Disclaimer : Comme tout le monde le sait, « Harry Potter » et ses personnages appartiennent à JK Rowling (merci à elle de nous les prêter). Cette histoire, par contre, est à moi.

Un grand merci pour vos commentaires et votre fidélité à :
Constancelcd, Jasmineetaladin, Cididy, DinaChhaya TalaNokomis, Emilie09, Juliana, Zeugma, Lupinette, Daidaiiro, darkcorbeau, Steph Rogue, Emma, SlythenclOw, Fanny, et AlouetteL.

A tous ceux qui ont mis cette histoire en favoris ou en alerte, et à tous les lecteurs anonymes, merci à vous aussi… mais pensez qu'une petite review, en plus, serait énormément appréciée, à la fois par l'auteur… et par sa muse (une petite motivation supplémentaire est tout ce qui lui suffit, certains jours, pour « relancer la machine » ! )

N/A : C'est l'heure des retrouvailles, après l'effort, le réconfort.

Enjoy & Review !


Au début du chemin

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—C'est du sadisme, de nous faire terminer les examens par les Potions ! Evidemment, pour toi, cela doit être nettement moins éprouvant… Tu as forcément bénéficié d'un meilleur professeur que le vieux Slughorn… Je suis certain que Severus pourrait prendre sa place demain s'il le voulait, et obtenir de bien meilleurs résultats.

—Arrête de râler, Regulus ! Tu aurais dit la même chose quelle qu'ait été la matière. Et dois-je te rappeler que j'ai très peu vu Severus pendant cette année ? Ceci dit, j'avoue que moi aussi, je suis contente que ce soit enfin fini !

—Tu prends le train avec nous, pour rentrer ? Tu n'es pas élève à Poudlard, tu n'y es pas obligée.

—Non, je pense que je vais Transplaner de Pré-au-Lard, comme je l'ai fait pour venir. Je n'ai aucune raison d'aller à Londres, et…

—… Severus t'attend à Cokeworth. Acheva Regulus.

—En fait, je ne sais pas s'il a lui-même terminé ses examens. Il ne m'a pas réécrit depuis le premier jour. Mais quoi qu'il en soit, n'oublie pas ce que je t'ai dit : nous comptons vraiment tous les deux sur ta visite, cet été !

Les étudiants sortaient des salles d'examens en petits groupes, et si certains paraissaient plus sereins que d'autres, tous sans exeption arboraient un air soulagé. Les ASPICs étaient enfin terminés, et le lendemain, ils rentreraient chez eux pour des vacances d'été bien méritées. En attendant, la plupart se dirigeaient vers le lac, pour profiter de cette fin d'après-midi ensoleillée. Les belles journées s'étaient en effet comptées sur les doigts des deux mains depuis le début de l'année. Hermione et Regulus ne faisaient pas exception. Depuis presque deux semaines, les deux jeunes gens passaient beaucoup de temps ensemble, et Regulus avait retrouvé un peu de son entrain d'autrefois, ce qui leur attirait maints quolibets et sous-entendus de la part des camarades serpentards du jeune homme. Après quelques pas en silence, il reprit la parole.

—Je n'aurais pas pensé dire ça un jour, mais ça va me manquer.

—Quoi ?

Le jeune homme fit un grand geste circulaire.

—Tout ça, le château, le parc, le lac, même les cours. Poudlard, c'est un peu comme un… je ne sais pas comment l'expliquer…

—Un refuge, un cocon où l'on se sent en sécurité… où certaines forces ne peuvent pas nous atteindre, et où l'on peut encore prétendre être des adolescents 'normaux'. Je comprends ! Devant le brusque haut-le-corps de son compagnon, Hermione posa une main apaisante sur son bras. « Je ne suis pas aveugle, tu sais, mais je veux que tu saches que tu peux compter sur moi comme tu peux compter sur Severus. Tout le monde peut douter, s'interroger sur ses choix, c'est humain. Et en parler à quelqu'un de confiance, qui ne vous jugera pas, peut énormément aider à y voir plus clair. Tout ce qui se dira ou se passera à Cokeworth restera à Cokeworth, je peux te le jurer en notre nom à tous les deux.

