Me revoilà !
Je vous en avais parlé lors de la publication de l'OS Charmione (merci encore pour vos reviews, d'ailleurs), donc me voici aujourd'hui avec un OS Panville !
À nouveau, il s'agit d'un PWP, du sexe pour du sexe entre adultes consentants héhé. Il s'agit donc de smut très détaillé, à ne pas mettre sous des yeux trop jeunes ;)
J'ai découvert le Panville (Pansy / Neville) grâce aux filles du Discord Festumsempra et... j'ai eu un coup de cœur. Je n'y avais jamais pensé avant ça, mais après tout, pourquoi pas ? Ils sont très différents (encore plus que Drago et Hermione, je pense), mais c'est justement ce qui peut faire la richesse de ce ship.
J'espère que ça vous plaira et que je vous convaincrai autant que je l'ai été !
Bonne lecture !
Encore une fois, je dédie cet OS au Front de Libération du Smut Français, aux Smut Lovers et aux Chaud-es de la plume du serveur Discord Festumsempra (même celles qui ne valident pas le Panvile ;))
Merci à JK Rowling pour l'univers.
Un grand merci à Lyra Verin et Cailean Charmeleon pour leur relecture, leurs conseils et leur soutien. Merci à vous de toujours me soutenir dans mes idées, vous êtes au top.
La serre n°4
Pansy n'avait pas remis les pieds à Poudlard depuis des années. Pour être précise, depuis qu'elle avait obtenu ses ASPIC, un an après la guerre.
L'occasion ne s'était jamais présentée, cela dit. Du moins, jusqu'à aujourd'hui où son supérieur hiérarchique au Ministère lui avait demandé de se rendre à l'école de sorcellerie afin d'y récupérer un paquet important pour le Département des Mystères.
Pansy était Langue-de-plomb, et une bonne. Son supérieur lui confiait souvent les missions les plus importantes, car il savait qu'elle allait les honorer avec la prudence et la discrétion qui leur étaient imposées. Elle ne savait pas ce que contenait ce paquet et elle s'en fichait, son seul but était de le récupérer des mains de la directrice McGonagall en personne pour le donner à Gideon Lewis, son supérieur. Rien de plus.
Alors qu'elle patientait à côté du portail, adossée à l'un des hauts piliers surmontés d'un sanglier ailé, Pansy entendit des pas se rapprocher d'elle, signe que quelqu'un venait lui ouvrir. Elle tira une dernière fois sur sa cigarette avant de l'écraser et de faire disparaître le mégot d'un Evanesco. Elle souffla la fumée en l'air avant de se tourner vers le portail.
- Aah enfin, j'ai failli vous attendre Rus…
Pansy s'étouffa avec ses propres mots.
- Londubat ?!
- Oui… Argus devait venir, en effet, mais Miss Teigne est coincée dans un arbre depuis plus de deux heures et il peine à la faire descendre.
Il agita sa baguette sur le gros cadenas et celui-ci se débloqua, laissant le portail s'ouvrir pour que Pansy puisse entrer.
- Et donc, avec ton altruisme et ta dévotion légendaires, tu t'es proposé pour venir m'ouvrir ? se moqua-t-elle.
- C'était soit moi, soit Filius, qu'est-ce que tu aurais préféré ?
Pansy dodelina de la tête, admettant silencieusement que l'option choisie était la bonne, et elle emboîta le pas de Neville dans la grande allée menant au château.
Depuis quelques années, grâce - ou à cause - de Drago, les relations amicales de Pansy s'étaient étendues. En effet, son meilleur ami ayant eu la brillante idée de tomber fou amoureux d'Hermione Granger, leurs cercles d'amis respectifs s'étaient donc mélangés et elle avait été amenée à fréquenter des gens comme Potter, Weasley, Lovegood ou encore Neville.
Si elle avait été sceptique au début, Pansy reconnaissait maintenant que c'était une bonne chose. Le temps ayant fait son œuvre, les conversations honnêtes ayant eu lieu, elle pouvait affirmer qu'ils étaient devenus ses amis également.
Granger pouvait parfois se montrer insupportable, mais Pansy devait lui reconnaître quelques qualités et il était indéniable que Drago était devenu meilleur grâce à elle. Potter était plutôt sympa et intéressant, contrairement à Weasley que Pansy trouvait aussi passionnant qu'une théière, mais il ne la dérangeait pas outre mesure. Et Lovegood, aussi lunaire soit-elle, avait une aura assez incroyable qui apaisait Pansy.
Et il y avait Neville.
Pansy avait eu du mal à mettre des mots sur ce qu'il lui inspirait.
À Poudlard, elle le trouvait fade, maladroit, inintéressant et pataud. Un Gryffondor, en somme. Et puis il y avait eu la guerre et tout ce qu'elle avait renversé sur son passage, notamment les convictions de certains. Pansy avait pris le temps de faire le point et le tri dans ses pensées, réalisant qu'il y avait beaucoup de choses qui obscurcissaient son jugement, l'empêchant d'avoir son propre avis.
