Plutôt pensée comme un OS au départ, finalement cette fic sera aussi multi-chapitres ( blâmez ou remerciez Daniel: il parle trop ;) )
Merci Shippeusesamnjack et Dana LMM de m'accompagner dans mes divagations ( et de corriger mes textes) !
Toutes les erreurs sont les miennes.
Une fic plus légère qui vous fera rire j'espère. N'hésitez pas à commenter et à me dire ce que vous en pensez, s'il vous plait ! ( Et quand c'est possible, je vous réponds avec plaisir )
Balises d'épisodes:
Post séries: post SG1, post Atlantis, post Universe. Les références plus précises à certains épisodes seront précisées au début des chapitres concernés.
Pour celui-ci: référence légère à l'épisode 5 de la saison 9 The Power that be / Prosélytisme.
Jack/Sam établis. Daniel/Vala établis
Avertissements d'usage: Rien de ce qui concerne la franchise Stargate ne m'appartient, mes écrits n'ont aucune visée commerciale et visent seulement à mon amusement et celui d'autrui.
The Grace's Conception
Partie 1 :
« Vas-y papa, ne t'inquiète pas, je reste avec tonton Daniel, il est d'accord, pas vrai ?
Daniel sursauta et leva les yeux vers la porte du laboratoire qu'il occupait sur Atlantis, tout en remontant d'un doigt ses lunettes sur l'arrête de son nez. Sur le seuil, Grace l'implorait du regard, une légère moue plissant ses lèvres. Elle avait ce regard, celui de sa mère, celui auquel personne ne peut rien refuser. La forme des yeux de Sam, la couleur de ceux de Jack et la détermination des deux cumulés dans les prunelles d'une même petite fille, sa filleule.
— C'est la vérité Daniel ? demanda la tête de Jack soudain apparue dans l'encadrement.
Il soupira et se rendit :
— Oui, vas-y Jack, je garde Grace.
— Hiii ! Merci tonton ! s'exclama la petite fille en courant vers lui.
Daniel rattrapa d'une main la tablette qu'il étudiait et de l'autre, rendit son étreinte à l'enfant qui avait décidément passé trop de temps avec sa femme : elle avait les mêmes manières que Vala. Il n'eut que le temps de pousser son calepin alors qu'elle se juchait sur le coin de son bureau :
— J'ai une deuxième chaise tu sais, bougonna-t-il, plus pour le principe qu'autre chose.
— Je sais ! répondit-elle tout sourire, avec l'innocence de ses neuf ans.
Il secoua la tête, retenant un rire :
— Je finis ça, je n'en ai pas pour long, un petit quart d'heure, et ensuite on voit ce qu'on va faire de cette journée, d'accord ?
— D'accord, acquiesça Grace en balançant ses pieds à intervalle régulier, mais le programme de la journée est déjà fait.
— Ah oui ? s'enquit Daniel dans un sourire.
— Oui et, elle regarda sa montre, sérieuse, je doute que tu ais un quart d'heure devant toi, six minutes, grand maximum.
Un léger frisson parcourut la nuque de Daniel, il posa son stylo et fixa la fillette qui dardait ses yeux perçants sur lui :
— Qu'est-ce que tu as fait ?
— Pour l'instant rien. Mais nous avons beaucoup de choses à faire aujourd'hui.
— Ah oui ?
— Oui.
— Jeune Grace O'Neill, vous avez requis ma présence ?
— Tonton Teal'c !
L'archéologue grimaça au cri de la petite voix fluette et fixa son ami avec circonspection. Il était toujours étonné de la furtivité du jaffa : malgré sa carrure, on ne l'entendait jamais arriver et Daniel se faisait surprendre à chaque fois :
— Teal'c.
Le jaffa attrapa l'enfant d'un bras et inclina la tête :
— Daniel Jackson.
— Comment savais-tu que Grace serait ici ?
