Chapitre 5 : Réflexion

Point de vue Jasper :

Luna habite dans une très belle maison dans le même endroit que notre villa. Elle aussi, elle est entouré part la forêt. Sa maison est en brique rouge, sauf la devanture en bas à gauche qui est en verre. Elle descend de moto et boite jusqu'à sa porte d'entré. Elle ne sort pas de clé et entre. Elle ne verrouille pas sa maison? J'allais lui dire que se n'était pas faire preuve de prudence que de ne pas fermer sa porte mais les mots restent coincés dans ma gorge. J'ai cru voir un meuble changer de pièce sans que Luna ne l'ai touché.

-Tu ne veux pas rentrer finalement ? Me demande-t-elle, perplexe.

Je ne lui réponds pas mais avance bers elle tout en regardant avec attention son entré. Un porte manteau avec des pieds en forme de nageoires, une table dans un bois qui met inconnue, un porte parapluie en forme de flamant rose et une glace qui ne reflète rien.

-C'est une glace à l'ennemie, m'explique-t-elle. Ça te montre le ou les visages des gens qui te veulent du mal. Et quand ils sont près de toi, leurs yeux deviennent blancs.

-Donc tu n'as pas d'ennemis, me réjouis-je.

-Non, plus maintenant puisqu'ils sont tous morts, me dit-elle en s'éloignant dans une autre pièce.

J'en reste pétrifier. Ces ennemis sont morts ? C'est une bonne chose, je n'aurai pas à les traqués, mais es-ce que c'est ma douce, gentille et adorable Luna qui les avait tué ? Je n'ose même pas y croire. Je m'avance à mon tour dans l'autre pièce et découvre un petite cuisine avec de l'herbe au sol.

-Oh non ! Gémit-elle, j'ai encore oublié de faire les courses !

-Encore ? Gémis-je aussi.

Mais combien de fois avait-elle oublié ? C'était-elle nourrie correctement depuis qu'elle était arrivée ? Déjà qu'au lycée, on ne peut pas vraiment dire que son alimentation est saine…

-Depuis que je suis arrivé, j'ai oublié de faire les courses. Le premier jour j'ai mangé des sandwiches que je m'étais fait chez moi et hier j'ai fait apparaître des plats de Poudlard. Mais je ne peux pas faire ça tout le temps !

Étant donner que je n'ai compris que la moitié de ce qu'elle a dit, je me contente d'acquiescer et c'est tout naturellement que je lui propose d'aller lui en faire.

-C'est adorable, dit-elle avec joie. Mais je ne connais pas les magasins Moldus, ni ceux qu'ils vendent et encore moins comment on cuisine ici.

-Mais comment tu comptes faire ? Lui demandais-je intrigué.

-Oh bah, je vais utiliser la magie et j'irai acheter un livre de cuisine Moldu demain. Je vais profiter du week-end pour apprendre.

-Dit moi Luna, commençais-je en appréhendant déjà la réponse. Tu ne vis tout de même pas toute seule au milieu des bois, dans une ville que tu ne connais pas ?

Elle me regarde longuement. Comme pour juger si ce que je venais de dire méritait une réponse.

-Et bien oui, puisque je suis orpheline, me dit-elle calmement.

Point de vue Luna :

Il bougea si vite que je n'avais pas vue amorcer le moindre geste mais j'ai bien entendu le bruit de l'impacte.

-Non mais qu'elle idiot, dit-il la tête entre les mains. Excuse-moi Luna, ma question était stupide.

-Mais pas du tout, lui répondis-je ne comprenant pas son comportement. Aucune question n'est stupide.

-Je reviens, ne bouge pas! M'ordonne-t-il.

Alors c'est toute naturellement que je me fige et essaye de faire le moins de mouvement possible. Heureusement que je suis assise, sinon j'aurai eu des crampes. Les gens sont vraiment ordinaires, me dis-je. Ils disent tous les mêmes choses. Je n'ai jamais rencontré quelqu'un comme moi. Peut-être qu'ils ont raisons et que je suis vraiment étrange. Oh ! J'aimerai bien acheter un nifleur, pour le montrer à mes nouveaux amis. Enfin en espérant qu'ils le voient… il faudrait que je demande des renseignements à Minerva Mcgonagal. J'en étais là de mes réflexions quand une voiture se gare en face de moi, de l'autre coté du mur évidement. Jasper, Alice et Rosalie en sortent. Oh encore une voiture. Je n'en avais jamais vue de comme ça. Elle était énorme avec des roues qui devaient bien faire plus de la moitié de ma taille et cette fois c'est Emmett qui en sort. Jasper entre et se plante devant moi, poings sur les anches.

-Tu es super rapide, lui fis-je remarquer.

-Oui, c'est une autre particularité des vampires, me répond-t-il.

-Ah oui c'est vrai, approuvais-je. Pourquoi vous êtes tous là ?

-Pourquoi on est ici ? Cri Rosalie.

Ah elle est en colère, remarquais-je. Elle aussi à dut passer une journée peu sympathique.

-Oui, c'est bien ce que j'ai demandé, confirmais-je. Toi non plus tu ne sais pas ?

