Nuit du FoF Octobre 2021 – Thème Trêve
Héphaïstos n'était pas un stratège, mais il pouvait se vanter d'être au moins un homme d'esprit, qui arriverait à déjouer la malchance qu'on pouvait lui offrir et les jeux d'intrigues qui saisissaient chaque dieux et mortelles. Il n'était pas le plus beau dieu, mais il était sans doute un des dieux les plus ingénieux. Cela n'était pas surprenant quand la majorité des dieux semblaient se concentrer sur le plaisir intime.
Quand il avait surprit sa femme le trompant dans leur lit conjugale, alors que la seule attention qu'il avait reçu d'elle été un remerciement pour les bijoux qui remplissaient ses coffres et qu'elle offrait à ses amants en dernier adieu, l' homme avait été blessé, et surtout trahit.
Comment pouvait-elle l'humilier de la sorte, et espéré que l'homme ne remarque rien dans sa propre maison ?
Il l'avait piéger avec Ares, les humiliants devant les dieux et leur parent eux-mêmes. Mais l'homme n'était pas surprit de retrouver les deux amants dans leur maison conjugale de nouveau. Aphrodite avait pleuré avant d'oublier l'accident, et Ares était habitué à se genre de moquerie et d'humiliation. Héphaïstos était comme beaucoup, observant peiné les traitements que le dieu subissait, n'osant agir pleinement contre la volonté d'Héra ou de Zeus. Mais se peu de pitié était partie en retrouvant de nouveau le couple interdit, et cela avait suffi au dieu vulcain pour quitter les lieux, retrouvant sa forge et essayer d'ignorer les deux amants et leurs enfants qu'il aurait dut avoir avec sa promesse .
Il savait que le dieu sanguinaire n'était qu'un amant parmi d'autre. Mais cela était trop pour lui, et enfermé dans sa forge, le seul lieu qui lui offrait la sécurité et l'intimité qu'il aimait, le dieu avait un plan, une idée pour apaisé son cœur. Une trêve pour abandonné l'espace d'un instant leur relation.
Cela aurait dû être une simple trêve, un cessez-le-feu ou une simple pause entre les deux amants. Si sa femme voulait le tromper, elle ne le ferait pas devant lui, à la vue de tout les dieux et leur cour. Elle ne le souhaiterait pas chez lui, dans son lit et dans la maison qu'il avait lui-même battu. Il était un forgeron, capable des meilleurs armes et pièges, des plus bons bijoux et des plus redoutables outils.
Timidement la pensée de blesser sa femme, de lui faire croire que même son plus fidèle et divin amant ne la desire pas plus, donner une légère satisfaction et l'énergie qui lui fallait pour son plan. Peut-être que finalement le dieu pourrait souffrir des vices humains, et que son amertume pourrait devenir une soif de vengeance. Pour cela il aurait besoin d'un meilleur piège.
Cela serait simple de tenir Ares occuper. Offre-lui des nouvelles armes, distrait le avec sa soif de défis et d'action. L'homme aimait les attentions, aimait chaque cadeau qui lui était offert. Il semblait brillant à chacun de ses cadeau, se pressant de les tester. Cela était presque trop facile alors que le dieu forger sans cesse quelques choses de nouveau. Les jours devenait lentement des semaines, et le lit conjugale restait vide.
Cela sembla marché, une nouvelle lance ou dague arrivant presque chaque jour, laissant le dieu observait avec stupeur l'objet qui lui était offert et le dieu forgeron avant de partir le testait rapidement. Il avait fini par revenir naturellement vers le dieu forgerons, désireux de plus et toujours surprit de voir un nouveau cadeau.
Le plan semblait légèrement changer quand des animaux lui étaient offerts, les années de chasse du dieu guerrier en compagnie d'Artémis semblait avoir fait de lui quelqu'un de redoutable. Héphaïstos ne pensa que les cerfs, sangliers et autres créatures fantastiques n'était qu'un remerciement pour les armes et la nouvelle armure qui lui offrait.
C'était une attention délicate, le dieu travaillant ses cadeaux pour rendre sa forge un peu plus confortable. Il ne voit plus l'intérêt de venir chez lui, sa femme située un homme mortel hors du mont Olympe et une maison vide n'ayant aucun des charmes de sa forge.
Surtout depuis que les fourrures avaient rejoint les diverses armes, plans et outils.
Héphaïstos n'avait pas été surpris de voir le dieu sanguinaire descendre dans sa forge mais quand il fut sauvagement attraper, des lèvres tentant de s'accrochait aux siennes, il sut que la trêve avait duré trop de temps. Mais il n'eut pas la force de reposer le dieu qui s'impose à lui.
Il aurait dut voir les signes, voir son erreur dans un plan fait sous l'impatience et la rancune. Les deux hommes s'étaient trop plutôt dans ses échanges sincères, bien que naïf. Il se sentit honteux auprès de sa femme un court instant, avant de se rappeler de l'humiliation qu'elle lui avait fait vivre, la tristesse de voir son épouse sans cesse dans les bras d'un autre.
C'était sans doute à son tour maintenant de profiter.
Alors il accepte sans mal l'autre dieu, laissant Arès avoir se qu'ils accumulés.
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