Le lendemain au petit-déjeuner toute l'école était en panique car nous avions appris que Justin et Nick quasi-sans-tête avaient étés attaqués par la bête de la chambre des secrets. Ils étaient plus inquiets de l'état du fantôme que du sorcier, car cette créature pouvais s'en prendre à un mort alors elle était très dangereuse.

Une raison de plus pour renforcer la surveillance des Gryffondors car ils allaient pour sûr se faire tuer si l'on ne faisait rien.

Le château allait se vider pour les vacances suite au événements, qui étaient survenus. A cela il était clair qu'une réunion devait être tenue le plus rapidement possible.

C'est pour cela que le dernier soir avant le départ en vacances, nous nous étions réunis pour parler de ce qui se produirait pendant les vacances. De ce que nous avait rapporté Tyson, le trio mettrait en œuvre le Polynectar pendant cette période.

La réunion dura environ une heure, on s'était concertés dans la serre des cuisines pour ainsi être plus tranquille.

- Si tu dit vrai, Tyson nous ne pouvons que de les laisser faire en espérant les garder en vie. Constatât Ray qui était assis contre un des pommiers de la serre.

- Il a raison Hat', de plus nous ne serions pas là, car la situation au sein de la grande meute nous oblige à retourner au Japon pour ce Noël. Expliqua Kai qui se trouvait debout face à l'arbre. Il était raide et très sérieux, signe qu'il était stressé par quelque chose.

- Pourquoi allez-vous dans la grande meute ? Demandais-je alors que j'étais quand à moi assise avec Tyson à la droite de Ray, la tête posée sur l'épaule de mon jumeau et serrant la main de mon frère Drago.

- L'héritier du grand alpha sera choisit à ce moment là, et étant ses descendant, nous nous devons d'être présent lors de ce choix. Répondit Yuri à ma question.

- Pitié faite que ce ne soit pas moi ! Supplia théâtralement Tyson tout sourire.

- Si l'un de nous est choisi nous devrons honorer son choix et nous montrer à la hauteur de cet tâche tout comme notre ancêtre. Sermonna Yuri sérieusement sans faire état de la pointe d'humour de son jeune frère.

- Tout ça est très bien mes chers. Mais pour ce qui est de Potter et ses amis que devons nous faire ? Étant donné que Hat' et Drago seront seuls face à leurs continuel don de s'attirer des ennuis. Surtout que cette fois, s'il se font pendre, c'est le renvoi assuré. Dit Ray inquiet.

- Semble-t-il qu'on puisse échouer à protéger les Gryffondors.

- On saura très bien se débrouiller à nous deux merci ! Répliqua Drago avec humeur face à l'inquiétude de notre frère.

- Calme-toi Dray, il s'inquiète c'est tout et de plus Ray nous arriverons à veiller sur eux, je te l'assure après tout vous ne serez pas là que pour deux semaines. Nous survivrons tous à cette absence. Expliquais-je pour calmer la tempête qui s'annonçait dans la serre.

- Très bien. On vous fait confiance. Dit Kai. Bon nous devons finir nos valises les gars.

Nous nous levions tous les trois et partîmes dans nos dortoirs réceptif.

Après le départ des élèves chez eux et de nos frères au Japon, il ne restait que les Weasley, Granger et Potter chez les Gryffondors et Crabbe, Goyle, Drago et moi chez les Serpentards. Ce qui fait que nous n'étions que dix élèves à rester au château. Ce qui promettait une facilité prodigieuse pour nous occuper des Gryffondors.

Le matin de Noël, froid et blanchit par la neige, Drago et moi nous étions réfugiés dans notre chambre aussi longtemps que nous l'avions pus, pour éviter le plus possible les crétins qu'étaient Crabbe et Goyle.

N'espérant aucun cadeaux de la part des Malefoy et attendant les cadeaux de nos frères qui arriveraient en même temps qu'eux à l'école, nous nous offrîmes chacun notre cadeaux. En ce qui me concernait, j'avais encore demandé au professeur Rogue d'aller me le chercher.

Je lui offrit un paquet noir d'une longueur de quinze cm environs, entourer d'un ruban de satin bleu. Ce cadeau était de ce que j'avais lu, l'un des plus plaisant pour les garçons.

- Drago ouvrit le coffret et en sortit une dague à lame fine dont le manche était d'ivoire et d'or fin.

