Chapitre 309 : Heartless
Une main aussi baladeuse qu'attentionnée vient se promener à l'intérieur de ma cuisse, remontant jusqu'à sa cible, caressante au possible.
Je ne saurai expliquer précisément les mouvements des doigts de Satoru, ce jeu subtil de pressions alternées, l'éloignement du côté de mon ventre puis la paume entière qui revient en pression sur mon pubis mais l'effet est wow !... Aucun autre homme ne caresse comme ça et pourtant j'en ai connu un sacré paquet !
Est-ce l'instinct qui l'y pousse ou sa grande expérience ?... Je ne saurai le dire. Je questionnerai à l'occasion. Pour l'heure... je me contente de soupirer sous son assaut rondement mené, sexe se gonflant de délices, s'ouvrant pour lui comme une fleur à nectar.
Je l'appelle, éperdue. Malheureusement il est l'heure de se lever.
Je bascule sur le ventre, sexe palpitant de frustration. "Toi... tu ne perds rien pour attendre." l'embrassant, tendre.
Le lendemain, même jeu avec inversion des rôles. Il faut croire que mes façons de l'atteindre lui conviennent totalement, au vu de ses pupilles qui dévient sous ses paupières, ses soupirs et autres appels. "Tu... prends ta revanche ?..." amusé, acceptant de bonne grâce ce que je lui fais subir.
Oui mais... il est l'heure de se lever.
Ces séances de teasing nous mènent enfin au week-end où nous sommes libres de donner suite à nos appétits.
Autant dire qu'avec tous ces délices matinaux, nos corps sont au taquet !...
"Il va t'arriver une bricole, Gojô."
"Cool." tout sourire. "Je kiffe quand tu me menaces."
Je viens me hisser sur lui, initiant quelques mouvements de bassin, histoire de l'éveiller.
"Mmm... ça commence bien." se calant un peu mieux dans l'oreiller, mains remontant le long de mes hanches avant d'échouer sur mes fesses rebondies qu'il comprime, doigts s'immisçant entre les lobes.
J'avoue m'être aventurée à stalker ses profils sur les réseaux sociaux et le détenteur du compte Hollow Purple, maître en calligraphie, affiche un bienheureux statut "en couple" depuis notre rencontre.
Shh. Secret.
Nos attentions se portent sur nos sexes, en alternance histoire de savourer ce qui échappe à l'autre et j'avoue que, même sur le tissu, nous ne sommes pas déçus, obtenant rapidement une abdication radicale.
Nous ne sommes à présent plus que souffles et appels répétés, sensations manquant d'exploser à chaque nouvel attouchement.
"Je ne... serai pas long..." me confie-t-il.
"Moi non plus."
Nos bas valsent hors du lit et je me positionne, dos contre son torse, allongé.
Il se comprime contre moi avant de s'inviter, souffle totalement pris dans la gorge.
"Ooooooh..."
"Mmmm... Sat' !..."
C'est délicieux à se damner !...
Il est clair que, dans ces conditions, peu de mouvements suffisent à appeler l'orgasme et il le déclare haut et fort tandis que mes élans aigus lui flattent joyeusement les tympans.
Oui, nous sommes vocaux, oui nous aimons nous entendre !...
Fort heureusement, la chambre de Megumi se trouve à l'opposé de la nôtre !...
La joute est si forte que nous en demeurons tous deux pantelants, peaux encore habités par des frissons qui en disent long.
Les mots doux succèdent aux déclarations enflammées.
"Ça nous réussit de nous teaser comme ça les matins..."
"Je confirme. C'était... wow !... J'ai pas de mots. Merci, Rachel. Ça faisait longtemps que je n'avais pas éprouvé quelque chose d'aussi intense... depuis Suguru, en fait." sur un petit rire complètement shooté aux endorphines.
Il me regarde, me devinant avec tant d'aisance. Il sait que... j'en veux encore.
Et ce n'est pas le fait d'avoir épuisé une cartouche qui va le dérouter !... Il recharge lentement avant de me demander s'il peut utiliser sa jolie bouche pour me satisfaire une nouvelle fois.
