« Hier soir, j'ai rêvé que j'allais à nouveau à Manderley... » citation phrase de la narratrice de Rebecca de Daphné du Maurier
Prologue
Le rêve était quelque chose de précieux, de spiritualité, beau et si quotidiennement dans la vie de tous les jours, revivre une nouvelle fois encore et encore quelque chose que l'on a vécu, dans la vraie vie. Mais cet endroit était-il bon avec d'heureux souvenirs bien qu'il soit rare et pur de par leur rareté précieuse ou bien le contraire, des mauvais souvenirs, d'un sombre souvenir et mauvaise vue du vécu. Ce n'est pas un hasard si la protagoniste du roman à succès de Daphné Du Maurier de 1938, Rebecca, n'est connue que comme la deuxième Mme de Winter, don't le prénom n'a jamais été donné. Elle n'est pas le personnage principal de sa propre vie, et encore moins du livre don't elle fait le récit. À la place, la deuxième Mme de Winter est reléguée à la périphérie, vivant dans l'ombre d'un fantôme.
Drusilla, la première femme énigmatique et mystérieuse de son mari, est au centre de ses pensées, de ses rêves, et dans les pièces majestueuses et les coins les plus sombres de Manderley, le manoir de Cornouailles que Drusilla appelait sa maison avant sa mort prématurée.
Buffy rêva de Manderley, se souvenait de faibles souvenirs, si peu et points forts assez puissant de très rare, mais faible pour vaincre la dépression, elle devait se souvenir, s'imprégnant de rêves rares, puissants particulièrement ; elle n'est pas faible. Les dépressions de l'ombre affectent le plus parce que Buffy, une si jeune personne, à la fleur de l'âge de vraies horreurs dans son passé tourmenté et pas de tout repos, son passé chargé d'une multitude de sentiments et d'émotions vifs. Il n'y avait rien pour qui donner une raison d'avoir peur de se cacher par crainte rien à avoir honte. Les dépressions l'ombre de ce virus, cette bactérie qui tue la vie nous forcent à vivre nos pires souvenirs. Notre douleur devient leur pouvoir.
Étranger à la magie de la vie au miracle d'une simplicité véritable croyant à bien des égards, Buffy ne comprend pas la nature des dépressions sombres de l'ombre, qui étaient d'horribles créatures inventées, construites, façonnées, compilées et emboitées par la peur. Alors que la famille des sœurs de William l'abrite et prend soin de lui et lui fit donner une véritable famille, il y a des moments où Buffy eu besoin d'un modèle qui le comprend mieux. Darla et sa sœur Winifred l'instruit gentiment, expliquant la vraie nature des dépressions de l'ombre. La tendresse sans la raison constitue un caractère faible et impuissant, mais la raison et la tendresse rend l'âme aigre et rude.
Buffy a dû grandir très vite après la mort de ses parents. Il a été immédiatement envoyé dans une famille qui lui en voulait et n'a jamais pu avoir d'enfance. Aussi malheureux que cela soit, cela rendait toujours Buffy sage pour son âge... Elle était trop gentille, trop bonne pour ce monde. Le monde qui viendra après les horreurs d'après-guerre ne méritent que l'on y vive et que c'était totalement le contraire d'une si jeune enfant qu'était Buffy, la vie qui viendra après n'est pas digne d'elle un dieu miséricordieux comprendra qu'elle jeune femme comme elle essaye de préserver la paix comprendra que cela lui apporte à elle-même la délivrance. Buffy et les enfants sont des personnes merveilleuses, sans aide ils se débrouillent seuls dans des conditions plus que primitives. Elle voudra contribuer à son mari tant d'amour et l'apaiser, tant de force et d'avoir perdu une femme qu'il avait aimée et la vie. Buffy était trop merveilleuse pour ses sombres d'âge noir et d'heures bouleversantes, tragiques et dramatiques.
