Disclaimer : Comme tout le monde le sait, « Harry Potter » et ses personnages appartiennent à JK Rowling (merci à elle de nous les prêter). Cette histoire, par contre, est à moi.

MERCI à Zeugma, Cicidy, DinaChhaya TalaNokomis, Juliana, Arwengeld, BlutengenHates, NaomiKuz, Maxine 3482, darkcorbeau, Slythencl0w, Emilie09, Daidaiiro, Math'L, Kahouete, Steph Rogue et Fanny, pour vos si gentilles reviews.

A tous ceux qui ont mis cette histoire en favoris ou en alerte, et à tous les lecteurs anonymes, merci à vous aussi… mais pensez qu'une petite review, en plus, serait énormément appréciée, à la fois par l'auteur… et par sa muse (une petite motivation supplémentaire est tout ce qui lui suffit, certains jours, pour contrer sa tendance à la paresse ! )

N/A : Encore un chapitre tout droit sorti de ma 'réserve'… qui commence à s'épuiser sérieusement (mais bon, cette semaine j'ai réussi à trouver le temps d'écrire un demi-chapitre, ce qui veut dire que vous devriez en avoir – au moins - aussi un la semaine prochaine.^^).
Un petit chapitre de transition qui ne fait pas avancer (du moins en apparence, mais rien de ce que j'écris n'est tout à fait anodin…) énormément l'action, mais c'est noël pour nos héros, ils ont bien mérité un petit moment de détente !

Enjoy & Review !


Yule

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La nouvelle vague de froid polaire qui s'était abattue quelques jours plus tard avait eu raison des velléités d'Hermione de rentrer à Spinner's End. Tiberius comme Maître Stoke avaient catégoriquement refusé de la laisser partir tant qu'elle ne serait pas entièrement remise. Elle était encore convalescente, et il ne restait qu'une semaine avant Noël. Et elle et Severus avaient de toute façon accepté de passer les fêtes de fin d'année au manoir. Elle avait découvert avec émerveillement la bibliothèque des Prince, dans laquelle elle passait désormais de longues heures. C'était une pièce immense, tapissée de livres jusqu'au plafond sur trois de ses murs, le quatrième ouvrant sur une véranda-salon-serre, qui offrait une vue imprenable sur un parc immense, pour l'heure recouvert d'une épaisse couche de neige immaculée. La chaleur et les plantes exotiques qui l'entouraient formaient un contraste étonnant avec la blancheur glacée de l'extérieur. Enfouie dans un profond sofa, ou dans l'un des fauteuils disséminés dans les nombreuses petites alcôves formées par la végétation, elle avait l'impression de se trouver dans une bulle magique, posée au beau milieu d'un paysage féérique.

Le vieux sorcier la rejoignait parfois, sans toutefois jamais lui imposer une présence envahissante. Il savait prendre un livre et s'assoir de son côté, et ils se tenaient ainsi compagnie sans vraiment interférer avec l'autre. Au bout de quelques jours, le grand-père de Severus lui proposa de courtes promenades dans le parc enneigé. Il lui fit visiter ses écuries, et lui présenta Kemet et Hedjet, le couple de Fléreurs fidèles compagnons de sa solitude, depuis qu'il avait perdu son épouse. Hermione fit aussi la connaissance de Leo, adorable Niffleur apprivoisé à la gourmandise invétérée, qui avait été l'animal de compagnie d'Eileen et squattait maintenant la cuisine de Nela. Elle découvrit également que la serre donnait asile à un Botruc timide mais curieux, nommé Jack, dont elle se promit de se faire un ami.

