IMPORTANT :

Bien le bonjour tout le monde :)

Merci tout d'abord pour vos lectures et vos review elles m'ont fait très plaisir et je suis ravie de voir que vous apprécié le chapitre 1 ^^ Cela m'encourage juste à continuer encore !

Je n'ai pas encore décidé quel jour je publierais mais pour le début je pense publier avec que quelques jours d'écarts et non une semaine. Afin de vous mettre dans le bain haha ;)

J'espère que vous apprécierez ce Chapitre comme le précédent.

Quelques mots sur celui-ci : Clarke rentre en 2ème année d'Art. Des retrouvailles mais également des rencontres. Voyons comment se comporte Clarke dans ce milieu public regorgeant de présence Humaine qui l'agace au plus haut point.

Les personnages de la série The100 ne m'appartiennent pas.

Je vous souhaite une agréable lecture et vous attend en bas pour les réponses aux reviews :)


- BLURRING WORDS -

Chapitre 2 : Hidden Truth

PDV Clarke

J'entend le bruit de l'eau qui émane de la salle de bain. Je me dirige vers celle-ci. Lentement.

Je tourne la poignée. La buée embaume la pièce rendant ainsi le miroir opaque. Je sens une présence dans la baignoire. Seul le ruissèlement de l'eau vient perturber le silence. Je m'approche. Je tend la main. J'agrippe le rideau. Le tire.

Je la vois. A moitié noyée. L'eau rougie. Les bras tailladés reposant sur les cotés de la baignoire. Le corps plongé dans l'eau mélangé au plasma cuivré. Les larmes déferlent sur ma peau.

D'un geste brusque, elle se redresse. Je sursaute violemment et déglutis devant la vision qui s'offre à moi.

Elle me fixe. D'un regard mort. Haineux.

D'une voix fielleuse elle murmure :

Tout est de ta faute Clarke. Sans toi rien ne serait arrivé. Tu es la raison de leur perte. Partout où tu passes, les gens se meurent. Sans toi ils seraient encore de ce monde. Tout est de ta faute.

Après avoir poussé un cri strident, elle plonge brutalement la tête sous l'eau en se cramponnant aux parois de la baignoire.

Je me réveille en un cri de panique et en sursaut. J'halète difficilement en tentant de reprendre mon souffle. Mes draps sont trempés de sueur. Je porte ma main à mon cœur qui tambourine puissamment dans mon thorax. Je me laisse retomber sur mon lit les bras écartés en tentant de réguler ma respiration coupé par quelques sanglots. Je frotte violemment mes yeux et éteint mon réveil qui continue de sonner depuis quelques minutes. 8H13.

- Putain..je vais encore être en retard..

Après un soupir et quelques grognements je bascule mes jambes sur le coté de mon lit et rejoins la salle de bain.

Je ressors une dizaine de minutes plus tard et après une rapide escale devant le miroir, j'enfile une tenue basique avant de balancer mon sac sur mon dos. Maquillé d'un simple trait d'eye-liner et de la crème cachant mes éternelles traces de fatigue et de lutte, ma tenue se compose d'un t-shirt à manche longue blanc ample permettant de cacher mes avant bras meurtris, d'un Jean Slim noir troué à quelques endroit, de mes fidèles Dr Martens bordeaux, d'un bonnet tombant de la même couleur et d'une veste en jean large. Je ne prend pas le temps de déjeuner – je ne déjeune plus depuis ce jour là – que d'un pas rapide, j'attrape mon skate et dévale les escaliers séparants les quatre étages.

Je passe devant la concierge Madame Burto qui stoppe ses mouvements en me voyant.

- Bonjour Clarke tu sais que...

Je n'écoute pas la suite que je m'élance dans la rue en direction de mon campus situé à une vingtaine de minutes d'ici. Je n'ai vraiment pas besoin de l'entendre me faire la morale de bon matin. Surtout après un matin comme celui que je viens de passer.

J'enfonce mon casque sur mes oreilles et démarre la musique de mon portable.

The Catalyst de Linkin Park.

Les cordes électriques mêlées aux bourdonnement des basses parcours mes oreilles en une harmonie parfaite. Je n'entend plus que ça. Je n'entend plus les bruits durs de la réalité. Je peux enfin me vider la tête et ne penser à rien.

- CA VA PAS NON ?! Me cri un homme que je manque de renverser de peu.

Je reprend ma route sans lui répondre en faisant attention de regarder devant moi. La musique c'est bien mais rappelez moi qu'avoir la tête ailleurs alors qu'on est sur un skate en pleine rue c'est dangereux.

J'arrive finalement devant la grande entrée de mon campus. Celle-ci donne sur un immense parc circulaire entouré des différents pôles d'activités : Médecine, Social, Commerce, Sport, Ingénieur, Architecture, Mécanique, Sciences diverses, et beaucoup d'autre. Le mien est le secteur Artistique. Situé à coté de la bibliothèque et près du pôle du Commerce, il est au bout de la grande allée permettant d'accéder à tous les pôles.