—Merci Harmony. Vous êtes de vrais amis, et… il baissa la tête en rougissant légèrement. « Et Severus a beaucoup de chance !

—Tss, tss ! Les choses arrivent souvent au moment où l'on s'y attend le moins… comment s'appelle cette jolie Serdaigle blonde, déjà ? Celle que tu dévores des yeux lorsque tu crois que personne ne te voit et qui rougit si fort lorsqu'elle te croise.

Regulus détourna le regard.

—Selena est une Sang-mêlé, mes parents…

—Tu veux que je te confie un secret ? Mon arrière-grand-mère était Cracmolle.

—Ce n'est pas la même chose, Cracmol, ce n'est pas Moldu, c'est… un accident. Et puis Severus s'en fiche, et il est libre, lui, il n'a pas une famille qui... il fit quelques pas en silence avant de s'exclamer : « Merlin ! Si tu savais comme parfois j'envie Sirius d'avoir eu le courage de foutre le camp avant que… il jeta un regard furtif vers son bras gauche. « Qu'il ne soit trop tard !

Hermione serra son ami dans ses bras.

—Promets-moi une chose, Regulus ! Ne fais rien que tu pourrais regretter sur un coup de tête, sans venir nous parler avant. Je t'en prie, promets-le-moi !

—D'accord, je te le promets. Pour ce que j'ai à perdre, maintenant…

—Ne dis pas ça ! Tu as dix-sept ans, ne baisse pas les bras !

Nonchalamment appuyée contre un poteau du hall maintenant désert, la longue silhouette sombre se découpait sur le mur blanc, telle une ombre chinoise. Le cœur d'Hermione fit un bond lorsqu'elle posa les yeux sur le jeune homme, qui se détachait déjà de son support pour venir à sa rencontre. Elle l'avait pourtant vu seulement deux semaines auparavant, mais il semblait plus grand que dans son souvenir. Peut-être en comparaison de Regulus, à qui elle venait juste de dire au revoir sur le quai de la gare. Elle était à la fois surprise et heureuse qu'il se soit donné la peine de venir la chercher, et c'est un grand sourire aux lèvres qu'elle se dirigea vers lui.

—J'étais sûr que je te trouverais là.

—Severus ! Si je m'attendais… tu ne peux pas savoir comme ça me fait plaisir que tu sois là !

—C'est tellement surprenant ?

—Eh bien… Pour te dire la vérité, je ne sais pas. Ou plutôt, je ne sais plus. Il y a un an, je t'aurais répondu oui, sans hésitation. A l'époque, je ne connaissais de toi que mon ancien professeur de potions. Aujourd'hui… aujourd'hui, j'essaye encore de te cerner, toi. Et ce 'toi' ne cesse de me surprendre. Tu as tellement fait de choses pour moi depuis notre rencontre, tu m'as sauvé la vie, soignée, tu m'as même plus d'une fois réconfortée, alors que je sais que tu n'es vraiment pas à l'aise avec ce genre d'exercice…

Au lieu de répondre, il posa doucement une main sur sa joue, laissant son pouce retracer la commissure de ses lèvres.

—J'avais juste envie de… je suis revenu à Spinner's End depuis presque une semaine et… et je me suis rendu compte que… Alors j'ai pensé… Il s'interrompit brusquement, se rendant compte de l'incohérence de ses propos. Il ne pouvait tout de même pas lui avouer que depuis une semaine, il tournait dans la maison comme un rat en cage… qu'il avait même raté une potion de quatrième année, qu'il était allé brasser pour se changer les idées. Que la solitude, qui lui avait paru, à une époque, la meilleure des compagnes, lui était devenue presque insupportable ! Baissant la tête il avoua d'une voix presqu'inaudible, après quelques instants : « tu m'as manqué.