-Rose, calme-toi, lui dit Alice avant de se tourner vers moi. On est là pour te proposer…

-Pour ne pas dire imposer, l'interrompt Rosalie.

-… de venir vivre avec nous quelque temps, continue Alice.

-Parce que je ne sais pas cuisiner comme une Moldu ? M'étonnais-je.

-Parce que tu vie toute seule en pleine foret, alors que tu n'es même pas majeur et que c'est dangereux ! S'écrit-elle.

-Mais je suis majeur puisque j'ai été émancipé…

-C'est dangereux ! Me coupe Jasper.

-Que peut-il m'arriver dans le monde Moldu maintenant que la guerre est finie ? Demandais-je.

-Que peut-il t'arriver ? Hurle la belle vampire vampire blonde.

-Rose ! Calme-toi, répète Alice.

-Qu'es-ce que tu ferais s'il y avait un cambrioleur ? Demande avec amusement Emmett.

-Moi ? Je ne ferai rien mais l'objet qu'il essayera de me voler, il ne se laissera pas faire, lui dis-je.

-Comment ça ? Demande-t-il curieux.

-Et bien… Par exemple, si le voleur veut me prendre mon porte manteau, ce dernier va se battre avec lui. Enfin en supposant que le cambrioleur ne part pas en courant en voyant mes meubles bouger tout seul, expliquais-je pensivement. Parce que je ne pense pas que si un Moldu voit un objet bouger de sa propre initiative, il va lui proposer de boire une tasse de thé avec lui.

-C'est pas faux, s'esclaffe Emmett.

-Et si un détraquer entre chez toi ? Demande Rosalie pas impressionné pour une Mornille.

-Un détraqueur, la repris-je. Et bah je lui jette un patronus.

Sur ces mots, je sors ma baguette de mon sac d'école et lance mon sort. Une belle brume blanche en sort et prend la forme d'un lapin qui sautille autour de mes amis.

-C'est magnifique Luna ! S'émerveille Alice.

-Et cette petite créature brumeuse peut repousser les détraquer ? Demande Emmett septique.

-Les détraqueurs, le repris-je.

-Mais non, s'impatiente la jolie blonde. Les détraqués !

-C'est quoi un détraqué ? Demandais-je curieuse.

-C'est une personne avec de mauvaises intentions, m'explique Alice.

-Ah pour ça elle à une glace à l'ennemie, répond Jasper.

Sa famille le regarde avec de grands yeux. Ils me font pensés à des hiboux, ce qui me fait rire.

-Vous ressemblez à des hiboux, leurs expliquais-je devant leurs airs surpris. Tiens en parlant de ça, vous savez où je pourrais en trouver ?

-Sûrement dans le foret, répond gentiment Alice.

-C'est quoi un détraqueur ? Demande Emmett.

-C'est une créature qui se nourrit de souvenir joyeux, ne te laissant que les mauvais. Enfin quand il ne te vole pas ton âme en t'embrassant ! Répondis-je.

-Tu viens d'un monde vraiment effrayant, frisonne Alice.

-Je ne suis pas d'accord, dis-je vexé.

-Elle ne dit pas ça méchamment, me dit Jasper avec douceur.

Ma mauvaise humeur fond comme neige au soleil. Comment faire autrement en entendant cette voix de velours ?

Point de vue Jasper :

Même si je n'avais pas eu ce don, j'aurai su que Luna était vexé. Le son de sa voix c'était fait cassante, ses jolies sourcilles blonds s'étaient froncés et ses beau yeux si claire c'étaient assombrit.

-Je sais, dit-elle radoucit. Mais mon monde n'est pas effrayant ! Comme partout il y a du bon et du mauvais. Il est équilibré.

- Excuse-moi, dit ma femme. Je ne voulais pas être insultante.

-Non, c'est moi, soupire ma sorcière. Aujourd'hui je ne suis pas en forme. Un jour sans comme disent les Moldus.

-Bref. On est là pour que tu viennes chez nous le temps qu'Esmée te construise une maison à coté de la notre, dit Emmett.

-Alors va faire ta valise, on t'enlève ! Sourire Rosalie.

-On fera une soirée fille ! S'écrit ma femme.

Je ressens la surprise et de l'acceptation de Luna me frapper en plein cœur.

-Je peux bouger maintenant ? Me demande-t-elle avec son regard innocent.

Je lui dis oui en inclinant la tête et me dit que ne pourrait jamais résister à ce regard. Elle se lève, me prend la main et me tire, en boitant toujours, vers ma famille puis elle nous prend dans ses bras en nous remerciant. Je ne croix pas avoir déjà vue quelque chose d'aussi mignon.

-À part mes parents, personne ne c'est jamais inquiétés comme vous pour moi, dit-elle ému aux larmes.

-Je viens de remarquer que je n'ai pas envie de te manger, dit Emmett choqué.

Je me fige de stupeur. Mais c'est vrai !

-C'est normal, rigole Luna. Si tu bois mon sang, il t'empoisonnera et tu finirais par en mourir. Alors d'instinct tu n'as pas envie de me mordre.

