla chez moi. Effectivement quand on arriva sa voiture n'était pas là. Je poussais un soupir de soulagement. Je prenais des affaires que je mis dans un sac sans oublier la photo de mon père et c'est au moment de partir que tout dérapa. On entendit la porte d'entrée claquer et la voix de Billy hurler:
-McGarrett ! Montre-toi je sais que tu es là. Il y a la voiture de cette pouf. Vous vous êtes remis ensemble c'est çà?
Catherine nous fit signe de la suivre et on s'enfuit par le garage. On monta dans la voiture et on partit chez Danny qui nous montra le chemin. Cath et lui se mirent à rire et il dit:
-On ressemble à de vrais gamins en train de faire une mauvaise blague.
Une blague? Sûrement pas. Billy n'était pas le genre de mec à qui on faisait des blagues. C'était plutôt le genre de mec qui aimait frapper son punching-ball préféré c'est à dire moi. Catherine me fit un sourire rassurant et à mon tour j'éclatais de rire. Danny me fit un sourire éblouissant qui me fit du bien. Il était vraiment canon. On arriva chez lui et nous fit visiter son appartement. Il nous montra nos chambres et nous dit:-Je vais aller me reposer. Installez-vous. Faîtes comme chez vous.
-Merci Danny.Danny partit se reposer dans sa chambre. Cath et moi discutions un petit peu mais bien souvent je jetais un coup d'oeil en direction de la chambre de Danny. Que j'aimerais être dans ses bras tout contre lui mais je ne pouvais pas à cause de Billy. Ayant remarqué mon manège Catherine me dit:-Qu'est-ce que tu attends? Vas-y va t'allonger à ses côté. Je sais que tu en meurs d'envie. Je veille sur vous deux. Et puis on sera là pour les protéger.
-Non je ne peux pas pour deux première tu le sais et la deuxième c'est qu'il dort.
-Non je ne dors pas, fit la voix de Danny.
-Vas-y, fit Catherine en chuchotant.Je medirigeais vers la chambre de Danny. J'hésitais à entrer. Il me tendit la main et me dit:-Viens n'ai pas peur.Je m'approchais de lui et je m'allongeais à ses côtés. Je me blottis contre lui et il passa son bras autour de ma taille en poussant un soupir de bien-être. Son autre main vint se poser sur mon torse à l'emplacement de mon coeur. Je posais ma tête sur son torse. Je restais un petit moment éveillé puis je m'endormis. Je le sentit poser ses lèvres sur mon front avec douceur et me dire:-Dors mon amour Danno veille sur toi.Je m'enfonçais dans le sommeil en ignorant que Billy allait me retrouver.
