*CITE IMPERIALE*

CYRODIIL

« Nous y voilà. »

Llewellyn Né-Dragon prit une grande inspiration alors qu'il posait son premier regard sur la Cité Impériale, la capitale de l'Empire.

« Etes-vous déjà venue dans la Cité Impériale ? » demanda-t-il à la femme vêtue d'une robe qui chevauchait à côté de lui.

« J'ai joué à Oblivion. »

Plusieurs Lames lancèrent un regard interrogatif à l'Archi-Mage de Fortdhiver, mais Llewellyn se contenta de sourire avec complicité à sa compagne Voyageuse de la Terre. Sarai Gellarus sourit en retour à son compagnon Voyageur et amant, mais l'expression sur son visage s'étiola et elle leva le menton pour montrer la route.

« Et la voilà. »

Un large groupe de cavaliers venaient en direction d'eux à grand galop. Plusieurs mains se dirigèrent vers le fourreau de leur épée ou agrippèrent leur lance, mais Llewellyn fit un geste qui les en dissuada tandis que deux silhouettes en armure Daedrique complète pouvait être distinguées à la tête de la colonne vêtue d'ébonite. Plus frappant que son armure, la cheffe de fil montait le corps squelettique d'un cheval spectral. Elle enleva son heaume alors que les deux groupes s'arrêtaient.

« Votre Majesté, » salua le Haut-Roi de Bordeciel avec une légère révérence.

« Votre Majesté, » salua la Haute-Mère des Vodahmin de la même manière.

« Je vois que votre armée a déjà encerclé entièrement la cité, » observa Llewellyn, admiratif, montrant le plateau en dessous d'eux où un anneau de tentes et de tranchées pouvait être distingué, juste au-delà de la portée des catapultes des murs de la ville.

« Ça n'aurait pas vraiment été un siège autrement, » dit Tala en haussant les épaules. « Mais mes forces sont réduites afin occuper les sièges tout autour de la cité. Si votre Majesté le permet, je retirerai mes forces du côté est pour qu'elles aillent à l'ouest, tandis que vos forces les remplaceront. De cette manière, nous pourrons faire le meilleur usage possible de nos troupes. »

« Un plan judicieux en effet, » acquiesça l'Enfant de dragon. « Nous devrons coordonner les mouvements de nos troupes avec beaucoup de prudence afin de faire le siège le plus efficace possible. »

« Sur cette note, » répondit Tala offrant à l'homme en armure un sourire mielleux et charmant. « Puis-je vous inviter l'Archi-Mage et vous-même à un entretien privé ? »

La Reine-Sorcière du Nord inclina sa tête en direction d'une très petite tente qui avait été montée à proximité. Llewellyn cligna des yeux de surprise alors qu'il la remarquait pour la première fois, puis il prit une grande inspiration.

Autant en finir avec ça.

« Cela semble merveilleux, » répondit-il lentement, sachant que la conversation qui allait se produire n'allait pas l'être du tout.


*QUELQUES TEMPS PLUS TARD*

« ES-TU COMPLETEMENT CINGLE ? »

Lewis Heron du Texas se figea devant la rage pure et non dissimulée de Tala Niwot du Wyoming. Prenant une autre grande inspiration, il força un sourire sur son visage et joua avec le gobelet en face de lui, reconnaissant de l'enchantement d'insonorisation qui enveloppait la petite tente.

« Je ne crois pas, » répondit-il calmement. « Pas plus que d'habitude, du moins. »

Le poing de Tala frappa la table avec un bang.

« NE SOIS pas désinvolte, espèce de crétin ! »

Elle tourna sur elle-même et pointa un doigt fin vers la personne assise dans un coin de la tente.

« Ça vaut à double pour toi ! »

Sarah Gellar de Californie sursauta à la puissance du mépris dirigé contre elle.

« Qu'est-ce que j'ai fais ? » rétorqua-t-elle, grimaçant intérieurement au craquage de sa voix au ton normalement autoritaire.

« Oh, ne pense pas que je ne sais pas qui exactement aurait eu besoin d'amener quelque chose comme la poudre à canon à Tamriel ! » répliqua Tala. Ses yeux brûlaient d'une colère qu'elle n'essayait même pas de dissimuler.

