Chapitre 295 : The living god in the jujutsu world

Il y en a partout !... Vraiment partout, je veux dire ! Y compris dans ce parc !

"Pourquoi je ne les voyais pas avant ?"

"Parce que tes sens n'y étaient pas exercés, même s'ils étaient déjà excellents." pose Satoru, ouvrant une cannette de soda.

"Tu... les voyais déjà, enfant ?"

"Pas vraiment. Ma naissance... les a fait disparaître un temps."

"Pour... quoi ?..." ébahie.

"Parce qu'ils ont eu les foies, cette question ! Le crime est même redescendu en flèche, figure-toi. Il a régné un temps de paix suite à ma naissance. Mais ça n'a pas duré." sur un sourire cynique. "Ils sont revenus. Plus forts. Plus vicieux."

Il s'installe sur le banc, en tailleur, piochant dans le même plat que moi.

"Je vois... la naissance d'un... dieu ?"

"Dans le monde des exorcistes, oui. Mais totalement inadapté à la société. Quand tu as grandi sans qu'aucun adulte n'ose te poser des limites - hormis mon instructeur de l'époque, lui me disait toujours la vérité - tu finis par te croire réellement supérieur aux autres, tu te permets de mépriser les plus faibles et il te faut généralement une grosse baffe pour te réveiller !..."

"Et cette baffe a été... Suguru ?"

"Ça m'a remis le cerveau à l'endroit. Mais j'y ai beaucoup perdu au change. Encore maintenant, je me considère, du fait de mes talents, comme aliéné au monde."

"En tout cas, tu es la plus belle aliénation au monde qu'il m'eut été donnée de voir."

Petit sourire flatté.

"Tout à l'heure, par exemple, pourquoi as-tu hésité quant à ta capacité à exorciser ce fléau ? Etait-ce vraiment parce que tu doutais de pouvoir le faire discrètement ou parce que... j'étais présent... et que tu avais peur de me décevoir ?"

Incapable de répondre. Un mix des deux sans doute. J'en souris. "Touchée."

"Tu sais... ma naissance m'a en quelque sorte condamné à faire ce job que je n'affectionne pas particulièrement... et à être le meilleur dans le domaine." sur un soupir. "Plus, je n'ai pas su voir à temps ce qui se jouait au fond de Suguru pour pouvoir lui tendre la main au moment opportun. J'étais véritablement aveugle à son sort et à celui des autres."

"Shh. Satoru." posant ma main sur la sienne qui se crispe sur sa cuisse.

"Ça... me fait du bien d'en parler... je ne l'ai jamais raconté de cette manière... à personne."

"Ces yeux... ont vu trop de choses..." sur un soupir le concernant, caressant sa joue, vraiment, sincèrement désolée pour lui. "Satoru, j'ai très peur, tu sais..." doigts tremblants.

Il cligne derrière ses verres.

"... de ce que je pourrai te faire si... Mahito venait à... affirmer son emprise sur moi..."

"Son... emprise, uh ?..." finissant par afficher un sourire donnant large part aux canines. "Moi je pense plutôt que c'est toi qui as de l'emprise sur lui. Enfin, de ce qu'il m'en a semblé..." continuant son repas, tranquillement.

"Précise." plissant les yeux.

"Bah, c'est lui qui te court après, non ?"

"La plupart du temps, oui."

"Bah, il a le béguin."

Je lui donne une tape sur la cuisse. "Arrête !"

"Quoi ? C'est vrai, non ?"

"It's... disgusting !..." faisant la moue.

"Tu dois croire en toi. Rappelle-toi ton intervention pour me faire quitter la prison dans laquelle je m'étais laissé piéger..." pour passer à un autre sujet.

Je renifle. "Ma participation n'a été que marginale, Satoru."

"Pas tant. Tu les as divertis pendant que j'en trouvais la sortie. Je n'y suis parvenu que parce que Geto a relâché sa surveillance." me présentant de la nourriture du bout de ses baguettes.

"Tu recèles encore tant de mystères..."

Il penche adorablement la tête sur le côté. "Pas tant... si ?" me faisant ouvrir la bouche par mimétisme, me nourrissant patiemment.

"Si Suguru avait encore... été de ce monde... jamais tu ne m'aurais regardée, Satoru."

Il fait la moue. "Possible. Lui t'aurait peut-être regardé, qui sait." souriant tristement. "A dire vrai, la question ne se pose plus."