Etant donné que la rentrée c'est aujourd'hui - damnation être en retard le jour de la rentrée – on doit tous se retrouver dans l'amphithéâtre principale correspondant à notre année. Le notre est situé non loin de mon secteur d'art donc autant vous dire qu'il me reste une petite trotte avant d'arriver au point qui m'intéresse.

Je grogne de frustration en voyant que plus aucun élève n'arpente les allées du campus et reprend ma course alors que les minutes défilent rapidement sur ma montre. Enfin ma montre, mon portable plutôt car jeunesse connectée hein ? Plus personne ne porte de montre maintenant – A ma plus grande satisfaction car je n'ai jamais été doué avec les aiguilles quelle qu'elle soit. –

J'arrive finalement devant la porte me séparant des couloirs pour enfin me trouver à l'entrée de l'amphithéâtre. Entrée dont les portes sont fermées par la même occasion.

J'abaisse lentement la poignée en tentant de faire le moins de bruit possible puis pousse la porte.

Je passe discrètement la tête dans l'ouverture et découvre le professeur Pike de dos en train de noter des hiéroglyphes inintéressants au tableau fixé par une multitude d'élève. Beaucoup d'élèves. Beaucoup trop pour moi. Je profite de l'instant pour toujours sans un bruit pénétrer dans la salle. Je ravale difficilement la boule qui s'est formée dans ma gorge en tentant d'ignorer les centaines de regards et rires qui me sont adressés. Skate sous le bras, après 5 pas, j'entend un raclement de gorge

m'amenant à me retourner sur la source de ce bruit.

- Bonjour Clarke. Toujours en retard à ce que je vois. Les bonnes habitudes ne changeront donc jamais. Lance hargneusement Pike.

- Salut Pike répondis-je du tac-au-tac en plaquant un faux sourire sur mon visage. – Faux sourire que j'ai pris l'habitude d'utiliser en public –

- C'est PROFESSEUR Pike mademoiselle Griffin. Corrige t'il.

- Voyons Pike, depuis le temps qu'on se connait toi et moi. Soufflai-je déclenchant alors une vague de rires légers.

Ils vont arrêter de rigoler ces abrutis ? Grognai-je pour moi même.

Il me regarde de haut en bas de son regard arrogant et vicieux avant de reprendre

- Ce n'est pas parce que les autres professeurs pardonnent toutes tes erreurs et tes actes que je vais en faire de même. Alors tu arrêtes immédiatement de me tutoyer et tu vas t'assoir avant que je m'énerve vraiment.

Tiens ? j'aimerai bien voir ça.

Je ne lâche pas son regard et croise les bras devant ma poitrine. Je le fixe avec un air froid.

Il lève un sourcil d'un air interrogateur. Sa voix braillarde reprend alors :

- Je ne sais pas à quoi tu joues mais je vais commencer à perdre patience. Les liens qu'entretenaient ta mère et le directeur ne serve pas à justifier ton attitude. Dit-il suivit d'un léger sourire sarcastique en coin. Il à touché un point sensible et il le sait car il tourne les talons et se remet à écrire au tableau.

Je déglutis difficilement devant les paroles de ce dernier. Je me tourne également et siffle entre mes dents :

- Connard.

- Je t'ai entendu Griffin. Répond-il toujours le dos tourné.

- 'Rien à foutre.

Je monte les marches d'un pas énervé sous les regards amusés des autres élèves.

J'entend l'un deux rigoler plus fortement à ma gauche.

Je me stoppe et me tourne vers lui d'un mouvement rapide.

- Un problème boufon ? Dis-je d'une voix agressive.

Le garçon me fixa apeuré avant de bafouiller quelques mots incompréhensibles.

- Je..euh..J..

Je souffle d'exaspération et reprend ma route vers le fond de la salle avant de balancer mon sac sans retenue sur la table et de tirer violemment la chaise. Je m'avachi sur cette dernière en croisant les bras et en posant ma tête dessus. Je fixe d'un regard vague et absent la fenêtre qui donne sur le parc.

Les couleurs automnales envahissent celui-ci. Les arbres sont des plus colorés et les feuilles jonchent la totalité des allées. C'est vraiment ma saison préférée.

Je tourne la tête de façon à observer les personnes présent dans l'amphi.

Une multitude de nouveaux la compose. Je balaye la salle du regard à la recherche des mes amis mais ne les voit pas, il y a trop de monde. Mon regard se pose finalement sur une fille qui me regarde discrètement.

Ma tête reposant sur ma main – ou plutôt avachit – , et mon coude appuyé sur la table, je détaille cette inconnue.