- Leslie, ce poignard est d'une splendeur exquise.

- Regarde bien la lame, je te prie. Lui conseillais-je en lui serrant doucement le poignet de la main qui tenais le manche.

Chose qu'il fit attentivement, on pouvait voir sur la lame finement ciseler les mots suivant « Nostra prae aliis » qui voulais dire « Protéger les nôtres avant les autres ». cette devise était celle qui deviendrais la notre.

- Merci infiniment pour ce magnifique cadeau ma sœur. Me remercia Drago en m'enlaçant doucement. C'est à moi maintenant de t'offrir ton cadeau qui j'espère te plaira tout autant que le miens. Me confia mon frère en me donnant un grand paquet qui semblait pouvoir contenir une robe ou un manteau de grand couturier.

Je le pris sur mes genoux et l'ouvris pour y découvrir non pas une robe ou un manteau, mais un tableau où était représenté ma famille au complet avec à l'arrière la maison de mon enfance. On y voyait ma mère portant une robe blanche d'été, avec dans ces bras mon petit frère Maxwell, et à ses pieds, je pouvais me voir, accrochée au bas de sa robe regardant le peintre d'un air inquiet. Juste à mes côté, Tyson, lui tout sourire comme toujours se tenant face au peintre. En regardant un peu plus je pus reconnaître Ray à nos cotés, lui aussi, avec ces cheveux au carré qui lui tombait au niveaux des épaules. Puis juste derrière lui, le dépassent clairement d'une tête, Yuri avec ce sourire doux et sage de cette époque, il devait avoir juste onze ans à l'époque du tableau. Tout comme Kai qui se trouvait quand a lui derrière Tyson, sa main gauche posée sur ses épaules le regardant avec une affection que je ne connaissais pas.

Ce tableau avait beau être le plus beau qui soit, je n'avait pas souvenir qu'un peintre soit venu nous dessiner. Je me souviens juste que c'était un photographe qui l'avait prise. Donc comment ce tableau pouvait-il exister ?

- Ce tableau est magnifique Drago, mais comment... ?

- Comment ce fait-il que ce tableau existe ? C'est simple j'ai demander à Tyson une photo de ta famille et une fois obtenue, je l'ai fait refaire sur tableau. Je me suis dit qu'une fois que tu serais sortie d'ici tu voudrais un souvenir de ta vraie famille et non celle qui t'a adopté. Expliqua le blond de plus en plus triste.

- Une famille n'est pas toujours être faite de lien de sang, tu sais. Le rassurais-je.

J'allais le serrer dans mes bras quand quelqu'un toqua à notre porte. Drago se leva pour ouvrir, on découvrit alors le visage de Goyle, grimaçant un sourire en nous souhaitent un joyeux Noël.

- Je viens vous chercher car le repas va être servit et puis un cadeau t'attend Leslie en bas, sous le sapin. Déclara Goyle pour justifier cette intrusion.

- Bien, je descend. Répondis-je le plus simplement du monde à ce crétin.

Une fois convenablement habillés, nous descendions à la salle commune, où je récupérais ce fameux paquet faisant une longueur d'une quarantaine de centimètres environ sur au moins douze de large, de couleur bleu clair enrubanné dans un ruban rose pâle de très mauvais goût à mon avis.

Je l'ouvris après m'être assise sur un fauteuil près du feu, avec Drago. Le coffret contenait juste un foulard de couleur bleu nuit parementer de rayures et dessin fait au fil d'or. Au toucher on pouvait très bien sentir que ce foulard était de haute facture. Il était accompagné d'une simple carte elle aussi de haute qualité, où était écrit quelque mots.

« Leslie, j'espère que ce cadeau te plaira et qu'il te sera plaisant de l'avoir en souvenir de ta mère.

P.S : méfie toi de Dumbledore, il n'est pas de confiance.

M. »

- Il est exquis ce foulard. Qui est« M » ? quelqu'un que tu connais ? Me demanda Drago en examinant la carte de vœux.

- Non je ne connais personne commencent par un M à par mon jeune frère Max qui n'écrit pas aussi délicatement. Ill y a aussi ta famille, mais cela m'étonnerais que père ou mère m'envoie un cadeau avec juste une initiale en signature.

- Oui tu a raison.

