Disclaimer : Comme tout le monde le sait, « Harry Potter » et ses personnages appartiennent à JK Rowling (merci à elle de nous les prêter). Cette histoire, par contre, est à moi.
MERCI à Constancelcd, darkcorbeau, Zeugma, DinaChhaya TalaNokomis, LycorisSnape, Maxine3482, Cididy, Juliana, Steph Rogue, SlythenclOw, Fanny, NaomiKuz, Emma, Kaouhete, Daidaiiro, et 'Guest' pour votre fidélité et vos adorables reviews. Je ne dirai jamais assez combien je vous aime.
A tous ceux qui ont mis cette histoire en favoris ou en alerte, et à tous les lecteurs anonymes, merci à vous aussi… mais pensez qu'une petite review, en plus, serait énormément appréciée, à la fois par l'auteur… et par sa muse (une petite motivation supplémentaire est tout ce qui lui suffit, certains jours, pour contrer sa tendance à la paresse ! )
N/A : Un peu de légèreté à la fin du chapitre… juste pour le fun. Tout ne peut pas toujours être trop sérieux.
Enjoy & Review !
A happy birthday
.
Quatre jours plus tard, il arpentait la grand-rue du quartier Sorcier de Londres, grelottant malgré le sort de réchauffement qu'il avait jeté sur sa cape, certes d'hiver, mais définitivement pas suffisamment chaude pour le froid sibérien qui persistait depuis maintenant un bon mois et demi. Heureusement, les semelles en peau de Dragon de ses bottes l'isolaient efficacement de l'humidité, et l'empêchaient de glisser sur les plaques de verglas. Il remonta son écharpe de laine devant son nez, et rajusta le capuchon de sa cape sur sa tête. Le temps n'était pas propice à la flânerie, l'Allée était presque déserte, et les rares passants, emmitouflés jusqu'aux yeux, se hâtaient vers leur destination sans un regard autour d'eux.
Un gros titre attira son attention, en vitrine d'un kiosque à journaux, sur l'affiche publicitaire pour une revue scientifique. Maître Stoke était-il abonné à celle-là ? Dans l'ignorance, il entra pour acheter un exemplaire de l'opuscule, avant de reprendre son chemin.
—Severus ! Tu as l'air frigorifié. Viens, entrons dans le hall.
Tiberius et Hermione étaient enveloppés dans des capes doublées de fourrure, complétées d'épais gants et écharpes. Ils portaient des toques de fourrure, qui les faisaient ressembler à un couple d'aristocrates slaves. Le jeune homme se souvint soudain que sa grand-mère était une exilée, sa famille ayant fui la Russie, après la révolution de 1917. La cape et la toque que portait Hermione devaient lui avoir appartenus.
« Tu n'as rien de plus chaud à te mettre ? Commenta son grand-père en lui serrant la main. Il haussa les épaules.
—Je ne sors pratiquement jamais, et ce temps ne va pas durer des années.
Il se pencha vers Hermione pour lui déposer un baiser sur la joue, qu'elle lui rendit… heureusement qu'on était moins exhibitionnistes dans leur monde que chez les Moldus ! La comédie était plus facile à jouer. Il n'osait pas s'avouer à lui-même qu'elle était même de plus en plus facile et… agréable à jouer, cette comédie…
Le Gobelin qui se tenait debout devant le portail en bronze, dans sa livrée habituelle, ne semblait pas le moins du monde souffrir du froid. Il s'inclina devant eux, et se rangea un peu de côté pour leur livrer le passage. La seconde porte, celle en argent sur laquelle était gravé l'avertissement aux voleurs était, elle, gardée par deux autres Gobelins, qui s'inclinèrent à leur tour, et ils pénétrèrent enfin dans le vaste hall de marbre.
—Tu possèdes un compte ?
—Mère en avait un, dont j'ai hérité à son décès. Elle s'en servait pour payer mes fournitures scolaires. Il y a encore quelques économies dessus, cela devrait suffire à nos besoins, en attendant que nous trouvions du travail.