-Mais alors pourquoi tu n'as pas une odeur repoussante ? Demande Rosalie avec pertinence.

Oui pourquoi donc ?

-Parce que même si je suis une sorcière, je n'en reste pas moins humaine.

Oui c'est logique. Et sinon es-ce que je vais récupérer mon esprit et mon corps un jour? Non parce que là, j'ai l'impression d'être sur pilote automatique et de ne pas pouvoir contrôler quoique se soit.

Tu seras de nouveau maître de toi quand tu l'auras reconnue comme tienne ! Me dit le Major.

Mais c'est Alice qui est…

Et quand se sera fait, tu passeras ton temps à t'assurer qu'elle soit heureuse, qu'elle ne manque de rien et qu'elle soit en sécurité. Et qu'aucun autre mâle ne la touche, évidement !

Mais ce n'est pas le cas d'Emmett et Rosalie ni d'Esmée et Carlisle, contrais-je.

Parce que ça fait plusieurs siècles qu'ils sont ensemble. En plus se sont des couples de vampires, alors ce qui est valable pour l'un est valable pour l'autre. Regarde Edward et Bella ? Il est insupportablement surprotecteur avec son humaine parce qu'elle ne ressent pas la même chose. Elle l'aime de tout son cœur oui, d'un amour aussi pur que le siens mais elle ne ressent pas l'appartenance.

J'allai trouver une idée pour contré le Major mais l'inquiétude d'Alice me sort de mon dialogue intérieur.

-Jasper, es-ce que tu peux lâcher Luna ? Me demande-t-elle.

-Oh pardon, dis-je gêné en retirant mes bras autour de ma petite sorcière.

-Ne t'excuse pas me sourit-elle. C'était agréable.

-On recommencera alors, réplique ma sœur.

-Rosalie? Appelle ma jolie humaine.

-Oui ?

-Es-ce que tu croix que se serai irrespectueux envers ma mère, de te demander de devenir ma nouvelle maman ? Demanda-t-elle pensivement.

Les yeux de ma jumelle officielle se remplirent de larmes qu'elle ne versera jamais.

-Je… je ne sais pas, mais j'en serai honorée, répond-t-elle.

-Bon bah je vais réfléchir et quand je le saurai je te le dirai, dit Luna en montant à l'étage.

-Où vas-tu ? Demande Alice.

-Je vais faire ma valise comme me la demander ma peut-être futur maman Rosalie, répond ma Luna.

Ma sœur s'étrangle de bonheur dans les bras d'Emmett pendant que ma jolie sorcière disparaît en haut des escaliers.

Point de vue Luna :

-Aaaaaaaaaaah ! Venez voir ! Hurle Emmett me faisait sur sauter. Je me précipite vers le son de sa voix, baguette en avant prête à me défendre. Mes amis vampires sont tous dans la bibliothèque et regarde quelque chose.

-Vous avez vue ? Demande-t-il en sautant sur place, désignant mon bureau de son indexe. Je ne suis pas en pleine hallucination, hein ?!

-Non, non. Moi aussi je le voie, dit Alice abasourdie.

-Ah oui c'est Albert, dis-je en baissant ma baguette. Il change tout le temps d'avis et ne sais jamais où il veut se poser.

-Ton bureau s'appelle Albert ? Me demande Emmett tout excité.

-Et il ne sait jamais où se poser? Demande Alice, plus pour elle même que pour moi.

-C'est ça, confirmais-je.

Je profite d'être dans la bibliothèque pour prendre les livres que je voudrais emmener avec moi et d'un coup de baguette les faits lévités en file indienne, dans ma valise. Je boitille vers cette dernière et fini d'y ranger mes affaires.

-Au faite pourquoi tu veux un hibou ? Me demande Jasper.

-Hibou ou chouette, je ne suis pas embêtante. C'est pour envoyer une lettre à mes amis, expliquais-je. Comme ça je pourrai leur dire que je suis bien arrivé et que…

Es-ce que j'avais le droit de leurs dire que j'avais une potentielle nouvelle maman et des amis vampires ? Étant donner que leurs conditions est censé être secrète ? Jasper me pousse gentiment à continuer ma phrase et je lui fais part de mes questions.

-On demandera à Carlisle, déclare Alice.

-C'est lui le chef de famille, m'explique Jasper.

Famille ? Comme c'est étrange. Normalement les vampires vivent en clan pas en famille. Mais c'est vrai qu'ils sont déjà marginaux en étant végétarien. En parlant de clan, devrais-je aller me présenter à leurs rois ? Devrais-je prévenir le Ministre de la magie que je fréquente des vampires? Non je ne pense pas. Après tout je fais ce que je veux de ma vie.

-J'ai fini, déclarais-je à Jasper.

-Je vais prendre ta valise, me dit Emmett.

-Je n'ai jamais vue de cuire de cette couleur ni de cet apparence, dit Alice à Rosalie.

-C'est du vert Galois. Du dragon, rajoutais-je devant leurs regards perdu.

-Je ne sais même pas pourquoi ça m'étonne encore, déclare Rosalie.

