Idée n°1.
Titre : Dealt Cards
Résumé : Omégaverse. Lorsque Katsuki apprend qu'il est un oméga, tout son monde vole en éclat. Il ne pouvait pas imaginer pire journée que ses premières chaleurs qui se déclenchent en plein cours, et que la seule personne qui se trouverait disposée à l'aider serait Deku, qui se révélera être, contre toute attente, un putain d'alpha.
Genre : Romance/Drame (featuring beaucoup d'angst)
Rating d'oirigne : M (ce chapitre-ci, c'est du T)
Date de l'idée, Juillet-Août 2016.
TW : Unhealthy relationship, heavy angst et un Katsuki très malsain dans sa conception des relations amoureuses/sexuelles au début. Mention de sexe mais rien d'explicite.
Mini-Note: Pour ceux qui ne connaissent pas le concept de l'A/B/O, il est détaillé dans l'extrait de texte, donc je vous épargne une répétition un peu agaçante mdr.
INTRIGUE (détaillée !)
Comme le résumé l'indique, Katsuki est supposé être un oméga dans cette fanfiction. Pour lui, c'est tomber des nues. Il s'est toujours imaginé être un alpha. Plus encore, il espérait en être un, et qu'Izuku, son ami d'enfance, soit un oméga. Il y a une trace de possessivité malsaine chez Katsuki envers Izuku : à ses yeux, il est son oméga, sa chose. Sauf que malheureusement, ou heureusement pour Izuku, c'est le total inverse qui se produit. Katsuki est l'oméga. Lorsqu'il l'apprend, il est en seconde. En classe. Ses chaleurs le surprennent et arrivent devant tout le monde. C'est une honte pour lui.
Sa détresse va le rendre fou. Vu qu'il est agressif et dangereux, personne n'ose s'approcher de lui, sauf Izuku. Izuku l'accompagne d'abord à l'infirmerie, où il reçoit les premiers soins, puis chez lui. Durant le processus, Katsuki a le temps de méditer à ses propres sentiments, et il regrette. Il regrette son comportement avec Izuku, il est à la fois touché de sa gentillesse et agacé parce qu'il n'aime pas ça, il n'aime pas être traité avec égard, ça le fait se sentir faible et c'est tout ce qu'il déteste. Il est surtout triste. Désespéré et tentant de se raccrocher à ses repères de toujours, il lui avoue son amour — un amour dont il ne connaît pas lui-même la sincérité, surtout guidé par sa possessivité latente — et espère qu'Izuku prendra soin de lui. En plus de ça, ses hormones lui insufflent le besoin d'un alpha. Il se sent humilié, mais Katsuki veut que Deku soit son alpha. Izuku refuse.
Il lui pardonne beaucoup de choses, mais il ne peut pas être avec lui. Katsuki réalise alors qu'il a été emporté par ses phéromones et le chasse, frappé par un sentiment de honte. Ses parents s'occupent de lui. La mère de Kat' est surprise qu'il soit oméga, et ils se disputent lors d'un moment de lucidité de Katsuki à cause d'un commentaire plus maladroit que méchant de sa mère.
Il passe ses chaleurs à gémir et à regretter de n'avoir personne. Izuku finit par passer le voir et Katsuki réessaie de le séduire, au bout de ce que ses hormones peuvent lui faire endurer. Izuku étant un alpha, il est bien sûr tenté mais ne veut pas abuser de Katsuki, de plus il ne croit pas en sa déclaration. Il le repousse à nouveau et s'en fuit.
L'histoire se concentrerait sur la façon dont après les chaleurs de Katsuki, ce dernier essaie de se remettre réellement en question et de prouver à Izuku qu'il tient à lui. Mais surtout, comment il pourrait le faire sainement.