Le soir nous eûmes droit au repas de Noël, dans la Grande Salle, qui étaient magnifiquement décorée : en plus des sapins aux branches couvertes de givres et des guirlandes, de gui et de houx qui se croisaient au-dessus des têtes, une neige magique, tiède et sèche, tombait du plafond. Dumbledore interprétât quelque cantiques qu'il chantait trop grave pour mes oreilles. Nous les reprîmes en cœur avec Hagrid qui chantait lui aussi de plus en plus faux à mesure que baissait le niveau de son pichet de vin. Drago ne cessait de se moquer de Harry et de son pull qui semblait avoir été fait à la main. Je bousculait le jeune noble pour lui faire comprendre de se calmer. Mais je sentais encore cette odeur.

Une fois que mon frère et moi eûmes fini notre repas, nous partîmes nous réfugier dans la Salle Commune des Serpentards en attendant que le trio de Gryffondor vienne nous rejoindre. En nous demandant qui d'entre nous ils allaient interpréter grâce au Polynectar.

Au bout d'une demi-heure, toujours pas de Gryffondors, ni de Crabbe et Goyle, en ayant marre de les attendre, Drago et moi partîmes à la recherches des Gryffondors pour voir où ils se trouvaient.

A peine avions nous quitté le couloir qui menait à la salle commune que je sentis deux odeurs reconnaissables celle de Weasley et Potter. Je suivis l'odeur avec mon frère et les trouvâmes avec les visages de Crabbe et Goyle et en discorde avec le préfet Weasley.

Drago allait s'en mêler quand je lui fit comprendre que les Crabbe et Goyle qui se trouvaient là était en fait Ron et Harry.

Cela fit sourire le Serpentard et il partit secourir ces deux idiots.

- Vous voilà enfin, intervint Drago faisant traîner sa voix le plus possible. Vous avez passé tout ce temps à vous goinfrer dans la Grande Salle ? On vous a cherché partout, je voulais vous montrer quelque chose de très drôle.

Malefoy se tourna ensuite vers le préfet et lui lança un regard glacial.

- Et toi Weasley, qu'est ce que tu fais là ?

Outré Weasley aîné répondit.

- Tu ferais bien de montrer un peu plus de respect envers un préfet ! S'indigna-t-il. Je n'aime pas du tout ton attitude !

Drago ricana comme si il s'agissait d'une blague et fit signe à Ron et Harry de le suivre. Je me sentis désolé pour ce pauvre Weasley, mais encore plus pour Drago qui était obligé de toujours porter ce masque de mépris.

- Ce Peter Weasley... Commença Drago.

Je lui pinçais le bras pour lui signifier de tenir sa langue. Mais trop tard.

- Percy, corrigea Crabbe (Ron)

- Oui, si tu le dit Crabbe. Déclara le noble tout en me regardant du coin de l'œil.

Nous nous arrêtions devant l'entrée de notre salle commune quand Drago s'arrêta.

- Qu'est-ce que c'est déjà le nouveau mot de passe. Demanda-t-il à Goyle ( Harry).

- Hum... Toussais-je lui faisant comprendre ce que je pensais de son humour.

- Ah ça y est, je me souviens, dit-il. Sang Pur ! De nouveau sérieux.

Le mur disparut pour laisser apparaître l'entrée de la salle. Que l'on franchit tous.

Une fois dans la salle, Drago désigna le canapé pour nous asseoir, alors que lui sortit un journal de qui se trouvait sous des livres sur la petite table devant nous.

- Tenez, je viens de recevoir ça par mon père. Lisez la première page. Expliqua-t-il en donnant le journal à Ron.

Je lus par-dessus l'épaule d'Harry.

Enquête au Ministère de la magie.

Je n'eus besoin de lire le reste pour comprendre qu'il essayait encore de se moquer d'eux en les faisant sortir de leurs gonds. Il m'exaspérais, alors pour calmer l'atmosphère j'entendis mes jambes sur les genoux des deux garçons. Cela mit en colère Drago qui essayait de cacher son malaise du mieux qu'il pouvait.

- Alors ? Dit Drago d'un air faussement réjouis, lorsque Harry lui rendit le journal en le lançant sur la table basse. Et ce qui me fit le plus rire, c'est qu'après cela, il ne savais plus où poser ses mains, d il les gardait donc en l'air. Sûrement de peur que mon chère frère se jette à son cou.