J'allais lui répondre quand Jasper me prend dans ces bras et une seconde plus tard nous sommes devant la voiture que j'avais vue se matin sur le parking du lycée. Mon estomac s'était contracter et l'adrénaline avait brûlé mes veines.

-Encore ! M'exclamais-je en riant à gorge déployé.

-Tu veux que je t'amène jusqu'à la villa en courant ? Me demande-t-il amusé.

-Ho oui ! Oui ! Oui ! C'est encore mieux que de transplaner !

M'attendant à ce qu'il me demande ce que c'était je le lui explique.

-Techniquement je n'ai pas le droit, mais étant donner que je n'ai plus de famille, le ministère m'a fait passer mon permit avant que je ne vienne ici.

-Ok, alors je te propose un marcher. Je t'emmène à la maison en courant et plus tard tu nous fais transplaner, me demande-t-il des étoiles dans les yeux.

-Moi aussi je veux transplaner ! S'écrit Emmett à coté de nous.

-Marcher conclu, riais-je.

Le beau vampire blond me sourit et j'ai eu envie de faire en sorte qu'il ne le perde jamais ! Mes yeux s'accroche aux siens et j'ai encore la sensation de suffoquer alors pour pouvoir respirer de nouveau alors je regarde derrière lui. Le paysage est flou et la villa se matérialise devant nous comme par enchantement. Si je n'étais pas une sorcière j'aurai pu croire que c'était le cas. J'applaudis en riant. C'est formidable de se déplacer à cette vitesse ! J'allais lui demander de courir encore une fois quand une voix me sort de ma joie enfantine.

-Luna ! Je suis tellement… oh mon Dieu ! Mais je croyais que tu n'avais rien ! Pourquoi tu ne m'as dit que c'était si grave Jasper ? S'écrit Bella.

-Oh Bella ! Que fais-tu là? M'étonnais-je.

-Je voulais m'excuser une nouvelle fois quand j'ai appris que tu allais vivre ici. Viens Carlisle va t'examiner !

Elle nous fait signe de la suivre et Jasper lui emboîte le pas. Je le regarde surprise et il se contente de me sourire. S'il ne m'éblouissait pas, je l'aurai sans doute questionné sur le changement de comportement de la jeune Bella. Une fois dans le salon blanc, Jasper me pose sur le canapé et s'assied à mes cotés, sa main prenant la mienne pour mon plus grand plaisir.

-Bonjour Luna, me saluent Carlisle et Esmée.

-Bella, Edward et Jasper m'ont expliqué que tu tétais cogner la tête contre une porte et que tu t'étais tombé, te foulant la cheville, me raconte Carlisle.

-C'est exacte, confirmais-je.

-Je suis tellement désoler, s'excuse Bella. C'est entièrement ma faute.

-Non c'est de la mienne, répond Edward tristement. J'aurai du vérifier qu'il n'y avait personne à l'extérieur. J'aurai du la rattraper quand elle est tombé.

-Et vous auriez du l'accompagner à l'infirmerie, dit le beau Jasper d'un ton dure.

-Et moi j'aurai du regarder où j'allais, dis-je. Mais ce qui est fait est fait. Inutile de se faire des nœuds au cerveau en voulant changer ce qui ne peu l'être.

-Luna quel âge as-tu ? Demande Carlisle les yeux écarquiller.

Point de vue Jasper :

-J'ai seize ans, dit Luna avec un sourire indulgent.

-Tu seras une mère formidable, qui transmettra de belles valeurs à ses enfants, complimente Esmée.

Pourtant au lieu de lui faire plaisir. Elle éprouve une peine profonde. Sa détresse est si grande qu'elle se recroqueville sur elle même et que je ne peu que l'imité, partagent ces sentiments. Elle entoure son frêle corps de ses bras, comme pour se maintenir en un seul morceau et pousse un gémissement affreux quand les autres rentrèrent.

-Qu'es-ce qu'elle a ? demande Rosalie en s'agenouillant près de Luna.

-Jasper ! Tu vas bien ? Me demande Alice.

-Je ne pourrais jamais plus avoir d'enfants, pleure ma belle sorcière au comble de la douleur.

Les femmes, sauf Bella et Alice, suffoquèrent. Elles partagèrent sa douleur et je m'écroule par terre. Lorsque je reprends mes esprits j'étais sur le terrain de base-ball avec Edward et Emmett.

-Alors, tu reviens parmi nous ? Plaisante Edward mais le cœur n'y était pas.

-Trop de douleur, articulais-je. Trop d'un coup.

-La vie ne l'a vraiment pas épargné, commente Emmett. À seize ans elle est seule au monde, survie à guerre et ne peu même pas partager son savoir avec une partie d'elle même dans le futur !

-Elle est orpheline ? Elle a survécu à une guerre ? Sursaute Edward.

-On n'a pas eu les détails, mais c'est ce qu'elle à dit, confirme Emmett.

-Quand elle les donnera j'en mourrais sûrement en me prenant tout sa souffrance en plein cœur, dis-je amers.

