Chapitre 3 : Celle qui a fait battre le cœur de R
Après avoir passé un bout de l'après-midi chez la famille Mustang, le Général Grumman et sa petite-fille rentrèrent chez eux. Comme à son habitude, le Général partit s'enfermer dans son bureau. Il était seize heures quand Elizabeth s'installa dans le petit salon pour lire un livre. Un tendre sourire apparut sur ses lèvres à l'instant où ses yeux se posèrent sur sa Grand-mère. Cette dernière était assise dans un fauteuil roulant coquille modèle premium. Elle avait été installée par les personnes en charge de ses soins derrière l'immense baie vitrée afin de profité du soleil. Comme toujours, ses yeux verts aux éclats or étaient dans le vague. Son corps était là mais son esprit et son âme partis loin. Ses magnifiques cheveux gris et frisés tombaient en cascade sur son épaule droite. Elle portait une jolie robe blanche en coton et recouverte de dentelle. Le col en dentelle remontait sur son cou et une magnifique broche en camée agate et argent servait à la fois de décoration et de collier. Elizabeth s'installa dans la méridienne, non loin de sa Grand-mère et ouvrir son roman d'amour.
Xoxoxo
Roy était toujours allongé dans son lit et observait le haut de son lit en tenant dans sa main droite son téléphone. Il était ouvert sur le dernier post de LipKiss. Il était dégouté et dépité. Que pouvait-il faire maintenant ? Il se souvenait du sourire que son père avait eu quand il lui avait révélé son aventure avec une femme. Un sourire remplir d'amour et de joie. A l'époque, il n'avait eu qu'une envie : les séparer. Mais c'était avant qu'il ne comprenne le sentiment de son père. L'amour. C'était vraiment étrange.
- Bordel ! Pourquoi, il faut que ce soit la mère de cette garce ? » Soupira d'un coup Roy.
Il attrapa un coussin et lança à l'autre bout de la pièce. Il allait faire pareil avec son smartphone quand ce dernier sonna. C'était un appel vidéo. Roy décrocha et annonça :
- Tu veux quoi, Maes ? »
- J'ai lu l'horrible nouvelle. Tu es où ? On t'attend au musée pour l'escape game. » Demanda Maes en montrant les trois autres amis de Roy, Breda, Fuery et Havoc.
- J'arrive ! » Répondit Roy heureux d'avoir de si bons amis pour lui rappeler qu'il avait oublier une chose importante.
Xoxoxo
Elizabeth venait de finir le premier chapitre de son roman quand sa grand-mère se mit à hurler. Alerté par ce cri qui ressemblait beaucoup à celui d'une bête à l'agonie, une aide-soignante entra dans la pièce et couru s'occuper de sa patiente.
- Que vous arrive-t-il Madame Grumman ? » Demanda la femme en s'approchant de la vieille femme.
Pour toute réponse, la femme se remit à hurler. L'aide-soignante ne comprenant pas se pencha pour vérifier que sa patiente n'avait pas mal quelque part. Erreur. Madame Grumman l'empoigna par les cheveux et tira de toute ses , l'aide-soignante se mit à crier à l'aide. La porte s'ouvrit pour laisser entrer une servante.
- Appeler le médecin ! » L'hurla l'aide-soignante qui tentait de se dégager de l'emprise de Madame Grumman.
La servante s'exécuta. Sachant très bien ce qui allait arrivé à sa pauvre Grand-mère, Elizabeth posa son livre et observa la situation. Elle comprit pourquoi sa grand-mère hurlait quand elle vit sur le sol à droite du fauteuil une poupée en porcelaine qui n'avait plus de yeux. La cire qui les tenait en place avait fondue. Rapidement, elle attrapa un vieil ours en peluche posé sur un canapé et s'approcha de Grand-mère. Elle s'agenouilla et tendit l'ours.
- Tout va bien Rosaline. Elise est malade mais regarder, Martin est ici. » Annonça tendrement Elizabeth en agitant l'ours.
Devant la vision de cet ours, la vieille femme lâcha l'aide-soignante et attrapa l'ours. Elle le serra dans ses bras et se mit à fredonné une mélodie en berçant l'ours.
- Elle est gentille ! Elle est gentille ! » Répéta la vieille femme en regardant sa petite-fille avec le sourire.
Elizabeth se mit à sourire et s'écarta pour laisser sa Grand-mère Rosaline jouer avec l'ours Martin. Elle regarda l'aide-soignante qui tentait d'atténuer la douleur au niveau de son cuir chevelu.
