Chapitre 37
Isobel était sous la douche, voulant se changer après les heures d'avion, ce qui arrangea Jubal qui se changea aussi et finit de préparer ce qu'il avait prévu. Il envoya un message à Maggie et Alana pour leur dire qu'il passerait à l'action plus tôt que prévu, ainsi qu'à ses enfants et à Jess Lacroix.
— Désolée pour l'attente, s'excusa Isobel en émergeant de la salle de bain vêtue d'une magnifique robe mettant en valeur sa silhouette fine et sa grande taille.
Elle s'était maquillée légèrement, faisant ressortir ses beaux yeux. Jubal eu le souffle coupé face à sa petite-amie, elle était loin de ses vêtements de travail.
— Tu es sublime, et ne t'excuses pas pour ça, déclara Jubal en s'emparant de ses lèvres pour un baiser passionné ses bras entourant la taille de sa tendre.
— Tu n'es pas mal non plus, souffla-t-elle à bout de souffle lorsqu'ils rompirent le baiser.
— On y va ? Je nous ai réservé une petite balade.
— Oooh, je vous suis alors monsieur Valentine, sourit Isobel en prenant le bras qu'il lui offrait.
Ils marchèrent tranquillement dans les rues pavés parisiennes, main dans la main. Isobel était heureuse, elle ne l'avait jamais été ou du moins depuis la naissance d'Alana. Ils descendirent au bord de la Seine, une péniche les attendait. Isobel se tourna vers Jubal surprise, il souriait heureux de voir son visage brillé.
Il lui tendit une main afin de l'aider à monter sur la péniche. Ils naviguèrent tranquillement, admirant la vue que leur offrait la ville lumière. Jubal était nerveux, il jouait avec l'élastique autour de son poignet.
— Isobel, ça ne fait pas longtemps que nous sommes ensemble, mais je t'aime plus que tout au monde, que nous vivons une extraordinaire relation amoureuse que je ne veux avec personne d'autre. Tout autour de moi me semble plus beau, différent, la vie à une nouvelle saveur pour moi. Ta présence seule, suffit à mon bonheur, tes preuves d'amour et toutes les petites attentions font de moi l'homme le plus heureux du monde. Dans tes yeux, j'ai vu de la tendresse et de l'amour et j'ai appris à t'aimer chaque jour encore plus. Aucun mot ne peut exprimer ma gratitude pour ce que tu m'as apporté. Tu m'as montré le monde avec des yeux différents. Je ne remercierais jamais assez le ciel pour avoir mis l'ange que tu es à la tête du JOC. Je ne peux plus rester loin de toi, mon rêve le plus cher c'est de passer le reste de ma vie à tes côtés et fonder une famille avec toi. Izzy, veux-tu m'épouser ?
Il avait un genou à terre, un écrin reposant dans sa main. Une jolie bague composée de deux anneaux fins, une grosse pierre d'émeraude au milieu entourée de diamant de chaque côté et en-dessous qui suivait la courbe de la pierre.
Isobel s'était mise à pleurer dès le moment où elle s'était retournée vers lui et l'avait aperçu un genou à terre. Sans parler du discours qu'il venait de faire. Jamais quelqu'un ne lui avait dit ce genre de chose.
— Oui Jubal.
— Tu es sûre ? Parce que sinon je la ramène à la maison, plaisanta-t-il.
— Oui je suis sûre, rigola Isobel à travers ses larmes.
Il se releva, et lui enfila délicatement la bague au doigt, avant d'essuyer tendrement ses larmes et l'embrasser amoureusement, la collant à lui sous les applaudissements des clients de la péniche. Isobel sourit en le regardant et cacha son visage dans le creux de l'épaule de Jubal. Ce dernier récupéra son portable qu'un serveur avait emprunté pour filmer la scène.
— Regarde, souffla Jubal en embrassant la tempe d'Isobel.
Ils se tournèrent vers la Tour Eiffel qui s'habillait de lumière scintillante. Isobel admira la Dame de fer, la tête posée sur l'épaule de Jubal, le bras de celui-ci autour de sa taille, son menton posé sur sa tête. Des larmes de joie coulaient toujours le long de ses joues. Un serveur vînt leur apporter une coupe de champagne sans alcool tout en les félicitant.
— Je n'y crois pas… souffla Isobel en contemplant sa bague.
— Pourtant c'est le cas.
— Depuis combien de temps tu organises ça ? demanda-t-elle.
— Quelques semaines déjà. J'ai demandé l'accord à Alana et à ta sœur qui m'a dit que si je te faisais du mal elle me poursuivrait jusqu'à la fin de ma vie.
Isobel rigola, c'était bien le style de sa sœur de faire quelque chose comme ça.
— Alana est au courant ?!
— Oui, elle était heureuse pour toi. C'est elle qui m'a suggéré de t'emmener à Paris pour le faire, pour le faire de la plus belle des manières.
Isobel trouva le lit couvert de pétale de rose, Jubal arriva derrière elle, et embrassa tendrement le cou de sa fiancée. Ses mains caressaient sensuellement ses bras avant d'ouvrir la fermeture de sa robe et de faire tomber ses bretelles. Le vêtement tomba aux pieds d'Isobel qui se retourna pour lui faire face, Jubal la dévora des yeux avant de laisser une traînée de baisers brûlants dans son cou avant de remonter à sa mâchoire puis ses lèvres. Elle brisa le baiser à bout de souffle et lui ôta sa veste, et sa chemise.
— On devrait célébrer, sourit-il.
— Je pense, un fou m'a offert une magnifique bague, rigola Isobel en montrant son annulaire gauche.
— Et tu as été assez folle pour dire oui.
— Il faut croire que sa folie m'a contaminé, sourit-t-elle en embrassant sa mâchoire.
Jubal la poussa dans le lit, se mettant par-dessus elle. Une fois défaits de leurs vêtements, il reprit ses baisers le long de son corps mais descendit plus bas lui arrachant des petits gémissements de plaisir. Il remonta à son cou où il laissa un petit suçon alors que ses mains jouaient avec sa poitrine. Elle lui griffait doucement le dos répondant à ses baisers.
— On continue ? demanda-t-il captant son regard.
Ses yeux étaient noirs de plaisir.
— Oui, ne t'arrêtes pas, sourit-elle essoufflée.
Il y alla tout de même doucement, ne voulant pas lui faire mal.