Comment un être humain peut-il survivre à tout ça et est encore saint d'esprit ? Oui parce que contrairement à ce que disent les gens de cette ville, Luna est loin d'être folle. Je dirai même que c'est elle qui est le plus dans le vrai.

-Tu veux aller chasser avant de retourner à la maison ? Propose Edward.

J'accepte avec reconnaissance. Trois biches et deux daims plus tard nous sommes de retour. Les sentiments de douleurs, tristesse et dépression sont partie. Remplacer part de la compassion (de la part de Rosalie, Esmée et Carlisle), de l'apitoiement (d'Alice et Bella), de l'incrédulité (de tout le monde) et de la résiliation (de Luna).

-Alors, notre Luna est toujours en un morceau ? Demande Emmett voulant détendre l'atmosphère.

-Oui. Elle n'a rien de grave, dit Carlisle reconnaissant.

-La médecine Moldu est passionnante, dit ma Luna. Même si elle est très longue.

Elle fouille dans sa valise et en sort une fiole en verre noire. Elle retire le bouchon de liège, la boit et sous nos yeux son bleu, qui était devenue violet foncé, disparut. Elle saute sur ses pieds, sans éprouver la moindre douleur, et chante :

-Je suis guérit !

-Incroyable, dis-je.

-Non. Magique, me dit-elle avec un clin d'œil.

Je jure que si j'en avais la possibilité j'aurai rougie. C'est fou ce qu'elle est sexy ! D'ailleurs la Major est d'accord avec moi et je sens mon entre jambe palpiter. Ce que ne manque pas de remarquer chaque vampire présent dans se salon. Donc devant ma famille entière, mes parents, ma sœur, mes frères et ma femme. Cette dernière étouffe un sanglot et part en courant dans la forêt. Cette fois je la suis même si elle ne veut. Nous devons parler.

Point de vue Luna :

Je voie Alice et Jasper partirent en courant. Un sentiment de jalousie me sert le cœur. J'aurai voulut qu'il reste avec moi puis se sentiment s'en va aussi vite qu'il est venu, remplacer pas de l'inquiétude.

-Ai-je dit quelque chose que je n'aurai pas du ? Demandais-je à Rosalie.

-Ce n'est rien, me dit-elle en me prenant dans ses bras. Ils doivent parler.

-Au faite je croix que ma mère serai ravis que j'ai une nouvelle maman. Surtout si elle est comme toi, lui dis-je en lui rendant son étreinte.

Rose ne me répond pas mais enfuit son visage dans mon cou et caresse mes cheveux en me remerciant.

-Félicitation ! C'est une fille ! Cri Emmett. P'pa, m'man, vous êtes en grands-parents !

-Et toi papa, s'exclame Esmée en prenant son fils dans ses bras.

-Elle me la pas proposer, dit-il d'une drôle de voix.

-Oh c'est vrai, réalisais-je. J'ai oublié de te le demander. Emmett es-ce que tu veux…

-Oui ma puce ! Hurle-t-il en me faisant tourner.

Nous allions si vite, que mes cheveux c'étaient transformer en fouet blessant n'importe quel humain se trouvant dans un rayon d'un mètre autour de nous et je ne voyais plus la pièce. Juste du blanc, pas de forme. Mon ventre profite de mon bonheur pour se manifester et me rappeler que j'avais faim.

-Viens, allons faire à manger, dit ma nouvelle maman à ma nouvelle grand-mère.

Elles s'éclipsèrent dans la cuisine et mon nouveau papa me repose sur le sol. Je me sens tanguer et rigoler hystériquement. J'ai faillit tomber pardessus la table basse mais heureusement mon grand-père me rattrape.

-C'était trop bien, dis-je en riant toujours. Encore !

-Je ne pense pas que se soit une bonne idée, déclare Carlisle amusé.

-Dommage, souriais-je. Oh, non la pièce tourne de moins en moins vite !

-C'est pas grave. On recommencera plus tard, dit-il en me faisant un clin d'œil.

-Tu veux bien m'accompagner à la cuisine ? J'aimerai voir comment on cuisine façon Moldu, demandais-je.

-Tu ne verras rien, me préviens Bella. Elles doivent cuisiner à grande vitesse.

-C'est vrai, conviens-je. Mais ça ne les empêcheras pas de m'expliquer ce qu'elles font.

-Elles t'expliqueront demain, dit Carlisle. Que dirais-tu de nous expliquer ta vie dans le monde magique ?

Je réfléchie et accepte. Nous nous installons sur le canapé et fauteuils. Je leurs demande si nous ne devions pas attendre Alice et Jasper.

-Ils arrivent, nous apprend Edward.

Point de vue Jasper :

J'en reviens pas qu'Alice ne me l'ai pas dit plus tôt.

-Si je te l'avais dit avant tu serais partie, dit-elle. En plus je n'en étais pas certaine…

Je ne réponds pas. C'est sûrement vrai. Je serai partie à la recherche de ma compagne d'éternité et je ne l'aurai pas trouvé puisqu'elle sera venue ici. Et moi j'aurai été ailleurs.