Son assaut commence lentement, d'une précision efficace à mesure qu'il fait grimper le niveau de ses faveurs. Un majeur placé sur le plancher pelvien me mène directement au septième ciel sans ascenseur !... Ma jouissance est forte, percutante et il s'en régale à même la source.
Généreux, comme toujours.
"On peut se voir ?..."
Oui, je n'ai pas renoncé. Parce que vache, quel potentiel se cache derrière le "paisible" Suguru !... A mesure qu'il ingère des fléaux exorcisés, son pouvoir et sa noirceur augmentent de manière réjouissante.
"Fatiguée de jouer avec les macaques ?..." me revient en réponse.
"Satoru m'a demandé... de ne pas t'approcher." dis-je, index parcourant le haut d'un verre.
Il suit le mouvement des yeux.
"Et tu ne suis pas son très avisé conseil ?" amusé.
Le visage est jovial mais il peut rapidement basculer dans quelque chose de plus violent.
"J'ai toujours eu horreur qu'on me dise ce que je dois faire." reniflé.
Décidément, je deviens de plus en plus fascinante à ses yeux avertis et son intérêt monte d'un cran face à mon insubordination flagrante.
"Je te donnerai bien mon avis sur la question..." sur un petit regard en biais à la table à côté où un père débordé tente de tenir en bride ses deux fils déchaînés. "... si tant est que nous puissions nous entendre." agacé.
Je termine mon verre. "Le parc nous ouvrira ses portes et nous offrira son silence."
"Toi aussi, tu n'as pas tenu compte des avertissements de Satoru." dis-je, traversant les allées ombragées, d'un pas calme.
"Il y a bien longtemps que je me fiche des conseils des exorcistes." sur un petit rire. "Même de ceux du meilleur d'entre eux."
"Parfois je me dis que... je prends exactement le chemin que tu as emprunté jadis."
Il abaisse les paupières. "Ça n'aurait rien de très étonnant. Il me semble que tu es allée très loin dans la démarche avec le fléau de classe S Mahito... Puis plus récemment avec celui qui s'est octroyé mon corps."
Je cligne. "Tu... savais ?..."
Il hausse les épaules. "Pseudo-Geto avait parfois la langue bien pendue durant ma captivité et me conter ses exploits faisait, je pense, partie intégrante de la torture."
"Satoru ne s'en relèverait pas si je commençais à dévier."
"Il te le fait croire." sec.
"Je vais... moi aussi finir par... ingérer des fléaux exorcisés ?..."
"Pas forcément. Tu trouveras sans doute un autre moyen de te souiller." sur un petit sourire, passant le bras autour de mon épaule, m'attirant contre lui alors que nous marchons. "Ce que je reproche aux exorcistes est de voir le monde sans nuances de gris. Tout est soit blanc soit noir. Une vision rétrécie du monde. Pour Satoru, je ne suis qu'un... dégénéré."
"Je pense au contraire qu'il t'aime encore beaucoup, Suguru."
Il renifle. "Ce doit être un frein énorme pour lui."
"J'ai peur, Suguru."
Il cesse son pas. "Je ne me suis jamais senti aussi fort que lorsque j'ai anéanti ce village de primates incultes. Au fait de ma gloire, je possédais 6 461 fléaux n'obéissant qu'à ma seule volonté. La peur n'est bonne que si elle fait avancer, Rachel. Satoru te fait peur ? Quitte-le. Ou avance avec lui."
Ses mains viennent prendre mes bras en tenaille.
"Aujourd'hui chaque élément me semble à nouveau à sa place. Et je ne tarderai pas à venir réaffirmer mes positions à Satoru."
"Pourquoi... est-ce que vous vous... infligez ça ?..."
"Le monde est trop exigu pour contenir deux talents comme les nôtres."
Je rentre, déprimée, posant mes clés dans l'entrée.
Bon. Un petit brin de ménage s'impose !... je me change et me retrousse les manches.
Dès que je manie l'aspirateur, le chat va se planquer sous le canapé.
Sifflement en rentrant. "Dis donc, mon appart n'a jamais été aussi clean depuis que tu y vis." checkant le courrier.