Si Tiberius perçut la brusque réticence de Severus à ce qu'il pensait sûrement être une offre d'aide financière, il n'en laissa rien paraitre.
—Et vous Harmony ?
La question la cueillit à l'improviste. La jeune fille prit brusquement conscience qu'à cette époque, elle était démunie de tout et entièrement dépendante de Severus. Une bouffée de culpabilité fit monter le rouge à ses joues, elle ne pouvait décemment pas continuer à vivre ainsi, aux crochets de son ami ou de son grand-père. Il allait vraiment qu'elle se mette sérieusement à chercher du travail !
—Non. Je…
Severus vint à sa rescousse.
—Nous nous servons du même. Compte tenu de nos ressources, nous n'avons pas vu l'utilité d'avoir deux comptes séparés.
—Bien. Mais il serait peut-être utile, en complément, d'ouvrir un coffre. Le genre de coffre uniquement désigné par un numéro, et dont seuls les Gobelins connaissent le nom du propriétaire. Vous n'êtes pas obligés de vous en servir, mais on ne sait jamais, vous pourriez être amenés à y entreposer des… objets que vous ne voudriez pas garder chez vous, par exemple…
—Cela me paraît être une bonne idée, répondit Hermione. Elle eut un frisson en repensant aux ondes maléfiques qui émanaient des Horcruxes. S'ils étaient obligés d'entreposer les autres quelque part, avant de pouvoir les mettre en sécurité dans la chambre secrète de Poudlard, elle préférait que ce ne soit pas là où ils habitaient. « Mais à mon avis, toujours par précaution, il ne devrait pas être lié au nom de Severus. Je pense disposer d'assez pour pouvoir en payer les frais au moins pour un an. Termina-t-elle, s'attirant un regard approbateur du vieil homme. Il lui restait quelques économies, au fond de son sac de perles, elle forcerait bien sa tête de mule de colocataire à les accepter. Il lui avait lui-même involontairement fourni le prétexte du compte commun.
Tout en parlant, ils étaient arrivés devant le long comptoir derrière lequel, assis sur des chaises surélevées officiaient les Gobelins.
—Lord Prince ! S'exclama l'un d'eux. « Quel plaisir de vous voir ! Que puis-je faire pour vous ?
—Bonjour, Gornuk, nous verrons cela dans un moment. Mais d'abord, cette jeune fille voudrait louer l'un de vos petits coffres numérotés. Vous en prélèverez les frais sur mon compte, ajouta-t-il en levant une main pour faire taire Hermione. « Ce sera beaucoup plus rapide comme ça, vous me rembourserez plus tard. Lui glissa-t-il en baissant la voix.
Le Gobelin confirma la chose.
—Absolument, avec votre garantie, nous pouvons faire cela immédiatement. Il se tourna vers Hermione. « Puis-je vous demander vos papiers d'identité, miss ?
Les formalités furent effectivement rapidement expédiées, la caution de Tiberius ayant grandement accéléré la procédure. Hermione insista pour que Severus et son grand-père aient une procuration afin de pouvoir accéder au coffre au même titre qu'elle. Au fond d'elle, elle savait que le vieil homme n'accepterait jamais un remboursement, et que cela avait surtout été une manière de leur prouver qu'il était prêt à les aider.
—Maintenant, mon cher Gornuk, je voudrais effectuer quelques changements, concernant l'accès à ma chambre forte.
—Très bien, je vais demander à Ragnok de vous recevoir. Ce ne devrait pas être long, il n'y a pas grande affluence, avec ce temps. Descendant de son tabouret, il les guida vers une porte, qu'il ouvrit. « Si vous voulez bien vous donner la peine d'attendre dans ce salon !
Une fois que Gornuk les eut laissés seuls, il se tourna vers les deux jeunes gens.
—Tu as la bague sur toi ? Demanda-t-il à Severus.
