Disclaimer : Comme tout le monde le sait, « Harry Potter » et ses personnages appartiennent à JK Rowling (merci à elle de nous les prêter). Cette histoire, par contre, est à moi.
Même si, pour ceux qui ont un compte, je vous l'ai déjà dit en MP, MERCI, cette semaine, à :
SKathleen, ptitcoeurfragile, Zeugma, NaomiKuz, Cididy, Maxine3482, DinaChhaya TalaNokomis, Leniewolf (merciii !), Zucca666, Paladin Thorn, Juliana, , Daidaiiro, SlythenclOw, AlouetteL, Steph Rogue, Fanny, Kaouhete, Emma et Arwengeld.
A tous ceux qui ont mis cette histoire en favoris ou en alerte, et à tous les lecteurs anonymes, merci à vous aussi… mais pensez qu'une petite review, en plus, serait énormément appréciée, à la fois par l'auteur… et par sa muse (une petite motivation supplémentaire est tout ce qui lui suffit, certains jours, pour « relancer la machine » ! )
N/A : Fin du suspense… qui n'en était qu'à moitié un, beaucoup d'entre vous ayant effectivement deviné qui se cachait derrière la porte…
Enjoy & Review !
De rage et de haine
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Le coup de poing le cueillit avant même qu'il ait pu bien voir son agresseur, et l'envoya bouler au milieu du hall d'entrée. Avant qu'il ait pu faire un mouvement pour sortir sa baguette, un pied botté de cuir de dragon s'écrasa sur son poignet, et un craquement déplaisant se fit entendre, alors qu'une douleur fulgurante traversait son avant-bras, lui faisant presque perdre conscience. Son agresseur se pencha sur lui, et d'un coup sec, extirpa la baguette de l'étui fixé à son bras gauche, et la jeta hors de sa portée, avant de lui asséner un coup de pied dans le plexus. Le souffle coupé, aveuglé par la souffrance, Severus se recroquevilla en chien de fusil en vomissant sur le plancher. D'un coup, tout s'obscurcit dans son esprit.
Et le présent s'évanouit.
« J'en étais sûr ! Mugit une voix douloureusement familière. « Ordure ! Cette trainée n'a pas attendu bien longtemps pour revenir se rouler dans ta fange !
Les coups de pieds pleuvaient sur Severus, qui ne pouvait rien faire d'autre que d'essayer de se protéger avec ses bras, sans avoir la possibilité de se relever. Ses pires cauchemars s'étaient réveillés. Son père était de retour! Son père était de retour, et il se retrouvait de nouveau sans défense sous ses coups. Son père, qui avait pris la voix de James Potter !
« Cette fois, tu vas comprendre ta douleur, Servilus, je vais te faire une fois pour toutes passer l'envie de t'approcher d'elle ! Endoloris !
Nourri par la haine illimitée de Potter, l'impardonnable fusa avec une intensité foudroyante. La souffrance blanche le saisit d'abord aux entrailles, avant de se propager à toutes les plus minuscules fibres de son être. Des éclairs écarlates fusaient derrière ses paupières. Il lui semblait que le moindre de ses nerfs se vrillait, se distendait, il les sentait sur le point de claquer comme des élastiques trop étirés. Ses yeux voulaient sortir de leurs orbites et sa tête n'était plus qu'une masse de douleur informe. Il racla le sol de ses ongles et n'eut même pas conscience des échardes qui s'y enfonçaient. Un froid glacial l'enveloppait tout entier et il brûlait de l'intérieur, tandis que tout son corps tremblait et que ses membres se tordaient, dans des soubresauts incontrôlables. Il mit un moment à réaliser que le bruit qui déchirait ses tympans était celui de ses propres hurlements. Et puis, aussi soudainement que ça avait commencé, au moment où le néant menaçait de l'engloutir, tout s'arrêta. A peine conscient, il lui fallut un long moment pour réaliser pourquoi son tourmenteur l'avait abandonné. A la limite de sa perception, il entendait vaguement comme un bruit de lutte. La gorge en feu, peinant pour reprendre sa respiration, il fit un effort surhumain pour se hisser sur ses coudes et entrouvrir péniblement ses paupières. Sa vision était trouble, mais il distingua deux hommes, dont l'un avait passé ses bras autour de l'autre, par derrière, pour le maîtriser.