Severus et Maître Vitellius avaient pour leur part transformé le fumoir, qui ne servait plus à rien, en salle d'études. Quant au laboratoire, il se trouvait que Tiberius était lui-même un féru de potions et que celui qu'il avait aménagé des années auparavant dans les sous-sols du manoir faisait parfaitement l'affaire. Au grand soulagement des deux jeunes gens, l'élève et son maître étaient logés dans deux pièces, aménagées en chambres, contiguës à l'ancien fumoir. Lorsque son grand-père avait évoqué, à demi-mots, un éventuel déménagement, à présent qu'Hermione était rétablie, Severus avait éludé, faisant valoir ses horaires irréguliers - Vitellius préférait les qualifier d'insensés - et la santé encore fragile de la jeune femme.

Le vingt-trois décembre, au dîner, Maître Stoke décréta publiquement qu'il ne voulait plus entendre parler de potions jusqu'à l'année suivante, affirmant à qui voulait l'entendre que Severus serait son dernier apprenti.

—Après le rythme que vous m'imposez, j'aurai bien mérité ma retraite… si vous n'avez pas eu raison de moi avant ! Vous m'épuisez mon jeune ami ! Lança-t-il, les yeux pétillants, à son élève renfrogné, à travers la table du repas du soir, sous l'œil ironique de Tiberius.

Hermione, elle, ne se gêna pas pour éclater de rire, s'attirant un regard ténébreux du 'jeune ami'.

Lorsqu'elle descendit pour le petit déjeuner, le lendemain, Racon était en train d'installer un sapin majestueux dans un angle de la salle à manger. La pièce où ils prenaient habituellement leurs repas était bien plus intime et accueillante que l'immense salle de réception où ils avaient été reçus la première fois.

—Il n'y a plus eu de sapin de Noël dans cette maison depuis bien longtemps. Nela est allée chercher les ornements. Alexandra, mon épouse, et Eileen avaient pour habitude de le garnir l'après-midi du vingt-quatre. Je…

Une notre de tristesse entachait la voix de Tiberius, qui était entré dans la pièce derrière elle, sans qu'elle l'entende. Elle comprit que le départ de sa fille avait dû marquer la fin de beaucoup de choses, pour la famille.

—Je serai heureuse de m'en charger. Répondit-elle doucement.

—Merci ma chère enfant. Votre présence ramène un peu de chaleur entre ces vieux murs. Et cette fois-ci, ce n'est pas une formule de politesse. « J'espère que Severus apprécie à sa juste mesure la chance qu'il a de vous avoir !

—N'ayez aucune crainte là-dessus, monsieur. Je sais tout ce que je dois à Harmony.

Tiberius se retourna vers son petit-fils, qui venait à son tour de faire son entrée dans la pièce.

—Tu ne verras aucune objection à l'aider à garnir le sapin alors ? Je dois me rendre sur le Chemin de Traverse, aujourd'hui, et sans vouloir les critiquer, les goûts des Elfes en matière de décoration laissent autant à désirer que ceux pour l'habillement.

Severus jeta un regard noir à l'arbre. Manifestement, il n'avait pas encore digéré ses secondes vacances forcées, et décorer un sapin de Noël au lieu de travailler sur ses chères potions ne le réjouissait pas plus que ça.

—A vrai dire, j'avais prévu de faire un saut à la maison, cet après-midi, pour récupérer quelques affaires… mais les deux ne sont pas incompatibles, je suppose. Répondit-il d'un ton morose.

—Parfait ! Alors je vais vous laisser. Au fait, vous serez seuls pour le déjeuner. Vitellius s'est également absenté pour la journée, vous êtes donc les maîtres du manoir, jusqu'à ce soir.

—Leo ! Si tu ne me rends pas cette boule immédiatement, je dirai à Nela de ne plus jamais te donner de tarte à la mélasse ni de Patacitrouilles !

La baguette de Severus s'immobilisa au-dessus de la boite de garnitures de noël, et la grande étoile qui avait déjà commencé à léviter, retomba dans un léger bruit métallique.

—A qui parles-tu ?