Des longs cheveux bruns parsemés de boucles par-ci par-là retombant en cascade dans son dos, un visage fin, la peau mâte, un corps à s'en damner. Je remonte mon regard vers son visage et vois qu'elle me fixe de ses yeux verts perçants. Un sourire en coin, je comprend qu'elle m'a surprise en plein matage. Pas très discret soit dit en passant. Je fini par détourner les yeux en faisant mine de m'intéresser au monologue incessant de Pike. Je sens son regard sur moi quelques rangées plus loin. Je bascule mon corps sur le dossier de ma chaise en me balançant doucement sur les pieds arrières. Bras croisés sur la poitrine, je retourne mon regard sur la brune toujours en train de me regarder. Je leve les sourcils d'un air interrogateur.

- Qu'est c'ta ? Fis-je entre l'énervement et l'amusement

Elle secoue doucement la tête de gauche à droite toujours un magnifique sourire collé à son visage. Attend quoi ? Magnifique sourire ? Mais pourquoi je dis ça moi ? Va falloir que j'arrête de regarder des films à l'eau de rose ça me rend beaucoup trop gnangnan.

Elle tourne finalement la tête me laissant avec une vue sur ses cheveux bruns.

Chelou cette meuf. Mais très sexy. Putain Clarke arrête.

Je me donne une claque mentale et replonge ma tête dans mes bras pour prolonger ma nuit trop courte à mon goût.

J'entend mon nom au loin. Qui est ce qui peut m'appeler comme ça en pleine sieste ?

- GRIFFIN ! Hurle la voix insupportable

- Putain mais vous voyez pas que je dors bordel ? Répondis-je en relevant la tête pour voir mon interlocuteur qui n'était autre que cet abruti de Pike posté à deux pas de moi les bras croisés sur le torse et avec une expression impassible et impatient sur le visage.

- Oh si ne t'inquiète pas je vois bien que tu dors. Repris-t'il d'une voix bourrue suivit d'un léger rire dépourvue d'amusement. Et tu vas te lever tout de suite et quitter cette salle pour rejoindre le bureau du directeur. A moins que l'on soit dans ta chambre – Et je n'en avais pas la moindre idée – ce n'est pas le lieu pour piquer un somme. J'en ai plus que ras le bol de ton comportement.

- Mais c'est quoi votre problème ? Répondis-je énervé d'avoir été réveillé en pleine sieste.

- Mon problème ? Rigola-t'il. Mais tu plaisante ou quoi ? Dégage de mon cours immédiatement ! Dit-il en élevant la voix de façon agressive.

-J'attendais que ça soufflai-je pour moi-même

- Et cesse de parler dans ta barbe ! S'indigna-t'il à la limite de me retourner une droite.

Je récupère rapidement mon skate et mon sac pour dévaler les marches en trottinant.

- Bye bye ! Fis-je en me retournant et en envoyant un baiser en faignant un au revoir de la main à la salle.

Une vague de rire s'en suivi. Je me retourne une dernière fois pour croiser le regard de la brune et lui lance un clin d'oeil avant qu'elle ne rougisse et baisse les yeux. Je ferme finalement la porte derrière moi et m'avance en sautillant vers les escaliers qui mènent à l'étage.

Arrivé aux dernières marches, je jète un regard à droite et à gauche avant de m'aventurer vers une porte « interdit sauf au personnel ».

Je suis une personne ? Oui. Je travaille dans cette école ? En tant qu'élève oui. Je suis donc du personnel ? Oui.

Je m'aide du mur pour grimper sur la rambarde de l'escalier et lever les mains vers le plafond. Je soulève l'un des carrés constituant celui-ci et glisse ma main à l'intérieur. J'en sors une petite clé et saute de mon perchoir après avoir refermé la plaque.

J'insère la clé dans la serrure de la porte et un sourire apparait sur mon visage quand cette dernière s'ouvre.

- Yes ! fis-je accompagné d'un mouvement de victoire

Je me faufile derrière la porte et la referme sans un bruit.

Le souffle de l'air caressa instantanément mon visage. Je souffle de contentement et fis quelque pas afin de me rapprocher du bord du toit où je m'assis en laissant pendre mes jambes dans le vide. Je sors une cigarette de ma poche et l'allume.

La fumée pénètre mes poumons et glisse à l'intérieur de ma gorge. J'aime cette sensation. C'est l'une de celle qui me rappelle que je suis en vie.

Je lance mon regard au loin. J'arrive à voir Lincoln Park d'ici. On a vraiment une vue imprenable sur Chicago. Même si je sais qu'elle serait encore plus belle du haut de l'un de ses building immense et friqué comme jamais. Même si j'ai une situation de vie plutôt aisé, je ne supporte pas tout ces crésus déballant leur frique à qui va, à la limite de se balader avec une pancarte sur la gueule avec marqué : « Youhou regardez moi j'étale ma fortune ». Ils me répugnent. Mes parents ont toujours eu une situation plutôt facile. Ma mère chef de Chirurgie et mon père Architecte, la seule folie qu'ils se sont permis grâce à leur salaire des plus suffisants, ce fût notre appartement dans lequel je vis actuellement. Un grand appart' soft style industriel digne du travail d'un grand Architecte qu'était mon père. A part ça, jamais ô grand jamais nous nous sommes amusé à étaler notre argent. Mon skate en est la preuve concrète.