—Arrête ! Arrête ! Tu es devenu fou ? Arrête James ! Calme-toi ! Calme-toi !
Il ne voyait pas bien, mais il connaissait cette voix… Lupin !
—Elle vient de sortir d'ici. Je l'ai vue. Je me doutais qu'elle reviendrait chez elle, alors je l'ai suivie ! La première chose qu'elle ait faite, c'est de venir chez ce… Potter sembla soudain se rendre compte d'à qui il parlait.
—Qu'est-ce que tu fous ici Lunard ?
—Sirius m'a dit que vous vous étiez disputés, que Lily était partie, et que tu étais allé la chercher. Ou aurait-elle pu aller d'autre que chez sa mère ? Je… j'ai pensé qu'elle voudrait peut-être aller voir Harmony, et j'avais peur que tu ne fasses une bêtise, alors je suis venu.
—Lâche-moi !
—Non.
—Lâche-moi, je te dis. Ça va… je ne ferai rien ! Comment est-ce que tu m'as trouvé ? Reprit-il après que son ami ait desserré son étreinte.
—Je te l'ai dit.
—Non, ici ! Comment tu savais qu'elle serait ici ? Comment tu connaissais l'adresse de cette vermine ?
—Je… j'ai utilisé un sort de Localisation, à partir de chez elle. Tournant la tête vers Severus : « Il faut s'occuper de lui. Tu… tu… un impardonnable, bordel ! Un impardonnable ! Tu es allé trop loin, James !
—C'est Servilus ! Il n'a eu que ce qu'il mérite. Qu'il se démerde, je dois retrouver Lily. Tu viens ?
—Que tu ne l'aimes pas ne justifie pas ce que tu as fait ! On ne peut pas le laisser comme ça. Si on fait ça, on ne vaut pas mieux que…
—A ta guise. Mais c'est lui ou moi, je t'avertis.
—James !
Mais Potter était déjà dans la rue. Lupin se précipita vers Severus, qui essayait, en vain, de se relever. Il avait manifestement un bras, ou le poignet, cassé, et surement aussi au moins une côte si l'on se fiait à sa façon de se tenir et à sa respiration sifflante. Il l'aida à se trainer jusqu'au sofa, mais arrivé là, le jeune homme le saisit fébrilement par le devant de sa veste. Il ouvrit la bouche, sans qu'un son puisse en sortir. La referma, se concentrant pour reprendre le contrôle de ses cordes vocales. Il dut s'y reprendre à plusieurs fois avant de pouvoir parler.
—R-rat-trape… le ! Haleta-t-il avec difficulté.
—Non. Il faut te soigner !
—Me… déb-rouillerai… Lily… rien… rien passé… peur pour… pour elle. D-danger… t-tu dois… !
Devant l'hésitation du Loup-garou à le laisser, il resserra autant qu'il le put la prise de ses doigts tremblants, l'obligeant à le regarder dans les yeux. « S'il-te-plait !
Remus hocha la tête, d'un air peu convaincu. Hésitant manifestement à se relever.
—Je reviens le plus vite possible. Promets-moi de ne pas essayer de Transplaner dans cet état.
—Je… vas-y… t-t'en supplie… Lily… je… at-tendrai… pars… vite !