—Oui, mais il n'est pas question que…
—Il n'y a pas de 'mais' qui tienne. Je ne te propose pas la charité, mais dans notre famille, la tradition veut qu'à sa majorité, l'héritier reçoive certains privilèges. Ceci, entre autres, afin de faciliter la succession. Que tu décides d'en profiter ou non, c'est ton problème, mais tu es l'héritier des Prince, et tu es majeur. L'accès à la chambre forte de la famille t'es dû de droit, même si, au-dessus d'un certain montant, le retrait de valeurs doit obligatoirement passer par l'aval du chef de famille. Il se tourna ensuite vers Hermione. « Harmony, je suis désolé, mais même si vous êtes la compagne de Severus et que je vous considère comme faisant partie de la famille, vous ne pourrez avoir le même privilège que lorsque vous serez officiellement partie intégrante du clan des Prince. Mes ancêtres avaient placé ces protections irréversibles, afin de protéger leur fortune contre toute tentative de main mise, que ce soit de la part des autorités, en temps troublés, ou d'éventuels aventuriers. Cependant, nous allons faire en sorte que vous puissiez tout de même y pénétrer, à la condition d'être accompagnée par moi ou par Severus.
—Vous n'avez pas à vous excuser, monsieur, c'est une mesure tout à fait normale, et je n'ai pas besoin…
—On ne peut pas savoir, de quoi vous pourriez avoir besoin, tous les deux ! Les Gobelins savent être discrets, ils ne révèleront à personne qui peut, à part moi, avoir accès au coffre des Prince. Ah Ragnok ! Comment vous portez vous ?
—Merveilleusement, Lord Prince, pour vous servir ! Que puis-je faire pour vous ?
—Je vous présente mon petit-fils, à qui vous devrez désormais les mêmes égards et services qu'à moi-même, et miss Granger. Le Gobelin s'inclina deux fois. « Je n'ai retrouvé mon petit-fils que depuis peu. En tant qu'héritier majeur, il doit, comme vous le savez, avoir libre accès à la chambre forte. Miss Granger sera bénéficiaire d'un accès accompagné.
—Bien. Cela ne devrait poser aucun problème, puisque vous êtes tous présents. Je vais vous accompagner moi-même dans la salle des coffres, afin d'accomplir le rituel.
Après avoir parcouru un labyrinthe de galeries tortueuses, et longé le lac souterrain dont se souvenait Hermione, le wagonnet dans lequel ils avaient pris place s'arrêta devant une porte de bronze sur laquelle était gravées les armes des Prince. Le cœur d'Hermione manqua un battement lorsqu'elle reconnut la porte mitoyenne, gravée d'un grand 'L'. Elle était entrée dans ce coffre, quelques mois auparavant… vingt ans plus tard. La voix de Ragnok la rappela à la réalité. Tiberius, qui avait appliqué le chaton de sa chevalière contre la porte, reculait maintenant pour laisser sa place à Severus
—Votre sceau, monsieur, fit le Gobelin.
Celui-ci tira hors de ses vêtements un cordon, soutenant sa propre bague, qu'il portait autour du cou.
—Le voici.
—Veuillez l'appliquer à cet endroit, fit le Gobelin en montrant un motif qui ressemblait à un nœud, au milieu du tronc de l'arbre de vie. « En même temps, appuyez la paume de votre main gauche sur la porte.
Une lueur dorée nimba le jeune homme, avant de disparaître dans le néant aussi soudainement qu'elle était apparue.
« Refaites la même chose, avec la main de mademoiselle à côté de la vôtre.
La lueur réapparut, mais cette fois, elle était argentée. Le même rituel fut accompli par Tiberius et Hermione. Ragnok appuya ensuite ses deux mains contre la porte, provoquant, cette fois-ci, un halo bleu, qui, comprirent-ils, finalisait le processus.
