Disclaimer : Comme tout le monde le sait, « Harry Potter » et ses personnages appartiennent à JK Rowling (merci à elle de nous les prêter). Cette histoire, par contre, est à moi.
MERCI à Juliana, Zeugma, Daidaiiro, Fralexclem, Kahouete, darkcorbeau et Ariele pour vos gentilles reviews sur le chapitre 12.
Merci également à Zeugma et Miss Homme Enceinte 2 pour vos reviews sur 'Coup de foudre', le petit OS de Noël publié la semaine dernière dans le recueil 'On n'est pas sérieux quand on a 17 ans'.
A tous ceux qui ont mis cette histoire en favoris ou en alerte, et à tous mes lecteurs anonymes, merci à vous aussi… mais pensez qu'une petite review, en plus, serait énormément appréciée par ma muse (et un très beau cadeau de fin d'année pour moi) !
Enjoy & Review !
Escapade nocturne
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Severus avait tenu sa promesse, et était venu la retrouver, quelques heures plus tard. Elle n'avait jamais douté qu'il le ferait, elle était prête, et n'eut qu'à enfiler son blouson, avant de le suivre. Le Baron Sanglant lui avait assuré qu'il veillerait, avec la 'collaboration active' de Peeves, à ce que l'attention de quiconque l'aurait cherché ou épié soit détournée jusqu'à son retour dans la salle commune de Serpentard, et Nick-Quasi-Sans-Tête les accompagna tout au long du souterrain. Il attendrait leur retour dans la maison soi-disant hantée, qui pour une fois mériterait sa réputation.
Le jeune homme avait eu raison de s'inquiéter. Se retrouver à l'intérieur de la Cabane Hurlante fut un choc plus difficile à supporter qu'elle ne l'aurait cru, bien qu'elle s'y soit préparée. Ici étaient morts ses meilleurs amis, ici était mort le professeur Snape, ici, elle avait elle-même échappé de peu, grâce à lui, au même sort. Elle s'était brusquement immobilisée, le regard hanté, tétanisée et tremblante, dans l'incapacité totale de faire un pas de plus. Un froid glacial s'était abattu sur ses épaules, et elle claquait violemment des dents sans s'en rendre compte. Elle sentit qu'on lui attrapait un bras. Elle entendait un lointain bourdonnement dans ses oreilles, quelqu'un devait parler, mais elle ne pouvait distinguer aucun mot. Le plancher se déroba sous ses pieds, elle eut vaguement l'impression qu'elle aurait dû tomber, mais au lieu de se retrouver par terre, elle se sentit soulevée, et bientôt, l'air frais d'une nuit de printemps écossais vint caresser sa peau. Elle hoqueta et inspira longuement, ses yeux rencontrant les orbes noirs de Severus, et l'étau qui enserrait ses poumons commença lentement à se desserrer. Elle sentit la prise des bras du jeune homme autour d'elle se relâcher un peu, et ses pieds touchèrent le sol, sans qu'il la lâche pour autant. Un long moment passa ainsi, elle, retenue dans l'étreinte de ses bras qui l'empêchait de céder à la faiblesse de ses genoux, serrée contre un corps bien vivant, dont la chaleur finit par se communiquer au sien.
Lorsque finalement, au bout de plusieurs minutes, elle finit par prendre conscience de leur position, elle s'éloigna brusquement, le feu aux joues.
—Je… je suis désolée, Severus, je ne voulais pas…
—Ce n'est pas grave. Je peux comprendre votre réaction. Il s'est passé beaucoup de choses ici. Pourquoi croyez-vous que je tenais à vous accompagner ?
—Pour vous aussi, il s'est passé beaucoup de choses ici, il y a trois ans. Oh ! Je suis impardonnable. J'ai été égoïste, je n'aurais pas dû vouloir sortir, et vous mettre dans cette situation. Pardon !