"Désolée. Je ne peux m'empêcher de penser que vous auriez partagé une merveilleuse histoire lui et toi s'il n'avait pas... dévié." me permettant le terme.

"Il a surtout été affublé d'un meilleur ami qui était un véritable bras-cassé à l'époque !..." terminant le plat. "Bon. Et maintenant le meilleur : le dessert !..." enjoué, sortant le petit paquet avec beaucoup de révérence, le posant entre nous, s'en frottant les mains.

"Par contre... ton grand blond, c'est mort. Pour toi comme pour moi."

"Ah mais attends... tu n'as jamais été sur les rangs, toi !..." taquin, m'offrant une pichenette du bout des doigts.

Je lui tire la langue.

"Elle est belle, l'éducation que tu as reçue !..."

"J'en ai autant pour la tienne !..." du tac-au-tac.

"Fais-toi confiance." l'associant à un geste tendre.

"C'est... l'instructeur qui parle là ou... ?..."

"C'est quelqu'un qui te veut du bien." souriant. "Bon. On se le commence, ce dessert ?" toujours aussi gourmand malgré la ligne impeccable qu'il affiche. "Mon cerveau réclame du sucre." amusé par cette forme d'addiction.

Il s'agit d'un gâteau japonais typique de la région. Satoru se régale.

"Et après ça, je viendrai faire une petite sieste sur tes genoux !... Ah ! Cette journée s'annonce vraiment bien !... A condition, bien sûr, qu'aucun fléau ne vienne jouer les trouble-fêtes !..." avisant l'un d'eux qui se découpe du gazon, plutôt loufoque que menaçant. "La barbe !..." le détruisant d'un regard. "Je déteste ce job."

"Un point commun avec ton grand blond." taquine. "On voit que le job lui pèse."

"Celui qu'il exerçait avant aussi. En fait, Nanami est né pour... être à la retraite, les orteils en éventail, sur une plage du Pacifique !..." riant.

Il écarte le carton vide et vient poser sa tête en travers de mes cuisses, souriant. "Et l'homme est fait pour avoir l'estomac plein !..."

"J'imagine que le job que faisait Nanami était dans la finance..."

"Gagné !" levant l'index, amusé.

"C'est là que tu l'as rencontré ?"

"Naaaan. Nous nous sommes rencontrés à l'école d'exorcisme. Il était l'étudiant montant."

"Et vous vous êtes de suite entendus ?"

"Je l'ai longtemps charrié. Ça a porté ses fruits."

"Ah oui. La fameuse méthode éducative." pouffant.

"Eh, ça se passe très bien avec mes élèves actuels !..." faisant mine d'être froissé. "Jouer le prof coincé ne m'intéresse pas du tout."

"Je te reconnais bien là, en effet."

"Si tu veux du coincé et du rigide, adresse-toi aux pontes de l'organisation !..."

"Ça ira, merci." reniflant.

"Ha, tu vois !"

Je glisse deux revers doux le long de ses joues et il en ronronne littéralement, sensible aux attentions.

"Tu me rappelles aussi quelqu'un, si tu veux tout savoir..."

"Hmm ? Celui qui t'a offert la jolie bague que tu portes ?"

Merci le sixième œil !...

"Redoutable. Pire encore que Mahito lui-même."

"Un fléau n'a aucun mérite. Moi, par contre..." souriant de toutes ses dents.

"Tu m'es tombé dessus comme la foudre, Satoru Gojô."

"C'est tout moi, je frappe généralement vite et fort."

"Note que nos premiers échanges ont été pour le moins explosifs..." amusée.

"Je me suis calé sur le ton que tu as employé à mon égard, sans pour autant t'en donner tort."

"Je me souviens être rentrée chez moi, la rage au ventre, et avoir pesté près d'un quart d'heure non-stop contre ton attitude grossière alors que... tu avais déjà gagné la partie."

"Je t'ai vite pliée, uh." amusé par l'effet dévastateur de son charme.

"Je n'ai même pas eu envie de résister." cherchant sa main pour en embrasser le dos. "Ça m'a paru une évidence que ça matcherait."

"Et ça matche du tonnerre." levant la main pour caresser mon visage.


Il me retient par l'épaule. "Comme je te l'ai déjà dit : l'un d'entre eux sert d'hôte à Sukuna, le roi des fléaux."