— Je l'ai croisée hier soir dans les couloirs du SGC, elle m'a demandé d'être présent dans ton bureau à neuf heures précises et il est neuf heures.
— Neuf heures moins trois, corrigea Grace.
Teal'c vérifia sa montre et inclina la tête, un soupçon de sourire aux lèvres :
— En effet.
La fillette garda un doigt en l'air, fixant le cadran de l'ancienne montre militaire de sa mère qui ornait son poignet. Quand ce dernier bipa, elle frappa dans ses mains et sauta au sol :
— Bien, les campeurs, prenez vos affaires, on décolle !
Teal'c attrapa la glacière qu'il avait laissée à l'entrée et lui emboîta le pas alors qu'elle disparaissait dans le couloir. Il fallut une seconde à Daniel pour réaliser ce qui se passait et se mettre en mouvement :
— Eh attendez-moi ! ordonna-t-il dans le vide en attrapant son sac dans lequel il fit tomber au hasard, deux dictionnaires, trois calepins et une poignée de stylos. Où est-ce qu'on va ?
Il soupira : cette enfant était vraiment le portrait craché de ses parents, pour le meilleur et pour le pire songea-t-il. Il accéléra, constatant qu'ils étaient déjà loin. Tout cela ne lui disait rien qui vaille.
% % %
— Hors de question !
Daniel essaya tant bien que mal de s'interposer entre la fillette et les commandes. Il lança un regard désespéré à Teal'c, mais ce dernier ne bougea pas, affichant un sourire énigmatique.
— Je passerai quand même tu sais, déclara doctement la fillette.
— Grace O'Neill ne soyez pas insolente, l'avertit l'archéologue en essayant, vainement, d'avoir l'air strict et menaçant.
Peine perdue ! La fillette explosa de rire et se faufila sous le bras de Daniel avant de sauter dans le siège du Jumper qui s'illumina comme un sapin de noël à son contact. L'archéologue souffla et se tourna vers Teal'c qui soulevait un sourcil, d'un air amusé.
— Ah parce que tu trouves ça drôle ? C'est à moi que son père l'a confiée. Que crois-tu que va dire Jack quand il va savoir que sa fille de neuf ans a pris un jumper sans autorisation pour aller faire un tour ? Et qu'on l'a laissée faire ?
— Personnellement, je craindrais plus volontiers la réaction du Général Carter que celle du Général O'Neill.
— En effet, imita Grace tout en faisant décoller l'engin. C'est papa qui m'a appris à piloter, il ne dira rien, il aurait trop peur que j'avoue tout à maman.
— Oh mon dieu, Sam, se lamenta Daniel en pinçant le haut de son nez entre son pouce et son index. Elle va me tuer.
— Seulement si elle le sait, glissa Grace en manœuvrant entre deux vaisseaux en direction de la porte du hangar.
— Elle est dans la salle de contrôle en ce moment même, tu crois qu'elle ne va pas s'apercevoir qu'on…
— J'ai programmé une procédure de test des portes du hangar à exactement neuf heures douze et on est déjà en mode furtif, le coupa-t-elle. En plus, elle attend la délégation de P6X machin chouette.
— P8X-412, corrigea Daniel, machinalement.
— Oui, voilà, donc elle ne verra rien du tout.
— Il n'empêche que c'est mal. On ne devrait pas faire ça. Teal'c, aide-moi.
— Je trouve que la jeune Grace se débrouille très bien et démontre de grands talents de pilotage pour quelqu'un de son âge.
— Merci Teal'c ! rayonna-t-elle alors que la montre à son poignet bipait à nouveau. Ah, voilà notre pass vers la sortie.
Sans attendre l'ouverture complète des portes, elle cabra le jumper à la verticale et se glissa à l'extérieur. Daniel se sentit brutalement blêmir et Teal'c leva les deux sourcils, appréciateur, tandis que le vaisseau montait en flèche vers l'espace. Elle se tourna vers Daniel, un sourire barrant son visage angélique d'une oreille à l'autre :
— C'est amusant hein ?