Dans un flash, Hermione imagina l'isolement qui avait dû être le lot du jeune Severus Snape, dans sa 'première vie', après sa sortie de Poudlard. Peut-être fallait-il même y voir la raison de son acharnement au travail, qui lui avait permis d'obtenir sa maîtrise en si peu de temps. Ne voir aucune autre alternative que se noyer dans ses études pour ne plus penser à la vacuité de sa vie… quelle tristesse ! Elle avait rompu le cercle vicieux qui l'avait entrainé, en outre, à n'avoir alors que des Mangemorts comme rares et uniques fréquentations. Pendant cette dernière année, ils avaient été présents l'un pour l'autre, ils s'étaient mutuellement soutenus, épaulés, et Severus avait, de plus, découvert la chaleur d'une famille. La face du monde n'en avait peut-être pas été changée, mais celle de son monde à lui avait complètement été bouleversée.

— Tu m'as manqué aussi, pendant ces deux semaines. Et ça me fait réellement très plaisir que tu sois venu me chercher.

—J'ai si peu été présent, cette année… je ne me rendais pas compte. Je suis désolé de t'avoir laissée aussi seule, sans même prendre de tes nouvelles. Je… je ne savais pas… je n'avais jamais…

Dans une brusque impulsion, elle se dressa sur la pointe des pieds, et posant une main sur son épaule, elle le prit totalement par surprise en déposant un baiser léger sur ses lèvres, interrompant net ses explications embarrassées.

—Ce n'est pas grave, et j'avais moi aussi beaucoup de travail pour rattraper mon retard dans mes études. Et puis j'avais Missy, et lorsque j'étais au manoir je n'étais pas seule. Mais ces derniers jours, après le mot que tu m'as envoyé, j'étais vraiment très inquiète. Te connaissant, un 'petit accident', ça pouvait vouloir dire n'importe quoi… Tu te souviens : plus de secrets !

—Je vais tout te raconter, je te le promets, lorsque nous serons rentrés. Mais comme tu peux le constater, je vais très bien, alors si nous profitions de ce bel après-midi pour flâner un peu au soleil ? Pré-au-Lard est tranquille, maintenant que les élèves sont partis, et ensuite, on pourrait aller boire un verre aux Trois Balais, pour célébrer la fin de tes études. J'ai dit à Missy que nous ne rentrerions certainement pas avant le dîner. Il eut un mince sourire. « Elle a de plus en plus tendance à se conduire en mère-poule ces derniers temps. »

—Depuis ton 'petit accident', peut-être ? Voyant une ombre passer sur son visage, elle se reprit, resserrant ses doigts sur son bras. « OK, cet après-midi, Carpe Diem… pas de questions avant ce soir, promis ! Alors comme ça, je t'ai… manqué ? Poursuivit-elle, taquine. « Manqué comment ? S'enhardit-elle, en voyant le regard de son compagnon quitter ses yeux pour s'égarer plus bas, sur son visage. Elle voulait, elle devait savoir !

Le jeune homme posa une main sur sa taille et l'attira à lui. Sa bouche se posa délicatement sur les lèvres déjà offertes, quémandant son assentiment, et Hermione ferma les yeux, nouant ses deux bras autour de son cou, alors qu'il approfondissait son baiser. Quand ils s'éloignèrent enfin, à bout de souffle, Severus reposa son front contre le sien. Ses yeux sombres brillaient d'un éclat qu'elle n'y avait encore jamais vu.

—Plus que je n'aurais cru ! Souffla-t-il. « Il y a beaucoup de choses, dont nous devons parler.

Dissimulé dans les ombres qui entouraient le guichet, un vieil homme en robe parme les observait en caressant machinalement sa longue barbe blanche. Plus que les gestes affectueux et spontanés, lui qui n'avait jamais supporté que quiconque s'immisce dans son espace personnel, c'était la chaleur et la tendresse du regard que le jeune homme posait sur sa compagne qui le surprenait. De tous ses anciens étudiants, depuis que Lily Evans l'avait rejeté, celui-là était bien le dernier sur qui il aurait parié pour vérifier ses théories sur le pouvoir de l'Amour !