Si le monde entier se haïssait d'abord à lui-même puis avant tout à soi-même contre une personne et qui se croyait complètement et totalement coupable mais que la conscience approuvait et que le cœur parait pur de toute faute, alors, elle ne serait pas seule. La vie lui paraît trop courte pour qu'elle la passait à entretenir son animosité ou à enregistrer ses griefs. Il y avait eu assez de drames, au commencement réfléchissant alors que son esprit, ses pensées étaient tourmentées et remplit de rage, de haine et d'amertume envers Mlle Danvers et Mme O'Brien et aussi de la peine devant des personnes de caractère si redoutable. Si le monde entier la haïssait et la croyait coupable mais que sa conscience l'approuvait et que son cœur lui parût pur de toute faute, alors, elle ne serait pas seule.
Pour la première fois, Buffy voulu goûter à la vengeance ; c'était comme un vin aromatisé. En l'avalant, il était chaud, sentait le terroir, la région où il a été fabriqué, mais laissait un arrière-goût métallique, corrosif, donnant la sensation d'un empoisonnement.
Les enfants ressentent les choses, mais ne peuvent pas analyser leurs sensations ; si même l'analyse s'effectue partiellement dans leur esprit, ils ne savent pas comment exprimer en paroles le résultat de cette opération. Depuis toute petite de sa plus tendre enfance la plus petite, elle devait apprendre à être courageuse, ambitieuse malgré qu'elle fût humble et discrète, elle restera loyale, travailleuse... Elle était jeune, timide, innocente et quelque peu naïve, tout le contraire dans une grande différence où vivait la simplicité et la bonté dans un monde dur qui était un contraire en soi, où résidait un si petit poil de différence avec beaucoup de femmes dans une société où résidaient le mensonge et l'hypocrisie de la nature de l'homme.
C'était l'histoire qui commença il y a de nombreuses années de cela, mais tout recommença le début du commencement, la fin du commencement dans une maison d'une grandeur de haute bourgeoisie à Downton Palace Park près de quelques kilomètres des bots de mer dans le comté du Kent, en Angleterre vers le début première partie des années vingt, après la tragédie de Manderley c'était la fin d'une histoire et dans ce sens, dans ces conditions, il fallait tourner une page nouvellement vierge sans rien écrit déçu.
Elle était heureuse de sa nouvelle vie toujours aussi confortable dans un foyer si aimant, appartenant à la famille qui devait être la sienne et qui l'avait attendue depuis tout ce temps qui simplement l'avait guidée, fait en sorte et mettant en œuvre chaque volonté divine, l'amenant à ce bonheur d'un mari si doux, tendre, passionné dans son travail et sa vie sombre du quotidien comme elle l'avait toujours aimée, rêvée d'être, avec des sœurs comme Dawn, Darla et Fred...
Elle était toujours étonnée et l'impression certaine que cette vie n'était qu'un beau rêve qui était difficile, dur et aussi pur compliqué de montagne, caillouteux qui arrivait, elle peut vivre seule, si le respect d'elle-même et les circonstances l'y obligent ; ne voulant pas vendre son âme pour acheter le bonheur. Il n'y a pas de bonheur comme celui d'être aimé de ses semblables et de sentir que sa présence ajoute à leur bien-être. Prolonger le doute, c'était prolonger l'espoir. Il n'y a pas de bonheur plus grand que d'être aimé par ses semblables, et de sentir que votre présence est une joie pour eux avec Il est heureux que le temps assouvisse les aspirations de la vengeance et fasse taire les élans de la fureur et de l'aversion. Elle ne voulait que le bonheur, l'amour et l'honnêteté de simplicité avec ses jeunes enfants qu'elle eut conçus avec William son fils ainé, Thomas qui était âgé de quatre ans, sa fille ainée, et la cadette de la famille, Annabelle âgée de trois ans ainsi que la petite dernière, le bébé de Buffy, Alice âgée seulement d'un an.