— Regarde ce que tu fais ! balbutia-t-il en s'agrippant machinalement au dossier du fauteuil avant de se laisser tomber dans le siège passager, provoquant l'hilarité de la gamine :
— Tu exagères tonton, on ne sent quasi rien avec les compensateurs inertiels !
— Mais bien sûr.
— Grace a raison, s'amusa Teal'c, enfonçant le clou, alors que cette dernière se plaçait en orbite haute.
— Et peut-on savoir où on va ? marmonna Daniel.
— D'abord, on va chercher Tata, répondit Grace sur le ton de l'évidence, tout en plissant légèrement le front comme à chaque fois qu'elle se concentrait.
— Tata ? Vala ? Mais Vala est avec ta mère. Sam lui a demandé de l'aide pour recevoir la délégation de P8X…
— Aujourd'hui, oui, mais demain…
Le mauvais pressentiment de Daniel se rappela à son bon souvenir.
— Oh non, ne me dis pas que… Donc le fait que tu ais pris ce jumper plutôt qu'un autre…
— C'est nécessaire, justifia-t-elle.
— Non Grace. Ça suffit ! Je ne peux pas te laisser faire ça ! On ne peut pas jouer avec le temps c'est …
— Déjà fait ! s'exclama la jeune fille.
Les frissons caractéristiques du saut temporel parcoururent le corps de Daniel, lui collant des sueurs froides. Il avait déjà expérimenté ça, une fois, quand Jack avait testé l'appareil : c'était une fois de trop. Il s'énerva :
— C'est un comportement irresponsable !
Grace le fixa et haussa les épaules :
— En même temps, je n'ai que neuf ans.
Daniel retira ses lunettes et se passa une main sur le visage :
— Et dire que j'ai promis à ton père de te surveiller…
La main de Grace effleura la sienne et quand il la regarda, elle lui offrit un franc sourire :
— Techniquement, c'est ce que tu fais. Tu es avec moi, donc tu me surveilles, donc tu tiens ta promesse.
Daniel grinça, Teal'c abonda dans le sens de l'enfant :
— En effet, la jeune Grace O'Neill a raison.
— Ah parce que tu es d'accord avec tout ce qui se passe depuis tout à l'heure ?
Teal'c inclina légèrement la tête puis précisa :
— Je pense que la jeune O'Neill a hérité de la grande détermination de ses parents et que si elle a décidé de faire quelque chose, il est préférable que nous soyons là pour l'accompagner, plutôt que de la laisser entreprendre son plan seule.
Teal'c marquait un point :
— D'accord, souffla Daniel. Et maintenant ? Quel jour sommes-nous ?
Grace sautilla sur son siège en lui adressant un sourire éclatant :
— Demain ! Enfin aujourd'hui, mais le demain d'hier.
— Ça va, j'ai compris, la coupa l'archéologue en retenant un rire. Mais je croyais que cette machine ne pouvait pas faire de bond aussi précis. Ta mère a parlé de plusieurs centaines d'années minimum.
— Quand on maîtrise mal le module temporel, comme papa, oui, expliqua-t-elle naturellement, mais en bidouillant un peu la configuration et avec un contrôle mental suffisamment fin, on peut le faire sans problème ! À l'heure près même ! Mon gène ATA s'exprime bien plus que celui de papa, j'ai dit à maman que c'était avec moi que Mc Kay devrait faire ses tests, mais elle n'a pas voulu, elle préférait que ce soit papa. Remarque, les tests ayant finalement lieu aujourd'hui, ça m'arrange…
— En bidouillant un peu la configuration ? releva Daniel en s'étranglant.
— Oh juste deux trois dérivations pour court-circuiter les sécurités, rien de méchant.
Ses lunettes manquèrent de lui tomber du nez :
— Pardon ?