« Vous pouvez entrer, je vous attends à l'extérieur. Tiberius appliqua de nouveau sa chevalière et sa main gauche contre le vantail, et la porte s'évanouit, révélant une grande salle aux murs tapissés d'étagères, sur lesquelles s'empilaient des sacs de pièces d'or, d'argent et de bronze, des grimoires anciens, des rouleaux de parchemins, des coffres de toutes tailles, et d'autres objets précieux. Dès que les deux hommes eurent franchi la limite du seuil, le portail se rematérialisa derrière eux.
—Tous les coffres bénéficient-ils des mêmes protections ? Interrogea Hermione, qui après un signe discret, avait laissé Severus et son grand-père pénétrer seuls dans la chambre forte, sur le ton de la conversation.
—Chaque propriétaire choisit son mode de protection. Certains ne requièrent que notre intervention, d'autres une clé, d'autres encore un sceau, ou l'empreinte d'une main… ou les deux, comme ici. Les Prince sont des gens prudents, seuls le chef de famille, l'héritier, et leurs épouses, peuvent avoir accès au coffre.
Hermione crut déceler une note de frustration dans le ton du Gobelin. Les responsables des chambres fortes avaient généralement accès à tous les coffres, même en l'absence de leurs propriétaires. Manifestement, ce n'était pas le cas de celui-ci.
—Tout le monde sait que Gringotts est l'endroit le plus sûr d'Angleterre, mais d'après ce que j'ai cru comprendre, les ancêtres de la famille avaient posé des protections irréversibles. Je suis sûre qu'en ces temps reculés et troublés, c'était plus pour protéger leurs biens contre une éventuelle annexation par un gouvernement encore incertain, que par manque de confiance envers les Gobelins. Plaida-t-elle.
Dès que les deux hommes furent ressortis de la chambre forte, le portail se referma silencieusement derrière eux, et tous les quatre remontèrent en silence dans le wagonnet qui les ramena à la surface.
—Tu nous accompagne au Manoir, n'est-ce pas ?
—C'est-à-dire que je n'avais pas prévu…
—Tsss, tsss ! Demain c'est dimanche, et Vitellius n'est pas un esclavagiste. De plus, je crois savoir que Nela et Missy ont préparé un véritable festin pour ce soir, en l'honneur de ton anniversaire. Tu ne vas pas prendre le risque de les vexer, sachant qu'Harmony et moi en subirions les conséquences, non ?
Severus leva vers son grand-père un œil quelque peu amusé.
—Je m'en voudrais d'être la cause d'une telle épreuve pour vous deux !
…
La fatigue accumulée de cette première semaine avait finalement eu raison de lui, et il s'était plusieurs fois surpris à étouffer, le plus discrètement possible, des bâillements au cours du repas. Tiberius, qui n'avait pas été dupe, avait prétexté un rhume naissant pour déclarer vouloir se coucher tôt avec une petite dose préventive de Pimentine.
—J'espère que vous ne m'en voudrez pas de vous abandonner. Severus, je t'ai fait monter des vêtements de nuit, dans votre chambre. Je vous souhaite une bonne nuit, les enfants.
Severus réalisa avec un temps de retard la signification de ce qu'il venait d'entendre, et lorsqu'il ouvrit la bouche pour déclarer que son ancienne chambre lui conviendrait très bien, son grand-père était déjà sorti de la pièce.
—Tu… tu étais au courant ? Non ! Oublie !
Le visage d'Hermione avait pris une belle couleur pivoine, et sa bouche était encore béante. Manifestement, elle était aussi surprise et gênée que lui.
—J'avoue que je n'avais pas anticipé cela, mais je reconnais que son raisonnement est logique. Pendant ton précédent séjour, tu pouvais prétexter ma maladie et les horaires de dingue de tes études, mais maintenant… et après tout, nous sommes censés… zut !
—Il n'y a rien de grave, nous sommes des sorciers, non ? Je vais métamorphoser le fauteuil.
—Pas question que je me prélasse dans un lit confortable, alors que toi, qui es manifestement épuisé, tu passeras la nuit sur une banquette sommaire. Je prendrai le fauteuil !