Je laisse à nouveau mes yeux glisser sur le paysage qui s'offre à moi.

Le silence qui m'entoure est réconfortant. Plus de pression, plus de prof qui gueule, plus de ricanement idiot. A la pensée des autres élèves, je divague sur les yeux pers et vifs de la brune. Elle était vraiment étrange. Mais étonnamment belle. Le petit sourire qu'elle plaquait sur son visage apaisait mon esprit.

- Comment un simple regard peut-il être aussi perçant ? C'est assez déstabilisant. Et assez déroutant d'ailleurs. Dis-je à voix haute.

- Alors comme ça on parle toute seule ? Fis une voix dans mon dos

Je sursaute légèrement et me tourne vers la source du dérangement de ma méditation sur la vie et vois Raven s'avancer vers moi pour venir s'installer à mes cotés et me chiper une cigarette.

- On perd pas les bonnes vieilles habitudes hein ? Repris-t'elle en allumant cette dernière et en tirant une latte.

- Et non haha.. Qu'est ce que tu fais la ? Lui demandai-je

- Beh, comme toi, je fuis les cours de Pike fit-elle sur le ton de l'évidence

- Très drôle Reyes. Qu'est ce que tu fais VRAIMENT là ?

- Pike est allé voir si tu étais réellement chez le directeur, elle expira lentement et repris. Et comme tu y étais pas, – logique puisque t'es là – il à demandé à ce qu'on aille te chercher. Je me suis portée volontaire compte tenu du fait que moi seule sais que tu te réfugies ici la plupart du temps. D'ailleurs ta prestation devant toute l'amphi m'a bien fait rigoler. Qu'est ce qui t'as pris de lui parler comme ça ?

- Il m'a énervé grommelé-je sans vouloir donner plus d'explications.

J'aurai très bien pu lui dire que j'ai encore fait ce rêve horrible, que je suis rentrée complètement bourrée dans l'espoir de m'endormir à jamais après avoir passé une partie de la soirée sur un banc au beau milieu d'un parc sous la pluie, que je voulais rejoindre tout ceux qui m'ont abandonné, c'est ma meilleure amie après tout. Je pourrais très bien lui dire. Mais je ne lui dis pas. Tout simplement parce que j'ai appris à ne plus m'ouvrir à personne depuis 3 mois et que je ne veux pas de la pitié des gens, de leur regard peiné ou encore de leur belles paroles censées être compatissantes et désolées. 3 mois que je ne me confie plus à personne. Ni même à la fille avec qui j'ai appris à marcher. Personne.

- Hmm je vois.. répondis-t'elle alors qu'elle savait clairement que je lui mentais.

Je la remercie silencieusement car je sais qu'elle comprend mon silence. Et elle le respecte. C'est ça que j'aime chez Raven. Elle ne m'oblige pas à parler. Elle est extrêmement patiente avec moi. Je sais même pas comment elle fait. Si j'étais elle, je me serai déjà étranglé une multitude de fois. Mais non. Elle, elle me donne son soutient silencieux et me respecte. Je ne sais pas ce que je ferai sans elle. Malgré son caractère explosif, elle peut être la fille la plus douce et attentionnée de l'univers.

On a toujours vécu ensemble. Aussi loin que je m'en souvienne, elle veillait sur moi et je veillait sur elle. Abandonnée par ses parents très jeune, elle a été recueillit par sa tante qui ne lui prêtai guère attention. Elle a donc appris à se débrouiller seule. Elle a fini par trouver une seconde famille, – ou première vraie famille – au sein des Griffin et j'ai su trouver en elle la sœur qu'il me manquait. Elle a même fini par appeler mes parents « papa » et « maman ». Elle a toujours été avec moi. Lors de mes premiers pas, lors de ma rentrée à l'école, lors de ma rentrée au collège, lors de mes premières conneries, lors de mes premiers amours, lors de mes premiers murs, lors de mes premières disputes, lors de l'obtention de mon diplôme du baccalauréat, puis à ma rentrée en première année d'Art, et elle en première année en mécanique. Et enfin elle était là lorsque mes parents sont morts. Elle était aussi dévasté que moi. Elle m'a soutenu durant des nuits, me prêtant ses bras ou son épaule. Puis quelques semaines après le drame, j'ai fini par me renfermer énormément sur moi-même. Je ne sortais plus de chez moi, ne laissais personne rentrer, je buvais, me droguais, fumais, sortais juste le soir pour revenir le matin très tôt, je m'envoyais en l'air pour finir par oublier les personnes avec qui je partageais mes nuits.

