Avertissement (ou disclamer pour les anglais) :
L'univers du Seigneur des anneaux appartient à son auteur J.R.R. Tolkien. Seul ce texte m'appartient, je ne touche pas d'argent sur cette oeuvre et vous la partage de bon coeur.
Je n'ai vu que les films de Peter Jackson et n'ai pas lu les livres. Mais ça n'a pas d'importance, mon texte se situe après le retour du roi.
Ceci est mon premier OS concernant le couple Aragorn/Arwen. Attention, l'écrit qui suit est un PWP, en clair ce n'est pas pour les enfants. Si tu n'es pas majeur, la petite croix tout en haut à droite est ton amie.
Je remercie Rayan du Griffoul, mon bêta-lecteur de toujours.
Je suis responsable et j'assume ce que j'écris, pas ce que vous lisez. Je ne vous dérange pas plus longtemps et vous souhaite bonne lecture.
Un moment de félicité
Ce soir-là, je ne le savais pas encore, mais nous allions passer une excellente soirée. Notre nuit allait être courte, mais oh combien délicieuse. Pour une fois depuis que je suis devenu roi, nous allions prendre notre temps.
La petite fête pour les un an de notre fils Eldarion venant de toucher à sa fin, tu me rejoins dans notre chambre après l'avoir couché. Une fois nue et installée à mes côtés, tu m'annonces que tu voudrais le sevrer de ton lait. Rien que ces quelques mots me mirent l'eau à la bouche. Je vais pouvoir de nouveau caresser tes seins sans avoir peur de te faire mal, de t'irriter ou encore de te faire venir, aussi bien d'une giclée de lait - ce qui ne m'a jamais dérangé - que d'un orgasme te laissant pantelante et frémissante et moi complètement frustré.
N'y tenant plus, je me presse tout contre toi et fais rouler un de tes mamelons de ma langue pour en faire durcir la pointe, tout en excitant le deuxième de mon pouce et de mon index. Je goûte à ton lait si sucré alors que je n'ai même pas cherché à l'y tirer. Tu glisses alors ta délicate petite main dans mes cheveux en soupirant d'extase.
Je profite de ma position - toi sur le dos mon visage sur ta délicieuse poitrine - pour te serrer plus fort dans mes bras pendant que le bas de mon corps ondule doucement pour te faire sentir mon excitation du moment sur ta cuisse. Tu as toujours aimé ce pouvoir que tu détiens sur moi, te sentir désirable et désiré. Il arrive parfois que tu arrives à m'enflammer d'un regard, ce qui m'a causé quelques déconvenues.
D'une main, je soulève la jambe sur laquelle j'étais en train de me frotter et remonte mon corps sur quelques centimètres. Je me retrouve alors avec ma bouche collée à ton cou et ma virilité aux portes de ton sexe. Tu inspires brusquement, surprise, puis souffle l'un de tes plus délicieux gémissements. Par Eru, je manque de venir avant l'heure.
Je relève la tête pour me retrouver plongé dans tes beaux yeux bleus. Tes lèvres, rougies par nos précédents baisers, semblent m'appeler. J'y résiste un instant, le temps de remonter mon corps encore un peu. Je dépasse ton entrée et ne te comble que très légèrement. Tu souffles un nouveau gémissement et je souris devant la beauté de ton visage. Tout me plaît en toi, tes lèvres entrouvertes, tes yeux à demi-clos, ton expression de satisfaction qui change en instant pour du questionnement puis un peu d'irritabilité.
Tu te tortilles sous moi dans l'espoir de te combler toi-même en te servant de mon corps tel un jouet et j'adore ça. Tu me fixes alors et me murmures ces quelques mots : mëlmenya arcatya. (mon amour, s'il te plaît)
La passion prend alors possession de moi. Je te comble de mon entièreté brusquement et tu cries d'extase. Ma main gauche est toujours accrochée à ta cuisse droite que j'avais remontée, je remonte ma main droite jusqu'à ton visage. Je caresse brièvement ta joue du dos de ma main et la glisse au-dessus de ton oreille. J'agrippe ta douce chevelure, penche ma tête et prends une nouvelle fois possession de ta bouche.
Une seule pensée parvient encore à mon cerveau troublé alors que nos langues dansent l'une contre l'autre, c'est si bon. Je me détache de tes lèvres dans un besoin primitif de respirer. Je réfugie ma tête dans ton cou délicat pour y raviver une ancienne marque.
Une deuxième pensée vient me percuter, je veux te voir jouir. Je commence alors à onduler le bas de mon corps sans me presser et je te sens frissonner. Je prends alors conscience de nos deux corps comme un second éveil. Tes jambes relevées encadrent mes hanches se balançant très peu d'avant en arrière. Nos ventres se rejoignant à chaque poussée tandis que mon torse semble écraser ta poitrine généreuse et humide. L'ancienne marque à ton cou à présent bien visible, je lèche ta peau jusqu'au lobe de ton oreille. Ton visage exprime à cet instant tout le bien-être que tu peux ressentir.
