Chapitre 303 : Assault

"Descends." ordonnais-je sèchement à Mahito qui siège sur le feu de cette immense intersection.

Il s'exécute, s'approchant, félin. Cette démarche, Mahito l'a toujours eue. Déplacement en ligne droite. Prédateur / proie.

Cette allure m'a toujours beaucoup plu. Et là elle me fouette les reins.

"Je souhaiterai que tu sois repoussant." soufflé.

"Oh, je peux l'être. Mais ce ne serait pas à mon avantage." triturant une mèche de mes cheveux, violant tout espace privé. "Et puis... tu ne me regarderais plus... je ne pourrai plus jeter le moindre tumulte dans ta petite vie bien rangée."

"Tu mériterais..."

"Yes, Senshi ?..." avide.

"... que j'écrase mes lèvres contre les tiennes pour te faire taire."

Son sourire gagne. "Fais, je t'en prie."

"Espèce de petit... con !" accrochant le pan avant de sa tenue pour le conduire jusqu'à ma bouche et l'embrasser outrageusement, plaquant son dos contre un mur, langue s'introduisant sans aucune autorisation préalable - à quoi bon ?... Il n'attend que ça !...

"Mmm..." paupières papillonnant, pupilles à la dérive.

"You... straight up ruin my life, you motherfucker !..."

"I'm pleased."

Je prends des risques énormes en pleine rue, à la vue de tous, qu'ils soient exorcistes ou non.

Il se lèche les lèvres, loin d'avoir satisfait tout son appétit et surtout, surtout, me causer un maximum de tort si possible !...

Ses paumes regagnent mes fesses, me pressant contre son sexe qui se dessine, appuyant contre mon pubis.

"Allez, Senshi... tu vas pas t'arrêter en si bon chemin, non ?"

Je l'avise, appétit me gagnant, tirant sur une mèche, ce qui le fait pincer l'œil en même temps qu'il ricane de mon assaut.

"Dis-le, Senshi." penché jusqu'à mon oreille.

"Dans... mon..."

"Dis-le." plus ferme.

"... appartement."


Débarrassés de nos vêtements dans l'entrée, je me jette sur lui alors qu'il prend place sur le canapé, regagnant derechef cette bouche épicée et impie pour lui octroyer un traitement de faveur particulier.

"Tu sais, Senshi... j'aimerai vraiment... mmm... qu'il nous voit."

Je cesse, l'envisageant, froncée.

"Il comprendrait que sa petite... protégée... n'a pas renoncé à son côté le plus sombre." s'érigeant davantage à la perspective, glissant un doigt le long de mon nez. "Oh, comme il serait déçu de toi, Senshi !..."

Je plaque sa bouche de la paume. "Je vais t'arracher la langue avec mes dents, Mahito."

Il ouvre de grands yeux, finissant par se marrer, retirant lentement ma main. "Elle repousserait aussitôt. Et l'idée me plairait, pour tout te dire."

J'avance les pouces pour lui faire retrousser les lèvres, avisant la dentition parfaite, en soupirant.

"Non. A dire vrai, j'ai plutôt envie de la cajoler."

"Tu préfères demeurer dans ta petite zone de confort, Senshi ?... Là, c'est moi que tu déçois."

"Je sais très bien ce que tu tentes, Mahito." descendant plus bas, langue allant saluer ce qui le fait le plus homme.

Il en frémit des pieds à la tête, sur un long soupir vibrant.

Je cherche le contact visuel avec son hétérochromie mais ce menton qui se lève à mesure m'en prive. J'en grogne de frustration, me faisant mordante dans l'aine.

"Senshiiii !..." amusé par ma férocité, nouant ses jambes agiles autour de moi. "Yes. Show me !"

Je ne dois surtout pas sous-estimer Mahito - fléau de classe S, les plus puissants de leur maudite caste. Il dispose d'une force et d'une puissance de frappe phénoménales !...

Je fais la chasse aux veines en relief qui subliment son sexe, gourmande, lui procurant des décharges de plaisir dans tout le bassin.

C'en est assez et il choisit de nous mener au sol par la force de ses jambes enroulées autour de moi.