Et ce depuis 3 mois. Aujourd'hui, ma routine continue. Réveil, cours, boire, se droguer, fumer, sortir, m'envoyer en l'air, rentrer, boire, et dormir. Cercle vicieux.

Malgré le fait que je faisais attention à avoir le stricte minimum de contact avec mon groupe d'amis, Raven continuait de passer me voir. Malgré mon silence et l'absence de mon âme, elle restait avec moi. Elle ignore tout de mes tentatives ou de mes moments de planage complet. Elle ne sait pas que j'ai dépassé le stade de drogue douce pour me plonger dans la drogue dure. Et c'est mieux ainsi. Je ne veux pas que son regard change vis-à-vis de moi.

- Bon et si on y allait ? Me demanda-t'elle en me sortant de mes pensées

- Euh oui oui répondis-je simplement en réalisant que cela faisait une bonne demi-heure que nous étions perchées sur le toit du bahut.

Elle se relève et me tend la main que j'attrape et me relève à mon tour. Nous époussetons nos pantalons et nous reprenons le chemin inverse vers le bureau du directeur.

Arrivées devant sa porte, Raven se tourne vers moi, me lance un regard du genre « t'inquiète ça peut être pire que Pike » et toque à la porte.

Elle s'ouvre finalement sur Kane. Il me lance un sourire tendre et un regard peiné que j'ignore en enfouissant mes mains dans mes poches et en fixant mes pieds en grommelant. Le genre de comportement que je déteste. Il m'énerve. Juste parce qu'il était le meilleur ami de ma mère, il pense qu'il peut se comporter comme un père avec moi.

Il m'invite à entrer d'un mouvement de bras.

- A toute Clarkie on se retrouve dehors! Fit Raven avec un geste de la main tout en reculant et finir par tourner les talons et partir.

Je fini par rentrer dans le bureau du « directeur Kane » comme l'est indiqué sur la porte et m'affale sur le fauteuil en face du sien.

- Ecoute Clarke, je sais que tu es mal mais ce n'est pas une raison pour parler ainsi à l'un de tes professeur. Déclara-t'il après s'être assis dans son gros fauteuil en cuir marron et posé ses coudes sur son bureau de façon a pouvoir joindre ses mains et de croiser ses doigts les uns avec les autres.

- Mais c'est lui qui a commencé avec son sourire hautain !

- C'est lui qui est arrivé en retard ? Demanda-t'il en levant ses sourcils dans une question réthorique.

- Pfff. Soufflai-je en enfonçant mon dos dans mon siège. Et je ne suis pas « mal » fis-je en reprenant ses mots suivit d'une imitation de guillemets avec mes mains.

- Tu n'as pas besoin de nier ce qu'il t'arrive. J'en suis pleinement conscient. Je sais ce que tu ressens et je sais à quel point ça peut être dur mais si tu n'acceptes pas l'aide extérieur jamais tu ne te relèvera.

Je me redresse violemment à l'entente de ces mots faisait basculer mon siège en arrière. J'écrase alors mes poings sur la table et me penche vers Kane.

- Non vous ne savez rien ! Vous ne pouvez pas comprendre ! Ne faite pas mine de savoir ! Vous êtes comme toutes ces personnes qui me regarde avec leur putain de yeux remplis de pitié et de peine comme si j'étais une misérable orpheline ! Vous sortez vos belles paroles de votre grande gueule avec vos considérations et votre compassion mais j'en ai rien à foutre ! vous comprenez rien à ce que je vis ! Vous en êtes incapable parce que vous ne vivez pas ce que je vis au quotidien ! Je hurle sur Kane tandis qu'il souffle légèrement et reprend.

- Calme toi Clarke. Je comprend ta frustration mais calme toi je te pris. Et dis moi ce qui ne va pas. Tu peux me parler, je suis là pour toi. J'aimais énormément ta mère. Je comprend ta tristesse. Ta mère et moi étions très proches, je sais ce que c'est que de perdre une personne que l'on aime..Et...

Je le coupe en hurlant ignorant les larmes sur mes joues:

- MAIS VOUS N'ETES MON PERE ! VOUS LE SEREZ JAMAIS ! IL EST MORT COMME TOUTES LES PERSONNES QUE J'AIMAIS !

Sur ces mots, je me retourne, ouvre la porte et la clac brutalement faisant tomber quelques cadres pour venir se briser au sol.

Je traverse le couloir sous les regards curieux. Je serre les poings et m'avance vers mon casier. Je l'ouvre et vois la photo de mes parents accrochée à l'intérieur de celui-ci. Je frappe violemment le casier voisin qui se courbe légèrement sous le choc. Quelques élèves sursautent et se retournent vers moi. Je ravale ma tristesse, récupère mon skate et ferme la porte de mon casier sans ménagement. J'accélère le pas en me dirigeant vers la sortie.