"OK."

"Le conseil a opté pour une mise à mort. J'ai refusé. Parce que Yûji domine Sukuna de bien des manières. Et de toute façon... je suis le plus fort." glissé à mon oreille.

I'd rather be a warrior than go to school

Splatter against the wall with my fist is prison gruel

Call my best tool, invest to flesh fools

Feelin' all the power in my body that test jewels

Rise to the challenge, I'm the baddest

The wreck crew in its balance

As the magic swell in my body golden the challis

Choose madness, carry through courage, I feel it surface

'Cause learning to the best is my purpose

I stay sharp like a samurai

I stand for my fam, I'm prepared to die

There's no answers, you can't reply

Unless your raising your standards enhance the sky

Using negative energy, king of the curses

My infinity instantly bringing the circus

The worst is yet to come

Expect the sun to rise and fall

After all that, death has won

One, two, hang glide with hang time

Vladimir teeth to the neck, the fangs shine

Bank mine, shot off the glass with no stress

Spellcast uprise, snap the protest

Two, one, two, cross over the genre

You rookies stay locked, boss open the mantra

Tip top the namaste with sun salutations

Bite off the monastery, slums value patience(*)

"SENSEIIII !"

Eh bien ! Quel accueil !...

Et vu la réaction joyeuse de Satoru qui fait écho à celle de yûji, on pourrait les croire tous deux du même âge !...

"Hey, Yûji !... Super de te revoir !..." lui présentant un pouce avant de commencer à faire la vague avec ses bras, aussitôt imité par son élève tandis que les deux autres ont des yeux comme des soucoupes face à ce qui se passe !... C'est hilarant !...

"Sensei..." sur un soupir.

Satoru se présente devant eux. "Bah quoi ? C'est pas parce qu'on fait ce job qu'on n'a plus le droit de rire !..."

"C'est qui, elle ?" me fixant.

OK. C'est une petite teigneuse, celle-ci !...

"Une nouvelle recrue dont je m'occupe."

"Bonjour, je m'appelle Yûji ! Enchanté de faire ta connaissance !..." faisant la courbette.

"Bonjour Yûji."

"Vous devriez imiter le comportement de Yûji, vous deux."

L'un d'eux, un garçon aux cheveux sombres et hirsutes, croise les bras. "Bah, non merci !"

"Ne fais pas ta tête, Megumi !..." amusé par le comportement buté de son élève. "Dis, Yûji... tu veux bien le laisser agir dix petites secondes ?" évoquant clairement Sukuna.

"Euh... si vous voulez, Sensei... dix secondes, hein ?"

"Oui. Et ne t'en fais pas, je suis le plus fort." faisant quelques étirements comiques.

Yûji se concentre.

"Les autres, mettez-vous à l'abri." ordonne Satoru, autoritaire.

Nous nous planquons derrière le cheval de saut.

Le visage de Yûji se durcit considérablement, ses traits arborent des tatouages significatifs de quelque puissance maléfique.

"AH HAAAAAAA ! Il était temps, gamin !" se félicite Sukuna, enfin aux commandes de ce corps rebelle.

Le changement est... radical !...

Sans plus attendre, Sukuna charge Satoru. La frappe est si violente qu'elle nous propulse contre le mur, créant ainsi un trou béant dans le sol du gymnase.

Sukuna nous a repérés, comme son sourire l'affirme ; une bête assoiffée de sang !...

Soudain, il réalise que, du fait de sa position sur un genou, Satoru vient de prendre place sur le bas de son dos comme sur une chaise.

"T'as pas changé d'un iota."

Le rire dément qui s'ensuit ne peut pas appartenir à un humain.

Sukuna charge, Satoru esquive.

Puis il se place dos-à-dos avec le monstre. "Mes élèves regardent... je ne peux donc pas me contenter de jouer les petits bras !..."

La frappe de Satoru est terriblement puissante !... Le corps de Sukuna est projeté en arrière, tourbillonnant sur lui-même. Ce dernier n'en revient pas !

Satoru lui adresse un coup supplémentaire, associé à son pouvoir, repoussant Sukuna avec force, le faisant heurter une barrière.

Le roi des fléaux commence à l'avoir mauvaise : "Quelle que soit l'époque, vous autres, les exorcistes, êtes toujours là pour me pourrir la vie !"