-Je sais Alice, mais pourquoi tu as refusé de me parler avant se soir ? Demandais-je décider de passer ma frustration sur elle.

-Met toi un peu à place ! S'énerve-t-elle. Mon mari, que je pensais être mon compagnon d'éternité ne l'est finalement pas. Il est celui d'une petite sorcière adorable et d'une beauté solaire !

J'eus immédiatement honte. Si la situation avait été inversée, j'aurai été furieux et je n'aurai même pas fait l'effort de rester pour le connaître. Je serai même partie sans donner signe de vie à quiconque.

-Ils arrivent, entendis-je Edward dire.

Alice rejoins Esmée et Rosalie dans la cuisine, sûrement pour leur dire le contenue de notre conversation. Alors je rejoins ma compagne. Ça me fait bizarre d'enfin réaliser que le Major avait raison et que Luna est bien mienne. Edward me regarde avec la bouche entre ouverte.

-Tu devras fermer ta bouche, lui dit ma Luna. Tu risques de te faire voler la voix par un Pitalaphe.

-Un Pitalaphe ? Demande Carlisle, avide de renseignement.

-Oui. C'est un spectre muet, qui cherche une voix pour pouvoir communiquer avec les morts, explique-t-elle.

-Je suppose qu'on ne les voit pas, répondis-je.

-Oui, sinon dès qu'on les verrait, on fermerait la bouche, dit-elle comme si c'était une évidence.

-Et quand ils nous volent notre voix, on ne peut plus la récupérer ? Demande Emmett.

-Si. On la récupère quand ils ont fini de l'utilise, dit-elle.

-C'est bon alors, dit-il. Garde la bouche ouverte. Rend service à ces pauvres Pitalaphes !

Edward lui gronde dessus et Luna fronce les sourcilles. Elle est mécontente mais je n'arrive pas à définir contre qui. Peut-être les deux.

-Maintenant que tu es père, tu devrais te comporté de manière moins enfantine ! Rétorque Edward moqueur.

Emmett est devenu père ? Mais qu'es-ce qu'il raconte ? Ah ! Luna aurai finalement décidé qu'avoir Rosalie comme maman n'était pas irrespectueux envers sa mère biologique. Edward hoche la tête, confirmant mes pensés.

-Alors que voulez-vous savoir que le monde magique? Demande ma jolie sorcière.

Nous sommes rejoins pas les filles. Esmée s'assied sur les genoux de Carlisle, Rosalie prend Luna et la pose sur les siens et Alice prend place derrière la table basse. Il ne reste qu'une place, à droite de ma compagne qui se trouve être ma nièce maintenant. Oh quel beau bordel ! Ma douce Luna me tend sa main et me regarde dans les yeux. Alors je la rejoins. Je peux lire de l'inquiétude et de la tendresse.

C'est un bon dépare, me dit le Major.

-Où se situe ton école ? Demande Rosalie.

Luna lui répond qu'elle ne sait pas, sans détourner ces prunelles translucides des miennes dorés. Je lui envoie une vague d'apaisement en lui souriant.

-Comment ça, tu ne sais pas ? Demande Bella, révélant l'incompréhension de tous.

-L'école est incartable. Ça veut dire qu'elle n'apparaît sur aucune carte. Il n'y a que les directeurs et les professeurs qui savent son emplacement exact. Tout ce qu'on sait c'est qu'elle est quelque part dans les campagnes du pays de Gale.

-Es-ce qu'il existe des villes exclusivement sorcière ? Demande Bella.

Luna ouvre la bouche pour lui répondre mais Edward la devance en lui expliquant que c'était impossible. Que si ça existait nous le saurions, puisque nous avions fait le tour du monde plusieurs fois.

-Tu oublies, qu'ils peuvent faire de la magie, contre Carlisle.

-C'est impossible de rendre invisible une ville entière, dit-il.

Pendant qu'ils débattent tranquillement des limites de la magie, ma compagne les regarde amusé. Son amusement me touche et je deviens moi même amusé. C'est vrai que c'est comique de les voir argumentés sur un sujet dont ils ne connaissent pas.

-C'est impossible, réplique une nouvelle fois Edward.

-Les vampires et les sorciers sont techniquement impossible, coupe Alice.

-Rien n'est impossible, déclare Luna. Donc oui ils existent des villes exclusivement sorcières et oui elles sont invisibles aux yeux de quiconque n'est pas sorcier. Sauf si vous êtes accompagné par l'un des nôtres.

-Tu nous en feras visiter une ? Demande Emmett avec entrain.

-Il faudra que je demande l'autorisation du Ministre de la magie, dit-elle pensivement. Mais comme c'est un ami à moi, ça devrait être possible.

-Le Ministre est un de tes amis ? Demande Esmée impressionné.

-Oui, nous étions dans la même organisation de résistance pendant la guerre, dit-elle.

-Tu as participé à la guerre ? Grondais-je.

Enfin c'est le Major qui a gronder et poser la question. Nous étions indignés que nôtre compagne est put être en danger de mort.

