Fandom : Hunter x Hunter
Ship : Phinks/Feitan
Rating : M
Résumé : Après une sortie en ville, Feitan ramène un objet particulier qu'il compte bien tester sur Phinks.
Attention, ce texte est classé M pour smut/lemon et relation sadomasochiste.
Je vous souhaite une bonne lecture !
Jour 4 : Attaché au lit
Ce soir-là, quand Feitan rentra de sa sortie, il semblait être d'une humeur particulièrement joueuse. Phinks s'en rendit compte en voyant son petit sourire en coin. Avait-il ramené quelqu'un à torturer sans même le lui dire ? Dans tous les cas, il s'était forcément passé quelque chose lors de son petit tour en ville. Phinks lui lança un regard curieux, mais Feitan l'ignora. Les mains dans les poches, ce dernier monta l'escalier de leur planque, sans dire un mot. Phinks espérait quand même qu'il n'était pas déjà parti dormir. Quel ennui, ce serait ! Ils n'y avaient qu'eux deux ce soir. Sharnalk et Uvogin, avec qui ils faisaient la mission, avaient, en effet, décidé de passer la soirée ailleurs. Mais, heureusement, Feitan le rassura bien vite lorsque sa voix s'éleva du premier étage.
« Phinks, monte. »
Phinks afficha un large sourire. Quand Feitan se mettait à lui donner des ordres, en général, ça annonçait de bonnes choses. Phinks le rejoignit alors, sans attendre. Il retrouva Feitan dans leur chambre. Celui-ci souriait toujours, clairement amusé par la situation.
« Déshabille-toi et couche-toi sur le lit. »
Direct, comme toujours. D'accord. C'était donc bien là où il voulait en venir. Phinks ricana. Il n'y avait pas à dire, ces ordres-là, il les adorait. Sans aucune hésitation, il retira ses habits, sous le regard scrutateur de Feitan, et se coucha sur le lit défoncé. Feitan s'avança, à son tour, et grimpa sur le matelas. Celui-ci s'affaissa à peine sous son faible poids. Feitan s'assit, ensuite, à ses côtés. Sa langue passa sur ses lèvres, tandis qu'une lueur sadique se mit à briller dans ses yeux.
« J'ai volé un truc, tout à l'heure. Ça va te plaire. »
Il laissa échapper un léger rire. Puis, il sortit de sa poche une paire de menottes. Phinks haussa un sourcil, devant le sourire de plus en plus amusé de Feitan.
« C'est spécial. Elle t'oblige à rester en état de zetsu. Tu ne pourras pas te libérer. »
D'accord. Phinks comprenait mieux maintenant la raison de l'humeur joueuse de son partenaire. Feitan avait une nouvelle lubie et c'était forcément sur lui que ça tombait. Phinks aurait dû s'en douter dès qu'il avait vu que leur lit avait des barreaux. Mais il ne pouvait pas dire que la situation ne l'excitait pas. Se faire attacher par Feitan ? Son entrejambe tressaillit à l'idée..
Voyant que Phinks ne s'opposait pas à son envie, Feitan s'approcha de lui et referma les menottes sur ses poignets, les reliant au montant du lit. Phinks sentit aussitôt qu'il ne parvenait plus à utiliser son nen. Pour la forme, il tenta quand même de se libérer. Clac ! Phinks ressentit une douleur cuisante sur le haut de son torse. Il lança un regard furieux à Feitan. Ce dernier ricana, tout en caressant la cravache qu'il venait tout juste de sortir.
« Reste calme, sinon, c'est la cravache. »
Evidemment. Feitan semblait follement s'amuser. Phinks, lui, sentit le plaisir monter en lui. Voir Feitan comme ça le mettait toujours dans tous ses états.
Feitan passa ensuite la cravache lentement sur tout son corps. Il la fit descendre le long de son torse, puis il taquina son sexe. Phinks frémit. Il savait que Feitan serait tout à fait capable de le frapper à cet endroit. Heureusement, le plus petit ne semblait pas vouloir le faire souffrir à tout prix. Visiblement, aujourd'hui, il voulait surtout son obéissance.