« Et aucun d'entre vous, bande de connards, n'avez pris la peine de dire quoi que ce soit sur… vos… vos… mousquets, la dernière fois que nous avons parlé, malgré le fait qu'ils étaient DEJA prêts à l'emploi à ce moment-là ! »

« Des Lances à feu, en fait, » dit Lewis de manière presque penaude. « Bien que l'armée ait commencé à les appeler officieusement Thuums. »

« Oh COMME C'EST ORIGINAL. » grogna Tala, roulant des yeux au surnom évident. Thuum était le mot Dovahzul pour désigner la magie de façonner la langue draconique en un pouvoir qui pouvait être projeté ou canalisé. Elle ressemblait aussi au bruit que faisait les armes quand elles tiraient. « Et tout à fait hors de propos. »

« Et toi, tu n'as rien dit de tes plans de faire basculer le Domaine Aldmeri tout entier de ton côté, » déclara Sarah, acerbe. « Tant qu'on parle de garder des secrets. »

« Parce que je savais que vous ne sacrifieriez jamais votre précieux Val-Boisé Nord, » répliqua Tala. « Même si cela signifiait avoir un quart de Tamriel de notre côté. »

« EVIDEMMENT que je ne l'aurais pas fait ! » s'exclama Lewis en se levant à moitié. « Ce sont mes amis ! Ils me font confiance ! Ils sont… »

« REMPLACABLES ! »

Il s'arrêta à mi-chemin, choqué en silence par la véhémence du mot. Tala pointa un doigt contre lui.

« Ils étaient le prix à payer pour négocier avec le Domaine Aldmeri, » souffla-t-elle. « Et les Altmers ont perdu Elsweyr pour de bon, peu importe à quel point ils ont tenté de resécuriser le Val-Boisé Nord. Et je suspecte tes amis parmi les Bosmers de faire en sorte que ça soit une tâche longue et ardue pour eux.

« Une question reste en suspens, » dit Sarah, essayant de faire avancer la conversation. « Que ferons-nous lorsque nous attaquerons le palais ? »

« Nous tuerons ce misérable fils de pute, ce bâtard d'un chef de guerre des montagnes qui pense être qualifié pour s'asseoir sur le trône de Tiber Septim. »

Sarah fit un effort conscient pour ne pas se frotter les tempes en signe de frustration.

« Je pensais plus à après ça, » répondit-elle d'un ton neutre.

« Eh bien, je sais Tullius et tous ses semblables vont s'égosiller avec leurs bites en érection pour mettre la couronne impériale sur ce trou du cul, » renifla Tala, désignant d'un pouce l'homme en armure de l'autre côté de la table-

« Non, » la coupa Lewis, grimaçant à l'image particulièrement crue. « Je ne les laisserai pas. »

Les deux femmes lui lancèrent un regard qui lui montrait à quel point elles y croyaient.

« Je peux maintenir l'unité Pacte précisément car je suis un chef militaire en temps de guerre, » expliqua-t-il. « Sinon, je suis juste Haut-Roi de Bordeciel. Si je tente d'outrepasser les limites et de devenir Empereur, je perdrais Argonia encore une fois, et toutes mes chances de convaincre Elsweyr de rejoindre le Pacte de Cœurébène. »

Tala acquiesça lentement, traitant la validité des arguments qu'il avait soulevés.

« Et je suis l'Ennemie publique numéro un du Domaine, » lâcha-t-elle finalement. « Sans parler du croque-mitaine général dans le reste de Tamriel. J'ai une main ferme sur l'Alliance, mais je ne peux pas me faire Impératrice, même si j'en ai envie. »

Les trois occupants de la tente semblèrent se détendre très légèrement, et Sarah porta son regard sur chacun d'entre eux.

« Que proposez-vous, alors ? » dit-elle enfin.

« Nous ne pouvons laisser un Cyrodiil fort et unifié à nos frontières, » répondit Tala d'une voix ferme et confiante. « Même avec la fin de la dynastie Mede, d'autres chefs de guerre ou nobles vont franchir le pas. Peut-être la famille Vici, ou le Clan Motierre. Mais quoi qu'il en soit, à un moment donné, quelqu'un va ramper jusqu'au sommet du tas de fumier et commencer à s'imaginer être le nouvel Empereur. »

« Alors comment l'empêchons-nous ? » demanda Lewis, d'accord, au moins de principe, avec les différents points évoqués.