-Luna chérie, dit tendrement Rosalie. Si tu n'es pas prête, ne répond pas. Mais c'est quoi cette guerre ? Que c'est-il passé ?

Point de vue Luna :

J'allais répondre quand Esmée décréta qu'on verrait plus tard, qu'il était l'heure de manger. Avant même que je ne cligne des yeux, j'étais déjà installé à table, Rosalie sur la chaise à ma droite.

-Moi je dois rentrer, dit tristement Bella.

-Mais non chérie, dit Esmée. J'ai appelé Charlie et il a dit que tu pouvais rester dormir ici se soir.

Elle la remercie et viens s'asseoir à coté de moi. Pendant qu'Alice apporte les plats, je regarde Bella me demandant pourquoi elle à changer de sentiment à mon égard. J'allais le lui demander mais elle me souhaite bonne appétit. Je regarde devant moi et j'ai l'impression d'être de retour à Poudlard. La table est remplit de nourriture et de boisson.

-Nous ne savions pas que ce que tu aimerais alors nous avons fait un peut de tout avec ce qu'il y avait, s'excuse Esmée.

-Vous êtes incroyables, dis-je. Ça à l'air délicieux. Qu'es-ce que c'est ?

Tout le monde me renseigne et je goûte à tout. Elles cuisinaient admirablement bien. Je leurs demande si elles voulaient bien m'apprendre et elles acceptèrent avec plaisir.

-Et toi tu nous montreras comment tu cuisines avec la magie ? Me demande Carlisle.

Je lui dis oui et Alice chasse les garçons, pour ma plus grande contrariété Jasper aussi, pour que nous puissions commencer la soirée entre fille.

-Alors maman, dit-elle à Rosalie. On commence par quoi ?

-Luna que dirais-tu d'un masque de beauté ? Me demande ma mère.

-Oh oui ! Magique ou Moldu ?

-Magique ! S'exclamèrent les filles.

-Vous n'avez pas le droit de nous chasser si vous parler et utiliser la magie, ce pleins mon père en entrant dans le salon.

-Emmett à raison, le soutiens mon grand-père en nous rejoignant les bras croiser sur le torse.

Esmée se moque gentiment de son mari et Alice consent à les laisser rester.

-Où es Jaspé ? Demandais-je en voyant le petit ami de Bella entré.

-Il est partie te chercher une surprise, me répond se dernier.

-Alors c'est quoi ton masque magique ? Demande Bella toute excité.

-C'est un masque fait maison, dis-je fièrement. Il y a de l'extrait de pus de Bubobulbs, pour lutter contre l'acné. Le Bubobulb est une plante qui ressemble à une grande limace noire et épaisse mais s'il n'est pas dilué et qu'il touche ta peau… les effets peuvent être différents selon la personne. Mais généralement de gros furoncle jaune apparaissent et ça fait très mal ! Mon ami Hermione en a eu sur les mains à cause d'une lettre piégé lors de sa quatrième année. Enfin bref, il y a aussi de l'essence de Murlape*. Une plante de couleur topasse, aquatique qui se trouve dans de l'eau douce et dont se nourrit les sirènes. Elle aide à la cicatrisation et apaise les blessures. Il y a aussi de la bave de Boursouflet, des petites créatures poilues rose ou violettes, pour l'odeur. Il paraît que sa sent comme l'un de vos bonbon qui s'appelle barbe à papa. Et enfin il y a de la poudre de corne de licorne. Ça c'est pour illuminé le teint, expliquais-je.

Carlisle semblait avoir reçu son cadeau de noël en avance alors que les autres semblaient ne pas en croire leurs oreilles. D'un mouvement de poignet je fais apparaître ma baguette puis fait léviter ma valise jusqu'au salon, à coté de moi. J'agite ma baguette en prononçant ma formule :

-Accio livre de botaniques. Accio livres sur les créatures magiques !

Cinq livres bondirent, deux de botaniques et trois sur les animaux magique, sur la table basse.

-Tenez, dis-je en désignant les manuels. Une bonne partie des plantes et animaux magique de Grande Bretagne sont là dedans.

-Tu viens de là-bas ? Me demande Carlisle.

Point de vue Jasper :

Après une heure de recherche j'ai enfin réussit à attraper une superbe chouette 'trouver une race de chouette et la décrire'. J'espère sincèrement qu'elle va plaire à Luna. J'aperçois la villa et la voix des habitants.

-Ils n'y a pas d'image pour illustré les sombrales, remarque Alice.

-Si, répond ma compagne. Mais tu ne peux pas les voir si tu n'as jamais assister à la mort de quelqu'un.

-Moi je les vois, répliquent Emmett. Ça à la forme d'un cheval avec une tête et des ailes de dragon.

J'entre dans le salon sous les yeux curieux de Esmée, Bella, Carlisle et Edward, et attendrit des autres. Seule Luna me dévisage avec une joie et surprise profonde.

-C'est pour que tu puisses communiquer avec tes amis sorcier, lui dis-je en lui donnant l'animal.

Elle sautille avec l'oiseau, qui pousse des hululements joyeux, jusqu'à la table basse. Elle sort de sa valise un parchemin jauni, un encrier et une plume de paon. Elle trempe cette dernière dans l'encre et commence à écrire.