- Euh... Fit Harry déboussolé par la demande de Drago et mes jambes sur lui.

- Alors Goyle tu ne touche pas ? Depuis le temps que je te vois me loucher dessus. Le taquinais-je en croisant les jambes le plus lentement possible, me retenant de rire en le voyant devenir plus rouge que les cheveux de Ron.

Le rouquin quand à lui était penché au possible sur l'accotoir espérant semblait-il la vague de colère qui semblait venir du jeune noble assis sur la petite table en nous regardant.

- Qu'est ce qui ne va pas Crabbe ? Demanda sèchement le blond.

- Euh... Je me sens pas très bien. Marmonna le Gryffondor.

- Alors, va à l'infirmerie, ricana mon frère. Ça m'étonne d'ailleurs que la Gazette du sorcier n'ait pas encore parlé ces attaques, poursuivit-il d'un air songeur. Dumbledore doit faire tout ce qu'il peut pour étouffer l'affaire. Il va se faire renvoyer si ça continue. Mon père à toujours dit que la nomination de Dumbledore comme directeur est la pire chose qui soit jamais arrivée à cette école. Il adore les enfants de Moldus.

Et le voilà qui recommençait. Cette fois c'est Harry qui allait pas tarder à céder. Il était désespèrant à continuer comme ça.

Pour détendre encore une fois l'atmosphère je me levais puis me rassis directement sur les genoux d'Harry dont le cœur fit un bond.

Quand à Drago, il fulminait allègrement et ne pouvais plus s'empêcher de le cacher.

- Leslie... Me menaçât-il rouge de colère.

- Quoi ? Tu a jamais rien dit jusque là. Dis-je innocemment en minaudant.

Il se levait prêt à me choper par les épaules, mais je le coupais dans son élan en lui posant la question pour laquelle les Gryffondors était venu là.

- Au fait Drago tu est le fameux héritier de Salazar Serpentard ?

- Hein ?! Bien sûr que non et tu le sais très bien. Quand à savoir qui c'est, je me suis renseigné au près de père, qui comme toujours n'a rien voulut me dire. Si seulement je savais qui c'est ! S'exclama rageusement Drago. Je pourrais l'aider...

- Tu dois bien avoir une petite idée de qui est derrière tout ça ? Risqua Harry.

- Tu sais bien que non, Goyle, combien de fois faudra-t-il que je te le répète ? Répliqua sèchement Drago. Et mon père ne veut rien me dire sur ce qui s'est passé la dernière fois que la Chambre des Secret à été ouverte. Bien sûr, c'était il y a cinquante ans, donc avant qu'il soit élève ici, mais il connaît toute l'histoire.

Seulement, il a peur que j'attire les soupçons si je sais trop de choses là-dessus. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que la dernière fois que la chambre a été ouverte, un sorcier né Moldus est mort. Alors il y aura sûrement un autre mort bientôt, simple question de temps... Constata mon frère en baissant la tête.

Je sentais Harry se raidir sous moi. Il était en colère, je le sentais. Il était prêt à frapper mon frère certainement par mauvaise interprétation des dires de Drago. Je lui pris la main, le forcent à ouvrir doucement son poing pour le distraire ce qui marcha en partie.

- Est-ce que tu sais si la personne qui a ouvert la Chambre la dernière fois s'est fait prendre ? Demanda Harry.

- Oui à ce qu'il parait, je ne connaît pas son nom, mais on l'a renvoyé de l'école, réfléchit-il. Il doit encore être à Azkaban, si c'est le cas.

- Azkaban ? Répétions Harry et moi en chœur.

- Ah oui, j'oubliais que Leslie ne sait pas ce que c'est, et quand à toi Goyle tu devrais le savoir quand même. Azkaban est la prison des sorciers, répondit Drago pour me l'expliquer. Goyle tu a vraiment un esprit lent. Si tu continue comme ça, tu finiras par marcher à reculons !

Drago se tortilla dans son fauteuil qu'il avait regagné, l'air impatient.

- Leslie, viens ici je te pris. M'ordonna mon frère en me tendant la main.

Je compris subtilement que cela était pour me prévenir que la potion ne ferait bientôt plus effet. Je me levais et me mit debout au côté de Drago.