Mes ondulations se font plus vives jusqu'à devenir des va et vient bien plus sauvages. Tes gémissements se font encore plus bruyants et j'aime que tu fasses savoir à tout le palais que je te comble de plaisir. Soudain, je te sens commencer à te resserrer. Je me retire aussitôt et tu pousses un petit cri de frustration.
- " Juste encore un peu" me supplies-tu toute frémissante.
- " Pas tout de suite" affirmai-je mutin.
Je t'embrasse pour faire taire toutes autres revendications auxquelles j'aurais du mal à résister. Tu me réponds d'un baiser si passionné que je ne sais plus ni qui je suis ni où nous sommes. Le temps n'a plus aucune importance et tu t'empares d'un bout de mon âme que je te cède sans y penser. Je reviens à moi et décolle ma bouche difficilement de la tienne. Je te vois alors sourire et dans tes yeux se mélange fierté, bonheur et désir.
Je te vole un baiser papillon, tel un remerciement, et je glisse dans ton cou. Ma bouche s'y pressant un peu plus, je glisse encore plus bas. Ta poitrine a droit aussi à ses caresses, tant de mes mains que de ma langue, et tes gémissements font leur retour. Je lape avec délectation le lait présent sur tes seins que je prends soudain à deux mains pour les presser ensemble et ainsi pouvoir aspirer dans ma bouche tes deux mamelons en même temps. Tu pousses un nouveau cri de plaisir et je me souviens qu'il ne faut pas que j'en fasse trop. Je faufile mon buste entre tes jambes croisées dans mon dos et tente d'embrasser ton ventre que je sais sensible aux chatouilles.
Je passe rapidement plus bas. Je décroise tes jambes et les passe par dessus mes épaules. J'arrive enfin à destination et pousse un petit soupir d'appréciation. Ce souffle arrive directement sur ton sexe humide et y déclenche un délicieux frisson. Je n'attends pas plus longtemps et y colle ma bouche. Des gémissements plus fort m'indiquent que tu apprécies mes coups de langue. J'alterne entre ta moiteur et ton clitoris. Je titille un instant ton bouton de plaisir avant d'essayer de mettre ma langue le plus loin dans ta chaleur.
Tes mains se sont accrochées à mon crâne depuis quelques minutes déjà et ton corps commence à se balancer d'avant en arrière. Je m'arrête une nouvelle fois pour remonter vers ton visage et l'espièglerie se lit dans mes yeux. S'en fut assez pour toi. Tu passes une de tes mains sur ma nuque et d'un puissant coup de bassin, tu me fais basculer sur le dos. Tu t'assois sur mes hanches et te tiens droite au-dessus de moi. La lumière de la lune passant entre les volets te donne un éclat mystique.
À cet instant, je tombe amoureux de toi une nouvelle fois. Toi, ma femme, douce et forte, ma reine, si belle, ma déesse, si puissante. Ton regard s'adoucit face à mon amour présent sur mon visage. Néanmoins, le besoin se faisant ressentir, tu te redresses légèrement pour t'empaler de toi-même sur ma virilité qui n'a pas dégonflé un instant depuis le début de cette nuit. Tu as raison mon aimée, fini de jouer.
Tu poses tes mains sur mon torse pour prendre appui et le paradis m'ouvre ses portes. Tes hanches, ondulant tout d'abord doucement, trouvent leur repère et les balancements se font plus francs. Ne voulant pas être en reste, je pose mes mains sur ta taille pour t'aider dans tes mouvements et t'y accompagne de coups de bassin.
Tes cris emplissent à nouveau notre chambre quand un coup un peu plus fort te fait venir. Ton corps bascule vers l'avant, tes mains toujours sur mon torse, ton visage trouve sa place dans mon cou. Il me suffit de deux mouvements supplémentaires pour venir à mon tour.
Ton corps frissonnant et parcouru de quelques tremblements met un petit moment avant de retrouver son calme. Je te serre dans mes bras pour te garder tout contre moi aussi longtemps que possible, même une fois que ma virilité ait perdu de sa vigueur et se soit glissée hors de ton corps. Aucun mot de plus n'a besoin d'être prononcé. L'allégresse nous accompagnera cette nuit aussi.
Je sens nos consciences basculer lentement vers le sommeil. Je dépose ton corps à mes côtés avant de remonter le drap sur nos corps fatigués. Je me mets contre ton dos pour te garder encore un peu entre mes bras après ce moment de félicité.
