Disclaimer : Magnificent Century Kösem est l'oeuvre de Yılmaz Şahin .
Résumé : Quand il voit Meleksima et leur enfant, Osman se dit que l'expression « home is where the heart is » est vrai. [Magnificent Century : Kösem – UA!Moderne]
Note de l'auteur : Cet écrit a été réalisé dans le cadre de l'atelier d'écriture du Discord «Défis Galactqiues» du 24/04/2022. 30 minutes sur le thème de la description des sentiments. N°3 : Joyeux
Liste des dettes du Discord « Défis Galactiques » : 50 nuances de fandom méconnu (01/50)
La véracité d'un dicton
La journée à la fac a été longue, extrêmement longue. D'ailleurs, aujourd'hui, comme lors de nombreux jours, il s'est levé avant le soleil et rentre bien après... Mais Osman refuse de se plaindre. Les gens dans sa situation n'ont pas sa chance :
Lui, alors qu'il est devenu père au lycée, il peut poursuivre ses études à l'université de son choix. Il vit au domicile parental. Ses parents ne lui demandent aucune participation financière, ce sont aussi eux qui payent son instruction. Ils ont laissé Meleksima emménager avec eux, ce qui fait qu'il peut être tous les jours aux côtés de la femme qu'il aime et de leur fils.
Oui, certes, l'argent n'est pas un problème dans leur famille : ils sont « blindés ».
Sauf que ça n'est pas une raison.
Il refuse d'oser dire qu'il est fatigué car il sait que, comparé aux autres, il s'en sort bien et a une chance incroyable.
Même si sa belle-mère, tout en saluant sa capacité à relativiser, lui dit toujours qu'il a le droit de dire qu'il est sur les rotules. L'épuisement, comme la souffrance et les traumas, n'est pas un concours. Ahmed et elle sont heureux de les aider, heureux de les avoir tous les trois avec eux, permettant ainsi aux jeunes grands-parents de profiter de leur petit-fils, aux oncles et tantes encore mineurs de former un lien avec leur neveu. Et puis, eux aussi ont été parents précoces, donc ne pas les soutenir, cela serait hypocrite, encore plus avec leurs moyens.
Quand il rentre, son père est encore au travail, Kösem est partie chercher les plus petits à l'école et Meleksima, elle, en raison de son cursus moins chronophage, est rentrée. Elle offre toujours bien volontiers de veiller sur Ibrahim, deux ans, pour libérer sa future belle-maman quand elle en a besoin. Osman la trouve dans le salon, sa silhouette illuminée par les halogènes, leur petit Omer contre elle, cherchant à lui faire faire son rot. Dès qu'il les aperçoit, son cœur se gonfle aussitôt de fierté et d'amour.
-Bonsoir. Lui sourit-elle quand elle constate son retour
Il dépose son sac, s'approche d'elle pour capturer ses lèvres dans un baiser tendre avant d'embrasser le front de leur bébé, caressant ses cheveux avec douceur.
Oui, la journée a été longue, très longue.
Mais une fois qu'il est réuni avec ses deux trésors les plus précieux, toute lassitude s'envole dans le velours marine de la nuit brodée d'étoiles.
Le dicton britannique « home is where the heart is » est définitivement vrai.
FIN