La lueur illumina le salon d'une fulgurance aveuglante, avant de se transformer en un magnifique faucon argenté. L'homme qui avait été occupé à lire son journal, était déjà debout alors que l'oiseau se posait sur le manteau de la cheminée, et que la voix de son petit-fils résonnait dans la pièce, haletante, hachée, ponctuée de râles douloureux. « B-besoin… aide… Spinner's End... ouvert… che-minée… ». Lorsque Tiberius émergea de l'âtre, quelques secondes plus tard, une Missy affolée gémissait en essayant de ranimer un Severus apparemment inconscient. Il était avachi sur le sofa, les yeux fermés, et la respiration laborieuse. Du sang coulait de son nez et des hématomes étaient en train de se former sur sa pommette et autour de son œil gauches. Plus inquiétant au regard averti du vieil homme, à intervalles beaucoup trop rapprochés, son corps était secoué de spasmes révélateurs. Écartant l'Elfe, il sortit sa baguette et la promena au-dessus du jeune homme, en lançant un sort de diagnostic, avant de la diriger vers son cœur. « Enervate ! » Severus ouvrit les yeux et son regard sombre rencontra celui de l'homme penché au-dessus de lui.
—Je… désolé… déranger…
—Tais-toi, idiot ! Tu as été soumis à un Doloris prolongé, et tu as le nez, un bras et deux côtes cassés. Tu parleras plus tard. Ou gardes-tu tes potions ?
—Baguette… entrée.
Une fois que Tiberius lui eut ramené sa baguette, il ouvrit le laboratoire, pendant que son grand-père ranimait le feu dans la cheminée. Épuisé par ce simple effort, il laissa retomber son bras sur sa poitrine.
—Étagère… gauche.
—D'accord. Tais-toi, maintenant. Tiberius revint au bout de quelques secondes, portant plusieurs fioles dans les mains. Il l'aida à s'allonger, et d'un sort, il fit disparaître redingote, gilet et chemise. Après lui avoir fait avaler une potion anti-douleur, il s'agenouilla près du sofa avant de diriger sa baguette sur l'avant-bras de Severus. Il était fracturé un peu au-dessus du poignet « Bracchium Emendo !» Malgré la potion, un rictus de souffrance déforma le visage du jeune homme lorsque l'os se remit en place, avant de commencer à se ressouder. « Ferula ! » Une attèle apparut, immobilisant le bras fraichement réparé. « Serre les dents, les côtes sont plus douloureuses à réparer, et je ne peux pas te donner plus de potion pour le moment. Severus ferma les yeux, faisant appel à l'Occlumencie pour tenter de bloquer une partie de la douleur, mais il ne put s'empêcher de laisser échapper plusieurs gémissements pendant l'opération. Au bout d'un moment qui lui sembla interminable, l'étau qui lui broyait la poitrine se desserra, et il fut plus aisé de respirer. Respiration qui s'améliora définitivement après un Episkey dirigé sur son nez. Tiberius s'empara ensuite de ses mains, et un léger mouvement de baguette plus tard, les échardes avaient disparu. Débouchant le flacon d'Essence de Dictame qu'il avait posé sur la table basse, il en versa quelques gouttes sur les plaies sanguinolentes, qui se refermèrent aussitôt, tandis qu'une fumée verdâtre ondoyait dans l'air. Le vieux sorcier se releva enfin. « Voilà, tu pourras enlever l'attèle ce soir, mais tu devras garder un bandage autour du torse pendant deux ou trois jours. Heureusement que ce n'était pas l'articulation, il aurait fallu plus de temps pour que tu récupères la mobilité de ton poignet.
—Merci ! Je vais… d'une poussé de la main, Tiberius obligea le jeune homme qui avait déjà commencé à se lever, à se rallonger.
—Tu vas quoi ? Où comptes-tu aller comme ça ?
—J'allais juste chercher un baume pour les hématomes. Je dois reprendre mes examens demain, et cela ne ferait pas très sérieux de…
—J'ai encore mes deux jambes, et je ne suis pas assez vieux pour être impotent, il me semble. Je vais le chercher, et ensuite, tu vas me dire qui t'a fait ça, et pourquoi !