Pansy avait finalement appris à connaître Neville. Il restait un homme assez maladroit, autant dans ses gestes que dans ses paroles, mais elle avait découvert quelqu'un de passionné, d'intéressant et d'assez sûr de lui. Il avait quand même prouvé son courage et sa force lorsqu'il avait mené la rébellion contre les Carrow, à Poudlard… Et comme si cela ne suffisait pas et qu'on avait encore besoin d'une preuve de sa bravoure, il avait tué Nagini, éliminant ainsi un Horcruxe.
Et puis un jour, elle l'avait vu travailler et c'était précisément là que tout avait vrillé dans la tête de Pansy. Elle avait été hypnotisée par ses gestes affirmés, par cette concentration qui tirait ses traits, par l'expertise avec laquelle il maniait ses outils pour prendre soin de ses plantes.
Elle aurait tout donné pour que ces mains la touchent avec la même expertise.
Seulement voilà, ces pensées-là ne dépassaient pas la barrière de son imagination. Jamais elle n'avait dit à qui que ce soit ce qu'elle pensait de Neville, ni ce qu'il lui inspirait. Plutôt mourir que d'avouer qu'elle rêvait parfois de lui, vêtu uniquement de son tablier en cuir qu'il portait pour donner ses cours de botanique.
Même Drago, qui était son meilleur ami depuis l'école des petits sorciers, ne savait rien de tout cela. Peut-être s'en doutait-il, lui qui parvenait souvent à lire l'âme des gens seulement en les regardant dans les yeux, mais si c'était le cas, il n'avait rien dit.
Non, Pansy gardait bien pour elle ses pensées et c'était parfait ainsi.
- Alors, quoi de neuf depuis l'autre soir ? demanda Neville au bout de quelques pas.
- Depuis le soir où je vous ai battu à plate couture au pictionnary sorcier, tu veux dire ? ricana Pansy.
- Hum, m'ouais, grommela-t-il. Faire équipe avec Luna pour ce genre de jeu, ce n'est pas l'idéal, elle voit des choses que personne ne voit.
- Ah bon ? Tu ne voyais vraiment pas ce ronflak cornu dans cette soucoupe volante que j'ai dessinée ?
Pansy pouffa, alors que Neville la poussait gentiment pour la taquiner.
Attirer l'attention de Neville, c'était probablement ce qui grillerait Pansy aux yeux des autres. Elle était sans arrêt en train de le provoquer, de le taquiner pour le faire réagir et susciter son intérêt pour elle. Il ne s'en plaignait jamais, entrant tout le temps dans son jeu, mais elle se doutait bien que cela finirait par se voir, car elle était de moins en moins discrète.
Une fois qu'ils eurent grimpé les marches du château, ils passèrent les lourdes portes de chêne et Neville s'arrêta là. Pansy, qui avait continué sa route, se tourna vers lui lorsqu'elle remarqua qu'il ne marchait plus à ses côtés.
- Bah… Qu'est-ce que tu fiches ? lui demanda-t-elle avec étonnement.
- Je... euh, je ne sais pas. Tu…, bafouilla Neville, se balançant nerveusement d'avant en arrière sur ses pieds. Tu as rendez-vous avec Minerva en personne pour le travail, je suppose que je n'ai pas ma place. Et puis, je devais seulement t'accueillir. Tu connais le chemin.
Pansy poussa un léger soupir, tout en penchant légèrement la tête sur le côté. Neville et sa fâcheuse tendance à penser qu'il était toujours de trop…
- Moi qui pensais profiter de ma venue ici pour me faire offrir un verre…
- Je fabrique mon propre hydromel aux épices dans les serres, lui apprit-il.
- C'est une invitation ? demanda-t-elle en arquant un sourcil et en laissant un petit sourire en coin étirer ses lèvres.
Les joues de Neville se teintèrent de rouge et il passa une main nerveuse dans sa nuque, son regard fuyant celui de Pansy.
- Ça peut en être une, si tu veux que ça en soit une.
- Je vais voir McGonagall et je te rejoins juste après, d'accord ?
Neville hocha la tête, avant d'enfin planter son regard dans le sien, faisant frissonner Pansy. Elle regrettait qu'il ne le fasse pas plus souvent, car ses yeux dorés étaient tout bonnement magnifiques.
Pansy lui envoya un clin d'œil assuré avant de prendre la direction du bureau directorial au deuxième étage du château. Une fois devant la gargouille en pierre, elle prononça le mot de passe "chat angora" et celle-ci s'anima avant que le mur ne s'ouvre sur un escalier en colimaçon. Pansy le grimpa à la hâte et toqua à l'aide du heurtoir en cuivre en forme de griffon.
Elle entendit la voix étouffée de la directrice McGonagall l'inviter à entrer, ce qu'elle fit.