La famille était complétée, remplie d'amour et de nombres de personnes par deux chiens, ils étaient tous deux de races différentes le premier étant un berger allemand nommé Clovis quant à l'autre un labrador noir baptisé Charlemagne.
Bordée de majestueuses falaises et stacks de craie, cette plage relativement calme et isolée est l'un des joyaux cachés du Kent. Botany Bay est un excellent endroit pour explorer les fossiles et les piscines naturelles. Même lorsque la marée monte, il reste encore assez de sable pour continuer à vous amuser. Contrairement aux plages qui peuvent, par cycles, se rétrécir ou s'élargir, les côtes rocheuses, appelées aussi dans le jargon technique côtes d'ablation, présentent uniquement une dynamique négative. Elles ne peuvent que tomber mais jamais se reconstituer. Dans le meilleur des cas, rien ne bouge pendant longtemps.
Les côtes rocheuses et à falaises : elles sont généralement hautes et escarpées sans véritable plage. Les matériaux peuvent être durs ou meubles et d'origines diverses : granite, basalte, argile, calcaire.
Buffy fit une promenade en ce jour qui la troublait dans ses pensées en la divisant sans cesse entre beaucoup de ses souvenirs sa famille et les épreuves qu'elle a dû vaincre, perdre, gagner dans ses combats. Elle souhaita pouvoir tout revivre, changer des choses de son passé être plus indépendante dans chacune de ses décisions, ses peurs, image de vagues qui s'écrasent sur une plage. Buffy est là, au soleil. Dans deux bras d'homme qui la prenne par la taille, l'image de la lueur du soleil dévoila que c'était Spike, dans ses pensées ce n'était qu'une illusion. Blottie contre lui, elle lui effleure tendrement la joue.
Tout a commencé tout simplement, par une journée fraiche et ensoleillée d'été.
C'est une capacité très rare de tirer de la joie de quelqu'un d'autre, d'être heureux pour quelqu'un d'autre, alors qu'en vérité, cela ne fait que rendre sa propre misère d'autant plus importante. Buffy était peut-être heureuse pour sa famille, mais on ne pouvait nier qu'elle ne pouvait pas être heureuse pour elle-même.
Comme elle se souhaitait pour elle tout le bonheur qu'elle pouvait et devait avoir, Buffy prit sa toile, ses pinceaux et ses couleurs et partit dans la colline, vers les roches de la plage – nous étions au mois de mars, par une journée froide et ensoleillée, et ce même instant se répéta également tous les jours pendant les mois d'avril et mai, de la même façon. À la fois trop jaloux et trop friands d'un endroit qu'ils considéraient comme le leur, ces premiers jours, ils ont partagé l'espace et la vue - ignorant la compagnie, la présence de l'un de l'autre.
Elle peignait tandis que William, lui, écrivait.
Buffy fit une grimace de concentration profonde, se débrouilla sans surprise et tourna son attention vers le paysage qu'elle était déterminée à représenter. Le mois de mai approchait et les couleurs vives prenaient le dessus sur les bleus sombres de mars avec l'arrivée des beaux jours, la nature s'éveillait avec de nouvelles couleurs. Sa peinture changeait maintenant avec les saisons, vivante et épanouie, de forts pinceaux fermes de jaunes et de rouges marquant sa nouvelle âme. Peut-être qu'il n'avait pas besoin d'être terminé, peut-être qu'il ne pouvait pas terminer – dès qu'elle l'a capturé, la réalité a glissé de son emprise avec son changement inévitable, et elle se dictait elle-même son art, elle ajouta, au fur et à mesure des jours qui s'écoulèrent, de minuscules détails qui trouvaient leur place sur sa toile. Elle n'était pas pressée. Ces habitudes sont devenues leur quotidien, et bien qu'elle ne sache pas ce que cela signifiait, elle savait qu'il ne servait à rien de le nier.
Les couleurs changeaient au grée du temps et des saisons également, tout le temps.