Compte à rebours. Dix.

Yûji reprend le dessus.

Au vu des dégâts, prolonger le combat aurait menacé l'édifice entier !...


"Très, très impressionnant." encore sous le choc du spectacle.

"Ha, merci !..." plaçant ses bras croisés derrière sa tête, déambulant avec moi. "Mais je pense que celui qui a le plus de mérite, c'est Yûji pour maîtriser un tel danger !..."

"Il est prometteur, en effet."

"Oui, c'est un excellent cru cette année ; tout y est bon, rien n'est à jeter."

"C'est déjà arrivé d'avoir d'aussi bons éléments ?"

"Plus depuis des années. Mais j'imagine que c'est parce les fléaux évoluent également de leur côté... preuve en est : Patchface." pour désigner Mahito. "Tu me le gardes à l'œil, celui-là, OK ? Je le sens particulièrement vicieux."

"Oh, il l'est assurément !... Tu as pu en apprendre plus sur Geto ?"

"Il s'est passé quelque chose d'assez intéressant." choisissant un banc pour s'y installer. "Quelque chose qui m'a indiqué que son corps possède encore quelque résilience." souriant finement.

"Je ne suis pas..."

"Suguru n'est peut-être pas totalement éteint." posant les coudes sur ses cuisses, mains jointes sous son menton, en pleine réflexion. "Nous n'avons pas encore dit notre dernier mot."

"Guerriers un jour..." souriante, glissant les mains sur son épaule.

Il sourit - le genre de sourire éclatant dont il possède le secret. "Si on allait se grailler quelque chose ?"

"Tu proposes ?"

"Je connais une adresse réputée pour ses bentos !..."


Nous déjeunons aux abords d'un vaste bassin dans lequel s'ébattent des carpes.

"Regarde-moi ça !..." ouvrant le bento. "Tadaaaaa !"

En effet ! Belle variété !...

Il casse ses baguettes et me laisse l'honneur de l'entamer.

C'est un régal !...

"Ha ! Tu vas devenir accro !..."

"Mmm, je le suis déjà." sur un sourire explicite. "Sympa, le wakame !... Tu ferais un excellent guide local."

"Trop loufoque pour ça. Il faut un minimum de sérieux pour ne pas faire fuir la clientèle." amusé.

Soudain, un fléau dont la forme évoque l'hybride mi-homme mi-poisson surgit des flots.

"Tss. Ils sont agaçants, à la fin." levant l'index et le majeur, l'exorcisant illico. "Ils ne respectent même pas la pause !..."

Je le regarde avec un sourire tendre.

"Quoi ?"

"Si tu n'avais pas... tous ces défauts, tu ne serais ni humain ni accessible. Et d'un parfait ennui."

"Tu veux dire que... je me suis rendu humain ?..."

"Hmm mmm. D'une très curieuse et amusante façon." caressant sa joue d'un revers doux. "Les dieux ne sont pas intéressants lorsqu'ils demeurent inatteignables, Satoru."


"Hooo mais dis donc, toi !... Je t'ai manqué on dirait !... Ou tu n'as plus de pâté ?..." parlant à son chat qui miaule et se frotte à ses jambes. "Je vais te donner de l'eau fraîche aussi. Tu as bien raison de râler : tu as un propriétaire négligeant !..."

"Quel portrait idyllique..." raille une voix que nous connaissons bien maintenant.

Satoru se redresse lentement. A la façon dont il est massé, je note qu'il est prêt pour l'affrontement s'il devait survenir.

Mais à l'évidence Mahito n'est là que pour se payer nos têtes.

"Bon, alors, patchface, tu n'es pas le bienvenu ici."

"Sois sans crainte : je ne compte pas m'attarder vu que l'ambiance me donne des hauts-le-cœur. Je suis simplement venu te dire que, hey, surveille bien tes arrières, Gojô Satoru."

"J'en prends bonne note. Et je te retourne l'avertissement."

Mahito tire sa révérence et disparaît.

Satoru pose son dos contre un meuble, pensif. "Il va vraiment falloir que je m'en occupe, de celui-là."

J'opte pour un changement de sujet.

"Alors, c'est Yûji, le chouchou du prof ?"

Il cligne, tendant le bras pour permettre à sa main de me rapprocher de lui ; tout près, jusqu'au contact intime. "Non. C'est toi."