A une table non loin, je repère Raven et le petit groupe.

Génial pensai-je. Il manquait plus que ça.

Je passe devant eux faisant mine de ne pas les avoir vu.

- Clarke ! Appelle une voix derrière moi. Voix étant celle d'Octavia. Une de mes meilleures amies que j'ai rencontré au Lycée.

Putain. Sifflé-je entre mes dents. Je continue ma route sans me retourner lorsqu'une main agrippe mon avant-bras m'obligeant à me retourner.

- Putain mais lachez-m...

Je ne termine pas ma phrase lorsque je vois une Octavia les yeux remplis de larmes derrière moi. Je sens mon corps se briser face à cette vision et la prend directement dans mon bras. J'en oublie instantanément mon animosité précédente. Je la sers près de moi sans demander d'explications.

- Chut...je suis là...chuchotais-je de façon à ce qu'elle seule puisse m'entendre.

Je lui caresse doucement les cheveux en resserrant mon étreinte. Elle enfouit son visage dans mon cou et je sens alors des gouttes humides perler sur ma nuque.

Je me recule légèrement pour poser mes yeux dans les siens et replace une mèche qui tombe sur son visage, derrière son oreille.

- Qu'est ce qu'il se passe ? fini-je par demander incertaine

- C'est...Mon pè..mon oncle..il ne s'est pas réveillé de son coma.. elle termina sa phrase dans un sanglot avant de re-enfouir son visage dans mon cheveux.

Je remarque qu'elle a butté sur le début de sa phrase. Elle avait l'habitude de l'appeler comme son père.. mais s'est finalement résignée et l'a appelé par sa véritable appellation: son oncle. Je déglutis difficilement face à cette nouvelle et ressert mes bras autour des épaules d'Octavia. Je ne dis rien. Je sais que les mots n'ont pas lieu d'être et ne font qu'empirer les choses face à une situation comme celle-ci. Je sais ce que c'est. Je dépose un baiser délicat sur le haut de son crâne et ferme les yeux quelques minutes, la berçant calmement.

L'oncle d'Octavia était dans le coma depuis plusieurs mois maintenant, suite à un AVC violent. Il était très vieux donc nous savions que la fin n'était plus pour très longtemps. Mais même en sachant cela, la perte d'une personne chère est toujours ravageuse.

Je frotte doucement le dos d'Octavia avant qu'elle ne se recule pour me regarde les yeux encore embués des larmes précédentes.

- Comment ça... ça s'est passé av..avec K..Kane ? Demanda-t'elle difficilement en ravalant les larmes prêtent à tomber.

- Je lui ai encore hurlé dessus parce qu'il croit que c'est en me disant de belles paroles et en se prenant pour mon père qu'il va tout arranger. Répondis-je en effaçant avec mon pouce les quelques larmes restantes sur ses joues, dans un mouvement doux et lent.

- Je suis désolée... dit-elle en se recollant à moi et en posant sa joue contre mon épaule. Je sais ce que c'est que de voir des gens qui pensent tout savoir de ce que l'on vit.

- Oui je sais..

Car oui, Octavia, elle, elle sait. Elle a perdue ses parents à l'âge de 13 ans l'obligeant à se débrouiller seule avec son frère Bellamy, de 4 ans son ainé. N'étant pas majeurs, ils ont été recueillit par le frère de leur père et sa femme qui leur ont apporté tout l'amour d'une vraie famille.

Octavia a quitté sa famille adoptive logeant à Washington il y a un an de cela pour venir s'installer à Chicago pour suivre ses études.

Apprendre que le second Homme que vous considériez comme votre père est décédé, est aussi voir presque plus douloureux que l'apprendre pour le premier. De nouveau abandonnée.

Je sais ce qu'elle ressent. Je sais vraiment ce qu'est que l'abandon.

Après cette pensée je lui pose un baiser sur le front et annonce :

- Je pense qu'assez de larmes ont coulé pour aujourd'hui. Vient on retourne auprès des autres.

Je lui prend la main et la tire vers le petit groupe après qu'elle ai décollé son corps du mien.

Arrivés à la hauteur de nos amis, je lâche Octavia qui va s'assoir sur le banc entourant la table ronde. J'observe d'un rapide coup d'oeil notre groupe habituel.

Octavia, Raven, Monty, Jasper, Harper, Murphy. Au fil des années, notre équipe s'était constituée et montrée plus solide que n'importe quelle autre équipe de potes.

Nous nous suivions depuis l'école élémentaire pour certains, depuis le collège pour d'autre, ou encore depuis le lycée. Ce dont je suis certaine, c'est que j'ai trouvé en eux la famille qu'il me manquait.

Je remarque après quelques minutes à observer mes amis, la présence de deux autres personnes.