—C'est bon ! Je ne prétendrais pas vouloir passer mes vacances dans cet endroit, surtout pendant les nuits de pleine lune, mais comme vous l'avez dit, c'était il y a trois ans, et je… il détourna la tête, renonçant à crâner. « En réalité, je… je suis terrifié, et l'Occlumencie n'est pas d'un grand secours. Je suppose que je devrais vous être reconnaissant, reprit-il sarcastiquement. « M'occuper de vous m'a un peu aidé à surmonter cela. Je n'étais pas revenu ici depuis cette nuit-là, et j'appréhendais vraiment ce moment. Ceci dit, nous devrons sûrement emprunter ce chemin d'autres fois, et il faudra bien qu'aussi bien vous que moi nous y habituions, alors un peu plus tôt un peu plus tard…
Hermione regarda autour d'elle en se frictionnant les bras. L'air était assez vif bien qu'on fût début juin.
—Partons d'ici ! Ce n'est pas la peine de nous attarder, c'est bien assez de savoir que nous devrons y repasser pour rentrer au château.
—En tant qu'étudiant, je ne peux pas me montrer à Pré-au-Lard à cette heure-ci, et la nuit est plutôt fraiche. Vous aviez une idée, en venant ici ?
—Pas précisément… Pourquoi pas Londres ? Même s'il vaut mieux également éviter le Chemin de Traverse, nous trouverons toujours quelque part où nous mettre au chaud dans le Londres moldu. D'autant qu'il doit y faire meilleur qu'en Écosse. Je ne suis pas plus que ça friande de foule, d'habitude, mais après un mois enfermée entre quatre murs, je serais heureuse de respirer un peu d'air frais, même pollué.
—La communauté sorcière n'est pas si grande, et un couple de notre âge ne manquerait effectivement pas de se faire remarquer sur le Chemin de Traverse à cette heure. Je suis partant pour le Londres moldu. Il y a un endroit, près de King's Cross, où il est possible de Transplaner sans être remarqué.
—Je le connais, il sera encore utilisé dans vingt ans. C'est une bonne idée, et il y a toujours des pubs ouverts, près des gares.
Severus détourna le regard, l'air gêné.
« Quoi ? Nous sommes tous les deux habillés de manière à passer inaperçus, et ne me dites pas que vous n'avez aucune expérience du monde moldu… pour ce que j'ai pu en déduire, vous êtes un Sang-Mêlé, non ?
—Et qu'est-ce qui vous a permis de déduire ça ? Questionna-t-il d'une voix soupçonneuse.
—Oh ni votre apparence, ni votre manière de vous exprimer ou de vous conduire, rassurez-vous ! Non, un jour je vous raconterai comment votre manuel de potions de sixième année est arrivé entre les mains de Harry, et ce que j'ai conclu, après recherches, de l'ex-libris qui figure sur la page de garde. Vous ressemblez beaucoup à votre mère, Severus.
—Mon… mais comment a-t-il pu, comme vous dites 'tomber entre les mains' du fils de Potter ? Je n'ai pas pour habitude de laisser traîner mes livres de cours, ils sont beaucoup trop… hum… personnels.
Hermione eut l'air amusé.
—Pour avoir examiné celui-ci, et constaté le… 'l'efficacité' d'un certain sort, je veux bien le croire. En fait, avec le recul et maintenant que je connais votre rôle véritable dans la guerre, je vous soupçonne de ne pas être totalement étranger à la chose.
—Que pouvez-vous savoir de mon rôle ? Vous m'avez dit vous-même que jusqu'à ce que je… enfin, jusqu'au dernier moment, vous pensiez que j'étais un traître !