Un peu comme Empowering, une fic que j'ai écrite sur MHA pour ceux qui l'auraient peut-être lu, il y aurait une réflexion similaire sur la relation KatsuDeku. (Petite précision, à l'heure actuelle je ne suis pas à jour sur le manga, j'ai eu des petits spoils mais pas tout donc pour la faire si je le faisais, faudrait que je finisse les scans/l'anime) Normalement, ils devraient finir ensemble. Il y aurait aussi du smut/lemon. Pas mal d'angst aussi. Mais un peu moins de drama extrême adolescent comme dans Empowering. Ici, ce serait soft. Katsuki n'aurait pas de gestes abusifs, ni Izuku, ils se tourneraient autour et auraient une tension sexuelle non résolue. (enfin, résolue à la fin ptdr) Par contre, sur le drama interne ça y va. Il y aurait aussi pas mal de worldbuilding avec l'omégaverse.
+ Vu qu'à l'époque où j'ai eu l'idée j'avais vu que la S1 de MHA, elle était la seule sortie, évidemment il me manquait des éléments sur les persos donc c'est sûrement OOC par certains points. Malgré tout, j'aime bien mon idée. Donc qui sait si un jour j'en ferai pas un truc.
Maintenant, je vous laisse avec le prologue, qui peut aussi faire office d'un one-shot avec un character study sur comment Katsuki vit sa découverte de son statut, avec le soupçon de wolrdbuilding dont je vous parle juste au-dessus !
Prologue
Katsuki avait beau lutter, il ne tenait plus sur ses jambes. Lui qui était si fort, si stable, certes plus physiquement que mentalement, s'effondra au sol en poussant un gémissement aigu et grogna entre ses dents, sous les yeux interdits de ses camarades et de son professeur.
Putain de sa race, j'ai dû être Hitler dans une vie antérieure pour être puni comme ça.
Tous s'accordaient à dire que Katsuki Bakugou était un garçon difficile.
Tapageur et bagarreur, il n'était certainement pas le type à faire profil bas.
Il parlait fort, s'exprimait avec autant de toupet et faisait toujours du bruit. Peu de gens osaient s'opposer directement à lui. Dans un monde où les superpouvoirs, appelés individualités, étaient communs, il était particulièrement bien équipé pour se faire une place dans la vie. Démarrant au quart de tour, doté de ce qu'on appelait communément une grande gueule et d'un pouvoir exceptionnellement puissant, le maniement du feu qu'il pouvait générer à partir de la nitroglycérine contenue dans la transpiration de ses paumes… Il était plus que bien verni.
D'une manière générale, Katsuki inspirait la crainte et expirait la puissance en un grand vent de chaleur ardente dangereusement menaçante. Il ne reculait devant rien ni personne, n'avait peur de rien. Il était plus le genre à intimider les autres, qu'à se faire intimider d'une quelconque façon. Izuku Midoriya, son ami d'enfance, pouvait en témoigner. Il se considérait, objectivement, sans aucune faiblesse. Peut-être que son caractère aussi explosif que son pouvoir le rendait quelque peu difficile à gérer et ne faisait pas de lui la meilleure personne au monde, mais ça, il n'en avait pas grand-chose à faire. Pour devenir un héros, il avait juste besoin de deux choses : être badass et pas trop con. Etant donné qu'il était un surdoué, son intelligence surpassant donc de loin la moyenne, il rentrait aisément dans ces critères.
Ses capacités hors normes lui avaient donné un complexe de supériorité sur lequel il ne se souciait aucunement de travailler. Embourbé dans son schéma cognitif du 'tout m'est dû', Katsuki en tirait assez de satisfaction et de bien-être pour se croire heureux. Tout ce qui manquait pour achever son bonheur et son ascension sociale était qu'il se présente en tant qu'alpha.