- Si vous croyez que vais vous dire merci ! Vous rêvez. » Déclara l'aide-soignante froidement.
La porte s'ouvrit pour laisser apparaitre la servante.
- Le médecin arrive dans une heure. »
- Parfait. » Jubila de plaisir l'aide-soignante à l'idée que sa patiente va dormir pendant quarante-huit heures.
Elizabeth bien agacer par cette femme, garda son calme. Elle la vit partit en frappant volontairement dans la poupée en porcelaine qui était sur le sol. La poupée glissa et se cogna contre le mur. La poupée se brisa en plusieurs morceaux. La servante allait les ramasser pour les jeter quand Elizabeth la devança.
Xoxoxo
Roy retrouva ses quatre meilleurs amis devant le musée le plus célèbre de la ville. Ils entèrent et donnèrent leurs places pour l'évènement. Ils attendirent au milieu d'une foule de cent personnes qui avaient tous payer très cher pour être ici. Un homme déguiser en sosie de Louis XIV arriva.
- Mes chers invités… A partir de maintenant, vous avez cinq heures pour résoudre toutes les énigmes et sortir de ce musée pour me rejoindre sur le parvis. La première équipe qui accompli cette tache, aura le plaisir d'être les invités d'honneur de notre festival du Nouvel An et l'un d'entre eux, aura la chance d'appuyer sur le bouton pour lancer les feux d'artifices. »
En entendant cette nouvelle, un hurlement se fit entendre. Tous voulaient être les lanceurs de fusées du Nouvel An.
- Amusez-vous bien. » Fit le sosie de Louis XIV en lançant les festivités.
Tes des bêtes enrager, les participants partirent à la recherche des énigmes.
Xoxoxo
Elizabeth entra dans un musée dédié aux poupées. Elle avait espoir que là-bas, un spécialiste pourrait réparer la poupée de sa Grand-mère. Elle s'approcha d'une des employés.
- Bonjour, je voudrais savoir combien cela couterait de la faire réparer, s'il vous plait. »
- Ce modèle est courant. Cela couterait moins cher d'en acheter une autre que de la repérer, mademoiselle. » Fit l'employée en lui montrant une étagère remplie de plusieurs poupée identique à Elise.
- Vous avez raison. A vos yeux cette poupée est peut-être courante et sans trop d'intérêt. Mais, pour sa propriétaire, elle est unique. Elle a été le dernier cadeau que son père lui a fait avant de mourir sur champ de bataille. Elle a été sa confidente et l'unique témoin de sa dure vie. Voilà pourquoi pour moi l'échanger est inconcevable. »
Devant un tel discourt, la passionnée et travailleuse en charge de la restauration arriva. Elle regarda l'état de la poupée.
- Sa propriétaire a du y tenir durant longtemps. »
- Tout à fait. »
- Elle est si malade que cela pour oublier de prendre soin d'elle ? » Demanda la restauratrice qui avait deviné la situation.
Surprise Elizabeth la regarda incapable de répondre.
- Revenez dans trois heures. Je vais m'en occupée de suite. Il n'y a pas grand-chose à faire dessus. Juste recoller les morceaux et caché la restauration. »
- Merci beaucoup. » Répondit Elizabeth avec un sourire jusqu'aux oreilles.
- Ne me remerciez pas maintenant, vous n'avez pas vu la facture ! » Rétorqua l'employé avec le sourire.
Ayant trois heures à perdre, Elizabeth paya l'entrée du musée et fit le tour. Elle venait de terminée et allait s'installer à la terrasse d'un café quand son téléphone sonna. En voyant le nom de son amie, elle décrocha.
- Salut Becca. Comment tu vas ? » Demanda Elizabeth.
En entendant la réponse de son amie, elle se releva et la chercha du regard. Elle la trouva dans à l'angle d'une rue. Cette dernière vêtue d'un tailleur d'employé de restauration, lui faisait de grand geste du bras droit. Elizabeth raccrocha et couru rejoindre son amie.
- Tu fais quoi cette après-midi ? » Demanda Rebecca avec le sourire.
- J'attends et toi ? »
- Je dois travaillée. J'aurais du être avec Anna, mais cette idiote appelé au dernier moment pour dire qu'elle était malade. Résultat, je dois travailler pour deux. Tu aurais pitié de seule et unique amie ? » Fit Rebecca en la suppliant du regard.
- Qu'est-ce que je dois faire ? » Demanda Elizabeth qui ne supportait pas de voir son amie avec ses yeux de chien battu.