Pansy n'était jamais venue dans le bureau du directeur à l'époque de Dumbledore, donc elle ne pouvait pas comparer, mais aujourd'hui, il était totalement à l'image de son ancienne professeure de métamorphose.
C'était une pièce circulaire extrêmement bien ordonnée, avec une immense bibliothèque très fournie derrière le bureau. De lourdes tentures en tartan Chisholm apportaient de la couleur à cette pièce, déjà bien chaleureuse.
Les hautes fenêtres offraient une vue imprenable sur le parc de Poudlard. Le regard de Pansy s'y perdit quelques secondes, cherchant inconsciemment les serres qu'elle ne pouvait pourtant pas voir d'ici.
- Mrs Parkinson, bonjour. Je suis ravie de vous voir.
La directrice McGonagall, assise derrière son bureau, remonta ses lunettes carrées sur son nez avant de croiser ses longs doigts fins ensemble. Elle lui souriait avec bienveillance et Pansy en fut touchée.
- Bonjour professeure, la salua Pansy en approchant. Je suis ravie également, cela me fait plaisir de vous voir et de revenir ici.
- Vous n'étiez plus venue depuis votre remise de diplôme, à la fin de votre huitième année ?
Pansy fit non de la tête.
- Je n'en ai pas eu l'occasion, mais c'est un plaisir de revenir et de pouvoir porter une vision plus adulte sur ce que j'ai sous les yeux. Les couloirs ont toujours été si longs ?!
McGonagall pouffa.
- Ah ! Je suis certaine qu'ils vous paraissaient moins longs quand vous faisiez des courses avec Mrs Greengrass et Mr Zabini.
Pansy se pinça les lèvres, essayant de ne pas rire, alors que tout un flot de souvenirs lui revenaient en mémoire.
- Probablement, oui… Savez-vous que Blaise et Daphné vont bientôt être parents, d'ailleurs ? lui apprit Pansy en s'asseyant de l'autre côté du bureau, comme si elle était chez elle.
- Je l'ignorais. Vous leur transmettrez toutes mes félicitations, alors.
- Ils en seront ravis.
Les deux femmes discutèrent quelques longues minutes du passé, se remémorant des souvenirs, avant de s'attaquer au présent, la directrice n'étant pas avare en termes de questions à poser à son ancienne élève. Pansy participait avec entrain à la conversation, mais elle ne pouvait empêcher son regard de glisser de temps à autre vers l'extérieur. Elle ne voyait toujours pas les serres, pourtant, mais c'était plus fort qu'elle.
Comme si elle sentait l'impatience poindre chez son invitée, McGonagall sortit d'un tiroir de son bureau une boîte enveloppée dans du papier kraft sur lequel elle apposa un sortilège de confidentialité.
- Ne vous méprenez pas, Pansy, dit-elle, l'appelant par son prénom puisque la jeune femme lui avait demandé de le faire, je vous fais confiance. Mais votre supérieur, ce cher Gideon, se méfie de tout et de tout le monde, alors un petit sortilège de plus ne sera pas de trop pour le rassurer.
- Oh, ne vous en faites pas. Il me fait confiance et je ne chercherai pas à savoir ce qu'il y a dedans, cela ne me regarde pas du tout.
Pansy se saisit du paquet tendu qu'elle rangea dans son sac à main doté d'un sortilège d'extension.
- Parfait. C'était un plaisir, en tout cas, Pansy. N'oubliez pas de féliciter vos amis et de passer mon bonjour aux autres.
- Ce sera fait, professeure, sourit Pansy. Merci de m'avoir reçue.
- Voulez-vous que je vous raccompagne au portail ? proposa-t-elle en se levant. Veuillez excuser Argus, d'ailleurs, il est très occupé avec Miss Teigne…
À son ton et à sa manière de lever les yeux au ciel, Pansy comprit toute l'ironie derrière la phrase de la directrice et elle ne put s'empêcher de rire.
- Ne vous inquiétez pas, le professeur Londubat a très bien fait son travail. Je vais d'ailleurs passer le voir avant de partir, donc ne vous embêtez pas. Merci encore !
La jeune femme offrit un dernier sourire à son ancienne professeure avant de quitter son bureau.
Avec un certain empressement, Pansy emprunta les escaliers et retrouva rapidement le chemin des toilettes des filles du deuxième étage. Elle ne savait pas si Mimi Geignarde résidait toujours dans ces quartiers, mais elle ne l'empêcherait pas de se refaire une beauté.
L'ancienne Serpentard se posta face à un miroir et arrangea un peu ses cheveux avant de porter une attention particulière à son maquillage. Même si elle aimait son visage sans fards, elle ne sortait que rarement sans. Elle se maquillait comme un peintre dessinait sur une toile, jouant avec les couleurs et les intensités.
Elle passa ses doigts sous ses yeux pour effacer le peu de noir qui avait coulé de son mascara, avant de redessiner la pointe de son trait d'eye-liner. À ses lèvres, elle remit une couche de rouge carmin pour les rendre encore plus pulpeuses.
