SALUT À TOUS, ME REVOICI POUR LA DEUXIÈME PARTIE ET DERNIÈRE? PARTIE DE MON PRÉCÉDENT OS (LE RÊVE PRÉMONITOIRE). ELLE PEUT SE LIRE INDÉPENDAMMENT DE CELLE-CI!


Alejandro avait toujours su quand un membre de sa famille allait mal. Cela commençait par un un mal de ventre, puis un manque de faim, une envie de vomir et enfin, un mal de tête. Quand il éprouva pour la deuxième fois de sa vie ce sentiment, il eut soudainement peur. "Il est arrivé quelque chose à Diego." se dit-il tout de suite, sur le qui-vive, inquiet. Il sortit précipitamment de sa chambre et se dirigea vers le salon, espérant y trouver Bernardo. Malheureusement, celui-ci n'était pas là. Alors, fou d'inquiétude, il alla vers les écuries et y vit la jument de Diego, celui-ci était donc en train de dormir. Néanmoins, non rassuré, il sortit au triple galop de l'hacienda.

Zorro chevauchait son cheval afin d'aller libérer une peón emprisonné pour soupçon de résistance aux actions de l'Aigle. Celui-ci l'avait condamné à la pendaison pour le lendemain à l'aube. "Il ne me reste pas beaucoup de temps", pensa le renard, "le jour est presque levé."

- Tornado, plus vite, encouragea-t-il.

Ce merveilleux animal augmenta son ancienne vitesse afin de partir en flèche. Le couple cavalier-cheval arrivèrent bientôt en vue de Los Angeles et aperçurent alors le cuartel.

Alejandro espérait que Diego ne vivait rien de fâcheux car depuis que Varga… Il préférait ne pas y penser. Il encouragea sa jument à aller plus vite, mais il savait que son potentiel était bien inférieur à celui de son cher enfant. Il arriva bientôt à la taverne et soudain, entendit le sergent Garcia crier : - El Zorro, El Zorro está en el cuartel.

Le père se mit à prier pour son fils : "Mon Père, vous qui aimez la Californie, protégez Zorro de ces imbéciles qui gouvernent mal notre pays. Faites que ses actions fassent qu'il redevienne comme avant." pensa-t-il tout haut. C'est à ce moment-là qu'il croisa Padre Felipe, lui demanda s'il n'avait pas, par hasard, vu Zorro et pendant que le padre répondait que non, lui souhaitant un "Buenas noches, Don Alejandro.", ils entendirent alors des cliquetis d'épées. Il y eut comme un déchirement dans la poitrine d'Alejandro et celui-ci pressentit alors le pire.

Zorro se glissa adroitement par les portes entrouvertes de la prison et se dirigea vers les cellules. Il glissa sa main dans sa longue cape noire et en sortit les clefs qu'il avait conservées. Le bruit qu'il fit, bien que très faible, réveilla réveilla le pauvre peón emprisonné.

- Señor Zorro? demanda celui-ci ahuri car tiré brutalement de ce qui était peut-être son avant-dernier sommeil. Je vous attendais depuis si longtemps, reprit-il, tout à fait réveillé maintenant, comment pourrais-je jamais assez vous remercier?

- C'est tout naturel señor, c'est mon devoir que de libérer ceux qui sont pour l'ancienne Californie et non pour un régime totalitaire et sans liberté. J'ai choisi cette voie car je partage vos idées, vous ne me devez rien. dit-il, doucement. Maintenant, reprit-il, allez retrouver votre femme et vos enfants! Sinon… dit-il, mi-amusé, mi sévère.

- Gracias señor, déclara le peón, mais quand il se retourna le justicier masqué était déjà parti.

Celui-ci avait pour projet d'affronter Varga, ce tyran. Ce devait être la lutte finale, un combat à mort. Un des deux devait mourir. "Mais Zorro ne tue pas", lui souffla sa conscience.

- Je ne suis pas Zorro, je suis Diego de la Vega, le véritable Zorro. Diego de la Vega a fait naître Zorro et non le contraire, répliqua-t-il à voix haute, ce qui attira son attention.

Varga sortait de son bureau quand il surprit une conversation.

- Zorro, cette fois, tu ne m'échapperas pas!, cria-t-il.

Zorro se retourna, dégainant alors son épée.

- Señor, cette situation n'a que trop longtemps durée. L'avenir de la Californie dépend de vous. Soyez raisonnable ou je serai dans l'obligation de vous passer l'épée au travers du corps. déclara-t-il posément, sûr de lui.

- Je croyais que Zorro jamais ne tuait? risqua l'Aigle, effrontément.

- Il y est parfois obligé, contra le justicier, à cause des canailles de votre espèce.

Il profita de la surprise de son adversaire pour attaquer. Il le blessa au bras mais celui-ci, ignorant la douleur, sortit un pistolet de son uniforme.

- Zorro, déclara-t-il, l'heure n'est plus à la rigolade. Un de nous deux doit mourir et ce sera toi!