- Pas grand-chose, juste servir comme d'habitude. J'ai un uniforme pour toi dans la camionnette. » Expliqua Rebecca en prenant sa meilleure amie par le bras pour l'emmener.
LipKiss. Net
Le musée et le feu d'artifice.
Chaque année, nous les cuillères en diamant, on attend avec impatience l'évènement au musée. Pour ce moment, on est prêt à payer très cher. Le résultat en vaut la peine. Vous imaginez, on appuyé sur un simple bouton et hop, tout le monde découvre un feu d'artifice exceptionnel. Nous illuminons Central City. Faisons rêver les simples gens et terrifions les petits enfants. Qui n'a jamais rêver d'appuyé sur un bouton pour se sentir maitre du monde pendant quelques secondes ? L'année dernière, nous avons fait un cluedo géant. Les arteurs de cette troupe étaient fantastiques. Et d'après mes sources C avait couché avec le meurtrier et R avec celle qui avait été accusé a tord de meurtre. En parlant de C, c'est étrange que je ne l'aie pas vu dans le musée. Serait-elle en train de préparer un sale tour ?
Vos courriers
Q : Ma chère LK, j'ai appris que la date du mariage était fixée. Et que la mère de C avait déjà choisir sa robe pour le mariage. Elle a choisi un horrible modèle qui ne lui va pas du tout et qui la fait ressembler à une meringue au citron. Yoko.
R : Cher Yoko, quand la cérémonie aura lieu, je me ferais un plaisir de te confirmer si, elle ressemble à une meringue ou alors à Venus. Concernant la date, rien n'est encore fixer. Je n'ai pas reçu le carton d'invitation. D'ailleurs, tout le monde le sais. Il n'y a pas de bonne fête sans moi. LK.
Q : Salut, je connais cette fille pour qui R craque par le biais d'une amie, qui elle le tien d'une amie et d'une autre amie. Il parait qu'elle a été renvoyée de son école après avoir insulter son professeur. Lasie 88
R : Chère Lasie 88, ne serais-tu pas cousine ou sœur de Lasie87 ? Parce que votre écriture est très semblable et cela fait peur. Pour répondre simplement à ta question, qui d'ailleurs n'en était pas une… Je te dirais que cette fille n'a jamais été renvoyée. Elle est partie d'elle-même. LK.
Q : Qui es-tu pour te permettre de parler ainsi de moi ? Tu te crois peut être mieux que moi ? Mais sache que quand je découvrirais ton identité, je ferais de ta vie un enfer. Clary.
R : Chère Clary, ta motivation à me démasqué est impressionnante. Il me semble qu'il y a cinq ans quand j'ai commencé se blog, tu m'avais déjà fait cette même promesse. Si, je peux me permettre, tu n'aurais pas mieux à faire que jouer à Sherlock Holmes ? Je doute que pour brisé un mariage une loupe et la science soient utiles ! Puisque tu es dans les célèbres détectives prend exemple sur le Chevalier Volnay le commissaire au mort étrange quand il a vu son père sortir avec une fille plus jeune. Accepter simplement l'inévitable et te réjouir pour la personne que tu aimes. LK.
Q : Salut Lip Kiss, je abonnée à ton blog depuis sa création. Mais, je voudrais te demander un immense service, pourrais-tu évité de parler de mon amie comme étant la nouvelle fringue à la mode ? Elle n'a pas besoin de cela. Cordialement Becca.
R : Chère Becca, c'est bien la première fois que vois une fille défendre une amie. Cela m'intrigue. Aurais-tu des sentiments cachés sur elle ? D'ailleurs, dans ton action chevaleresque tu viens de piqué ma curiosité. Cette fille à un secret et je vais le trouvé. Si, il est suffisamment intéressant je le révélerais peut être. LK
On a vu
E entrée dans un spa, une animalerie, un grand magasin de luxe vendant des portefeuilles, une association caritative pour acheté des vêtements d'occasion et récupérer de l'aide alimentaire, tous cela en même temps. Est-ce qu'il n'y aurait pas un souci avec mes délateurs ? R oublier le mariage de son père pour résoudre des énigmes avec ses potes. D'ailleurs, ils auraient bientôt fini. C toujours porter disparut ou alors, elle doit se promener dans la rue avec un horrible manteau à carreau écossait et loupe.
N'oubliez pas, le monde est rempli de requins. Prenez garde à ne pas vous faire mordre.
Lip-Kiss.
A SUIVRE...
Merci d'avoir lu ce chapitre. A très vite. Miaou