Une fois satisfaite du reflet qu'elle renvoyait, elle quitta les toilettes et prit la direction de l'extérieur. Elle consulta sa montre et, en constatant que l'intercours allait sonner, elle pressa le pas histoire de ne pas se retrouver au milieu d'une foultitude d'élèves.
Par chance, elle était déjà dans le parc du château quand les élèves sortirent par vagues de leurs salles de classe pour rejoindre les suivantes et Pansy n'eut qu'à marcher quelques mètres avant de rejoindre les serres.
Sans savoir dans laquelle se trouvait Neville, elle les parcourut une à une avant d'arriver à la numéro quatre.
Neville était effectivement là, si concentré dans sa tâche qu'il ne l'avait pas vue ni entendue arriver. Assis sur une chaise en bois, il était occupé à extraire de l'essence de dictame, et Pansy se laissa aller à une observation plus ou moins discrète.
Avec l'âge, si Neville avait pris en assurance, cela se ressentait également sur son physique. En effet, sa carrure s'était étoffée et les rondeurs de l'enfance avaient totalement disparues, laissant place à une allure plutôt solide et à un homme qui observait les autres du haut de son mètre quatre-vingt-dix. Pansy, avec son petit mètre soixante, se sentait toujours toute petite lorsqu'elle était près de lui.
Ainsi penché sur ses plants de dictame, il ne cessait de souffler vers le haut pour repousser les mèches blondes foncées qui lui tombaient de temps en temps sur le front. Ses mains larges maniaient les ustensiles avec précision et délicatesse et Pansy aurait vendu père et mère pour qu'il l'empoigne aussi fermement qu'il le faisait avec ses outils.
Elle secoua la tête en constatant que ses pensées avaient bien trop dévié, puis toussota pour attirer l'attention.
- Oh ! Tu es là. Comme tu mettais du temps à arriver, j'ai commencé à préparer un cours pour les première année.
- Désolée, grimaça Pansy, je ne pensais pas McGonagall si bavarde !
Neville pouffa tout en ôtant ses gants de cuir.
- Quand elle est lancée sur un sujet qui l'intéresse, elle est intarissable. De quoi parliez-vous pour que cela suscite autant son intérêt ?
- Du passé, principalement, on se remémorait des souvenirs. Puis elle a voulu savoir ce que devenaient certains élèves, alors je lui ai fait un petit tour d'horizon.
Une fois à hauteur de l'établi où travaillait Neville, Pansy s'y adossa, ses mains appuyées en arrière contre le bois. Puis, avec grâce et légèreté, elle se hissa dessus pour s'y asseoir. Ses mains toujours accrochées à l'établi, elle croisa ses chevilles dans le vide.
- Alors, cet hydromel ? demanda-t-elle avec un sourire qui devait trahir son impatience.
Il tendit le bras sans se lever et attrapa une bouteille en verre remplie d'un liquide ambré qui n'était pas sans rappeler à Pansy le reflet dans les yeux de Neville. Il la fit glisser jusqu'à lui avant d'invoquer deux verres à l'aide d'un Accio. Ceux-ci se posèrent juste devant lui et il put ainsi les remplir.
- C'est donc un hydromel aux épices que je fais moi-même, expliqua-t-il. Il fermente pendant quatre semaines avant la mise en bouteille et je le laisse ensuite vieillir six mois pour que les arômes se raffinent au maximum. Ça donne un hydromel très parfumé avec des saveurs développées et puissantes.
Pansy l'écoutait comme si c'était un sujet qui l'intéressait depuis toujours.
Lorsqu'il lui tendit un verre, elle en huma seulement le contenu pour le moment. C'était divin. L'odeur d'alcool était très présente, mais on sentait parfaitement la dominance de cannelle et de miel.
- Ça a l'air bon !
- Sans me vanter, il l'est, sourit Neville. On m'en a toujours dit que du bien.
- Je ne suis donc pas la seule que tu invites à boire des verres dans tes quartiers ?! s'offusqua faussement Pansy en portant une main à son cœur.
- Euh… Je…
- Je plaisantais, Londubat, le rassura-t-elle avec un peu de moquerie dans la voix. Il faut vraiment que tu travailles ton second degré, ça devient urgent, là.
Pansy but une gorgée de l'hydromel qui se trouva, effectivement, délicieux. On sentait bien l'alcool, mais le miel apportait une sucrosité non négligeable et les épices réhaussaient le tout. C'était tellement bon qu'elle en but une deuxième gorgée bien plus conséquente.
- Si je peux me permettre, Pansy, tu devrais boire doucement. Ce n'est pas très fort en degrés, mais ça monte vite à la tête.
Elle venait de terminer sa troisième gorgée, signant quasiment la fin de son verre.
- Tu ne pouvais pas le dire plus tôt ?