—C'est à la fois juste et faux. Jusqu'à la mort de Dumbledore, malgré le fait que je ne vous appréciais pas plus que les autres en tant que personne, je vous faisais confiance. Non seulement vous étiez notre espion dans les rangs des Mangemorts, mais j'avais aussi fini par remarquer que vous… veilliez sur Harry, d'une certaine manière, même si vous faisiez tout votre possible pour le cacher. Vous l'avez plus d'une fois tiré de très mauvaises situations, vous lui avez même sauvé la vie à plusieurs reprises. C'est pourquoi j'ai été tellement surprise par votre 'trahison'. Et c'est peut-être aussi pourquoi j'ai finalement choisi de vous faire confiance, à la fin.
« Même si les faits criaient le contraire, il y avait quelque chose... je ne sais pas comment l'expliquer, qui… qui sonnait faux, tout compte fait. Pourquoi Vold-Vous-savez-qui n'était-il jamais venu à Poudlard de toute l'année scolaire où vous avez été directeur, lui qui était tellement attaché à l'école et aux symboles des Fondateurs ? Et puis il y avait les punitions que vous infligiez, et qui semblaient beaucoup trop dérisoires en regard de certaines des infractions commises par ceux qui faisaient partie de vos opposants. Paradoxalement, alors qu'en tant que directeur vous aviez tout pouvoir de sévir impunément, vous n'étiez pas pire que lorsque vous enseigniez, sous les ordres de Dumbledore. Je sais même de source sure que certains des professeurs ont plusieurs fois tenté de vous tuer. Je ne peux pas croire que vous n'ayez pas été au courant, et pourtant, vous n'avez jamais rien fait contre eux…. En tant que bras droit de… enfin… vous auriez logiquement dû vous montrer plus dur, plus… cruel ! Au lieu de ça, bien que vous ayez institué une discipline de fer, Poudlard est resté jusqu'au bout un endroit sûr pour les élèves.
L'expression du jeune homme oscillait entre étonnement et méfiance, comme si personne auparavant ne lui avait témoigné aucune reconnaissance pour quoi que ce soit. Mais très vite, il baissa la tête, laissant retomber ses longs cheveux pour cacher son visage.
—Je… je n'ai pas d'argent moldu sur moi. Avoua-t-il, et Hermione aurait pu parier qu'il rougissait presque.
—Aucune importance, j'en ai un peu, et vous pourrez toujours me rembourser plus tard, si vous y tenez vraiment. Ce n'est pas comme si nous ne devions plus nous revoir. Il commence à se faire tard, on y va ?
—Transplanage d'escorte ?
—Merlin non ! J'ai horreur de ça ! On se retrouve là-bas.
…
—C'était ingénieux, et la cape devrait effectivement nous être très utile, mais vous avez pris un gros risque. J'ai du mal à croire qu'ils vont en rester là.
Après avoir marché un long moment en silence dans les rues, Hermione s'énivrant de l'air frais de la nuit, ils discutaient maintenant à mi-voix, attablés devant deux cafés, dans l'un des box d'un pub à l'ancienne, aux trois-quarts désert à cette heure avancée.
—Les examens commencent dans deux semaines, je ne pense pas qu'ils s'en prendront à moi avant qu'ils ne soient terminés. C'est notre avenir à tous qui est en jeu, ils ne prendraient pas le risque. D'autant que maintenant, ils risquent de passer beaucoup moins inaperçus !
—A vrai dire, ce n'est pas le seul moyen qu'ils aient eu de vous traquer…
Hermione lui apprit alors l'existence, et entreprit de lui expliquer le fonctionnement de la Carte des Maraudeurs, savourant l'expression d'incrédulité stupéfaite qui s'affichait progressivement sur ses traits. Le coquard qui commençait, tout à l'heure, à entourer son œil gauche avait maintenant disparu, ainsi que ses différentes ecchymoses. Il faudrait qu'il lui apprenne à fabriquer l'onguent dont il avait dû user. Sûrement de son invention et autrement plus efficace que tout ce qu'elle connaissait !
—Oh ! Je comprends, maintenant, ce qu'il voulait dire ! S'exclama-t-il. « Pettigrew a failli se trahir… un comble ! mais si j'ai bien compris, elle n'est plus en leur possession.