Il la foudroya du regard, mais devant son air buté, il comprit qu'elle ne se laisserait pas fléchir. Après une hésitation, il reprit d'un ton incertain :
—Nous n'allons pas passer la nuit à nous disputer pour voir qui est plus têtu et qui aura le dernier mot. Si tu es d'accord, il y a… hem… peut-être une autre solution. Nous pourrions… partager !
—P-pardon ?
—Rassure-toi, je n'ai aucune intention malhonnête. Le lit est assez grand pour qu'on puisse y dormir tous les deux sans se gêner l'un l'autre. Et lits séparés ou pas, nous devrons quand même partager l'intimité de la chambre. Sans compter que nous serons peut-être amenés à le faire d'autres fois, sait-on jamais. Lucius m'a envoyé une lettre pour s'informer de l'avancement de mes recherches, dans laquelle il sous-entendait qu'il serait heureux de nous accueillir pendant quelques jours, au printemps, ou l'été prochain. Autant s'habituer tout de suite. D'autant que j'avoue que si ce cas de figure venait à vraiment se présenter, je préfèrerais, pour notre sécurité, que nous ne soyons effectivement pas séparés.
Hermione, qui s'était servie de la salle de bains la première, profita des ablutions de Severus pour se glisser dans le lit. Lorsque le jeune homme revint dans la chambre, elle était calée contre l'un des bords, et faisait (mal) semblant de dormir. Il avait été prêt d'émettre une réflexion sarcastique, mais il referma aussitôt la bouche, en se rendant compte qu'il était aussi mal-à-l'aise qu'elle. Il se faufila à son tour entre les draps, et éteignit la lumière sans attendre. Il était vraiment épuisé, et sombra plus vite qu'il n'aurait pensé, tandis qu'Hermione n'arrivait pas à trouver le sommeil.
Contrairement à ses habitudes, Severus émergea lentement du sommeil ce matin-là, flottant dans un sentiment de bien-être qu'il n'avait pas éprouvé depuis très longtemps. Soudain, il ouvrit les yeux d'un coup, en retenant sa respiration. Les événements de la veille lui sautèrent littéralement à la mémoire, en sentant un corps chaud pressé contre le sien. Heureusement, Hermione ne s'était pas réveillée. Comment la jeune fille s'était-elle retrouvée blottie contre sa poitrine ? Comment se faisait-il qu'il avait ses bras passés autour d'elle ? Il eut un instant de doute, mais ils étaient tous deux toujours très correctement vêtus de leurs pyjamas, boutonnés jusqu'au cou.
Par contre… « Oh non ! Pourvu que… » Il dégagea lentement son bras pour ne pas la réveiller, il n'aurait plus manqué, qu'en plus de découvrir leur proximité, elle s'aperçoive de… Il réussit à se glisser hors du lit sans provoquer d'autre réaction qu'un grognement réprobateur et un soupir, qui le figèrent sur place. Mais après vérification, Hermione dormait toujours. Il ne respira à nouveau librement qu'une fois à l'abri dans la salle de bains. Il se doucha et s'habilla rapidement, puis, fuyant la chambre sans oser jeter un regard de plus au lit, il décida d'aller attendre l'heure du petit-déjeuner dans le jardin d'hiver. Veiller Hermione lorsqu'elle était malade était une chose, se réveiller avec son corps pelotonné contre le sien en était une autre… Un peu plus tard, le regard perdu sur le parc, ou se déchainait une véritable tempête de neige, il ne put s'empêcher de laisser ses yeux dériver, un sourire errant sur son visage, en repensant à la jeune fille endormie. Gringotts et l'héritage des Prince pouvaient bien aller au diable, il n'avait jamais eu un aussi bel anniversaire !
Il s'installa dans un fauteuil, et ouvrit la revue qu'il avait emportée avant de quitter la chambre, à la page de l'article qui faisait la couverture.
TBC
Continuez à illuminer ma vie !