- Enfin, tu es une adulte que je sache ? Tu sais les effets que ça peut faire, l'alcool, se moqua-t-il à son tour.
Pansy fronça les sourcils. Depuis quand Neville utilisait le sarcasme ? Et vu l'effet que cela lui faisait, la jeune femme regrettait qu'il ne s'y soit pas essayé plus tôt.
Alors, joueuse, elle but la dernière gorgée avant de lui tendre son verre vide d'un air mutin.
- Je peux en avoir encore ? demanda-t-elle.
- Et le mot magique ? la taquina-t-il alors qu'il débouchait déjà la bouteille.
- Est-ce que je peux en avoir, s'il-vous-plaît, professeur Londubat ? reformula-t-elle avec une voix enjôleuse.
Seul le "pop" du bouchon enfin ôté lui répondit. Neville, lui, la regardait avec un air de veaudelune, clignant des yeux à répétition.
Elle avait fait exprès, bien entendu, toujours avec cette fâcheuse manie de le provoquer et de chercher son attention. Mais là, Pansy sentait quelque chose de différent dans l'air. Elle voyait le torse de Neville se soulever de plus en plus rapidement, comme si sa respiration s'était accélérée. Cela dit, la sienne n'était pas en reste.
Son cœur battait si vite qu'elle avait presque du mal à respirer. Sur elle, le regard de Neville la brûlait presque autant que l'hydromel dans sa gorge.
Il se leva d'un bond, faisant retomber la chaise derrière lui, le bruit se répercutant sur les parois de la serre. Peu importait, finalement, car Pansy ne pouvait pas détacher son regard de l'homme qui venait de se poster en face d'elle.
Jamais, ô grand jamais, elle n'avait vu une telle passion dans ses iris. Et elle n'avait jamais pensé qu'il serait capable de porter sur elle autre chose qu'un regard amical. Pourtant là, c'était clair, il n'y avait rien d'amical. C'était du désir qui flambait dans ses yeux et Pansy se mordit la lèvre.
Neville dut prendre son geste pour un appel, car il prit brusquement son visage entre ses mains avant de coller sa bouche à la sienne avec la même urgence.
Pansy avait cent fois rêvé que ce genre de situation ait lieu, mais dans aucun des scénarios qu'elle se faisait dans sa tête, Neville était si entreprenant. Car le Neville qui l'embrassait, là, avec ferveur, n'était pas l'homme bafouillant et peu sûr de lui. Pas du tout.
Pansy décroisa les chevilles pour enrouler ses jambes autour de la taille de Neville et le rapprocher d'elle. Ainsi plus proches, le baiser redoubla d'intensité.
- C'est le fait de t'appeler "professeur" qui te fait cet effet ?
Neville n'aurait même pas eu besoin de répondre tant le désir dans ses yeux était perceptible à peine avait-elle prononcé ce mot.
- Tu n'imagines pas, gronda-t-il.
- Je peux continuer si tu veux, proposa-t-elle tout en passant ses bras autour de sa nuque.
Un nouveau grognement lui répondit et il l'embrassa à nouveau, cherchant rapidement à ce que leurs langues se retrouvent.
Neville empoigna sa cuisse d'une main et sa taille de l'autre, les rapprochant au maximum, de façon à ce que Pansy sente son sexe appuyer contre le sien. Elle sourit contre sa bouche en remarquant une érection naissante, qu'elle se plairait bien évidemment à faire grossir autant que nécessaire.
Pansy passa ses mains dans son dos pour dénouer son tablier et Neville le retira de lui-même.
- Vous me faîtes un drôle d'effet, professeur, je ne sais pas si vous vous en rendez compte…
La jeune femme attrapa sa lèvre inférieure entre ses dents et Neville gémit. Comme si cela ne suffisait pas à le provoquer, Pansy décida de lui prouver l'effet qu'elle lui faisait en s'emparant de sa main qui était sur sa taille pour la glisser sous sa jupe. Il étouffa un nouveau grognement lorsqu'il sentit son string déjà humide et Pansy soupira, excitée.
- Depuis quand ? souffla Neville contre ses lèvres.
- Depuis quand quoi ? releva-t-elle en fronçant les sourcils.
- Depuis quand est-ce que tu rêves de ça ? demanda-t-il, faisant écarquiller les yeux de Pansy. J'ai peut-être l'air un peu nigaud, parfois, mais l'avantage à ma timidité c'est que j'ai appris à observer les gens. Peut-être que ton petit jeu et tes tentatives sont passées inaperçues aux yeux des autres, mais pas aux miens.
Là encore, dans tous les scénarios qui se passaient dans sa tête, Pansy n'avait jamais imaginé que Neville ait pu comprendre. Mais finalement, cela semblait réciproque alors ce n'était pas la peine de se morigéner.
- Je n'ai pas de date exacte à te donner, navrée…
- Tu as déjà fini de m'appeler professeur ?