Le dîner achevé, ils avaient emporté leurs cafés dans le salon, où ils s'étaient installés sur le tapis, calés contre les confortables coussins qu'Hermione et Lily s'étaient amusées à transfigurer, lors de l'une des visites de cette dernière, l'hiver précédent.

Elle lui avait avoué qu'elle en savait plus qu'il ne le pensait sur son 'accident', à la suite de son entrevue avec Remus, à Poudlard, et à quel point elle avait été inquiète pour lui, même après avoir reçu son mot. De son côté, Severus ne lui avait rien caché, ni de la visite de Lily, ni d'avoir été si prêt de céder à la tentation, et elle lui en était secrètement reconnaissante. Bien sûr, Lily savait, elle, qu'ils n'étaient pas vraiment un couple, et elle ne se sentait pas personnellement trahie, mais elle lui en voulait d'avoir, encore une fois, tenté d'abuser de l'affection de son ami, juste par frustration et parce qu'elle était en colère contre James. D'après Severus, son comportement n'avait pas été prémédité, elle avait agi sous le coup d'une impulsion, en rébellion contre la jalousie et à la possessivité de son fiancé. Et dans le même temps, elle lui était reconnaissante d'avoir fait prendre conscience à Severus de ses véritables sentiments. Mais par-dessus tout, elle bouillonnait de rage contre James Potter, et c'était paradoxalement Severus qui l'avait ramenée à la raison, sur ce point. Non qu'il ait décidé d'oublier la scène, mais il avait d'autres préoccupations immédiates, et, avait-il fait valoir, ainsi, la dette qu'il avait envers Potter, était maintenant payée.

D'un coup de baguette, il avait fait venir à lui une lettre, rédigée sur un épais parchemin de luxe, accompagné d'un non moins prétentieux carton d'invitation.

—Malfoy ?

—Oui. Et cette fois, nous ne sommes pas seulement invités à la fête d'anniversaire de Narcissa, mais aussi à séjourner quelques jours au manoir. Je le soupçonne de vouloir me présenter à… des personnes, et surtout une, dont je n'ai aucune envie de faire la connaissance. Il se rembrunit. « On y est, Hermione ! reprit-il d'une voix devenue grave. « Lucius avait transmis mes 'propositions' à Qui-tu-sais l'an dernier, et m'avait assuré qu'il trouvait l'idée bonne, mais je le soupçonne de vouloir sonder mon esprit, pour se rendre compte si je suis vraiment sincère dans mes convictions.

—On savait que ça arriverait un jour où l'autre. Ton Occlumencie est assez solide pour lui résister, tu l'as prouvé dans… je ne sais plus si je dois dire le passé ou l'avenir. J'avoue que je crains plus pour la mienne.

—Je l'ai peut-être prouvé par la suite, après ce qui est arrivé à Lily. Ma rage devait renforcer mes boucliers. Mais au début, on ne sait pas…

—Tu peux le faire, Severus, j'ai confiance en toi. Et nous avons encore presque un mois pour renforcer notre entraînement. Crois-tu que nous pourrions stocker tous mes souvenirs de mon ancienne vie, ou du moins de ma scolarité, et en particulier de la dernière année de la guerre, dans une fiole, comme ceux que le professeur Snape a laissés ?