La société était divisée en trois catégories de personnes, en plus des hommes et des femmes. Alphas, betas, et omégas. Les alphas et les omégas ne composaient que 30% de la population, avec à peine plus d'omégas que d'alphas. Les betas étaient les 70% restant. Comme un second sexe, cette catégorie déterminait, pour en règle générale, le rang d'une personne. Les betas étaient le commun des mortels, la masse, s'il n'y avait pas eu leurs individualités, ils n'auraient été d'aucun intérêt particulier, même si certains pouvaient se révéler étonnamment forts et intelligents. Si le second sexe n'influait aucunement sur le quotient intellectuel ou les capacités d'une personne, les alphas étaient considérés comme l'élite.
Plus rares, plus forts, plus intelligents, logiquement plus confiants, avec des individualités plus puissantes… Les meilleurs.
Restaient les omégas. Capable d'enfanter, avec des périodes de chaleurs tous les trois mois, que ce soient les hommes ou les femmes, ils étaient plus faibles, possédaient des individualités peu puissantes, généralement ceux qui avaient besoin d'être protégé plutôt que ceux qui protégeaient. Ils libéraient également des phéromones auxquels les alphas étaient sensibles, le second sexe d'une personne se distinguait justement à l'odeur que celle-ci dégageait. Il y avait encore d'autres moyens d'identifier les différents cas, plus basiques, dans le domaine anatomique.
Chez les hommes, la taille et la forme du sexe différait en fonction des catégories. Comparé au pénis d'un beta, celui d'un alpha était plus volumineux, plus long et plus large, et une excroissance de chair pouvait se former à partir du gland pour se nouer à l'intérieur de l'anus d'un oméga. Les omégas masculin possédaient des pénis plus petit, la taille excédait rarement les dix centimètres en érection, étant donné que leur sperme était infertile, leur pénis servait davantage aux stimulations qu'autre chose. Vu qu'ils pouvaient enfanter, cela signifiait qu'ils possédaient un utérus. Mais contrairement à ce qu'on pourrait penser, savoir à quelle catégorie appartenait un individu était difficile avant l'adolescence. Si, toujours chez les hommes, leurs sexes pouvaient être un indicateur, il y avait une marge d'erreur possible. L'utérus d'un oméga mettait longtemps à se former, il se situait derrière la prostate, et sa formation ne se terminait qu'entre treize et seize ans, impossible de le détecter avant sans examen douloureux pour un enfant. Les premières chaleurs manifestaient sa présence. Un alpha entrait en période de rut, généralement stimulé par un oméga ou par des périodes d'éjaculations spontanées suivies d'une envie de sexe prononcée.
Chez les femmes, plus précoces, il fallait simplement attendre la puberté, de voir si elles allaient manifester les chaleurs d'une oméga, au lieu des menstruations d'une beta, ou des érections du clitoris comme une alpha. Niveau considération, qu'elle soit alpha ou non, une femme restait plus faible qu'un homme, et les omégas mâles étaient perçus de cette même manière. Leur statut d'homme ne leur était cependant pas enlevé, sauf aux yeux de certaines personnes, mais c'était une autre histoire.
Ajouter qu'en terme global, les alphas étaient plus grands et plus musclés que la moyenne, les omégas plus frêles et plus petits, et les betas entre les deux. Cela dit, des phénomènes qui contredisaient les affirmations suivantes se trouvaient régulièrement dans la nature, alors il fallait surtout se fier à ce qui tenait du biologique.
Cependant, Katsuki savait qu'il correspondait à l'archétype de l'alpha, alors il devait forcément en être un.
Il n'avait aucun doute là-dessus et avait hâte que la vie vienne lui apporter son statut. Si les désirs sexuels qui l'accompagnaient ne l'intéressaient pas tellement, ils le rendaient cependant curieux, parce que futur héros badass ou pas, Katsuki restait un adolescent avec des hormones et une certaine envie de découvrir les rapports sexuels et leurs plaisirs. Ce n'était pas sa priorité parce qu'il avait mieux à faire et à penser, mais ça ne l'aurait pas dérangé. D'autant qu'il savait, toujours sans surprise, qui serait son oméga. Izuku Midoriya, son ami d'enfance à qui il faisait subir brimades sur brimades depuis qu'il avait découvert qu'il n'avait aucun pouvoir, le surnommant ainsi affectueusement 'Deku', ce qui signifiait 'inutile, bon à rien'. Timide, effacé, nerd sur les bords, faible, petit, il était quant à lui l'archétype de l'oméga.