Pansy haussa un sourcil. Elle savait que ce n'était pas un reproche, mais le ton de sa voix se répercuta délicieusement en elle, jusqu'entre ses cuisses.
- Pouvons-nous passer à la pratique, professeur ? La théorie, ça va bien cinq minutes…
- Avec plaisir.
Neville fondit à nouveau sur ses lèvres, une main toujours serrée autour de sa cuisse, l'autre caressant sa vulve à travers le tissu de son sous-vêtement.
Puisqu'il était hors de question qu'il soit le seul à pouvoir la toucher, Pansy passa sa main entre eux pour défaire sa ceinture ainsi que le bouton de son pantalon. Ainsi, elle put facilement glisser sa main dans son caleçon pour flatter son sexe de la même manière qu'il flattait le sien. Et de ce qu'elle sentait, le petit Neville semblait bien cacher son jeu.
Entre deux baisers, Pansy plongea sa main à l'aveugle dans son sac afin de se saisir de sa baguette avec laquelle elle lança les sorts de protection et de contraception indispensables. Maintenant, la pratique pouvait reprendre.
Neville lâcha ses lèvres et occupa ses mains à autre chose de tout aussi intéressant, à savoir déboutonner son chemisier et le lui retirer. Sans savoir qu'elle allait exposer sa lingerie aujourd'hui, Pansy portait pourtant son ensemble favori, à savoir un soutien-gorge en dentelle noir qui réhaussait délicieusement sa poitrine, créant un décolleté assez outrageux, ainsi qu'un string fait de la même dentelle, qui ne laissait aucun doute sur ce qu'il y avait dessous.
La vue sembla plaire à son partenaire puisqu'il la regardait en mordant la lèvre d'un air gourmand.
- Tu es magnifique, Pansy.
Le compliment lui fit monter le rouge aux joues et elle l'embrassa pour le cacher. Rapidement, elle le débarrassa de son pull et du tee-shirt qu'il portait dessous, la laissant à son tour apprécier la vue. Pansy laissa glisser ses mains le long de son torse, jusqu'à faire descendre son pantalon déjà déboutonné. Son érection, bien plus imposante qu'il y avait quelques minutes, déformait nettement son caleçon.
Alors qu'elle initiait un mouvement pour descendre, Neville l'en empêcha. Une main posée sur son ventre, il l'invita à se pencher un peu en arrière, ce qu'elle fit, posant ses coudes sur l'établi.
Il reprit la chaise qu'il avait faite tomber et l'attira à lui, s'asseyant à l'envers dessus. C'était ridicule, mais Pansy trouva quelque chose de très érotique dans cette position qu'il prenait. Ainsi, avec une vue plongeante sur son intimité, il lui retira sa jupe avant de passer deux doigts sur son string humide, la faisant frissonner.
- Tu es trempée, chuchota-t-il, son nez effleurant son sexe.
- C'est de votre faute, professeur.
Neville darda son regard brûlant sur elle et Pansy le provoqua d'un sourire aguicheur tout en écartant plus largement les cuisses. C'était grisant l'effet que ce simple mot avait sur lui.
Pansy souleva les fesses pour l'aider à retirer son sous-vêtement et Neville ne tarda pas à plonger sur son sexe comme un mort de faim. Il la goûta franchement, sa langue passant entre ses plis, découvrant les moindres recoins de son intimité.
Pansy soupirait de plaisir, tout en guidant son partenaire, ses mains enfoncées dans ses cheveux. Elle formulait également verbalement là où elle voulait qu'il insiste et il obtempérait tout de suite avec savoir-faire.
- Mets-y les doigts, quémanda-t-elle entre deux gémissements.
À nouveau, Neville obéit et respecta son choix d'utiliser le pluriel en enfonçant son majeur et son index en elle. Sans pour autant calmer l'ardeur de ses lèvres et de sa langue, il joua de ses doigts en elle, les courbant légèrement pour presser cette paroi sensible.
C'était absolument divin. Elle se refusait à penser combien de femmes il avait léché pour savoir ainsi parfaitement y faire, mais c'était indéniable, Neville savait exactement ce qu'il faisait. Pansy avait l'impression qu'il était partout à la fois et que toutes les terminaisons nerveuses de son corps se rejoignaient sous sa langue et ses doigts.
Sentant l'orgasme qui commençait à se former en elle, Pansy tira légèrement sur les cheveux de Neville pour lui faire comprendre de se reculer, ce qu'il fit, les lèvres luisantes de sa cyprine.
Très érotique, pensa-t-elle.
Elle se pencha pour l'embrasser, se goûtant sur lui, et elle fit ce qu'il lui avait refusé tout à l'heure, à savoir descendre de l'établi. Elle l'invita à se retourner sur la chaise et il obéit avant de se débarrasser lui-même de son caleçon.
En effet, Neville cachait bien son jeu. Son pénis était assez long, mais surtout large, et Pansy frémit d'anticipation à l'idée de l'avoir en elle.