« Brisons Cyrodiil en une série de petits états tampons entre nous et le Domaine, » déclara simplement Tala. « Et soyons francs entre nous : Skingrad et l'ouest sont déjà sous mon contrôle, et je ne doute pas que nombre de nobles vont formellement demander à rejoindre l'Alliance. »

« Je suppose que tu n'as pas l'intention de leur dire « Non » ? » soupira Sarah avec un sourire en coin, et Tala ne fut pas dérangée de formuler une réponse qui coulait de source. L'Archi-Mage fit un léger pas avant de poursuivre. « Bravil et l'est peuvent plus que subvenir à leurs besoins grâce aux routes commerciales entre Elsweyr et Morrowind, ou entre Bodeciel et le Marais Noir. Ils vont même très probablement demander leur propre adhésion au Pacte. »

« A court terme, cela assurera la paix, » acquiesça lentement Lewis, puis il se tourna vers Tala. « Mais à plus court terme, sommes-nous d'accord que nous allons travailler ensemble pour capturer la ville, et quand nous l'aurons prise, partagerons son occupation ? »

« Je peux faire avec, » haussa Tala des épaules. « Pour ce qui est des détails, demande à ton chambellan de rencontrer le mien, et nous trouverons un accord qui conviendra à tout le monde. »

Les deux dirigeants et l'Archi-Mage de l'académie de magie sourirent de leur respect mutuel.

« Et ne pensez pas que nous avons fini de parler de vos petits mousquets, ou quel que soit le nom stupide que vous avez décidé de leurs donner, » répliqua Tala. « Voulez-vous créer des conditions équitables dans lesquelles les gens ordinaires peuvent défier les combattants les mieux entraînés sur un pied d'égalité ? »

« En fait, » dit Lewis en haussant des épaules. « Oui. »

« Donc, d'une entité royale à une autre, tu es un imbécile fini. »


« Mon Seigneur ? »

Llewellyn Né-Dragon leva son regard pour voir Lydia à l'entrée de sa tente.

« Oui ? »

« Un pavillon de trêve a surgit de la Tour de garde Nord-est, » dit l'huscarl. « Il semblerait que le jeune Né-Mede demande une rencontre avec vous. Seuls. »

« Pense-t-il que je suis idiot, ou juste naïf ? » répondit l'Enfant de dragon, et Lydia lui lança un petit sourire.

« Le messager a demandé si vous pouviez lui donner un sauf-conduit pour sortir de la ville et vous parler. Il sera apparemment seul. »

« Hmmm… c'est une autre histoire, » s'exclama Llew, puis acquiesça. « Très bien : informez le messager que nous nous rencontrerons aux abords des douves, à une distance égale entre les des deux armées. »

« Etes-vous certain que cela est… sage, mon Seigneur ? » demanda l'huscarl, ne voulant pas remettre en question les ordres de son souverain. « Dois-je demander à l'Archi-Mage ou peut-être au Général Tullius de vous accompagner ? »

« Non, » fut la réponse. « S'il a quoi que ce soit d'important à dire ou à offrir, je délivrerais le message à un Conseil de Guerre avant d'accepter. En ce qui concerne ma sécurité personnelle, je ne suis pas spécialement inquiet d'un buveur de lait Impérial m'accablant ou essayant de me poignarder lors de pourparlers. Par Oblivion, une partie de moi espère que ce petit bâtard tentera quelque chose, que je puis raccourcir cette guerre. »

« Comme vous dites, mon Seigneur, » s'inclina Lydia avec un sourire. « J'enverrai un messager avec votre réponse. »

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« Donc, » commença Titus Né-Mede quelques heures plus tard, le regardant à travers la mince lumière produite par les torches que les deux hommes tenaient. « Vous êtes le barbare du nord à qui mon père voulait laisser le Trône d'Emeraude. »

« Et vous êtes l'enfant gâté qui gouverne avec la subtilité d'un mage de l'école de Destruction, » rétorqua Llewellyn Né-Dragon. « Et avec des machinations politiques aussi délicates que celles d'un enfant de deux ans. »

Même à la lumière tamisée, Llew put voir l'Impérial prendre une impressionnante teinte pourpre, mais le jeune homme avait apparemment ravalé son indignation et n'avait rien dit.