"Je... l'ai revu."
Il fronce, regard, camouflé par les habituels verres fumés, naviguant des adresses des expéditeurs à mes yeux. "Que t'avais-je dit, rappelle-moi ?" sur un ton tout sauf aimable.
"Tu veux que... je me jette à tes pieds en implorant ton pardon ?" avec une pointe de provocation.
Il plaque les enveloppes sur le haut du meuble, paume venant y claquer.
Wow... cette fois, je suis dans le viseur, aucun doute là-dessus.
"Tu nous mets tous en grand danger. Je ne peux admettre une telle prise de risques." passant à côté de moi, me bousculant de l'épaule, prenant la direction de la cuisine pour un verre d'eau bien fraîche.
Il est appuyé de part et d'autre de l'évier, bras tendus.
"Tu préfères que... je rentre chez moi ?..."
La réponse se fait attendre avant d'être tournée en question. "Qu'est-ce qu'a été patchface pour toi, Rachel ? Un amuse-bouche avant le plat de résistance ?" évoquant Mahito. "Tu nous exposes, notamment Megumi."
Le verre casse dans sa main. La rage s'empare de l'exorciste le plus puissant de sa caste.
Les débris affûtés ne l'ont évidemment pas atteint, protégé qu'il est par la Limitless.
"Je ne saisis pas pourquoi la chute de Suguru te fascine autant ? Comptes-tu en prendre le même chemin ?! Dans ce cas, ne me fais pas perdre mon temps. C'est moche ce qui est arrivé à Suguru, Rachel. C'est terriblement moche."
Wow ! Ça frappe en plein.
"Je pense que... je vais y aller, hein." récupérant mon sac.
"De source sûre, ingérer un fléau exorcisé revient à avaler un vêtement qui a servi à éponger une flaque entière de vomi." suivant chacun de mes gestes. "Reste ici. Je n'en ai pas terminé." relevant la tête, me dardant de ses yeux pénétrants.
"Bonne soirée, Satoru." sans demander mon reste.
La porte claque.
Satoru en demeure presque ébahi. Son portable émet.
"Sensei, on peut se voir ? Je n'entends plus la voix de Sukuna dans ma tête depuis un moment."
C'est Yûji.
Megumi rentre. "Salut." détectant immédiatement la mine sombre de son mentor. "J'ai croisé Rachel. Elle avait la même sale mine que toi." posé.
"Megumi, prépare tes affaires et va chercher Nobara et Yûji."
"Hein ? Hey, j'ai envie de me poser, là."
"Tout de suite, Megumi."
L'adolescent soupire. "OK, OK. Mais j'espère qu'il y a urgence, hein !..."
"Je vais récupérer Rachel." enfilant sa veste.
"Bordel, tu m'expliques ?"
"Il se peut que Sukuna soit lâché dans la nature, sous sa véritable forme."
Me repérer lui sera aisé. Me convaincre sera autre chose !
Entre temps, je viens de recevoir un message d'Undy : "Bien le bonsoir, my Lady. J'ai revu Rogue dans l'après-midi et il semblerait que ton amie Lune lui ait joué un bien vilain tour en le quittant pour un personnage de conte nordique... espérant pouvoir t'offrir prochainement le thé dans mon humble boutique. Truly yours, Adrian."
J'appelle Lune. "Bah alors ? Qu'est-ce que t'as foutu encore ?"
"Gné ? Hey, l'hosto qui se fout de la charité là !..."
"OK, c'est quoi cette histoire ?"
"Bah... un coup de cœur. Je peux pas te l'expliquer comme ça..."
"OK, on se capte bientôt."
"Rachel ! Attends !..." me rattrapant en quelques enjambées, m'attrapant par l'avant-bras.
Bandeau enfilé, cheveux hérissés. OK, mon exorciste est sur le pied de guerre !...
"Qu'est-ce qui... se passe ?"
"Je t'explique en chemin. J'ai rassemblé tout le monde chez moi, viens." attrapant ma main.