Elle s'agenouilla entre ses jambes, ses mains posées sur ses cuisses légèrement ouvertes, et elle fit glisser sa langue sur son sexe, de la base au sommet, avant de redescendre. Elle le prit rapidement en bouche, désireuse de le sentir en elle, et Neville gémit aussitôt. Pansy s'appliqua dans sa fellation, essayant de lui procurer autant de plaisir qu'il lui en avait donné précédemment. Si elle en croyait ses soupirs, elle était sur la bonne voie.
- Pansy, Pansy, Pansy, l'appela-t-il avec urgence. Je ne veux pas jouir maintenant et là, si tu continues, c'est ce qui risque de se produire.
Avec un tantinet de provocation, Pansy fit glisser une dernière fois ses lèvres sur toute sa longueur avant de l'ôter de sa bouche dans un bruit assez érotique. Elle caressa son gland du bout de la langue, récoltant les prémices de sa semence, avant de se lever et de se positionner dos à lui, les mains sur l'établi.
- Tu… Enfin, je…, bafouilla-t-il, perdant un peu d'assurance.
- Prends-moi comme ça, dit-elle en tournant la tête vers lui. Peut-être que tu veux que j'ajoute le mot magique ?
Une étincelle s'alluma dans les yeux de Neville, devenant une vraie flamme lorsqu'elle articula simplement le mot "professeur" sans qu'aucun son ne sorte de sa bouche.
Il s'approcha encore plus d'elle, son sexe tendu venant frotter contre ses fesses, et un long frisson parcourut l'échine de Pansy. Elle trépignait d'impatience. Elle crevait d'envie de le sentir enfin en elle.
Elle sentit d'abord sa grande main glisser le long de son dos jusqu'à venir dégrafer son soutien-gorge d'un geste habile. Elle l'enleva, le laissant tomber au sol avec le reste de leurs vêtements, et elle tendit légèrement ses fesses vers l'arrière pour sentir son pénis appuyer encore plus contre elle.
Neville, une main autour de son sein qu'il malaxait et l'autre sur sa hanche, caressa son entrée de son gland une fois. Deux fois. Trois fois. Ce n'est qu'à la quatrième qu'il poussa vers l'avant pour la pénétrer que de quelques centimètres avant de se retirer. Il répéta l'opération et Pansy était au supplice. Chaque progression en elle était délicieuse et elle ne voulait qu'une chose, qu'il la pénètre enfin complètement.
- Londubat, je te jure que si tu n'y vas pas d'un coup maintenant, je- par Salazar !
Il venait d'exaucer ses prières et de la pénétrer d'un coup, jusqu'à la garde, tapant au fond d'elle avec ardeur.
Ses mains toujours accrochées à son sein et à sa hanche, il entama des va-et-vient lents, puis de plus en plus rapides, jusqu'à la pilonner avec toute l'ardeur qu'elle désirait.
Haletante, Pansy tourna légèrement la tête pour regarder Neville, les yeux clos et sa lèvre inférieure férocement emprisonnée entre ses dents. Comme s'il sentait qu'on l'observait, il ouvrit les yeux et lui sourit avec une tendresse qui contrastait drastiquement avec la férocité de ses coups de reins. Pansy en fut d'ailleurs légèrement troublée, mais pas assez pour se laisser déstabiliser.
Alors qu'elle allait se caresser, elle sentit Neville se pencher sur son dos et lui voler son idée. Sans faiblir sur ses va-et-vient, il la caressa exactement là où elle en avait besoin, comme s'il connaissait déjà son corps par cœur.
Il ne fallut que quelques secondes à Pansy pour atteindre l'orgasme et pour que les étoiles se mettent à danser devant ses yeux. Neville jouit juste après, se répandant en elle.
Épuisée, Pansy posa son front contre le bois tandis que Neville se retirait d'elle et la soutenait par la taille, craignant probablement que ses jambes ne la portent plus.
Il tira la chaise vers eux et s'y assit, entraînant la jeune femme sur lui. L'esprit encore dans la brume, Pansy s'installa sur ses cuisses, laissant aller sa tête légèrement en arrière.
Petit à petit, elle se remit de ses émotions. Elle n'aurait jamais cru que Neville serait un tel amant. Elle ne s'attendait à rien, à vrai dire, mais il était certain qu'il n'y avait pas que ses plantes qui profitaient de sa dextérité.
Pansy pouffa à ses propres pensées.
- Qu'est-ce qui te fait rire ? demanda-t-il alors qu'il promenait son index sur son ventre.
- Rien, éluda-t-elle rapidement en se redressant.
Elle ajusta sa position, se tournant adroitement pour être assise à califourchon sur ses cuisses, face à lui.
- Qui aurait cru qu'un simple mot puisse faire de toi cet amant incroyable.
- Je suis sûr que tu l'as fait exprès.
- Comment l'aurais-je su ? s'enquit Pansy en dégageant doucement des mèches collées à son front.
Il haussa les épaules.