—Rusard la leur avait effectivement confisquée, mais je ne savais pas quand. Ce sont les jumeaux Weasley qui l'avaient récupérée dans sa loge, et ils en avaient fait cadeau à Harry.
—Il ne serait peut-être pas inutile de tenter la même chose.
—Comme vous l'avez fait remarquer tout à l'heure, ce ne serait pas très judicieux, il serait dommage que vous soyez exclu avant d'avoir passé vos examens. D'autre part, cette carte ne concerne que Poudlard, elle ne nous serait pas d'une grande utilité lorsque nous serons partis.
—N'empêche… j'aimerais bien pouvoir l'étudier. Je dois reconnaitre que je n'aurais jamais cru qu'ils soient capables de concevoir et surtout de réaliser une telle chose. Mais si eux l'ont pu… imaginez que nous puissions établir, même plus sommairement, nous n'avons pas de rat sous la main pour explorer les couloirs, nous, la même chose pour, je ne sais pas, le manoir des Malfoy par exemple !
Hermione considéra la chose un moment.
—Nous pourrons toujours y réfléchir après la sortie, acquiesça-t-elle. « En attendant, il y a plus urgent. J'ai fait des recherches dans le grimoire généalogique que vous m'avez dégoté à la bibliothèque. La famille Dagworth-Granger est réputée être effectivement de Sang-Pur, et elle est officiellement éteinte, depuis trois générations.
—Officiellement ?
—Il y a eu un scandale, dans les années 10. La cadette de la famille était née Cracmolle, et vivait plus ou moins cachée, entre la propriété familiale et les écoles privées moldues destinées à l'éducation des jeunes filles de bonne famille. Au début de l'année 1912, elle aurait rencontré un sorcier américain, un potioniste qui avait été invité chez ses parents à l'occasion d'une conférence. Ils se seraient 'rapprochés' pendant son séjour, et la jeune fille se serait retrouvée, peu après son départ, dans ce qu'on appelait à l'époque une 'situation embarrassante'. Le problème était que le monsieur s'était marié dès son retour aux Etats Unis ! Elle fut reniée par sa famille qui ne se soucia que de lui assurer de quoi effectuer la traversée jusqu'en Amérique, où elle avait décidé de s'exiler, sûrement dans l'espoir de retrouver son amant. Et devinez ! Elle a quitté l'Angleterre en avril, sur le… Titanic ! En conséquence, il y a donc statistiquement très peu de chances pour qu'elle soit arrivée au terme de son voyage… Peu après, toute la famille succomba à une épidémie de Dragoncelle, quant aux généalogistes, ils n'avaient que faire d'une Cracmolle reniée. La famille est donc bel et bien considérée comme officiellement éteinte.
—Et je présume que vous avez élaboré toute une jolie fable à partir de cette histoire.
—Vous présumez bien. Souvenez-vous, vous avez-vous-même admis que Granger est un nom répandu. Imaginez que la jeune fille en question ait donné naissance à un enfant sorcier. Un fils, qui, étant illégitime, aurait porté le nom de sa mère, qu'elle aurait pu abréger en Granger tout court. La lignée n'aurait après tout été 'souillée' que par une Cracmolle, ce qui doit être moins grave qu'un Moldu pour Qui-vous-savez. Disons que le fils en question était mon grand-père, qu'il aurait épousé la fille d'un sorcier indigène, et que mon père, né de cette union, en aurait fait autant.
« J'avais lu quelques articles sur la société Sorcière américaine, en sixième année. A sa fondation, le Macusa ne concernait que les Sorciers d'origine Européenne. Les chamanes issus des anciennes tribus indiennes d'Amérique du Nord n'étaient recensés dans aucun de ses registres, avant la fin des années 50. En outre, aux États Unis, l'éducation magique entière des enfants peut se faire à domicile, ce qui n'empêche pas ceux-ci de passer, s'ils le désirent, les examens de toute école de Sorcellerie, en candidats libres.