Buffy se souvient du jardin de Manderley et de ses rares moments de bonheur, de douceur. La voiture franchit une grille en fer forgé et suivit une allée qui, au travers de massifs de rhododendrons aussi colorés les uns que les autres, conduisait William et Buffy jusqu'à une maison basse et carrée, en pierres apparentes, don't deux façades étaient recouvertes de rosiers grimpants d'un jaune clair et lumineux. La maison avait l'air d'apporter du confort et de la sérénité, et elle avait hâte de connaître les propriétaires de ce petit paradis. Au moment où tous les deux contournaient le mur, la porte d'entrée s'ouvrit, et en même temps, un grand berger allemand et un labrador arrivèrent au galop. Ils se dirigèrent au fond du jardin, par un petit chemin bordé de buissons fleuris et odorants. Sur le côté gauche, on pouvait apercevoir une terrasse prolongeant une façade de la maison et, sous un large auvent, une table était dressée. C'était vraiment un endroit savoureux. Ils étaient parvenus devant une arcade somptueuse de roses rouges qui répandaient un parfum enchanteur. Buffy respira à plein poumon, créant ici un havre de beauté... Sous l'auvent, une légère brise passait et l'on jouissait d'une vue somptueuse sur l'étendue des rosiers, leur parfum se mêlant régulièrement à l'odeur des plats. Ce doux parfum ainsi que le chant des oiseaux, William regardant constamment Buffy, la sérénité et la douceur de l'atmosphère rendirent ces moments mémorables pour elle. William avait entraîné Buffy vers l'ombrage légère d'un bouleau, où plusieurs chaises longues étaient disposées. Mais au lieu de lui proposer un siège, il étendit une grande serviette sur l'herbe et appuya son dos sur le tronc d'un arbre, puis tendit les bras vers Buffy.
Buffy avait rêvé durant plusieurs de ces dernières nuits de la semaine qu'elle retournerait dans un calme un nouveau départ, une nouvelle vie et sans les souvenirs douleurs et les blessures du passé toujours vivant, à Manderley. Elle se tiendrait près de la grille qui donnait sur l'allée, mais impossible d'entrer le portail était fermé par un cadenas et une chaîne. Personne ne répondait à ses appels toujours plus désespérés et en larmes. La nature avait repris ses droits et, petit à petit, lentement, sournoisement, partout, de l'herbe, des feuilles, des racines avaient pénétrées tout le manoir elle avait gagné.
A ce moment-là, comme il arrive dans les rêves, Buffy se retrouve soudain investie de pouvoirs surnaturels et traversait, tel un esprit, la grille qui lui bouchait le passage.
L'allée serpentait devant elle avec ses méandres habituels, mais à mesure qu'elle progressait, elle devina par excellence et naturellement d'elle-même de soi étroite et mal entretenue ce n'était plus l'allée que Buffy et Spike avaient tant appréciée et connue.
D'abord déconcertée, elle ne comprit pas et ce n'est qu'en penchant la tête pour éviter une branche basse qu'elle s'aperçue de ce qui c'était réellement passé, comprenant l'ampleur des dégâts, la gravité et l'acceptation de la vie.
La maison était un sépulcre. Leurs peurs et leurs souffrances, chacune appartenant à l'autre, étaient enfouis parmi les ruines. Il n'y aurait pas de résurrection. Lorsque Buffy penserait à Manderley durant ces heures d'éveil de veille, elle n'éprouverait aucune amertume, aucune peine. Elle reverrait le domaine tel qu'il aurait dû être et pu être si Buffy Summers, en tant que jeune fille, et une grande Mme de Winter, son nom de mariée, avait pu y vivre affranchie de ses craintes.