Si Katsuki avait pris l'habitude de l'humilier parce qu'il le trouvait ridicule, le gosse voulait être un héros sans individualité et persistait malgré ses humiliations, preuve qu'il le défiait et Katsuki ne le tolérait que moyennement, il avait toujours trouvé jouissif l'idée de le posséder. L'idée qu'un jour, il serait sien. Ils n'avaient été amis que durant deux ou trois ans, en maternelle, avant que Katsuki ne commence à s'acharner sur lui, mais l'autre semblait toujours attaché à lui, en dépit de tout ce qu'il lui faisait subir. Il le surnommait toujours 'Kacchan', l'observait et l'étudiait parfois avec admiration –Katsuki le laissait faire ça, même si ça l'irritait d'être scruté par un crétin de nerd, il devrait se faire aux groupies une fois héros, après tout. Izuku ne le haïssait pas, malgré tout. Katsuki ne parvenait pas à le comprendre. Pas qu'il aurait laissé quelqu'un le traiter comme ça, mais si ça s'était produit, il aurait détesté la personne, aurait souhaité sa mort et eu envie de le tuer pour beaucoup moins que ce qu'il faisait à Izuku.
Il n'était certainement pas amoureux de lui. Il voulait simplement qu'il soit son oméga parce qu'il voulait bien reconnaître qu'il avait un physique de garçon mignon, et ça lui suffisait. Il était soumis, malléable et faible. Ça lui plaisait aussi. Un oméga parfait pour lui. Honnêtement, il ponctuait souvent ses séances de plaisir solitaire d'images de lui en Izuku, le garçon aux cheveux bouclés le suppliant pour plus, alors qu'il le dominait de toute sa hauteur et sa virilité, le condamnant à subir de délicieuses tortures qui les émoustillaient tous les deux. Bien sûr, il imaginait bien qu'en vrai, ce débile ne voudrait pas que ça se passe comme ça. Il voudrait qu'il le traite avec douceur, et qu'il ne force pas trop sur la domination. Peut-être que Katsuki le ferait. Après tout, il prendrait son pied grâce à lui, d'une façon ou d'une autre. Une fois qu'ils seraient habitués, il aurait pu se déchainer un peu plus. Il avait tout imaginé et tout prévu, et il aimait beaucoup son programme.
Ce qu'il ressentait pour Izuku était peut-être malsain et dérangeant. L'idée de vouloir le dominer tout en étant intime avec lui était bizarre, mais elle aurait pu paraître relativement bénigne si on omettait les humiliations cruelles qu'il lui faisait subir, ce qui rendait leur relation passablement compliquée…Katsuki se questionnait là-dessus, mais pas trop longtemps. Après tout, il était un alpha, c'était logique pour lui. L'oméga y trouverait son compte. Si Katsuki allait parfois trop loin dans ses méchancetés, il n'était pas un monstre et n'aurait jamais fait quelque chose de trop horrible. Pour lui, rendre son oméga docile en lui faisant accepter les réalités de la vie, quitte à être brutal afin d'avoir de l'impact, n'entrait pas dans la catégorie de la mauvaise action. Lui avoir dit qu'à moins de suicider en espérant renaître avec des pouvoirs, il n'aurait aucune chance, ça dansait peut-être sur la limite, il en avait vaguement conscience.
Ce tableau avait néanmoins été perturbé, et de divers façons.