Il n'eut pas le temps d'obtenir plus d'explications, Grace avait amorcé une entrée rapide dans l'atmosphère et se posait avec relativement de douceur dans un endroit familier. Daniel se releva pour mieux regarder par la baie vitrée :
— Est-ce qu'on est…
— Au chalet ? Oui, demain c'est journée pêche. Enfin, j'ai convaincu papa la semaine dernière de nous emmener, Vala et moi, à la pêche. Tata ne t'a rien dit ?
— Euh, si peut-être, sans doute.
Il y réfléchissait encore quand on toqua violemment à la porte arrière du jumper.
— Je t'ouvre, brailla la petite, alors que la porte s'abaissait révélant Vala en EDR, les poings sur les hanches.
Sa queue de cheval sauta de droite à gauche alors qu'elle se décalait pour mieux les voir. Son regard accrocha celui de Daniel et, même s'il était en colère d'être à nouveau embarqué dans un plan foireux pour lequel il n'avait pas été consulté, et dont sa femme était manifestement partie prenante, il sentit son cœur chavirer et une douce chaleur l'envahir. La jeune femme lui fit un clin d'œil auquel il ne put s'empêcher de rougir et héla Teal'c, désignant une imposante caisse militaire à ses pieds :
— Un peu d'aide, beau brun ?
— Avec plaisir, Vala Jackson.
Elle se hissa sur la pointe des pieds et déposa un baiser sur la joue du jaffa :
— Merci mon champion. Il y en a une deuxième plus petite dans le coffre de ma voiture, ajouta-t-elle en tapant sur l'épaule de Teal'c, alors qu'elle le dépassait pour entrer dans le vaisseau.
Daniel leva les yeux au ciel et elle lui tira la langue :
— Il va avoir besoin de ton aide, la caisse est lourde, susurra-t-elle à son oreille, éveillant dans tout son corps une multitude de picotements et ramenant à son esprit quantité de souvenirs inavouables.
— Vala, soupira-t-il.
— Tu rougis, murmura-t-elle en plongeant son regard dans le sien.
Un sourire diabolique étira ses lèvres quand elle remonta lentement les lunettes de Daniel sur le bout de son nez, le fixant toujours, sûre de ses arguments et très consciente de l'effet qu'elle avait toujours sur lui, même après cinq années de mariage. Il ferma les yeux et inspira profondément mais l'odeur sucré et piquante du parfum de Vala emplit son nez, ce qui ne l'aida pas. Il ouvrit les yeux, essayant de reprendre le contrôle de lui-même :
— Tu es au courant de ce qu'on fait ici ?
Elle plissa le nez, souriant toujours :
— Évidemment.
— Donc tu es de mèches avec Grace ?
— En effet.
— Et tu ne m'as rien dit.
Elle haussa les épaules, mutine :
— On dirait que non.
— On en reparlera.
Le rire de Vala chanta une musique aimée à ses oreilles et souffla sa colère comme le vent emporte les feuilles mortes. Il secoua la tête et sentit la main de sa femme s'abbatre sur fesses pendant qu'il se tournait pour aller aider Teal'c :
— Hé !
— Quoi ? demanda-t-elle en jouant les innocentes, lui arrachant un sourire.
— Beuuuuurk.
L'enfant détourna le regard et leva les yeux au ciel, déclenchant un rire doux chez Vala qui se dirigeait vers l'avant de l'appareil pour se laisser tomber sur le siège passager délaissé par Daniel.
— Alors, ça a été ? lui demanda Grace.
— Impeccable. Il dormira au moins pendant les trois prochaines heures.
Daniel s'étrangla encore en déposant l'énorme caisse à l'arrière du jumper, tandis que Teal'c descendait déjà la rampe pour aller chercher ce que Vala lui avait demandé dans le coffre de sa voiture :
— Attendez, qui dort ?
— Papa.