Sur le chemin, il m'explique qu'il semble que Sukuna ait renoncé à occuper le corps de Yûji pour reprendre forme.
"Sukuna, le roi des fléaux... libéré de cette carcasse médiocre. Quel spectacle réjouissant !..." se rit Pseudo-Geto. "Ça doit clairement s'agiter du côté des exorcistes !... J'ai même envie de leur mettre un petit coup de pression supplémentaire." sur un sourire terrible.
Suguru observe la lune pleine. "Le moment est on ne peut mieux choisi. Mimiko, Nanako, en route !... J'ai quelque chose à vous montrer."
Yûji n'a pas perdu l'appétit et se goinfre de chips goût crevettes.
Satoru met en place une surveillance rapprochée des foyers pour femmes seules et des orphelinats - cibles de choix pour un fléau séculaire tel que Sukuna.
"Sensei, comment c'est possible ? Comment il a réussi un tel tour de force ?"
Satoru soupire. "Je n'en sais encore rien, Yûji."
"Ce qui est clair, c'est qu'on s'est gourés concernant sa véritable puissance." avance Megumi.
Nous nous dressons tous les cinq d'un même tenant !...
L'énergie est terriblement hostile.
Elle nous pousse dehors pour assister au triomphe de celui qui se tient là.
Satoru serre les dents. "Qu'est-ce que... tu viens faire ici ?!"
"Vous déclarer la guerre." pose Suguru. "Nous allons profiter de l'éveil de Sukuna pour faire parader mille fléaux en deux endroits distincts : Shinjuku, paradis des fléaux, et Kyôto, terre sainte des exorcistes. Alors mets-toi sur mon chemin et fais de ton mieux pour m'arrêter si tu ne veux pas que l'enfer s'invite sur Terre. Let's curse each other... as much as we want."
C'est moi ou ça sonne terriblement sex tout ça ?...
Je siffle. "Il est encore vachement à fond sur toi, Suguru !..." dis-je.
"Je m'en passerai." lâche Satoru. "Nous avons deux énormes problèmes sur les bras. Et jusqu'à preuve du contraire, je ne puis me trouver en plusieurs endroits à la fois."
"Noooon ? Tu n'as pas encore trouvé le moyen de te cloner ?" taquine.
"Très drôle, Rachel." sourit.
"Je plaisante." lui offrant un léger coup de hanches.
"Attends un peu que tout ça soit derrière nous." me rendant la pareille.
"Tu me rassures. Ça veut dire que tout n'est pas perdu." parlant aussi bien de la situation actuelle que de notre couple.
"Je serai vraiment très intéressé de comprendre comment tu t'y es pris pour parvenir à un tel prodige, Sukuna." avisant son adversaire.
Il est... immense et dépasse de loin Satoru qui culmine déjà à une hauteur respectable.
Son apparence, et la menace qu'elle inspire, est phénoménale !...
"Vous êtes véritablement une écharde à mon pied, vous, les exorcistes." soupire Sukuna. Sa voix a une telle portance qu'elle tonne.
Satoru se gratte le fond de l'oreille de l'auriculaire. "Oh que c'est désagréable. Tu peux la mettre en sourdine ?"
"Il paraît que tu as beaucoup perdu ces derniers temps, l'exorciste..." y allant de sa propre provocation.
Touché !
Satoru serre le poing. "Ne t'avise pas d'évoquer des choses qui te dépassent."
"Oh ? Serait-ce de l'énervement que je perçois là ? Tu débutes vraiment le combat dans de bien tristes conditions !" s'élançant pour porter la première attaque.
Satoru évite en se téléportant, lui adressant un coup de pied par derrière, qui le propulse contre un mur de clôture qu'il explose.
"Raté. Le hic avec les balourds, c'est qu'ils se meuvent beaucoup trop lentement."
"Fais pas le malin, Gojô Satoru. Tu as été élevé dans la soie... je m'étonne que ne tu ne sois pas davantage ramolli."
"Hey ! J'entretiens la forme, moi !..." l'attaquant à son tour, féroce.
Les coups sont portés sans en ménager les puissance. Les déplacements sont vifs.