« Les menottes te vont bien, ricana-t-il. Je devrais t'attacher plus souvent.
—Même pas en rêve ! »
Phinks avait beau protester, ils savaient très bien tous les deux que Feitan pourrait le faire craquer autant de fois qu'il le voudrait. Les yeux de Feitan se plissèrent alors de joie. D'un geste souple, il retira sa tunique, se retrouvant torse nu. Phinks admira son abdomen finement musclé. Feitan posa ensuite sur lui un regard perçant, tout en se mettant à califourchon sur son corps.
« As-tu été sage, Phinks ?
—Ne joue pas à ça avec moi, Fei ! » grogna ce dernier.
Clac ! Il eut droit à un autre coup de cravache qui laissa aussitôt une marque rouge sur son ventre. Les yeux de Feitan se recouvrirent d'une lueur prédatrice. Phinks sentit sa peau brûler. Et le désir monta en lui. La douleur fit gonfler son entrejambe qui buta contre les cuisses de Feitan.
« As-tu été sage, Phinks ? »
Feitan répéta la question d'un ton plus sévère. Phinks gémit. Merde. Feitan l'excitait beaucoup trop quand il jouait au dominateur sadique.
« Oui, Fei », finit-il par souffler.
Feitan le fixa, comme s'il jaugeait sa sincérité. Puis, il fit, à nouveau, glisser sa cravache sur tout son torse, le faisant frémir.
« J'aime te voir comme ça. Je pourrais te faire n'importe quoi. »
Les mots de Feitan électrisèrent Phinks. Oh oui. Il était plus que partant pour que l'autre homme lui fasse n'importe quoi.
Le sourire de Feitan s'élargit, comme s'il lisait dans ses pensées. Il abattit alors plusieurs fois la cravache sur son torse. Les bruits de ses coups claquèrent dans l'air. Phinks se tordit. Ses mains secouèrent les menottes, sans parvenir à s'en détacher. Il était coincé sur ce lit. Il n'avait aucun contrôle sur la situation. Et ça l'excitait terriblement.
« Je vais t'utiliser pour mon plaisir, Phinks. »
Ce dernier sentit son entrejambe se contracter à l'annonce de cette phrase. Ce jeu entre eux deux embrasait bien trop ses sens.
« Vas-y, Fei, le défia-t-il. Utilise-moi. »
Les yeux de Feitan pétillèrent de malice. Délaissant la cravache, il posa enfin ses doigts sur sa peau. Phinks avait beau le savoir, à chaque fois, la douceur de ses mains meurtrières le surprenait agréablement. Les doigts du plus petit parcoururent son torse, traînant plus longuement sur les marques rouges. Le souffle de Phinks se troubla. Mais, malheureusement, Feitan ne s'attarda pas sur ses caresses. Au bout de quelques secondes seulement, il se pencha en avant pour récupérer une vieille taie d'oreiller. Phinks sut immédiatement ce qu'il avait en tête. Evidemment. Quand Feitan s'y mettait, il y allait jusqu'au bout. Sans surprise donc, Feitan noua la taie autour de sa tête, le plongeant dans le noir.
La présence de Feitan s'effaça ensuite. Il avait dû quitter le lit. Privé de sa vue, Phinks se concentra sur les bruits, mais il n'y avait plus que le silence autour de lui. Comme toujours, Feitan se montrait très discret. Phinks frémit. Il appréhendait d'autres coups de cravache. Mais, à la place, ce fut la langue chaude de Feitan sur sa cuisse qui le sortit de l'attente. Cette langue se fraya un chemin sur sa peau, remontant lentement. Et puis... enfin... elle se posa sur la pointe de son sexe. Phinks gémit. Oh, Feitan ! Il savait si bien manier sa langue. Il la passait avec délice sur sa chair gonflée, le taquinant. Phinks adorait ça, mais il voulait tant aussi qu'il le prenne en bouche. Il fit alors un mouvement de hanche, impatient. Clac ! Aussitôt, la cravache s'abattit violemment sur sa jambe droite.