— Où ?
Grace haussa les épaules :
— Ben, dans la caisse.
— Quoi ? Jack est là-dedans ?
— La caisse a des trous, justifia Vala.
— Et on peut savoir pourquoi on enlève ton père au juste ?
— Parce que j'en ai besoin pour mon plan, et qu'il n'aurait jamais été d'accord si je lui avais demandé.
Daniel eut un rire nerveux :
— Et c'est censé me rassurer ?
— Il ne se rappellera rien, il pensera juste avoir rêvé et c'est exactement ce dont nous avons besoin, répliqua Grace, comme si cela solutionnait tout.
— Mais ça n'a rien avoir avec ça, Grace ! Je refuse d'enlever Jack et de l'embarquer dans… quoi que tu ais prévu, contre son gré !
— Où dois-je mettre ceci ? demanda Teal'c, arrivé sur ces entrefaites.
— Attends une minute. Tu as dit que c'était journée pêche pour Jack, Vala et toi, renchérit Daniel, indifférent au retour de son ami, Si Jack est là-dedans, que Vala est ici, toi : où es-tu ? Ton toi de demain ?
— Dans la maison.
— Toute seule ?
— Évidemment, mais je sais ce qui se passe, le moi de demain a vécu aujourd'hui, précisa Grace en articulant chaque mot comme si elle craignait qu'il ait perdu le fil de son raisonnement. Ce qui prouve en plus que l'on va revenir et que le plan se déroulera sans accrocs !
— Et qu'est-ce que tu vas faire toute seule au chalet pendant une journée ?
Vala prit Teal'c en pitié et lui répondit, désignant l'espace juste derrière le siège pilote :
— Ici, ça ira.
— Regarder des dessins animés et manger de la glace ! s'exclama Grace à l'intention de son parrain tout en soulevant le couvercle de la glacière apportée par Teal'c d'Atlantis, dévoilant des pots saveur vanille et chocolat ainsi qu'un lecteur de DVD portable.
— Donc vous aviez tout prévu ! s'énerva Daniel alors que Teal'c inclinait la tête et que les deux autres haussaient les épaules.
— Je vais aller porter ceci à la jeune Grace qui attend à l'intérieur du chalet, prévint Teal'c en attrapant la glacière.
— On va vraiment la laisser toute seule ici ?
— Elle ne risque rien, tempéra Vala.
— Et puis de toute façon, de son point de vue, on redéposera Tata et papa, quelques minutes seulement après notre départ, je n'aurais… elle n'aura même pas le temps de finir une glace !
— Tout est en ordre Grace O'Neill. Nous pouvons y aller, annonça la voix du jaffa qui était remonté à bord.
— Parfait !
— Minute papillon !
— Oh pour l'amour du ciel oncle Danny ! Quoi encore ? souffla Grace.
Daniel prit sur lui d'ignorer le ton insolent de l'enfant :
— Ton père est dans la plus grande caisse, d'accord. Mais du coup, cette caisse-là, elle contient quoi exactement ?
Alors que le jumper grimpait vers l'orbite, Grace regarda par-dessus son épaule et accrocha son regard, énonçant comme si tout était normal :
— Des armes.
— Quoi ? Des armes ? Tu as volé un vaisseau, enlevé ton père et maintenant des armes ? Pour quoi faire au juste ?
Elle regarda à nouveau devant elle, tandis qu'elle stabilisait l'engin :
— Il nous manque encore quelqu'un et le seul endroit où je suis certaine de le trouver et de pouvoir le récupérer est sous contrôle goa'uld.
— Pardon, quoi ? s'étouffa l'archéologue. Qui est-ce que tu veux aller chercher ?
Elle ferma les yeux et le module temporel commença à rayonner, la voix de Daniel sonna comme un avertissement :
— Grace…
— Papi, on va chercher papi.
— Quoi ? C'est une plaisanterie ?!
( à suivre)