"T'allais faire quoi là ? Te boulotter un orphelinat entier ?!"
Petit sourire de Sukuna. "Tu comptes... freiner mon appétit, l'exorciste ?"
"OK. On passe aux choses sérieuses, dans ce cas. Fini de jouer. "Ryoiki tenkai. Muryōkūsho."
"The best way to deal with domain expansion is to lay out your own domain."
Literally the ultimate description of "assert your dominance."
Megumi stresse.
"Ainsi donc... voilà la technique de la Limitless. L'héritage du clan Gojô poussé à son paroxysme, le tout soutenu par le sixième œil. Je ne peux... plus bouger... et ce flot continu d'informations..."
"Ça doit faire mal à l'orgueil du grand Sukuna, pas vrai ?"
Petit sourire de l'intéressé. "Je vais te décevoir mais... Fukuma Mizushi." appelant son propre domaine.
L'effet se produit jusqu'à atteindre le point crucial de la Limitless puis finit par être englouti.
Sukuna contracte la mâchoire.
"Va pas t'exploser les dents, hein." amusé.
"Va... brûler en enfer, Gojô Satoru !" hurlé de rage, disparaissant.
Satoru cligne. La première fois qu'un fléau est capable de se volatiliser de son domaine.
"T'es pas appelé le roi des fléaux pour rien, toi..." se grattant la tête.
"SATORU !"
Il rompt le sort pour s'apercevoir que Sukuna s'est téléporté au sein même de l'orphelinat.
Il s'interpose avant que ne commence le massacre. "Dis donc... c'était vraiment pas sympa de me laisser seul dans mon coin."
"Tsk. Quelle plaie..." tentant de balayer l'exorciste d'un revers de deux bras à la fois.
Satoru esquive. "On dirait bien... que notre petite rencontre t'a épuisé." y plaquant les deux mains pour l'expulser par le premier mur venu, y causant de grands dommages.
Sukuna en sort étourdi. Satoru se trouve au-dessus de lui, flottant dans les airs, préparant une Red complètement démente. Il s'agit du mouvement reverse de Blue qui est un sort qui attire les objets à lui.
Sur un dernier sursaut, Sukuna se réfugie dans son domaine intérieur, échappant à l'attaque de l'exorciste.
"Maintenant... la parade de fléaux." portant son regard vers l'endroit en question dont l'énergie commence à enfler.
"On s'en occupe !..."
"Gardez Kyôto ! Je m'occupe de Shinjuku !..." disparaissant.
"Roger !"
"Ah, Satoru." grimace Suguru.
"Tu as recommencé. Malgré la mise en garde."
"Ah, que veux-tu, mon brave Satoru... il semblerait que ton meilleur ami et ta petite amie actuelle soient du genre borné. Tu sais décidément t'entourer." moqueur. "Allez, viens, je t'attends." sortant un Sansetsukon (nunchaku à trois branches, relié par des chaînes).
Il s'agit d'une arme maudite, évidemment.
Suguru a toujours été, non seulement un maître des fléaux, mais également un maître des arts martiaux.
Il invite Satoru au corps-à-corps. L'exorciste accepte et se pose devant lui.
Suguru attaque. Limitless de protection. La cible manque.
"Je vois."
"Tu ne penses tout de même pas que j'aime me prendre des coups, Suguru ?"
"Va savoir... tordu comme tu l'es !..." s'élançant, frappant sans relâche.
"Tu fais de la peine, Suguru." lui envoyant une Red qui lui fait frapper le mur. "Rappelle tes fléaux ou je les mets en pièces."
"Bah... laisse-les s'amuser, Satoru. Ils en avaient assez de tourner en rond."
"Quand je pense qu'ils sont tous passés par ton estomac..." sur une moue dégoûtée.
"Retour originel, Satoru." reniflant. "Tu ne peux pas comprendre."
Satoru lève la main, index dressé. Son sort, propulsé à grande vitesse, frappe la parade en plein, en anéantissant une bonne partie.
"Je continue ?"
"Grrr. Maudit sois-tu !..."
"Rappelle-les ou je les décime tous."