- Pour être tout à fait honnête, je ne savais même pas que ça avait un tel effet sur moi, reconnut-il avec un sourire gêné.
- C'est vrai ? s'étonna Pansy.
- Oui, je… Laisse tomber, c'est ridicule.
Les joues de Neville prirent une jolie teinte rose et son regard se fit fuyant. Pansy prit son menton entre ses doigts pour le forcer à la regarder.
- Je ne t'oblige pas à parler si tu ne veux pas, mais tu sais que je ne jugerai pas, d'accord ?
- C'est juste que… j'ai eu très peu de partenaires sexuelles dans ma vie, avoua-t-il comme s'il révélait un terrible secret. J'en ai eu peu et même si c'était très bien, ça a toujours été… comment te dire, plutôt basique. Pas de place pour un peu de piment, des relations sexuelles classiques, quoi.
- Jusqu'à ce que la tornade Parkinson débarque dans ta vie, se vanta Pansy, pour le détendre.
- C'est pour ça que j'ai réagi au quart de tour, je pense, quand tu m'as appelé comme ça. C'était tout nouveau et relativement original. Comme la position d'après, rougit-il. C'est peut-être banal pour toi, mais vraiment pas pour moi.
Pansy ne l'avait jamais trouvé si touchant. Attendrie, elle prit son visage entre ses mains avant de déposer ses lèvres sur les siennes.
- Si tu savais le nombre de choses qu'il te reste à découvrir, Londubat, murmura-t-elle, ses lèvres frôlant les siennes.
- Tu veux bien être la professeure à ton tour ? demanda-t-il avec un sourire.
- Je t'enseignerai tout ce que je sais, conclut-elle en l'embrassant à nouveau.
Cette phrase, pleine de promesses, sous-entendait clairement qu'elle voulait le revoir et remettre le couvert. Et le fait qu'il n'émette aucune objection rassura grandement Pansy.
Elle se leva et, après leur avoir lancé un sort de nettoyage à tous les deux, elle se rhabilla, Neville faisant de même de son côté.
- Loin de moi l'envie de te mettre dehors, Pansy, mais j'ai cours dans dix minutes avec mes deuxième année.
Elle écarquilla les yeux.
- Tu veux dire que tu viens de me prendre contre cet établi alors qu'il y avait la possibilité, non seulement qu'on nous entende, mais aussi qu'on nous surprenne ?! Parce que je n'ai pas verrouillé la porte de la serre et je ne t'ai pas entendu le faire non plus !
- Eh bien…, grimaça-t-il en passant nerveusement sa main derrière sa nuque.
Les poings sur les hanches, Pansy le regarda, la tête légèrement penchée sur le côté.
- Une levrette doublée d'un risque de se faire surprendre ? Et après tu oses me dire que tu n'es pas habitué aux pratiques un tantinet originales ?
Encore une fois, Neville rougit, mais Pansy éclata de rire pour dédramatiser.
- Tu es surprenant, Londubat, mais je ne te cache pas que j'aime beaucoup ça.
Une fois ses bottes enfilées, Pansy l'attrapa par le col et l'attira à elle pour l'embrasser. Le genre de baiser qui laisse des souvenirs et qui voulait secrètement dire "je t'interdis de m'oublier".
- Comment je suis ? lui demanda-t-elle en prenant la pose.
- Ton maquillage a un peu bavé, dit-il en venant passer ses pouces sous ses yeux et autour de sa bouche.
- Tu as un miroir ?
D'un Accio, il vit venir l'objet directement dans les mains de Pansy qui put réparer les dégâts. Effectivement, son rouge à lèvres se trouvait autant sur sa bouche que sur celle de Neville et la virgule de son eye-liner était légèrement en berne. Rien qui ne se rattrapait pas rapidement, ce qu'elle fit en une petite minute à peine.
- Tu étais déjà parfaite, mais tu l'es encore plus, la complimenta-t-il.
Pansy lui offrit un clin d'œil avant de récupérer son sac et de sortir des serres.
Cependant, elle pila net lorsqu'elle se retrouva face à deux Gryffondor et un Serpentard qui la dévisageaient comme si elle venait d'une autre planète.
- Excusez-moi, les enfants, je passe, dit-elle en les contournant.
- Vous croyez que c'est la petite copine du professeur Londubat ? entendit-elle dans son dos.
- En tout cas, si c'est elle, il a drôlement de la chance. Elle est super belle ! dit un deuxième élève.
Pansy ne put discerner la suite de leur parole, mais elle sourit bêtement.
Elle était venue ici pour récupérer un paquet pour le Département des Mystères et elle rentrait, certes, avec le paquet, mais avec des projets encore plus intéressants.
Alors ?
J'espère que vous avez été séduit-es par le Panville et que vous avez ressenti la chaleur et la moiteur de la serre n°4 ;)
N'hésitez pas à me dire ce que vous en avec pensé !
Je vous dis à bientôt, du love !