—A cette boule de poils à bec de canard, là, qui essaye de m'attendrir avec son regard de cocker malheureux. Sourit-elle en désignant le Niffleur, qui s'était assis sur son derrière, la boule scintillante bien calée entre les pattes avant, et la regardait effectivement d'un air suppliant à faire fondre un iceberg. « C'est vrai que sorti de ton laboratoire ou de tes bouquins, tu ne connais pas grand-chose de la maison, finalement ! Leo était l'animal de compagnie de ta mère. Il était encore tout jeune lorsque… lorsqu'elle est partie. La plupart du temps, il reste avec Nela, aux cuisines. Ce doit sûrement être le seul Niffleur qui aime encore plus les gâteaux que les objets brillants. Il est exceptionnellement bien dressé, et se tient tranquille, habituellement. Ce qui lui donne le droit de pouvoir être laissé en liberté.

Amusé malgré lui, Severus s'accroupit et tendit la main vers la petite créature, qui le considéra avec méfiance, en serrant farouchement la boule dorée contre lui, sans toutefois s'enfuir.

—Voilà un Niffleur plein de bravoure… Leo, hein ? Il jeta un coup d'œil moqueur à Hermione. « Un vrai Gryffondor ! Si on te laisse celle-là, tu promets de ne rien voler d'autre ?

Léo sembla peser un instant la proposition, avant de s'avancer vers le jeune homme, pour venir frotter sa tête contre la main tendue.

« Je crois que nous avons un accord !

—Tu as l'air de t'être fait un ami ! Tu connais déjà Kemet et Hedjet, elle désigna les deux Fléreurs qui somnolaient en s'étirant parfois paresseusement, l'un sur le sofa, l'autre sur le tapis, devant la cheminée. Mais Il faudra encore que je te présente Jack, il vit dans la serre, mais il est très farouche. A ce propos, si tu pouvais prélever pour moi quelques cloportes séchés, dans tes précieuses réserves, je pense que je pourrais essayer de l'amadouer.

—Cloportes ?

—Jack est un Botruc. Répondit Hermione en finissant de placer la dernière guirlande, et en se reculant pour admirer leur travail. « Il a belle allure, non ? Il ne reste plus qu'à placer l'étoile, au sommet. Fit-elle en désignant du menton le carton posé par terre, près de Severus.

Un coup de baguette plus tard, l'étoile lévitait jusqu'au sommet de l'arbre, où elle se posa en douceur.

« Tu vois, ce n'était pas bien méchant, et il est à peine l'heure du déjeuner. Tu auras tout le temps d'aller à Cokeworth. Pourquoi est-ce que tu ne veux pas que je vienne ?

—Maitre Stoke a raison, tu es encore convalescente, et je ne veux prendre aucun risque. Tu as besoin que je te ramène quelque chose ?

—Ton grand-père semble penser que ce temps risque de se prolonger, et il refuse de me laisser retourner à Spinner's End tant que le redoux ne sera pas bien amorcé. Si ça ne te dérange pas, j'aimerais que tu me rapportes de quoi travailler pour mes ASPICs. Tout est dans le salon. Oh ! N'oublie pas les stylos, les crayons et les marqueurs, c'est plus pratique que les plumes. Mais j'aurais vraiment voulu venir avec toi ! Nous vivons aux crochets de ton grand-père depuis bientôt trois semaines, et même s'il ne veut pas en entendre parler, j'aurais au moins voulu lui trouver un petit cadeau, pour lui exprimer ma reconnaissance. C'est Noël après tout !

—Je peux m'en charger. Tu avais pensé à quelque chose ?

—Je ne suis pas sûre… il refusera tout ce qui aura l'air d'avoir de la valeur, et de toute façon, nous n'aurions pas les moyens… Peut-être un joli stylo moldu. Justement, il y en a de très abordables à la papeterie où nous avons acheté mes fournitures. Pour un sorcier à l'esprit ouvert, cela devrait être original, non ?

—Je pense que ce n'est pas une mauvaise idée. Autre chose ?

