Disclaimer : Game of Thrones est l'oeuvre de George R.R Martin, de DB Weiss et de David Benioff, cet écrit est un écrit de fan, je ne gagne rien, sinon des reviews et les reviews ne permettent pas d'acheter des spaghettis.

Résumé : Lancel prie. Peut-être trop. Mais quand c'est la seule consolation de son fils, Kevan se refuse de lui retirer ce seul plaisir.

Note de l'auteur : Cet écrit a été réalisé dans le cadre de l'atelier d'écriture du Discord «Défis Galactiques» du 06/06/2022 sur le thème des capitales. N°1 : Vilnius. Prompt facultatif : écrire sur un qqn de très croyant

Liste des dettes du Discord « Défis Galactiques » : 50 nuances de Lancel Lannister (05/50)

La seule consolation

Lancel prie encore. Kevan l'avoue, il s'inquiète un peu d'une telle résurgence de foi. Son fils a toujours cru aux Dieux : comment aurait-il pu en être autrement avec une mère comme Dorna ? Elle qui prie sept fois par jour ! Lui, sans renier les dieux, il n'est pas sûr de leur existence, mais admet qu'ils sont utiles pour certaines personnes et ont leur place dans la société.

Sauf qu'ajourd'hui, c'est différent.

Lancel souffre.

Il souffre le martyr.

Sa blessure ne se referme pas, s'infecte, lui cause des fièvres. Personne ne vient lui rendre visite alors qu'il s'est battu pour tout le monde, pas même ses cousins ne lui accordent cinq minutes... enfin si, Cersei est venue. Une fois. Et elle a dû être particulièrement infecte car depuis, l'alité est encore plus déprimé. Enfin, il y a ses frères... Oh par les Sept, Martyn et Willem ! Assassinés pour être des Lannister ! Ils ont su que le roi Robb leur a rendu Justice, ce qui les soulage un peu, cependant la peine reste là, lancinante.

Le seul réconfort du malade, ce sont les Dieux.

Que Lancel renoue avec sa spiritualité qui a toujours existé, Kevan n'y voit aucun mal. Ce qu'il craint, c'est que dans son désespoir, il ne finisse par s'y perdre, s'y abandonner, dans l'espoir d'anesthésier toute son agonie.

Sauf que ça l'aide un peu.

Et à l'heure actuelle, il n'a que cela.

Alors, l'homme se tait, approche, et le rejoint dans sa prière.

Lui, il restera toujours là.

Un père n'abandonne jamais son petit garçon, même quand l'enfant est déjà grand.

FIN