-Vous ne connaissez pas les stylos à bille chez vous ? Demande Esmée incrédule.

-Non, on est resté très moyenâgeux, explique Luna. Ah ! Carlisle j'ai le droit de parlez de vous ?

Je sens l'hésitation et la peur de toute ma famille. Que c'est-il passé pendant mon absence ?

-Ne vont-ils pas venir nous attaquer pensant que tu es en danger ? Demande mon père adoptif.

-Pourquoi feraient-ils ça ? Demandais-je en m'installant dernière Luna, une jambe de chaque coté de son corps.

-Dans leur monde, nous sommes considérer comme des créatures extrêmement dangereuses, explique Rosalie d'une voix blanche. Ils disent que nous sommes dépourvues de gentillesse et ils ne parlent pas des végétariens.

-Les vampires comme nous sont des légendes chez elle, dit Esmée.

-Elle pourrait leurs parler de nous mais sans leurs dire tout de suite que nous sommes des vampires ? Propose Alice. Comme ça quand elle le leur dira, ils verront bien que nous ne l'avons pas manger et qu'on ne le fera pas.

-Oui c'est une excellente idée, approuve Carlisle.

-Comme vous voulez, dit ma Luna en haussant les épaules.

Elle retourne à la rédaction de sa lettre sous les yeux curieux de ma famille. C'est pourtant idiot, ce n'est pas comme si elle allait faire quelque chose d'extraordinaire en écrivant, comme faire un saut périlleux et danser la samba avant d'envoyer ça lettre. Enfin...on ne sait jamais alors je me penche pour regarder moi aussi. Une fois qu'elle eu fini, sans faire quelque chose d'autre qu'écrire, elle défait un ruban de son poignet, roulent son parchemin et l'attache à la patte de sa chouette. Elle sort dans le jardin, suivit de toute la famille, donne l'adresse à l'animal et l'oiseau s'envole. Même si nous nous en doutions tous, nous sommes quand même surpris de la poste sorcière. Luna se retourne vers moi et nous propose d'essayer son masque.

-Quel masque ? Demandais-je.

-Un masque de beauté, répond-t-elle avec un sourire lumineux.

Je n'ai pas pu refuser et c'est pourquoi c'est sous le rire moqueurs d'Emmett et Rosalie que je regagne le salon à la suite de ma compagne qui va me menez par le bout du nez.

-Toi aussi tu en veux un papa ? Demande-t-elle avec envie.

-Bien-sur qu'il veut ! Répondis-je.

Heureux de partager le calvaire des soirées filles. C'est ainsi que les heures qui suivirent nous nous sommes retrouver tartiner du masque magique à la senteur de la barbe à papa, des ongles vernis en rouge pour moi et en jaune pour Emmett. Mes cheveux sont coiffés de millier de nattes et Emmett avec plein de petit nœud multi-couleur sur la tête. Luna nous regardent avec des yeux pétillant de bonheur pendant que Rosalie lui démêle ses cheveux incroyablement long. Alice s'occupe de ceux de Bella.

-Tu as de superbes cheveux, complimente ma mère.

-Merci, dit Luna en lui souriant. J'ai réussit à ne jamais les couper ! Ma mère ne voulait pas, alors mon père à refuser aussi après sa mort et moi j'ai jamais eu envie de les couper non plus.

-Tu es très belle comme tu es, dis-je.

Alice se raidit, ma famille me regarde avec les yeux écarquillés et Luna semble sur le point de faire une crise cardiaque. Son cœur bat à toute allure. Elle couine de plaisir et ses yeux se remplirent de larmes.

-Merci, dit-elle en pleurant de joie.

Je lui sourie heureux que ça lui fasse plaisir. Ma sœur demande qu'elle coupe de cheveux elle voulait et ma compagne dit qu'elle voulait des nattes comme moi. Esmée l'aide à coiffé ma jolie sorcière et cette dernière s'endort sous leurs mains experte. Une fois qu'elles ont fini ma jumelle transporte Luna dans sa chambre. Emmett rejoint sa femme à l'étage et je ne tiens que quelque minute avant de les suivre.

-Bon tu vas nous dires ce qu'il se passe ? Demande Rosalie agacé.

-Alice ne vous a rien dit ? M'étonnais-je.

-Non, elle dit que c'est à toi de le dire, réplique-t-elle en levant les yeux aux ciels.

-Alice… Alice c'est tromper dis-je. Quand elle a eu sa première vision et qu'elle ma vue, elle à cru que j'étais son compagnon d'éternité. Mais ce n'est pas le cas puisque ma compagne...

-Ta compagne c'est Luna, devine Emmett.

-Et bah si un jour on m'avait dit que mon jumeaux deviendrait mon gendre, rit Rosalie.

Je suis soulager qu'elle le prenne si bien. Connaissant ma jumelle elle aurait put m'arracher les bras pour ne serai-ce que convoité sa fille maintenant qu'elle était maman.

*la définition du Murlape est totalement inventée par mes soins.