Premièrement, juste après avoir proféré son insulte qui dépassait peut-être les bornes, Katsuki avait été pris en otage par un vilain. Il s'était débattu comme un fou, pas décidé à se laisser faire et essayant de garder son sang-froid qui s'effritait petit à petit car le salopard semblait vouloir posséder son corps en s'insérant en lui – il était fait d'une sorte de gelée dégoutante, et supporter cela s'avérait difficile à la longue, même pour lui. Son individualité s'était déchainée, causant peut-être plus de dégâts que prévu, mais il aurait rasé la ville si ça avait pu le délivrer. A ce moment-là, Izuku avait fini par se jeter à son secours. Lui, un putain de nerd, un putain de Deku, qui n'avait rien pour lui, avait cherché à le sauver. Alors que le blond l'avait traité comme la pire des merdes quelques heures auparavant. Katsuki en avait été sur le cul. Ce n'était pas qu'il lui en avait été reconnaissant, ou qu'il avait été heureux, mais il n'avait pas compris.
Avec Deku, il ne comprenait pas grand-chose, fallait le dire. Ce mec avait une psychologie et un mode de fonctionnement qui dépassait de très loin l'entendement humain. Quand cesserait-il de l'aduler ? Quand arrêterait-il de lui passer toutes ses colères et ses coups de gueules ? Il était simplement trop gentil. Comme disait l'adage, trop bon, trop con. Une part de lui aurait été curieuse de jusqu'où ce dévouement allait, l'autre s'en fichait pas mal.
Toujours est-il que si Izuku n'avait pas été capable de le libérer, All Might s'en était mêlé, et si son orgueil n'aimait pas qu'il ait été secouru, fusse-t-il par le superhéros qu'il admirait quand il était gosse, recevoir les félicitations d'autres héros inutiles qui étaient présent alors que l'autre idiot d'oméga se faisait royalement engueulé, ça l'avait blasé, mais ça n'avait pas été si mal. Par son action, Izuku était remonté dans son estime. Et il l'en avait d'autant plus irrité. Ce mec n'avait pas les dons du héros, il se présenterait en tant qu'oméga bordel, mais il en avait la personnalité et le caractère, beaucoup plus que tout ce que Katsuki ne serait jamais. Il était plus digne que lui. Sa naïveté et sa gentillesse exacerbée lui avaient refourgué un complexe du Saint-Bernard et si ça pouvait le mener à sa perte, c'était aussi une qualité pour un héros. A cause de cela, Katsuki s'était senti comme s'il avait une dette envers lui. Et il avait quand même assez de valeur pour respecter ce genre de trucs.
Il l'avait suivi après, lui avait dit qu'il ne s'excusait pas et qu'il avait été nul dans sa tentative, mais il n'avait plus levé le petit doigt sur lui depuis. Jusqu'aux résultats d'admission au lycée.
Katsuki n'avait, à nouveau, rien bité, mais le con s'était démerdé pour se faire accepter. Il avait cru qu'étant donné qu'il était un pauvre type sans individualité, il ne pourrait pas passer l'examen d'entrée, que c'était déjà gros qu'il ait la chance d'y participer, mais merde, il s'était fait admettre. Katsuki avait vu rouge, littéralement. Forcé de constater que son "ami d'enfance" avait bel et bien un putain d'alter.
Et surtout, maintenant qu'il était à terre, à se tortiller, avec l'envie de hurler, les mains qui faisaient des étincelles, que bordel de merde, Izuku Midoriya n'avait pas l'odeur d'un autre oméga. Ses phéromones dégageaient un musc puissant, quelque chose d'envoûtant. De fort, aussi. Une part que Katsuki ne connaissait pas de lui-même voulait s'y soumettre.
Deku était un alpha.
Bordel de merde, enfoiré de Nerd, qu'est-ce que tu m'as caché encore comme ça ?!
Il avait beau être en colère, la personne ridicule, ce n'était pas Izuku. Deku. C'était lui, bordel.
En vrai, après relecture, je trouve que ce texte se suffit à lui-même. On verra si un jour j'ai envie de lui donner vie plus longtemps.
Un avis ? Ça vous a plu, déplu, intrigué ? Vous voulez d'autres scénarios ?
La bise et merci d'avoir lu !