- Mon père m'a dit de ne pas me faire remarquer et de laisser agir l'héritier de Serpentard. Il dit qu'il faut débarrasser l'école de la racaille des sorciers né Moldus, mais que je ne dois pas m'en mêler. Il a

suffisamment de soucis comme ça en ce moment. Vous êtes au courant que le ministère de la Magie a fait une perquisition au manoir, la semaine dernière ?

Tiens donc, il s'est bien garder de me le dire.

- Eh oui, confirma Drago. Malheureusement, ils n'ont quasiment rien trouvé. Mon père possède des choses très précieuses en matière de magie noire. Mais nous aussi, on a une chambre secrète, sous le parquet du grand salon.

- Ah ! Dit Ron.

Pour moi cela était intéressent. Je pouvais là bas trouver de quoi me venger.

Le jeune noble me jeta un coup d'œil à Ron. Harry également. Ron rougit. Ses cheveux commencèrent à s'éclaircir et son nez s'allonger. L'heure était écoulée semblait-il. Ron était entrain de redevenir lui même, et Harry aussi.

Tous deux se levèrent d'un bond.

- Il faut que j'aille soigner mon estomac, grogna Ron.

Et sans ajouter le moindre mot, Harry et lui traversèrent au pas de course la salle commune, Drago et moi nous regardions lorsque Drago constata l'heure qu'il était vingt-et-une heure trente. Rusard allait passer devant le dortoir dans pas longtemps. Nous nous précipitions à leur trousse pour pas que l'on découvre leur entorse du règlement. Une fois arrivé devant le hall d'entrée, nous entendîmes des coup donner dans le placard à balais. Ce devait être les vrai Crabbe et Goyle. Nous continuions notre course sans nous soucier d'eux. Nous montions un escalier de marbre pour arriver devant les toilettes de Mimi Geignarde.

Nous entrions juste au moment où Granger criait dans une cabine des toilette.

- Fichez le camp ! Cria-t-elle d'une petite voix aiguë.

Je sentais sa panique, elle avait très peur. Preuve que le polyanectar n'avait pas marché correctement avec elle. Sans même chercher à me justifier, je me précipitait devant la cabine bousculant par la même occasion les garçons.

- Granger ? C'est Leslie. Qu'est-ce qui se passe ? Demandais-je.

- Tu as dû retrouver ton aspect normal à l'heure qu'il-est. Rassura Ron.

Mimi Geignarde apparut soudain, traversant la porte de la cabine. Harry ne lui avait jamais vu un air aussi réjoui.

- Attendez de voir ça, dit-elle. Une véritable horreur !

Nous entendîmes cliqueter le verrou et virent Hermione sortir, secouée de sanglots, le visage caché derrière un pan de sa robe.

- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Weasley, déconcerté. Tu as toujours le nez de Milicent, ou quoi ?

Hermione laissa retomber sa robe et Ron fit un pas en arrière, en manquant de tomber dans le lavabo.

Son visage était entièrement recouvert d'une fourrure noire. Ses yeux étaient devenue jaunes et deux longues oreilles pointues dépassaient de ses cheveux.

- Ce... Ce n'était pas un cheveux de Millicent, c'était un poil de chat, gémit-elle. Et la potion est contre-indiqué pour les métamorphose animale.

- Aïe, dit Ron.

J'entendis à ce moment-là Drago pouffer dans sa main en se tenant les côtes. Harry et moi le regardions avec sévérité.

- Désolé, mais avoue que voir la grande Hermione Granger se tromper est assez drôle. Se justifia-t-il.

- C'est pas le moment Dray. Le réprimandais-je.

Je pris Granger par le bras pour la sortir complètement de sa cachette.

- Tout le monde va se moquer de toi, tu vas voir, ça va être atroce, renchéris Mimi Geignarde d'un ton joyeux.

- Ce n'est pas grave, Hermione, dit aussitôt Harry. On va t'emmener à l'infirmerie. Madame Pomfresh ne pose jamais beaucoup de questions...

Je pris Granger par les épaules tout en donnant un coup de coude au ventre de Drago pour calmer son hilarité. Nous sortions des toilettes de Mimi Geignarde qui accompagna notre départ d'un grand rire moqueur.

- On va bien rigoler quand tout le monde s'apercevra que tu as une queue ! S'exclama-t-elle ravie.

Je ne peut tenir plus longtemps.

- LA FERME MIMI ! Hurlais-je. Ce qui la calma et elle repartit dans ces toilettes vexée.