Au sol, la bataille se poursuit.

"Oh ! Comme j'aimerai qu'il te voit, toi, son avenir !... Comme cela l'ébranlerait dans toutes ses convictions..."

J'abats le poing à côté de sa tête. "Silence."


Bientôt Noël.

Nous sommes en virée shopping avec Lune et Mia. Évidemment les éclats de rires sont garantis.

"Nous, on ne fête pas aux Enfers." soupire Mia.

"Ha !" pointe Lune. "Faut venir sur Terre, c'est un moment féérique."

"Dis ça à ce qui me sert de dragon doré."

Je pouffe.

"Et toi ?"

"Bah, j'espère que Satoru ne sera pas appelé pour je-ne-sais quel fléau de Noël !..."

"Le fantôme des Noëls passés !..."

"Ah non ! Je veux mon Sat' sous le sapin !..."

"Oh, vous allez le préparer ? Moi, j'ai réussi à convaincre Sev' d'en mettre un dans la boutique, on va y accrocher des sujets magiques, ça va être chouette !..."

"Pas moyen, il va faire trop froid, j'ai besoin d'un mec sous la couette."

"Lévichoute, toujours aussi pragmatique !..."

"Une couverture chauffante fait tout aussi bien l'affaire. Ah non, pardon, elle n'a pas l'option de faire aussi bien l'amour que Gojô-sensei !..." me taquine Mia.

"Tout à fait."

"Je ne veux pas le savoir." objecte Lune.


Je l'enlace alors qu'il lit tranquillement sur le canapé.

Il note immédiatement mon nez encore froid du dehors, souriant.

"Viens par ici, que je te réchauffe."

Je siffle à son oreille. "C'est une proposition ?..."

"Oui. Viens." caressant mes avant-bras refermés sur lui.

Je m'installe contre lui. Il dépose son livre, marqué à la page, avant de m'accorder de l'attention, ouvrant le bras pour me prendre contre lui. C'est... un radiateur !... Pour peu, j'en ronronnerai presque.

C'est parfait. Bien plus parfait que tout ce que Mahito pourrait proposer.

Ce gars... a été taillé pour l'amour.

"J'espère que tu seras là pour Noël."

"Si je ne suis pas appelé, tu peux compter sur moi. Tu comptes inviter ?"

"Nope. Tête-à-tête."

"Mmm." s'en régalant à l'avance. "Ça fera trois mois à Noël..."

"De ?"

"Que nous sommes ensemble." souriant, levant la main pour caresser mes cheveux.

"Oh, pardon. Je ne compte pas, à vrai dire."

"Je compte pour nous." embrassant le haut de ma tête, ramenant une jambe sur l'assise. "Et qu'est-ce que tu souhaites faire pour l'occasion ?"

"Bah, j'ai bien envie de me mettre à la popote !..." me rappelant les fêtes de fin d'année en compagnie d'Undertaker et de Caroline.

"Ma foi... et tu souhaites faire ça où ?"

"Je nous verrai bien dans l'un ou l'autre de nos appartements. Je n'ai pas envie d'avoir trop d'espace." excluant le domaine Gojô. "J'ai envie que ce soit vraiment cocooning. You. Me. The cat."

Il rit. "OK. Si ça se passe chez toi, je vais devoir batailler pour la placer dans sa caisse de transport !... Je m'en tirerai avec quelques griffures et plusieurs crachements. Elle n'est pas commode hors environnement familier."

"Je te soignerai..." tendre.

"Je suis touché que tu veuilles passer les fêtes en ma compagnie." frottant sa jolie tête contre la mienne.

"Je ne le voyais pas autrement."

"Et ton père ? Eliott ?"

"Bah... mon père se trouve à Shanghai pour affaires et Eliott ne fête pas."

"OK. Il faut encore que je vois où Megumi passe les fêtes, même si je suis persuadé qu'il sera ravi que je dégage !..." riant.

"Tu me fais l'amour maintenant ?..."

Il sourit, tendre, doigts plein d'affection passant sur mon visage.