Elle pensait alors à la beauté des jardins, des buissons et de ces havres, sculptures de toute beauté de bouquets fleuris d'immenses et diverses fleurs au lilas en pleine floraison, et à la vallée heureuse. Ces choses-là étaient éternelles, elles ne pouvaient s'évanouir. Pareils souvenirs ne sauraient faire de mal et causer, affliger le mal-être, la peur du mal, de l'horreur. Ces différentes résolutions, Buffy les prit dans ses rêves, alors que le nuage masquait la lune, car, comme souvent les gens dorment, savait qu'elle rêvait, imaginait au travers des collines. En réalité, Buffy et William de Winter, ainsi que leur famille, se trouvaient être à des centaines de kilomètres de Manderley sur une terre étrangère contre les Cornouailles et le Kent, ils étaient liés, et d'ici quelques secondes Buffy retourna vers ses roches près de la mer et de ses dessins, croquis et peintures. Rassurante par sa neutralité même.
Buffy soupirera plusieurs fois, s'étirait et se retournait, et puis, ouvrant les yeux. Elle sera prise comme toujours par ce soleil étincelant, ce ciel éclatant et limpide, si différent du doux clair de lune de ses rêves et son imagination qui lui était propre.
La journée s'étendrait devant eux, longue, sans doute, et peut mouvementée mais empreinte d'un calme singulier, d'une précieuse sérénité que Buffy et William n'avaient pas connue, cela auparavant à Manderley… Ils ne parlaient pas, jamais de Manderley, c'était tabou, ils refusèrent de regarder en arrière comme une maison hantée de souvenirs douloureux, d'un monstre qui s'était caché, c'était terrible de n'avoir jamais vraiment été leur maison, leur foyer jusqu'alors c'était trop dur et difficile à supporter, un handicap comme un membre coupé, une amputation d'être séparé l'un de l'autre.
Buffy ne racontera pas, jamais, son rêve et plusieurs d'entre eux à William. Car Manderley n'était plus à eux.
Manderley n'était plus, n'excitait plus jamais….
Son enfance était encore plus terrible, encore que mélancolique, emplit de tristesse, si Buffy essayait de classer et qualifier chaque étape de sa jeune vie, bien que très belle depuis toujours et jalousée, on prenait toutes les inquiétudes et les insécurités à chaque fois qu'il se manifestait, qui était appuyé le plus fort pour connaitre et analyser sa personnalité et lui rendre tous ces petits riens de joie de vivre en cendre ; Elizabeth Summers est dépeinte comme très quelconque et de petite taille. Elle se voit elle-même comme "pauvre, éteinte, laide et petite"... Particulièrement horrible avec cette pauvre enfant qu'était Buffy, frappant souvent sa cousine plus jeune et plus petite, en la traitant d'animal. Buffy passe son enfance à chercher l'amour à Thornfield-Hall puis à Lowood, et ne peut pas le trouver - bien qu'elle soit aimée par un précepteur, Merrick, la petite fille a passé ses onze premières années dans la famille Chase, connaissant de grandes peines, voire des tragédies...
La tante est spontanément cruelle et vicieuse avec Buffy et, un jour, la frappe injustement sur les jambes avec des branchages. Lorsqu'elle en fait part à Merrick ou sa nurse, l'homme au cœur bon, très en colère, gifle Mme Chase et lui intime l'ordre de ne plus jamais lever la main sur la fillette. La marâtre humiliée lui promet de battre Buffy le plus fort et le plus souvent qu'elle le pourra. Sa honte de ne pas avoir su empêcher les blessures de la petite fille. Il n'a pas pu essayer de retrouver d'autres membres de la famille d'Elizabeth pour lui trouver une meilleure garde, une nouvelle famille et donc enlever la garde de Buffy à Mme chase. Cette femme cruelle respecte scrupuleusement sa promesse de la battre.
