Chapitre 6 : Week-end magique.
Point de vue Luna :
J'ouvre les yeux et il me faut un petit moment pour comprendre où je suis. Ah oui je me souviens. Hier les Mangemorts sont venu chez nous parce que papa continue de soutenir Harry Potter dans le Chicaneur et pour le punir ils m'ont enlevée. Je me redresse doucement et regarde où je me trouve. On dirait une prison.
-Ah tu es réveillée, dit une voix abîmée par le temps. Comment te sens-tu ?
-Très bien merci, répondis-je. Et vous Mr Olivender ?
-Ça pourrait aller mieux, dit-il. Mais j'imagine que ça aurait pu être pire.
Nous n'avons pas le temps de parler plus longtemps lorsque quelqu'un ouvre notre cellule. C'est un homme de petite taille, pas très propre sur lui et large au niveau de la taille. Son visage ressemble à un rongeur et il pointe une baguette vers moi d'une main où il lui manque un doigt.
-Toi ! Viens ici, m'ordonne-t-il.
-Oui Monsieur, lui répondis-je en le rejoignant. Vous savez, me retenir ici ne changera pas l'allégeance de mon père à l'ordre du phénix…
Pendant que nous montions un escalier j'entends une voix rire. Pas un rire de joie, ni un rire de bonne humeur. Non. Ça ressemble plus à un rire de folie pure. Pour la première fois de ma vie, j'ai peur. C'est un étrange sentiments la peur. Mon cœur accélère, j'ai chaud et froid en même temps, je me sens transpirer et une petite voix dans ma tête me dit que pour une fois je devrais penser avant de parler. Une fois en haut de l'escalier nous arrivons dans un grand salon. Les meubles ont été poussé contre les murs, certains objets son recouvert de draps blancs et trois personnes attendent au milieu de la pièce. Je reconnais Mrs Malfoy, son fils Drago et Bellatrix Lestrange, qui s'est évadée d'Azkaban. J'imagine que la femme blonde est la mère de mon camarade d'école. Le sorcier rat me pousse et je trébuche en avançant vers eux.
-Vous savez, si vous m'aviez demander d'avancer je l'aurais fait, lui fis-je remarquer.
-Tait toi traître à ton sang ! Hurle l'ancienne prisonnière. Tu es ici pour répondre à des questions sur Harry Potter !
-Vous n'êtes pas très cohérente, répliquais-je. Vous me demander de me taire et ensuite vous…
Je suis coupée dans ma phrase par Bellatrix qui me lance un sort impardonnable. Je cris et m'effondre de douleur. J'avais déjà imaginé ce que pouvais ressentir les gens qui recevait se sort, en classe de défense contre les forces du Mal avec le professeur Maugrey, mais jamais je n'avais imaginé que c'était si terrible. Cela dépasse de loin toute imagination et pourtant... j'en ai de l'imagination ! La douleur cesse enfin et c'est tremblant que j'attends patiemment qu'elle me pose ces questions, au quels je ne répondrais certainement pas.
-Où est Harry Potter ? Demande Lestrange.
-Quelque part dans le monde, répondis-je.
Elle agite de nouveau sa baguette. Cette fois je vois et entend clairement ma jambe droite se briser. Je n'arrive pas à retenir mon cri de douleur mais je suis assez heureuse qu'il soit court et sec. Comme l'os de ma jambe brisé. Ça ressemble même plus à une exclamation de surprise qu'à autre chose.
-Que fais Harry Potter en se moment ? Continue la sorcière brune.
-Je ne suis pas sur, dis-je en réfléchissant. Peut-être qui est à la chasse des Stargalouffs ! Il est reconnu que la poudre de Stargalouffs nous donne…
-Doloris ! Doloris ! Doloris ! Tu croix que nous sommes ici pour joués ? Demande Bellatrix en hurlant.
-Ma tante, interviens Drago pendant que je me tortille de douleur comme un vers de terre. Luna Lovegood n'est pas... saine d'esprit ! On la surnomme Lufoca à Poudlard et se n'est pas pour rien.