Le baiser dérape vite - mais pas trop finalement, s'approfondissant, nous permettant de nous savourer lentement, langues se livrant à des jeux variés.

Sa main déployée dans ma nuque est un régal ; à la fois caressante et massante.

Nous laissons monter le désir lentement, nous consumant avec savoir.

Bientôt, il me gratifiera de ce que sa bouche sait offrir de meilleur à mon sexe, me rendant prête pour lui.

Puis il prendra les rênes - Satoru demeure un dominant avéré, très attentionné il est vrai, tourné vers notre plaisir commun, se fiant à mes soupirs pour se diriger.

J'aime cette façon exquise, que peu ont, de mouvoir ses hanches à chaque allée pour que nos pubis entrent en contact et que la base de sa verge engoncée flatte mon clitoris, m'emportant dans une tout autre sphère.

Je suis bientôt accrochée à ses épaules, totalement vouée à ses mouvements, l'appelant avec ferveur. J'aime que lui, plus qu'aucun autre, m'avertisse de sa jouissance immédiate.

Cela ne tarde pas et c'est généreusement, dans des élans vocaux coupés par la transe, qu'il se déverse au fond de moi.


Je regarde le train passer sur la colline depuis la fenêtre de la cuisine.

"Je t'imagine parfois... alliance au doigt, vivant une vie de famille." tandis qu'il débarrasse.

Il cligne. "Tu..."

"Hmm mmm. Ça t'irait bien, note."

Petit rire nerveux avant de se retourner vers moi, frottement de nuque embarrassé. "J'ignore totalement si... je suis fait pour ça. Je veux dire... ma personnalité..."

Je le laisse se dépatouiller avec les justifications, sourire en coin.

Lorsqu'enfin il réalise, il me harponne d'une expression sournoise. "OK, tu... te payes ma tête, en fait."

"Pas du tout." sur un sourire explicite. "Tu es chou lorsque tu t'embrouilles et que tu bafouilles, Monsieur-le-Professeur !..."

"Ce n'est pas fair-play !..." amusé malgré tout par la situation.

"Vais-je prendre cher ?..." battant des cils de manière comique.

"Ooooooh oui !..." comme une promesse, agitant la main.


Satoru est très proche de ses élèves, notamment Megumi. Je découvrirai plus tard que Satoru a pris Megumi, enfant, sous son aile, lui assurant une subsistance financière et un toit. Megumi est l'enfant de Toji Fushiguro, né Toji Zenin, rival du clan Gojô, devenu tueur à gages et qui a fait de sa spécialité les meurtres d'exorcistes. Né dans un clan faisant la part belle aux techniques héritées et n'en ayant hérité d'aucune, Toji a quitté le clan avant même sa majorité et nourrit, de fait, une rancœur innée vis-à-vis des exorcistes privilégiés. Autant dire que Satoru a été la plus belle "prise" de toute sa carrière de tueur !...

Satoru s'est refusé de voir Megumi devenir l'atout majeur de Toji après sa mort. Aussi, l'a-t-il élevé tel un fils. Leur relation est très forte, même si Megumi demeure discret et réservé sur le sujet. Satoru lui a évité un bien triste sort.

Megumi a tendance à se "sacrifier" pour le bien d'autrui et Satoru lui rappelle souvent qu'en terme d'exorcisme il doit se montrer plus "vorace" et égoïste. En effet, d'une certaine manière, l'exorcisme se joue plutôt solo... ce dont Megumi n'a pas conscience et donc se bride volontairement pour se mettre à niveau de ses camarades. Louable, sans doute, mais dommage au vu de ses talents - car si Toji n'a hérité d'aucune technique familiale, Megumi, lui, a hérité de la plus ancestrale et la plus sauvage !...

Megumi, honnêtement, est un garçon secret et agréable. Je l'apprécie. Il forme un duo détonnant avec Yûji, adorable lui aussi, et totalement déluré !...

Nobara apporte la touche féminine au groupe.

Parfois, l'adulte du groupe, Satoru, paraît le plus immature du lot, ce qui est très amusant à voir. Fort heureusement ses élèves ont la tête sur les épaules, notamment Megumi.