—Une plaque de chocolat noir et une boite de Smarties.

—De quoi ?

—Ce sont de petites dragées de choco...

—Non, ce n'est pas ce que je voulais dire. Je sais ce que c'est. Lily adore ça. Lorsqu'on était enfants, elle en avait toujours un tube dans sa poche. Non, ce qui m'étonne c'est que tu n'as jamais… je ne savais pas que tu…

—En fait, ce n'est pas vraiment pour moi. Je pensais essayer…

A ce moment, Missy vint leur annoncer que le déjeuner les attendait, et Severus éluda d'un geste négligent de la main.

—C'est bon, je te rapporterai tes chocolats. Allons manger, maintenant, je veux partir le plus tôt possible, pour ne pas revenir trop tard, ce soir.

Hermione n'eut pas le temps de s'ennuyer pendant l'absence des autres. Racon avait ramené du parc une grosse boule de gui et des brassées de houx, qu'elle accrocha autour des cadres et du manteau de la cheminée. Elle suspendit le gui au lustre qui surplombait la table, c'était l'emplacement le plus sûr pour que personne ne soit embarrassé, se dit-elle. Elle venait de terminer et contemplait son œuvre avec satisfaction, depuis le pas de la porte, au moment où Severus revint de son expédition.

—Merlin ! Je ne pensais pas que des coutumes pareilles subsistaient encore en-dehors de Poudlard. Ricana-t-il en arrivant derrière elle.

—Moi, j'aime bien ça ! Répondit-elle en se décalant un peu pour le laisser passer.

—Ne prends pas la mouche, Gryffondor ! Je te taquine. En fait… j'aime bien ça aussi, avoua-t-il presque à voix basse. Ma mère s'arrangeait toujours pour disposer quelques branches de houx dans le salon à Noël, lorsque j'étais enfant. C'était la seule chose que Tobias tolérait.

Il tira de sa poche une minuscule boite en carton, qu'il lui tendit.

« Voilà ce que tu m'as demandé de te rapporter.

—Oh merci ! Je pense que je vais déposer ça dans la serre. Tu viens ? Peut-être que Jack se montrera, et tu as l'air de savoir t'y prendre avec les animaux !

—Je te rejoins dans une minute.

Hermione disposait le contenu du carton, auquel elle avait rendu sa taille originelle, sur une petite table de marqueterie, qu'elle avait faite léviter depuis la bibliothèque, lorsqu'il la rejoignit.

—Je n'ai pas réussi à le trouver. Il doit se cacher.

Severus lui tendit un bocal de verre.

—Tiens, voici de quoi l'amadouer. Laisse-lui-en un ou deux en offrande, sur la table, avant de partir, et je suis sûr que demain, tu auras plus de succès. Tu ne m'as pas dit ce que tu comptais faire avec les Smarties. C'est pour Leo ?

—Je te l'aurais dit si tu m'avais laissée parler ! Non, ce n'est pas pour Leo, mais maintenant que tu le dis, je vais effectivement en garder quelques-uns pour lui.

Elle dépiauta la tablette de chocolat et se concentra un instant avant de pointer dessus sa baguette, en murmurant quelques mots en latin. Un petit chaudron en chocolat était maintenant posé sur la feuille d'aluminium. Contemplant sa création d'un air satisfait, elle le remplit de bonbons multicolores.

—Ce n'est pas grand-chose, mais j'ai remarqué que Maître Stokes était très gourmand ! Commenta-t-elle en agrandissant la feuille argentée qui avait entouré la tablette, pour en envelopper son œuvre. Elle termina en métamorphosant le papier d'emballage en un ruban de satin vert. « Il était à Serpentard, je suppose ?