Un géant baraqué, tatoué, mate de peau, crâne rasé, à en faire peur à certain. En tout cas, pas à Octavia qui avait déjà oublié son chagrin de tout à l'heure et qui était en train de le relooké ouvertement. Il le remarqua d'ailleurs car il faisait de même avec elle et au moment ou leur regards se croisèrent, ils baissèrent d'un même mouvements les yeux et rougir instantanément. Cette situation ne manqua pas au reste du groupe qui fit comme si de rien n'était. Je jetai un coup d'oeil vers Raven, qui comme moi se pinçait les lèvres pour s'empêcher de rire face à la « discrétion » de ces deux là.

La deuxième personne était lancé dans une conversation des plus animées avec Jasper. Elle était de dos. De long cheveux bruns ondulés retombant en casc...Attendez... J'ai l'impression de me répéter là.. MAIS OUI ! C'est elle ! La fille de l'amphi ! qu'est ce qu'elle fait là ?

Je me raclai la gorge avant de prendre la parole :

- Hum hum.. Et bien, trêve de rigolade, pourrais-je savoir à qui je l'honneur ? Demandai-je un sourcil levé tout en vaguant mon regard en direction de l'un et l'autre. Autre qui s'était d'ailleurs retournée à l'entente de ma voix et semblait ne plus prêter attention au discours de Jasper.

C'est le grand métis qui prit la parole en premier :

- Enchanté je m'appelle Lincoln. Je suis nouveau cette année et ton ami Murphy m'a présenté à votre groupe. Je suis au pôle sportif. Dit-il en avançant une main vers moi dans l'attente que je lui sers.

Je le regarda de haut en bas toujours un sourcil levé. Je n'aime vraiment pas le contact des inconnus. Le contact tout cours en général. Sauf exception pour mon groupe d'amis. Octavia me lança un regard du genre « sert lui la main ou je te tue » que je choisi d'ignorer et de répondre simplement par un :

- Salut. Clarke Griffin. Enchantée.

Il retira lentement sa main et d'un geste gêné la porta a sa nuque qu'il la frotta avant de regarder ses pieds en enfouissant sa deuxième main dans sa poche.

- Je t'avais dit qu'elle était effrayante et très malpolie lui dit Octavia en me lançant un regard noir mais avec une pointe d'amusement dans la voix.

- Eh ! Répondis-je en croisant mes bras devant mon torse. C'est pas vrai ça ! Tu sais juste que depuis qu... J'écarquille lentement les yeux en me rendant compte de ce que j'allais dire et ferme ma bouche avant de continuer plus loin.

Lincoln et la brune ne doivent rien comprendre puisqu'ils me dévisagent d'un air interrogateur.

- Je suis comme ça c'est tout. Rétorquai-je alors.

Octavia qui comprit rapidement de ce que je m'apprêtais à dire me rassure en me lançant un regard de compréhension et un petit sourire réconfortant.

La brune s'avança alors toujours dans l'incompréhension et se pencha légèrement en avant.

- Salut, moi c'est Lexa. Pôle économique. On s'est croisé ce matin enfin croisé d'un coup de vent puisque tu es restée plus longtemps sur le pas de la porte que dans la salle elle même. Fit-elle d'un air amusé.

Elle m'énerve déjà.

Je la jauge de haut en bas avant de lui répondre de façon neutre et distant:

- Ouais.

C'est pas parce qu'elle a un physique digne des mannequins tout droit sortis des magazines Vogues qu'elle peut se permettre de se moquer de moi comme ça.

Raven capte directement la tension qui commence à s'installer car elle passe un bras au dessus de mes épaules et lance :

- Bon...Et si on allait boire un verre ce soir pour oublier nos misérables vies d'étudiants et fêter nos retrouvailles et la rencontre avec ces deux nouveaux à notre bar Fétiche ?

- Tu veux dire Au TonDC ? Demanda Octavia toute excitée.

- Exactement ma vieille ! répondit Raven d'un ton enjoué suivit d'un check avec cette dernière

- Yeah ! S'écrièrent-elles en choeur.

- Hmm.. Je suis pas sûre que ce soit une bonne idée pour moi. Déclarai-je.

- Ooooh allé Clarkie ! Amuse toi un peu! Dans tout les cas tu vas te bourrer la gueule autant que ce soit avec nous ! Soupira Raven

Avant qu'elle pu prendre pleinement conscience de ses mots, je lui lançai un regard noir et rempli de colère avant de serrer les dents et le poing. Je baissai la tête en essayant de contrôler l'ébullition qui se formait dans mon corps. Je ne voulais vraiment pas être agressive envers Raven mais parfois il faudrait vraiment qu'elle apprenne à la fermer. Et là elle vient juste – inconsciemment – de déballer à tout le monde que je me bourre la gueule chaque soir.

- Je...Je veux dire..euh... que ce serait bien qu'on se retrouve tous ensemble un peu... ça fait tellement longtemps qu'on à pas fait de sortie de groupe...Tenta t'elle de se rattraper en me lançant un petit regard désolé et en se balançant d'un pied sur l'autre.