« Refais-ça et c'est tes couilles que je frappe. »
Phinks grogna, mais la menace le fit encore plus bander.
« Fei, gémit-il, j'ai besoin de plus...
—Tu en auras plus quand je l'aurai décidé !
—Sadique ! »
Phinks entendit le léger rire de Feitan s'élever dans les airs. Mais, heureusement, il sentit vite sa langue chaude revenir sur son sexe. Le rythme était lent et pas assez profond. Mais Phinks devait s'en contenter. Immobilisé sur le lit, les yeux bandés, il ne pouvait compter que sur le bon vouloir de Feitan. Le désir enflammait le bas de ses reins, rien qu'en y pensant.
Feitan le fit attendre un moment, avant d'enfin le prendre à pleine bouche. Il imprima alors un petit vas-et-vient agréable, avant d'y aller plus profondément. Oh, c'était si bon ! Feitan enveloppait entièrement son sexe de ses lèvres. Lorsqu'il augmenta le rythme, Phinks gémit fortement. C'était exactement ce qu'il voulait ! Son plaisir montait, la chaleur grimpait. La bouche de Feitan était si chaude et sa langue si douce. Phinks commençait à se perdre dans ces sensations lorsque Feitan s'arrêta brutalement. Phinks laissa échapper un grognement de frustration.
« Oh ! Qu'est-ce que tu fous ?! »
Il n'eut pour seule réponse que le rire de Feitan. Phinks se demandait ce qu'il attendait, à la fin, pour reprendre ! Il n'allait quand même pas le laisser dans cet état-là ?! L'attente lui parut interminable. Puis, enfin, Phinks sentit la peau nue de Feitan sur la sienne. Les doigts de ce dernier enserrèrent son sexe, imprimant un mouvement régulier, qui ne dura pas longtemps. Feitan devait être satisfait, puisqu'il le lâcha et revint se mettre à califourchon sur lui. Phinks sentit alors une toute autre source de chaleur sur son sexe.
« T'as intérêt à être à la hauteur ! »
Sur ces mots, Feitan s'abaissa lentement sur lui. Merde ! Feitan s'était à peine préparé. Il était terriblement serré. C'était si bon ! Feitan commença assez vite un vas-et-vient profond. Il ne prit même pas la peine de s'habituer à la grosseur de son sexe. Comme d'habitude. Feitan avait beau être sadique, il aimait souffrir également. Enfin, tant qu'il contrôlait cette souffrance. Et ça rendait Phinks complètement dingue. Cette chaleur, cette étroitesse... Oh, il n'avait jamais rien connu de mieux !
Mais alors que Feitan bougeait au-dessus de lui, Phinks avait terriblement envie de le toucher. Il bougea ses mains, mais elles restaient toujours bien attachées. C'était une douce torture pour lui qui aimait tant caresser et griffer la peau de Feitan. Tout comme il adorait également le regarder lorsqu'ils couchaient ensemble. Feitan connaissait bien trop ses points faibles.
« Tu es si beau comme ça, souffla ce dernier en augmentant la cadence. Phinks... ces menottes sont faites pour toi... »
Phinks ne répondit pas, se perdant dans son plaisir. Les mains de Feitan se faufilèrent alors sur son torse, remontant jusqu'à son cou. Ses doigts se serrèrent ensuite autour de sa gorge.
« Je pourrais te tuer », chuchota Feitan d'une voix dangereuse.
Ils savaient tous les deux que c'était vrai. Et cette certitude faisait complètement vriller Phinks. Le manque d'air se faisait ressentir. Phinks laissait à Feitan tout le contrôle de la situation et c'était beaucoup trop bon.
« Dis-le ! »
Phinks grogna, essayant de reprendre ses esprits. Mais il était trop lent au goût de Feitan qui abaissa sa cravache sur lui d'un coup sec. Clac ! Pile au même endroit que la dernière fois, lui arrachant un halètement de douleur.