Il appuya sur la détente, et le coup de feu partit. L'homme masqué en face de lui, regardait son père entrer dans le cuartel. "Il faudra que je lui avoue ma véritable identité un jour, mais pas maintenant. La Californie a encore besoin de moi.", pensa-t-il. Il ne vit pas le peón lui faire de grands signes. C'est alors qu'il ressentit une petite douleur dans son estomac qui, en quelques secondes, se propagea dans tout son corps. Il eut juste le temps d'entendre son ennemi ricaner et de lui dire: "Varga, espèce de lâche, même si je meurs, la Californie se souviendra de moi et un jour ou l'autre, vous tomberez!". Il n'entendit pas les cris affolés des arrivants.

Don Alejandro, passant les portes de la prison, entendit un cri de peur et d'angoisse, qui lui pénétra jusqu'aux tréfonds de ses entrailles. Il sauta alors à terre, paniquant, voyant Zorro le regarder puis tomber à terre. Il vit rouge quand il comprit que le dirigeant du pueblo de Los Angeles, avait blessé, voire tué, son héros favori. Il le défia en duel et le mit en pièces au bout de quelques minutes. Peut-être était-il vieux mais il savait encore se venger au nom de son peuple. Il se dirigea, tendu, vers le renard.

- Señor, allez-vous bien? Je crains que cette balle…

- Ce combat m'a été fatal, je le crains. Néanmoins, je ne veux pas que vous soyez triste car j'agonise de ma belle mort et que je compte sur vous pour continuer à défendre le pueblo. avoua Zorro difficilement.

- Sí, señor, je comprends. Mais ne parlez pas trop, quémanda-t-il, nous allons appeler le docteur Avila, peut-être nous sera-t-il utile.

- Non, pas cela, je vous supplie, puis s'affaiblissant, père…

- Délirez-vous? interrogea le vieux don, inquiet.

- Père, je suis désolé de vous avoir menti sur ma véritable identité!, j'ai créé un faux don Diego de la Vega, afin de vous protéger de ces usurpateurs du pouvoir. dit Diego sans s'arrêter après avoir repris sa voix normale. Je vous jure que si la fin de ce régime totalitaire était arrivé de mon vivant…

- Fils, non fils, ce n'est pas possible. Tu n'es pas Zorro, le renard. Tu ne m'as pas sauvé. Tu ne vas pas mourir, c'est impossible! supplia Alejandro à son tour, se souvenant de son rêve, fait il y a quelques mois en arrière, pleurant presque. D'abord ta mère, hoquetant: puis toi, en tant que Zorro! Oh, diós mio, c'est impensable, voyons!

- C'est impensable, mais pas impossible, râla-t-il, père je vous supplie de me croire.

- Je te crois maintenant. Tous ces faux bons que tu me faisais au dernier moment… c'est inimaginable. Enfin, je suis fier de toi.

- C'est vrai, père? déclara le mourant, ému. Vous me considérez comme un vrai de la Vega?

- Bien sûr! J'appelle Avila!

- Non, il m'aurait fallu mourir d'une manière ou d'une autre. Comme mère, comme tout le monde… et je…préfère… celle-ci, comprenez-vous…cela?

- Oui, cette réaction est digne de notre famille et je la respecte. Mais garde tes forces, hijo mio.

- Père, je ne puis… Je dois vous laisser! déclara-t-il, tandis ses râles devenant plus distincts, brisait le cœur de son paternel.

- Hijo mio, non! pleura son ascendant.

- Oh, qu'est-ce que cette lumière? est-elle belle!

Et c'est ainsi que s'éteignit le dernier descendant de cette si noble famille. Quand il avait trépassé, il était heureux, il avait rendu son père fier de lui. Zorro, le renard masqué, une légende remarquable, était mort avec lui et tous les deux ne reviendraient plus.

On dit depuis, que si le fils était mort avant son père, celui-ci reprit ses actions, menant à son tour une double vie. Ana María apprenant la nouvelle en même temps que don Gregorio, déclara à la surprise générale, qu'elle avait été certes amoureuse de Zorro mais aussi de don Diego. Un brusque coup de vent, comme une épée, lui fouetta alors les chevaux, les rendant ainsi en bataille. Tout le monde sentit que l'âme de ce justicier venait de passer à une vitesse folle sur son célèbre destrier. Alors, on dit que, souvent, quand de gros orages éclatent, les âmes de Zorro et de Tornado protègent la capitale de la Californie, et c'est alors que les habitants de Los Angeles qui les ont connus, se remémorent leur histoire. Une histoire triste, certes, mais une belle histoire.


ALORS VOS IMPRESSIONS? QU'EST-CE QUE TU EN AS PENSÉ HARLOCK WILLIAM DIEGO HOLMES? JE PUBLIERAI TOUT À L'HEURE UNE FANFICTION SHERLOCK EN ENTIER: ROSIE AU SKI! OUI, JE SUIS TRÈS SADIQUE, DÉSOLÉE (HURLE DANS UN PORTE-VOIX) LES REVIEWS NE SONT PAS INTERDITES!