Je desserre mon poing lentement. Je souffle un coup et prend sur moi avant de répondre le plus calmement possible :

- Ok. Va pour cette fois.

Je vis Raven souffler de soulagement.

Lexa me fixait toujours d'un regard que je n'arrivais pas à définir. Un regard rempli de question, d'incompréhension, de... tracas ?

Je ne comprend pas trop et n'arrive pas à la cerner. A cerner ce à quoi elle pense. Je plisse légèrement les yeux vers elle. Elle laisse paraître un léger sourire en coin qui je trouve, lui va comme un gant. Nan mais ça va pas Clarke ?!

Elle finit son geste d'un léger clin d'oeil.

Ok là c'est trop je me retourne d'un coup pour cacher le rouge qui me monte au joue et fuir son regard qui semble me traverser, pour fixer le parc devant moi. Situation assez ridicule étant donné que tout mes amis sont dans mon dos.

- Clarke qu'est s'tu fou ? Demanda Harper en rigolant légèrement.

- Je hmm j'observe le..le parc il...il est magnifique je trouve Haha! bafouillai-je en mimant un faux rire.

J'entendis un rire inconnu mêlé à ceux du reste de la troupe. J'en conclu rapidement qu'il s'agit de celui de Lexa. Et c'est un bruit qui semble une caresse auprès de mes oreilles.

Putain mais faut vraiment que je consulte ça va plus.

- Euh hmm et si on y allait pour avoir le temps de se préparer ? Demandai-je toujours gênée pour changer rapidement de sujet.

- Bonne idée allé go ! Enchaina Octavia plus que jovial.

Elle m'attrapa le bras ainsi que celui de Raven, et bras dessus bras dessous, nous nous dirigeâmes vers TonDC.

Je pourrai jurer sentir le regard de Lexa me mater derrière moi. Je tourna lentement la tête vers celle-ci et la surpris en pleine contemplation. Elle remonta rapidement son regard vers moi, et voyant que je l'avais surprise dans sa rêverie, elle rougit immédiatement puis bredouilla quelques mots en baissant les yeux vers ses chaussures qui parurent très intéressante tout à coup. Elle enfouit également ses mains dans ses poches et shoota dans un caillou.

Trop mignon son attitude.

NAN MAIS OOOOOH ! D'où c'est « mignon » y a rien de mignon à agir comme ça putain concentre toi et regarde devant toi si tu veux pas tâter le bitume. Je me mis une claque mentale et me reconcentrai sur mes deux amies.

Nos chemins se séparèrent finalement à une intersection où nous nous dîmes mutuellement à ce soir avant de chacun se diriger vers nos appartements respectifs.

A ce moment là, j'étais loin de me douter à quel point cette soirée était une mauvaise idée.


IMPORTANT : J'ai mis à votre disposition un blog sur lequel je posterai des photos pour illustrer mes Fanfictions. Vous pouvez m'y envoyer des messages, laissez vos avis et participer à la vie de ce blog. Il est autant à vous qu'à moi. Pour le rejoindre, allez sur mon Tumblr: Rachel-Camara et cliquez sur le lien de mon premier post!

Et voilaaaaaa ! Chapitre plus long cette fois-ci où l'on en apprend un peu plus sur le passé de Clarke et son entourage ! Je vous laisse sur cette fin héhé... Qu'est ce qu'il va se passer à cette fameuse soirée ?! Vous le saurez au prochain chapitre ! ;)

Haha ! Je suis cruelle je sais !

Bon sinon j'espère que ce chapitre vous aura plu et que la suite vous plaira également !

Je compte sur vos reviews !

Attention le prochain chapitre comportera des scènes assez violente et sombre ! Chapitre M !

Prochainement : Le déroulement de la soirée, des rencontres inattendues, un retournement de situation. Tout ça dans le Chapitre 3 : Need to run away

Réponses aux reviews du Chapitre précédent :

SamSam : Oui je sais mais il faut passer par là..:c Haha merci beaucoup ! Avec Grand plaisir !:)

Camillia241 : Pas de soucis pour ça haha ! Merci elle va arriver rapidement !

Adelegrk: Petite référence x) Merci beaucoup ca me fait très plaisir ;) oh oui oui oui ! vite !;) en espérant que la suite comblera tes attentes haha !

Cindy : Merci beaucoup ;) Le pourquoi va arriver vite et le comment aussi héhé :p Oh oui compte sur moi pour les rebondissements !

Fast Indigo : Et j'ai pris beaucoup de plaisir à l'écrire :) en espérant que tu apprécie également la suite :)

Merci à tous pour vos reviews chaleureuses qui m'ont juste motivé encore plus qu'avant! C'est en ayant hate de lire les prochaine que je vous dis à bientôt !