—Je… je suis désolé, je ne peux pas.
Tiberius soupira, s'armant de patience devant l'entêtement de son petit-fils.
—Au-delà de tout le reste, tu as reçu un Doloris, Severus, ce n'est pas un sort anodin. Ce n'est pas pour rien qu'il est classé dans les impardonnables. Ce sort est puni par la loi, celui qui te l'a infligé risque Azkaban. Tu dois me dire… C'est lié à… la 'mission' dont je ne suis pas censé avoir connaissance ?
—N'insistez pas, monsieur… s'il vous plait ! Et non, ce n'est pas lié à Voldemort. C'est… personnel !
Avec un soupir, Tiberius prit place à son côté sur le canapé.
—La tête de mule des Prince, hein ? Les chiens ne font pas des chats ! D'accord, mais pour cette fois seulement. Et tu vas me laisser te ramener à Oxford, tu n'es pas en étant de Transplaner sans risque. Je ne peux hélas rien faire pour les tremblements, mais avec Vitellius, nous avions travaillé sur une potion pour atténuer les séquelles du Doloris, pendant la guerre. Elle est assez longue à préparer, mais je sais qu'il a continué ses recherches. Il en a sûrement en réserve.
—Severus ? Les flammes avaient viré au vert, dans la cheminée.
« Disputatio ! »
—Oui, Lupin ?
—Je peux traverser, Severus ?
—Je… il jeta un coup d'œil à son grand-père, lui faisant signe de rester assis, avant d'acquiescer, avec un soupir. « OK. Je suppose que tu ne me ficheras la paix qu'après avoir constaté de visu, que je suis toujours vivant !
Un instant plus tard, le Loup-garou débarquait sur le tapis du salon. Après un mouvement de surprise, son regard voyageant du jeune sorcier à son grand-père, jaugeant immédiatement la ressemblance entre les deux hommes, il tendit une main à Tiberius, qui s'était levé.
—Remus Lupin.
—Tiberius Prince. Vous êtes un ami de mon… de Severus ?
Remus jeta un regard inquiet à l'intéressé, qui essayait, sans grand succès, de se hisser sur ses jambes flageolantes, avant de renoncer et de se rassoir avec une grimace de frustration.
—Plutôt une relation de… travail, je dirais.
—Lily ? L'interrompit Severus avec impatience.
—Je suppose qu'elle va bien. Nous ne sommes pas allés chez elle. Enfin, nous ne sommes pas entrés chez elle. James lui a juste laissé une lettre sous la porte, pour s'excuser. Il a agi sous le coup de la colère, mais j'ai réussi à le raisonner, et il est rentré chez lui sans chercher à la voir. Il sourit légèrement. « Je pense qu'avec le recul, et après s'être calmé, il a dû penser que c'était plus prudent pour lui !
Severus laissa échapper un gloussement sarcastique, qui se mua aussitôt en un rictus douloureux.
—Oui, même s'il n'était pas aussi lâche, affronter une Lily en colère ferait hésiter n'importe qui. D'autant plus qu'il n'avait pas ses trois larbins avec lui, pour s'assurer de garder sa belle petite gueule intacte.
—Je peux savoir qui sont Lily… et James ? Intervint Tiberius.
—Une amie d'enfance, elle habite près d'ici, et son… fiancé. Ils se sont disputés, et… bref, elle est venue ici pour voir Harmony, mais c'est moi qu'elle a trouvé, et il se trouve que James et moi ne sommes pas… les meilleurs amis du monde !
—Et bien évidemment, tu ne me donneras pas le nom de ce fameux James, dont le prénom t'écorche pourtant manifestement la langue, n'est-ce pas ? Parce que je présume que c'est lui qui t'a mis dans cet état ! Bon, je pense qu'il est temps pour toi de rentrer à Oxford, pour essayer de soigner ces tremblements. Je vais t'accompagner, pour plus de sécurité. Monsieur Lupin ?