"Bon alors, Megumi, faut qu'on cause des fêtes de fin d'année." le harponne Satoru.

"Moi, tant que je peux rester dans ma piaule, ça me va." déclare l'adolescent.

Nous échangeons un bref regard.

"OK. Écoute, tu viendras à l'appartement pour le souper et la remise de tes cadeaux et ensuite tu seras libre de tes mouvements."

L'adolescent hausse les épaules. "Si tu veux."

Touché, même s'il le cache, que Satoru pense ainsi à l'associer à nous.

"Oh, Megumi, pense aussi à Yûji, OK. Il n'a plus de famille, tu sais. Ce serait sympa si tu lui proposais quelque chose pour les fêtes."

"Je le sais. Inutile de le souligner. Tsk."


"Tes élèves sont adorables." une fois que nous sommes seuls.

"Hé !... Adorables comme leur prof." allant frotter son nez contre le mien, tendre et rieur. "Je suis heureux que tu les apprécies. C'est vrai qu'ils sont tous touchants à leur manière."


Les pas de pseudo-Geto le dirigèrent droit jusqu'à cet endroit qu'il méprisait. Il poussa la porte, s'invitant poliment à l'intérieur.

Severus se saisit d'emblée de sa baguette, appelant Lune pour qu'elle se tienne près de lui.

"Arrière." menaçant pseudo-Geto de sa baguette.

"Penses-tu, uh, faire le poids ? Certes, tu demeures de sang-mêlé mais j'ai d'autres ambitions visant à sublimer la suprématie des exorcistes, notamment des maîtres fléaux."

"Tu te flattes." grimaça Rogue. "Mais cela ne devrait guère m'étonner, tu t'es toujours tenu en haute opinion, espèce de traître !"

"Traître ? Comme tu y vas, mon cher Severus..." s'avançant calmement à travers les allées chargées. Son pas était si léger qu'il semblait déambuler dans les airs.

Lune déboula, s'arrêtant devant lui.

"LUNE !" cria Rogue.

"Lune. Tiens, tiens. La fameuse... celle qui est parvenue à rendre l'acariâtre professeur aussi doux qu'un agneau..."

Lune fronça. "Et qui n'a généralement par la langue dans sa poche !" prête à lui donner la réplique.

"Lune..." clapit Rogue, conscient du terrible pouvoir détenu par pseudo-Geto.

"Bon alors... on ne fait pas du tourisme ici ! Soit tu achètes, soit tu dégages." posa Lune.

Pseudo-Geto eut un sourire amusé et tordu à la fois.

"Ouh mais c'est qu'elle ferait presque peur, Rogue." prenant soudain le menton de Lune en tenaille.

Cette dernière se débattit, faisant grimper son énergie combattive - un mix entre magie et cosmos.

"Humpf. Bel effort." réduisant la tentative à néant d'un geste.

Vache ! Il était fort, celui-là !

D'un geste, pseudo-Geto lui fit heurter l'étagère dans un éboulement de livres.

"LUNE !" se précipitant.

Pseudo-Geto pencha la tête, sourire affreusement cynique sur les lèvres et feignant d'être affecté.

Rogue bataillait pour délivrer le corps de Lune des ouvrages qui le recouvraient.

"Il n'y a de place dans mon monde pour aucun d'entre vous." asséna pseudo-Geto. "Tout ceci..." désignant la boutique depuis les combles jusqu'à la cave. "... n'est qu'un simulacre. Ce que vous nommez magie est tout simplement une insulte."

Lune voyait des étoiles, contusionnée.

"Je ne te PARDONNERAI JAMAIS !" furieux, se tournant vers pseudo-Geto, lui délivrant une première attaque qu'il contra.

Son adversaire enferma l'attaque dans un fléau qui s'en régale.

"Toute cette haine ! Toute cette animosité ! Allez, Rogue, donne m'en encore ! Mes fléaux en raffolent !" levant les bras, dans une attitude provocatrice, souriant de toutes ses dents.

"Dis donc, toi. Tu en fais du raffut." pose une voix presque douce si elle ne vibrait pas tant de colère.