« Vouliez-vous vraiment parler, ou juste échanger des insultes de cours d'école pour les prochaines minutes ? » demanda Llewellyn.

Le soi-disant Empereur de Cyrodiil se reprit et fit signe à Llewellyn de le rejoindre à la délicate table de camp qui avait été installée entre eux. Llewellyn l'imita en plaçant sa torche sur un grand poteau prévu à cet effet, puis s'assit à l'opposé de lui.

« Je… regrette d'avoir envahi Bordeciel, » débuta Né-Mede avec un soupir.

« J'en suis sûr. »

Né-Mede le toisa suite à cette raillerie, mais continua sans flancher. « Ce que je voulais dire, c'est que… j'ai peut-être été… hâtif dans mes actions qui ont aggravé les choses entre nous. »

« Oh, vous pensez ? »

« Très bien, » céda le jeune homme. « Je vous ai sous-estimé, Enfant de dragon. Dans mes tentatives de préserver l'héritage de mon père, je l'ai affaibli. Complétement, je l'admets. Et qui plus est, je veux travailler à rectifier le problème. »

Llewellyn Né-Dragon garda pour lui la troisième réplique intelligente qu'il avait sur le bout de la langue et choisit de se rasseoir sur sa chaise en silence, en faisant un petit geste dédaigneux de la main.

« L'Alliance et le Pacte peuvent tôt ou tard engloutir les défenses de la Cité Impériale, je n'en ai aucun doute, » poursuivit Né-Mede, prenant le silence pour une invitation à continuer. « Mais cela n'arrivera potentiellement pas avant des années de siège, et seulement après que vous ayez perdu la majorité de votre armée en essayant. Sans mentionner les civiles dans son enceinte. Quelque chose me dit que vous préféreriez sauver ces vies si vous le pouviez. »

Llewellyn ne dit à nouveau rien, ne faisant qu'hocher silencieusement la tête.

« Je propose donc de vous ouvrir mes portes à vous et votre armée, et publiquement vous jurer fidélité à vous, Haut-Roi du Pacte de Cœurébène. En retour, vous me permettrez de régner sur la Cité Impériale en votre nom. Notez, » dit-il avant que Llewellyn ne puisse l'interrompre. « Que j'ai seulement fait référence à la Cité Impériale, pas à tout Cyrodiil. Il ne fait aucun doute que vous avez déjà formulé des promesses à vos alliés. »

Llewellyn resta très calme face à l'offre totalement inattendue. Il se redressa un peu sur sa chaise et croisa les doigts devant lui.

« En mettant de côté le fait que je suis prêt à faire confiance à votre parole à ce stade, » déclara-t-il lentement. « Il y a encore le cas du meurtre de la Haute-Prêtresse de Kynareth durant les… événements chaotiques qui ont immédiatement suivi la mort de votre père. »

« Cela est vrai, » admit le soi-disant Empereur de Cyrodiil. « J'ai précisément anticipé ce problème. »

Un panier était placé sur la petite table.

« Je crains que l'Imperator Maro n'ait planifié et exécuté, si vous me pardonnez l'expression, cette partie du plan de sa propre initiative, et certainement pas sur mes ordres. »

Titus Né-Mede tendit une main gantée et ouvrit le panier. Les yeux voilés se trouvant sur la tête tranchée de Caius Maro le fixaient.

« Je pense vous trouverez que tous les coupables de cette malheureuse affaire ont été suffisamment punis. »


*QUELQUES TEMPS PLUS TARD*

« Je déteste absolument tout de cette situation, » grogna Tullius, le vieil Impérial s'asseyant dans son siège d'un air mécontent. Llewellyn ne fut pas sûr de savoir s'il était contrarié à la perspective de laisser Né-Mede en vie ou de voir sa chance de tuer Caius Maro lui-même s'envoler. Probablement les deux, décida-t-il.