—Raté, il était à Gryffondor. Elle leva vers lui un regard tellement stupéfait qu'il faillit se laisser aller à un vrai sourire. « Eh oui ! A la décharge de mon grand-père, ils se sont rencontrés après Poudlard. Sortant à son tour sa baguette, il la pointa sur l'emballage, changeant le vert et l'argent en rouge et or. « Je n'aurais jamais imaginé faire ça un jour… soupira-t-il dramatiquement sous l'œil amusé d'Hermione.

Ce soir-là, les convives prolongèrent la veillée un peu plus longtemps qu'à l'habitude. Après le café pris autour de la cheminée, Nela avait apporté de grandes tasses de verre épais, et un pichet rempli de lait de poule, auquel Tiberius et Vitellius préférèrent un vieil armagnac, tout droit importé des terres françaises des Prince, situées dans le sud-ouest de la France.

—Je dois vous remercier, Harmony, votre décoration est parfaite. Vous avez littéralement transformé cette vieille demeure en la maison du bonheur qu'elle était autrefois.

—Ce n'était pas grand-chose, et Severus m'y a aidée, monsieur. C'est nous qui devons vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour nous.

—Vous êtes ma famille. La seule qu'il me reste. Et s'il ne tenait qu'à moi, je serais heureux que vous vous installiez définitivement ici. Mais je comprends qu'un jeune couple a besoin de son indépendance. Je veux néanmoins que vous sachiez, tous les deux, que vous n'avez pas besoin d'invitation pour venir dans cette maison à n'importe quel moment. Et regardant Severus bien en face : « et que c'est moi qui vous serai redevable de me faire le plaisir de votre présence !

Ne sachant trop comment s'y prendre, Hermione avait demandé à Missy de déposer ses modestes présents à côté des assiettes de chaque convive du petit déjeuner. Lorsqu'elle descendit, le lendemain matin, Severus était déjà levé, et fixait avec curiosité les différents paquets disposés près des couverts. Il leva la tête à son entrée, et haussa un sourcil interrogateur auquel elle répondit par un geste d'ignorance. Les autres n'étant pas encore arrivés et ne voulant pas paraître impolis, ils se dirigèrent vers la bibliothèque afin de voir si Jack avait apprécié son cadeau. Le Botruc était toujours invisible, mais le cloporte qu'ils avaient laissé, la veille au soir, sur le bureau improvisé, avait disparu. Un bruit de conversation leur indiqua que Tiberius et Vitellius devaient maintenant avoir rejoint la salle à manger, ils faisaient demi-tour pour rejoindre leur hôte et son ami, lorsque les deux hommes apparurent sur le seuil.

—Je me doutais bien que nous vous trouverions là. J'ai remarqué la table et les livres, hier soir. A-t-on jamais vu des enragés des études comme vous deux ? C'est Noël, les enfants ! Laissez un peu tomber le travail, au moins pour aujourd'hui !

—En fait, nous étions à la recherche de Jack. Severus n'a pas encore fait sa connaissance.

—Il est extrêmement timide, il n'a pas l'habitude de voir beaucoup de visiteurs ici, mais je suis certain que si vous êtes patients, il montrera le bout de ses feuilles avant la fin de la journée.

—Surtout si vous continuez à le corrompre… renchérit maître Vitellius en montrant le bocal de cloportes séchés. Voici donc à quoi servent les ingrédients de la réserve ! Sourit-il avec indulgence.

—Sauf votre respect, monsieur, je n'ai pas touché à la réserve, j'ai acheté ceux-là hier.

—Ne prenez pas la mouche, jeune homme, je plaisantais. Loin de moi l'idée de douter du sérieux que vous apportez à vos études !

—Et maintenant, que diriez-vous d'aller prendre notre petit déjeuner. Renchérit Tiberius. « J'ai remarqué que ce bon vieux Santa Claus avait eu l'air de s'être souvenu de l'existence de cette demeure. J'ose espérer qu'il n'aura pas fait de folies ! Termina-t-il en les regardant d'un air quelque peu sévère.

TBC


Merci d'avance pour vos LUMOS !