« Donc, disons qu'après la mort de mes parents, j'ai décidé de visiter la 'mère patrie', et de passer mes ASPICs à Poudlard, afin pouvoir trouver une situation dans le monde Sorcier. Par malchance, je m'y suis prise trop tard pour présenter mon dossier de candidature… ce que je ferai sans aucun doute l'année prochaine. Qu'est-ce que vous en pensez ?
—C'est bien ficelé, assez simple pour être efficace. Vous avez pensé à un prénom ? Si votre nom est banal, votre prénom l'est beaucoup moins, et même s'il y a peu de risques que vous fréquentiez les mêmes personnes, qu'il existe, dans quelques années, deux sorcières nommées Hermione Granger, pourrait amener des situations ou des questions embarrassantes.
—J'y ai pensé. Je crois aussi qu'il doit être assez proche de mon vrai prénom pour que je ne puisse pas commettre d'impairs. J'avais pensé à Harmony, ce sont les mêmes initiales, et cela sonne un peu pareil, et à moins d'être particulièrement suspicieux, la quasi-similitude ne pourrait être considérée que comme une amusante coïncidence.
—Il vaut mieux en effet ne pas trop s'éloigner de la réalité. Les meilleurs mensonges sont ceux qui sont enrobés d'une solide enveloppe de vérité. Reste à trouver quelqu'un capable de vous fournir des faux-papiers crédibles. L'histoire en elle-même n'a pas à être connue de tout un chacun. Elle ne sera importante que si quelqu'un vous pose des questions sur votre famille, pour par exemple vérifier votre statut de Sang. Tachez de la peaufiner pour qu'elle soit le plus crédible possible. Pour l'administration, des papiers au nom de Granger suffiront. Comme pour vous, ne changez pas trop le prénom de vos parents, deux précautions valent mieux qu'une.
—Pour les faux papiers, je pense connaitre quelqu'un qui pourrait nous aiguiller, s'il est déjà en… activité. Il s'appelle Mondingus Fletcher. C'est un petit malfrat, introduit dans tous les milieux interlopes imaginables. Le seul problème, c'est qu'il a tendance à travailler pour le plus offrant. J'ai un peu d'argent, mais je ne sais pas si ce sera suffisant… A moins de trouver quelque chose nous permettant d'avoir mainmise sur lui. C'est comme ça que Dumbledore le tenait.
—Nous nous occuperons de ça dès que nous aurons quitté l'école, et j'ai pu faire quelques économies, sur mon petit 'commerce' de potions... Ce doit être bientôt l'heure de la fermeture, le serveur commence à nous regarder avec un drôle d'air, je pense que nous ferions mieux de partir. Termina-t-il en se levant.
Le retour se fit sans encombre, et même la traversée de la Cabane Hurlante fut moins pénible qu'ils ne l'avaient tous les deux craint. Au moment de la quitter, Severus mit une petite fiole dans la main d'Hermione.
—Sommeil sans rêves. Je crois que ce soir, vous en aurez besoin.
Hermione en fut touchée. Il avait anticipé sa réaction dans la Cabane Hurlante, c'est pourquoi il avait tenu à l'accompagner malgré ses propres peurs.
—Merci Severus. Vous… vous êtes vraiment quelqu'un de bien, vous savez. Vous n'étiez pas obligé de faire ça.
—Si vous étiez restée un jour de plus sans sortir de cette pièce, qui sait dans quel état Poudlard se serait retrouvé ! Tenta-t-il d'ironiser, mais son air à la fois gêné et étonné démentait le sarcasme, tandis qu'il se détournait pour partir. « Bonne nuit… Harmony !
—Entre nous, je préfère que ça reste Hermione. Bonne nuit, Severus.
TBC
Je vous souhaite de passer de très bonnes fêtes de fin d'année ! Me donnerez-vous un petit Lumos pour éclairer la mienne ?