« Je ne lui fais pas confiance », déclara Sarai Gellarus, l'Archi-Mage de l'Académie de Fortdhiver frappant le sol avec son bâton de mage. « Et Tala rejettera évidemment ce plan. »

« Il est très recommandable de prendre la ville sans perdre une seule vie, » contra le Conseiller Morvayn, le Dunmer caressant sa barbe rousse d'une main.

« Veuillez pardonner l'évidence de cette question, » intervint Kailev-Tel depuis sa place en haussant les épaules. « Mais qu'est-ce qui nous empêche d'accepter sa reddition, puis d'arrêter ce fils de catin juste après avoir désarmé toutes ses troupes ? »

Tullius se pencha en avant avec un sourire en entendant cette suggestion, mais le Jarl Balgruuf le coupa avant qu'il ne puisse dire quoi que ce soit.

« Notre honneur personnel, » rétorqua le Jarl de Blancherive. Le Nordique frémissant presque physiquement à l'idée de revenir sur une promesse officielle ou un accord.

« L'honneur sera un bien pauvre testament pour tous les soldats que nous avons déjà perdus, » riposta le dirigeant du Marais Noir, le mépris palpable dans sa voix. « Sans mentionner les soldats que nous perdrons si, et par « si » je ne dis pas « quand », Né-Mede décide de nous doubler, et que nous devions nous battre à nouveau dans tout Cyrodiil. Mais les ancêtres interdisent que nous remettions en cause quelque chose d'aussi inviolable que « notre honneur sacré ». Cela sera d'un grand réconfort pour les veuves et orphelins de guerre. »

La réunion se alors transforma en une succession de désaccords et de nouvelles protestations. Cela continua pendant environ douze secondes avant que la main ouverte du Haut-Roi ne s'abatte sur la surface de la table comme le tir des lances à feu d'un de ses gardes.

« ASSEZ ! » cria-t-il, entraînant un silence quasi instantané. « Nous n'accepterons pas les conditions offertes. »

Ceux qui s'étaient levés durant la dispute se rassirent lentement. Personne ne défia le leader militaire du Pacte de Cœurébène, mais quelques regards interrogatifs se tournèrent vers lui.

« Tout d'abord, » commença Llewellyn Né-Dragon. « Nous ne pouvons pas croire que Titus Né-Mede tiendra parole, ou qu'il ne brisera pas sa promesse dès que nous aurons le dos tourné. »

Des acquiescements et grognements approbateurs survinrent de toute la pièce.

« Deuxièmement, » poursuivit-il. « Je ne romprai pas la confiance de nos alliés de l'Alliance. Ils ont balayé non pas une, mais deux armées Impériales envoyées contre eux, ainsi que négocié la désertion du Domaine à notre cause. J'ai l'intention de négocier avec le Haut-Chanoine au nom de nos alliés du Val-Boisé Nord. Mais c'est un problème pour plus tard. »

Le Haut-Roi de Bordeciel et leader militaire du Pacte de Cœurébène balaya la pièce du regard, établissant un contact visuel avec chacun de ses occupants. Chacun d'entre eux étaient amis ou alliés et oui, certains avaient été ses ennemis il n'y avait que quelques mois de cela. Il ressentit un éclat de fierté alors qu'il regardait dans les yeux de… son fils, oui, son fils, qui avait arraché une victoire à la défaite de la Bataille de Bruma. Alesan acquiesça d'un air approbateur au choix de son père adoptif.

« C'est un problème que nous réglerons, » conclut Llewellyn après un long moment de silence. « Après que nous ayons pris cette cité. »


Et voilà, le dernier chapitre à avoir été posté ! A partir de maintenant, nous découvrirons ensemble la suite.

En attendant les prochains chapitres, passez sur mon profil car j'ai d'autres projets de traduction de fanfiction sur d'autres univers. Je suis encore en discussion avec les auteurs.

Comme d'habitude, n'hésitez pas à laisser une review et à revenir ici de temps en temps pour voir s'il y a une mise à jour de l'histoire.

En tout cas, merci à tous ceux qui auront pris le temps de la lire jusqu'ici !

A la prochaine !

Nephariel

Cette fanfiction appartient à Tusken1602.