Je cherche ses mains pour poser ses paumes sur mes fesses. "There. And nowhere else."

Il s'en régale - je le lis à même sa pupille qui se trouble à mesure.

"Tu sais ce que j'aime chez toi ?..."

Il attend la réponse, perdant presque patience.

"Ta façon d'être tactile."

"Ah mais toujours !..." m'envisageant avec appétit, massant là.

"C'est le sang scandinave qui fait ça ?..."

"Sans doute."

"Car tu es bien métissé, n'est-ce pas, Satoru ?..."

"Oui. Pour moitié." sans s'en cacher.

Je lui offre un baiser plein d'offense.

Il sourit et me bascule à sa place, m'acculant contre le meuble, main ripant sur mes hanches pour me hisser sur le plan de travail, venant se placer entre mes jambes ouvertes que je referme immédiatement autour de lui.

Le baiser reprend, éveillant tous les sens.

Je ferme les bras autour de sa nuque, baiser se faisant dévorant, doigts finissant dans les mèches claires.

"OK... ici ?..."

Il glisse un regard sur le félin qui fait sa toilette.

"Pas sous des yeux témoins, allons." taquin, se détachant pour me hisser sur son épaule, direction la chambre.

Je ris. "Arrête ! Ça fait homme des cavernes !" tapotant des poings dans son dos.

"Quoi ? Ah non, non. Cro-Magnon t'aurait prise par les cheveux, son épaule étant occupée par la massue dont il ne se séparerait jamais !..." amusé par le comparatif.

Il me repose, dos contre la porte de la chambre.

"So. Now what ?" joueur.

"Catch me." disparaissant de sa vue.

"Oh... this game then ?..." sourire se faisant carnassier, me repérant aisément dans l'espace grâce à son sixième œil.

Il se matérialise derrière moi. "Found you."

Je glisse sur le côté, l'avisant avec beaucoup d'amusement, lui filant à nouveau entre les doigts.

"OK." de plus en plus excité par le jeu.

Il faut dire que même si Satoru est réputé tombeur, il n'a jamais eu l'occasion d'expérimenter de tels amusements avec les femmes qu'il lève.

J'éveille à la fois son appétit charnel et son instinct de chasse. Et les deux combinés se révéleront explosifs !...

Les déplacements en téléportation se font de plus en plus vifs et combiner nos deux espaces relève de l'exploit technique.

Il apparaît dans mon dos, m'enserrant de ses bras et ses jambes à la fois dans une prise qu'un Leech ne renierait pas !...

Je me dématérialise. Il cligne, me repérant immédiatement, envahissant mon espace.

Nous nous retrouvons ainsi suspendus dans le vide, attachée façon liane à lui.

"Never played that before, Satoru ?..."

"Never." tentant de capter ma bouche pour un baiser.

Je lui échappe à nouveau pour échouer sur le lit, lui venant immédiatement après.

"Were you lost, boy ?..." joueuse et taquine.

Le baiser qu'il pose sur ma bouche est d'une intensité rarement atteinte, de même que ce qui pousse contre mon entrejambe.

D'autant plus attisée, je me glisse sous lui, le déboutonnant pour faire saillir cette jolie impatiente, la prenant en bouche sans attendre, le faisant suffoquer et tressaillir de tout son corps.

"Touched !"

Son ventre se creuse lorsque mes doigts s'y égarent, lui arrachant un geignement haut et rauque.

Il perd les doigts dans ma chevelure, y détachant la pince qui retient la masse, tenu sur un bras tendu.

Damned ! Ça remplit... si pleinement ma bouche !... Et oh... déjà ?...

Il m'invite à remonter, ayant atteint ses limites, affichant clairement les prémisses de ce qui va suivre et qui risque d'éclater dans ma bouche si je poursuis.

"Wow... merci." petit compliment lorsque je remonte avant de m'embrasser, ultra-chaud.

"Ride me."

Sourire, s'attrapant pour se guider en moi, glissant dans la moiteur délicieuse qui me tapisse alors que je rejette la tête en arrière. "Sa... to... ru !..." levant les jambes pour les refermer autour de ses hanches.

Ça bouge... divinement !...

J'aimerai savoir... combien de femmes il a ainsi honorées...

Gojô is a confirmed "active" man with the ladies...


(*) Life ft. Paranom, Kasper and Aztech