Disclaimer : Magnificent Century est l'oeuvre de Meral Okay et de Timur Savci.

Résumé : Soliman a un nouveau poème pour Hürrem. [Magnificent Century : Hürrem]

Note de l'auteur : Cet écrit a été réalisé dans le cadre de l'atelier d'écriture du Discord « La Fabrique à Plume» du 20/01/2022. 30 minutes. Thème : Blackout Poetry. S'inspirer d'un prompt écrit par ce biais. N°4 : Dans chaque jour, il y a un peu de poésie.

Note de l'auteur bis : Ce poème existe vraiment et est vraiment du sultan Soliman.

Liste des dettes du Discord « Défis Galactiques » : 50 nuances de fandom méconnu + Titre du 21/07/2021 : Ma lueur d'espoir

Ma lueur d'espoir

Assise dans la chambre royale, Hürrem écoute avec attention le nouveau poème que Soliman a écrit pour elle. Il est rentré de sa campagne et il lui a demandé de passer la nuit avec lui. Oh comme elle revit dans ses bras ! Contre sa peau, la concubine oublie tout : les intrigues du harem, la haine de la sultane validé, les coups bas de Mahidevran... Il n'y a plus que lui, son univers tout entier.

« Trône de mon mihrab, ma richesse, mon amour, mon clair de lune.
Ma compagne intime, ma confidente, ma toute chose, mon seul et unique amour.
La plus belle parmi les admirables…
Mon printemps, source de toutes joies, source de lumière, mon étoile brillante, lumière de ma nuit…
Mon doux sucre, mon trésor, ma rose, la seule qui ne me désole pas dans ce monde…
Mon Constantinople, mon Caraman, le centre de mon Anatolie
Mon Badakhchan, mon Bagdad et mon Khorasan
Mon amour aux cheveux noirs et aux beaux sourcils, aux yeux langoureux et perfides…
Je chanterais toujours tes louanges
Moi, amoureux au cœur tourmenté, Muhibbi aux yeux pleins de larmes, je suis heureux. »

- C'est magnifique, Soliman. Comme toujours. Le complimente-t-elle

- Je pensais à toi chaque jour là-bas et je n'avais qu'une hâte : te retrouver.

La jeune femme se redresse, les coups de leur enfant à naître dans le ventre étant inconfortables.

- Soliman. Comment fais-tu pour réussir à composer alors que tu es dans la poussière, le sang, le feu de la bataille ? Lui demande-t-elle

- Ne viens-tu pas toi-même de faire de la poésie, Hürrem ? Plaisante le sultan

Elle sourit.

- Je m'inspire des plus grands !

- Dans chaque jour, il y a un peu de poésie. La poésie est ce qui évite de tomber dans la folie, ce qui sublime un réel souvent cruel et froid. Elle réchauffe mon âme. Alors, la dédier à toi qui illumines mes jours, cela est juste naturel. Presque inné.

Il lui caresse la joue, la polonaise ferme les yeux, profitant de sa tendresse.

- Tu es la vie elle-même, sultan de mon cœur.

FIN