—Tous, peut-être pas, mais c'est une bonne idée. Tous ceux, les tiens comme les miens, qui concernent les Horcruxes également. Et je pense aussi que nous pourrons peut-être jouer sur le machisme de Voldemort pour t'éviter d'être trop confrontée à lui. A moins qu'il ne demande spécifiquement à te parler, je te conseille de rester près de Narcissa et de te faire la plus humble et effacée possible. Tes barrières sont solides, mais pas encore assez discrètes, nous allons travailler sur comment mettre certains souvenirs en avant, et mélanger les choses anodines à certaines autres plus intéressantes, pour donner l'impression que tu ne caches rien. C'est difficile, ça demande beaucoup de volonté et d'entraînement, ça draine aussi énormément d'énergie, au début, mais c'est absolument nécessaire. Il paraitrait suspect que nous trouvions une excuse pour te soustraire à l'invitation de Lucius. Après tout, nous sommes censés n'être invités qu'à des mondanités. Nous commencerons dès demain.

Il se laissa aller sur les coussins, l'entrainant avec lui, signifiant ainsi que le sujet était clos. Ils avaient passé un agréable après-midi, mais après leur baiser sur le quai désert de la gare, ils n'avaient pas partagé d'autre intimité que celle de leurs doigts entrelacés. Ils exploraient avec précaution la nouvelle relation qui était en train de s'instaurer entre eux, ne voulant ni l'un ni l'autre risquer de briser le lien fragile qu'ils avaient commencé à tisser, en allant trop vite. Hermione se blottit contre lui en soupirant de bien-être, alors qu'il jouait à enrouler des boucles de ses cheveux sur ses doigts. Severus se hissa sur un coude, vrillant ses yeux dans les siens. Jamais elle n'aurait cru pouvoir lire autant de tendresse dans un simple regard, surtout venant de lui. Elle tendit la main, et la posa d'un mouvement caressant sur son maxillaire. Il se pencha vers elle, leurs souffles se mêlaient déjà, mais Severus se contenta d'effleurer sa bouche, avant d'enfouir son visage dans ses cheveux et de poser ses lèvres juste sous son oreille, commençant à tracer un chemin de baisers brûlants le long de son cou, avant de remonter vers sa destination première. Leurs langues se trouvèrent enfin et entamèrent leur ballet langoureux, glissant l'une contre l'autre, se caressant, goûtant la saveur de l'autre, d'abord lentement, puis avec passion. Une main de Severus s'était posée sur sa taille, la pressant contre lui, ce qui ne contribuait pas à soulager son érection naissante.

—Hermione ! murmura-t-il d'une voix rauque et presque suppliante contre ses lèvres.

La chaleur familière qu'elle éprouvait maintenant chaque fois qu'elle pensait à lui, grandit encore au plus profond de son ventre. Il la désirait. Elle avait rêvé de ce moment pendant des mois. Elle se fichait de savoir s'il s'agissait uniquement de désir ou de quelque chose de plus profond. Ils seraient peut-être morts dans quelques semaines…

—Oui, oh oui Severus… mais je…

—Si tu préfères attendre, je comprendrai. Souffla-t-il en s'écartant légèrement. Elle posa vivement une main sur son bras.

Non, non ce n'est pas ça, mais je dois te dire… Elle détourna le regard, soudain gênée. « Je… je ne… je n'ai encore jamais…

Les doigts du jeune homme vinrent voleter sur son visage, relevant son menton, écartant les boucles folles et retraçant les courbes pleines de ses lèvres.

—Shttt, je comprends ! En fait, je m'en doutais un peu. Je te promets que ne ferai rien que tu ne sois prête à accepter. Il recommença à parsemer son visage et son cou de baisers légers jusqu'à lui arracher un léger grognement de frustration, avant de capturer enfin de nouveau ses lèvres, pendant qu'une de ses mains s'égarait sur son chemisier, défaisant fébrilement les boutons pour en écarter les pans. Le souffle de la jeune fille s'accéléra lorsqu'elle vint se poser sur un sein, dont il se mit à titiller le mamelon entre ses doigts, au travers de la dentelle de son soutien-gorge. « Tu es vraiment sûre ? Susurra-t-il tout contre sa bouche. Il n'eut pas besoin d'autre réponse, lorsqu'elle elle attrapa impatiemment ses cheveux à pleines mains pour l'attirer dans un nouveau baiser…

TBC


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