« Dis-le ! exigea Feitan.
—Tu pourrais me tuer », souffla Phinks.
Il sentit Feitan frémir autour de son sexe. Les mains de ce dernier revinrent sur sa gorge, sans la serrer. Et, enfin, Feitan laissa un gémissement franchir ses lèvres. Ce son exalta Phinks. Il se sentait tellement à l'étroit en lui. Le plaisir montait de plus en plus. Feitan, lui, faisait un vas-et-vient rapide et saccadé. Il devait avoir trouvé le bon angle pour lui, parce qu'il ne cessait de répéter les mêmes mouvements.
La pression que Phinks ressentait sur son sexe le rendait fou. Il sentait qu'il ne tiendrait pas longtemps. Feitan savait tellement bien y faire pour l'emmener à l'extase.
« Fei... Continue ! Ah oui ! Je vais venir ! »
Clac ! Sans aucune pitié, Feitan lui donna un autre coup de cravache.
« Retiens-toi ! ordonna-t-il. Tu pourras jouir après moi ! »
Phinks grogna. Il en avait des bonnes, lui ! Jouir seulement après lui ? Il ne savait pas s'il pourrait attendre jusque-là. Surtout que vu qu'il était attaché, il ne pouvait pas faire grand-chose pour aider Feitan à atteindre l'orgasme. Il fit, malgré tout, de son mieux pour se retenir, alors que Feitan continuait ses mouvements rapides. Les gémissements du plus petit remplissaient la pièce. Phinks n'en pouvait plus. Ses bruits étaient si enivrants. Il allait craquer... Il allait... Merde, c'était si dur ! Mais, enfin, Feitan s'immobilisa et se déversa sur le ventre de Phinks. Sa semence chaude s'écoula sur les marques causées par les coups de cravache, faisant frémir Phinks.
« Maintenant, tu peux venir », souffla Feitan.
Il ne fallut pas le lui dire deux fois. Dans un gémissement rauque, Phinks se laissa complètement aller au plaisir. Il jouit dans le corps chaud et agréable de Feitan. Le souffle court, les deux hommes restèrent un instant dans cette position. Puis, Feitan finit par se relever. Phinks sentit, à regret, cet antre bouillant délaisser son sexe. Feitan se pencha ensuite vers lui et retira la taie. Phinks cligna des yeux, se réhabituant à la luminosité. Puis, il vit avec satisfaction que les joues de Feitan étaient légèrement rougies et que ses cheveux étaient en bataille. Il adorait cette vue. Feitan était si désirable comme ça.
Lorsque ce dernier retira enfin les menottes, Phinks déploya son aura. Sans attendre, il attrapa les poignets de Feitan dans un geste brusque et l'amena tout contre lui. L'une de ses mains se glissa ensuite dans ses cheveux, avant de la refermer en poing, enfermant quelques mèches noires au passage. Feitan sourit, les yeux rieurs.
« Tu essayes de prendre ta revanche ? »
Le ton de Feitan était clairement moqueur. Phinks se redressa légèrement, ne faisant pas attention au sperme qui coulait sur son ventre. Il avança le visage de Feitan tout près du sien et lui attrapa les lèvres avec sa bouche, dans une douce morsure.
« La prochaine fois, c'est toi qui es attaché », grogna-t-il ensuite.
Le rire de Feitan s'éleva joyeusement dans les airs. Son regard se fit plus joueur.
« On verra. Si tu y arrives. »
Il le mettait clairement au défi. Mais Phinks était prêt. Et Feitan le savait très bien. Après tout, Phinks avait toujours relevé chacun de ses défis et ce n'était certainement pas aujourd'hui que ça allait changer.
Enfin... Dans tous les cas, ces menottes allaient s'avérer très utiles...
Ce texte est une fiction. Dans la réalité, pensez à vous protéger quand vous avez des relations sexuelles.
Merci de m'avoir lue !