—Oh oui, bien sûr ! Je m'en vais.
—Je te contacterai. Oh ! Et si tu pouvais oublier…
—Je ne suis jamais revenu ici, et je n'ai donc vu personne avec toi. A bientôt, Severus. Je suis désolé pour…
—Ne le sois pas. Tu n'es pas responsable de la crétinerie de tes amis, et pour une fois, au moins, tu as fait quelque chose ! Juste… si tu pouvais garder un œil sur…
—Je le ferai. Promit Lupin avant de disparaître dans un nuage de fumée verte.
…
—Vous êtes le seul étudiant à passer les examens de potions. Nous pouvons reporter la session de quelques jours si vous ne vous sentez pas en état.
—Je vous remercie, monsieur, mais ce ne sera pas nécessaire. Mon grand-père a soigné mes fractures, et votre potion est proprement miraculeuse.
—Rien de miraculeux là-dedans, même si j'avoue en être très fier. Mais si vous y réagissez aussi bien, c'est parce que c'était la première fois. Elle soulage les effets résiduels du Doloris, mais ne soigne pas les dégâts occasionnés au système nerveux après trop, ou une trop longue exposition.
Après la guerre, j'ai pu constater les ravages que ce maléfice pouvait occasionner chez ceux qui y ont été confrontés trop longtemps ou trop souvent, et je me suis juré de tout faire aider ces malheureux.
J'y travaille depuis plus de trente ans, c'est mon plus grand défi. Le Doloris, à terme, finit par détruire la myéline, qui protège et isole les fibres nerveuses. Pour le moment j'ai réussi à ralentir le processus, mais mon but à terme est de pouvoir l'inverser, pour parvenir à la reconstruire.
Imaginez ce que nous pourrions apporter, non seulement aux victimes du Doloris, mais aussi à celles des maladies démyélinisantes et des neuropathies, qui peuvent toucher autant les sorciers que les Moldus !
Je suis même discrètement en contact avec des chercheurs moldus, par l'intermédiaire de l'un d'eux, qui est Cracmol. Au début, ils riaient de la prétention de ce charlatan de vouloir confronter ses 'tisanes' à leurs recherches, mais mon ami a réussi à les convaincre d'au moins ne pas tout rejeter en bloc, et de tester ce que je leur proposais. Lorsqu'ils ont constaté les résultats de cette potion et que je leur ai eu démontré que je savais de quoi je parlais et ce que je faisais, ils ont peu à peu commencé à prendre mes travaux en considération.
Mais hélas, ni eux ni moi n'avons encore pu obtenir de résultats suffisamment probants, même si, en ce qui me concerne, les derniers sont plutôt encourageants.
Je trouvais qu'il était trop tôt pour aborder le sujet, mais puisque le destin nous y a plongés… je pensais vous proposer de vous associer à mes recherches, lorsque vous aurez terminé votre Maîtrise. Si vous êtes intéressé, bien entendu. Je sais que vous vous investissez déjà beaucoup dans la Tue-Loup !
Severus s'était redressé, l'œil brillant.
—Ce serait un immense honneur, monsieur !
—Tout doux, jeune homme ! D'un, vous n'êtes pas encore diplômé, de deux, il n'est pas prudent de travailler sur deux projets de cette envergure simultanément. Quant au troisième point, et le plus important pour le moment… vous devez vous re. po. ser en vue de la suite de vos examens ! Chaque chose en son temps, nous reparlerons de tout ça plus tard. Et ce n'est pas la peine de vous lever demain, que vous le vouliez ou non, je vais faire retarder la deuxième session d'épreuves d'une journée. Se tournant vers son ami : « Tiberius, emmène cet obsédé du travail au manoir. Je compte sur toi pour que non seulement il ne lève pas le petit doigt, mais qu'il n'ouvre pas non plus un livre de potions, demain !
TBC