Mme Chase se montre d'une cruauté exécrable envers Buffy mais à la fois d'une étrange grande douceur comme si sa colère la possédait et qu'elle avait un trouble de comportement, elle change radicalement de sentiment. La marâtre ne cesse de la fouetter, de la priver de nourriture et de la meurtrir. Buffy est altérée par les meurtrissures que sa tante aux allures d'ogresse lui inflige. Puisqu'elle est martyrisée, son caractère s'en ressent. Alors qu'elle était joyeuse, curieuse et spontanée, elle devient querelleuse, coléreuse et malhonnête. Elle ne fait en vérité que suivre la voie de sa belle-mère qui ne cache pas la détestation et le mépris qu'elle ressent pour elle. En rendant tout de suite compte que Buffy est maltraitée et l'invitant le plus souvent possible, même si cela les force à faire bonne figure devant la maitresse de maison de la vaste propriété terrain de la très haute bourgeoisie que Buffy et les domestiques qui sont de son côté ont en horreur Mme Catherine Chase.
Aujourd'hui encore malgré les divergences, les avis qui s'opposaient à elle, Buffy continuait de se dire, que le caractère terrible, fort et très pointu d'une manière forte, avec une personnalité de fer de terrible était un moyen de défense et de croire pour prendre le dessus sur sa tante elle ne voulait pas la voir comme un monstre, car à chaque mot gentil à chaque fois qu'elle était bonne et aimante, Buffy se raccrochait à l'espoir que cette femme n'était pas si mauvaise, cruelle et sans encombre. C'était un moyen de défense, sinon elle va la détesté et ce n'est pas bon. De la voir comme un être humain normal qui l'éduquait, pour qu'elle garde un moyen de survie en apprenant à l'aimer.
Par tous les moyens en tout honnêteté d'une manière très consciencieuse, méticuleusement c'était des plus abjectes souvenirs qui ne pouvaient venir que de l'enfer, que de l'abime noirceur et horreur de la vie humaine qu'avait les dépressions de l'ombre nous forcent à vivre nos pires souvenirs. Notre douleur devient leur pouvoir. Étant très impressionné. Cela suggère que ce que l'on craint le plus, c'est la peur elle-même. C'est très sage. Cela a fait toute la différence dans le monde. Avoir sauvé un homme ou un autre être vivant et humain, une âme innocente d'un destin terrible. Cela a fait une grande différence.
La sensualité est l'attachement aux plaisirs des sens. Le terme désigne aussi l'attribut, la qualité, l'acte, l'effet ou l'état de ce qui est sensuel. Ce dernier n'est pas obligatoirement lié à la sexualité ou à l'attirance sexuelle. A chaque instant, Buffy se laissait aller et venir à son envie d'être prise dans les bras de Spike, blottit à moitié nue dans ses bras forts, contre sa poitrine nue ; sa chemise de nuit autour de sa taille glissant sur ses hanches. Elle l'aimait, aimant ses yeux, aimant son odeur, tous ces gestes très doux, lentement dirigés pour tant d'années encore fixées, figées jusqu'à la fin des temps. La sensualité de William il se disait, il se murmurait que, parait-il, après plusieurs années la passion s'affaiblissait, mais pas pour eux ; ce n'était aucunement le cas de manière apparente. Sa verge dans la profondeur de son ventre chaud et si serré véritablement intime, dans un canal si chaud, si pur comme une première fois aussi beau dans une jeune femme qui donnait toujours l'impression, l'estime être vierge.
Ainsi, l'acte amoureux participe de la profanation. L'érotisme est une joute, où il s'agit d'amener l'autre à sortir de son retrait, à s'exposer. La caresse serait, selon Sartre, une véritable incantation. Elle invite le partenaire à investir son corps, à être son corps, à s'offrir, non comme pure chair, mais comme chair habitée par une personne, une liberté. Mais, note Michel Leiris, « tenir le sacré » c'est « finalement le détruire en le dépouillant peu à peu de son caractère d'étrangeté ».
Pas seulement la nuit mais aussi en journée, après l'acte d'amour, ils s'endorment souvent enlacés, leurs corps nus enchevêtrés dans des draps froissés du lit conjugal, de leur lit partagé.