L'ex-exorciste se tourne vers la silhouette de Mia.

Ah oui ! En voilà un beau morceau !...

Tout droit sorti des Enfers qui plus est !...

"C'est toujours un réel plaisir de collaborer avec des alliés du grand Hadès." sur une courbette feinte.

"Dehors." lui indiquant la sortie.

Rogue en profite pour tenter une nouvelle attaque, aussitôt absorbée par les fléaux environnant pseudo-Geto.

Mia choisit ce moment pour revêtir son surplis et foncer droit sur l'agresseur - technique qu'elle partage avec son mentor Wyvern.

Le maître des fléaux utilisa un champ d'écran énergétique pour s'en préserver, expédiant à la fois Rogue et Mia dans la direction opposée.

A Lune de revenir à elle. "TU VAS DÉGAGER D'ICI !" le chargeant de toutes ses forces.

Illusoire face à un adversaire aussi investi de la puissance de plusieurs fléaux.

"Vous n'êtes plus amusants du tout." bâillant, rassemblant ses fléaux avant de disparaître.


Lune fixait Satoru. "Dis donc, toi, le voleur de sandwiches, t'es pas censé leur donner la chasse, à tous ces affreux."

"Lune..." tenta de la tempérer Mia.

"MERDE QUOI ! Il a failli avoir notre peau, j'te signale !"

Satoru se racla la gorge puis baissa la tête. "Je... suis malheureusement incapable de prévoir les déplacements d'un tel... adversaire." le terme lui arrache la gorge.

Lune crut s'étouffer. "Putain mais à quoi te sert le pouvoir de tes yeux alors ?!"

"Doucement, Lune." tempérais-je.

"On a failli y rester ! Je voudrai bien t'y voir !" agitée.

"Satoru n'y est pour rien."

"Mais il sert à rien, ton mec, Lévi !"

"Si. A voler des sandwiches." pour dédramatiser.


Satoru est visiblement "à plat" depuis l'intervention musclée que son ex-meilleur ami a attribué à la boutique de magie et à ses propriétaire.

Je caresse son dos large. "Allons... ne te laisse pas abattre."

"Facile à dire." reniflant.

"Tu ne peux pas sauver tout le monde et tu le sais."

Il soupire. "Le sujet est... sensible dès qu'il s'agit... de ce que Suguru est devenu."


La fois où Satoru a pété un câble - dans le sens le plus électrique du terme ! - c'était lorsqu'il a subi une attaque extérieure. Une attaque extrêmement violente : poignardé à l'aide d'une arme envoûtée, en de multiples endroits, notamment la gorge. La première fois où son infini ne l'a pas préservé. Cette fois où Toji a mis à terre l'héritier prodige.

Là, Satoru est sorti des rails. Là, vraiment, il est devenu extrêmement dangereux - une bombe sur le point d'exploser !

Les yeux écarquillés, il est revenu de loin, subissant une douleur si vive qu'il perdit totalement le contrôle de lui-même.

C'est à ce moment qu'il lança son attaque la plus terrible : Hollow Purple. Imparable. Dévastatrice. Toji paya là le prix fort de son audace.


Il sourit, faisant la vaisselle.

Je l'étreins. "Je peux savoir ?..." ayant débusqué son sourire.

"Je me disais... que j'aimerai beaucoup faire découvrir l'Allemagne à Megumi."

"Nous n'avons qu'à y aller pour la nouvelle année. Même Yûji et Nobara peuvent venir ; la maison est suffisamment grande."

"Hmm... allons-y tout d'abord avec Megumi, si tu veux bien."

"Bien sûr." nichant entre ses omoplates, embrassant là.


"Megumi. Tu prépareras un paquetage pour une petite semaine après Noël." avec douceur et autorité à la fois, s'installant sur le lit de l'adolescent.

"Hein ? Pourquoi ?" surpris.

"Parce que je t'emmène en Allemagne."

Clignement de l'intéressé. "Hein ? Pour quoi faire ?"

"Pour te faire découvrir la contrée."

Megumi esquissa un petit sourire. "OK, laisse-moi deviner... c'est de là qu'elle vient ?"