-Tu sais Drago, ce n'est pas parce qu'une personne est folle qu'elle n'a pas d'information valide à donner, lui répond sa tante avec un sourire dément. Pas vrai ma jolie ? On va essayer avec une autre question. Comment Harry Potter est-il censé tuer le seigneur des ténèbres ?
-Je ne sais pas, répond dis-je. J'imagine qu'il va faire comme tout le monde et utiliser une baguette magique !
Elle pointe sa baguette sur mon visage et d'un sort me casse le nez. Elle guérit ma jambe puis casse tous les os de mon corps pour les réparer en suite, afin de les briser une nouvelle fois et de les ressouder après. Elle recommence pendant des heures et comme elle n'obtiens pas de réponse qui lui conviennes elle s'arrête finalement. Elle s'assied en tailleur près de mon corps endoloris et soupire.
-Ma jolie petite sorcière, dit tellement faussement triste. Tu ne m'aides vraiment pas… Si seulement tu me donnais ne serait-ce qu'un renseignement… Tout redeviendrait comme avant. Tu seras enfin tranquille !
-Je ne penses pas, répondis-je ignorant ma voix intérieure qui me dit de me taire. Vous aimez bien trop torturer les gens pour me laisser tranquille !
-Tu voix Drago, dit-elle joyeusement. Voici une information valide !
Sur ces belles paroles elle range sa baguette et sort un poignard sous ses jupes. Elle se penche sur mon corps, soulève mon tee-shirt révélant mon abdomen et commence à y graver quelque chose avec la lame.
-Je dois arrêter de dire des bêtises et dire la vérité à la superbe Bellatrix Lestrange ! Dit-elle.
Je sers les dents pour ne pas crier pendant qu'elle me scarifie.
-À chaque réponse qui me sera inutile, je recommencerai à écrire, dit-elle.
Je ne dis rien. Elle rit à gorge déployer et place sa tête à mon oreille pour murmurer une question à mon oreille.
-Je ne sais pas, hurlais-je.
-Menteuse ! Cri-t-elle à son tour. Tu es amie avec Harry Potter et ton père écrit des articles soutenant cet affreux gamin dans son torchon qu'il ose appeler journal ! Alors tu vas tout me dire !
-Je ne sais pas, hurlais-je pendant qu'elle enfonçait son poignard dans mon ventre. Je ne sais rien ! Arrêtez ! Arrêtez !
Une main froide me secoue énergiquement et je me réveille en sueur dans une chambre inconnue. Je pause une main tremblante sur mon cœur et l'autre sur mon ventre. Je soupire de soulagement en me rendant compte que ce n'était qu'un cauchemar. Enfin… un souvenir !
Point de vue Jasper :
Rosalie, Emmett et moi étions entrain de regarder Luna dormir quand Esmée est venu nous proposer d'aller chasser. Je lui réponds que j'avais déjà manger et j'assure aux nouveaux parents que j'allai veiller sur ma compagne. Ils me remercièrent et partirent. Pendant la première demi-heure tout se passa bien. Ces sentiments étaient calmes, heureux et joyeux mais vers deux heure du matin, tout changea. D'abord elle fut confuse, elle semblait perdue puis je ressentis sa compréhension. Elle était ensuite curieuse, intrigué et enfin elle a commencé à appréhender. Je fronce les sourcilles, près à intervenir. Seulement rien ne pouvait me préparer à ça. Une douleur encore jamais répertorier sur cette terre s'empare d'elle. Je me retrouve, une nouvelle fois, plier en deux sur le sol et les mains fermer en poings. La douleur finie par se calmer et j'en profite pour me relever pour aller réveiller Luna mais a peine suis-je arrivée à elle que ça recommence. Cette fois je gère mieux. Je ne m'écroule pas mais je ne peu quand même pas bouger. La douleur change, j'ai l'impression que chacun de mes os se brise pour se réparer par la suite. Mais cette torture, je la connais, je peux la gérer sans problème. Je lui envoie des vagues de calme et essaye de remplacer sa douleur par du bonheur mais ça ne marche pas.
-Luna chérie, réveille-toi je t'en pris…
Je n'arrive pas à l'approcher, mon corps semble figer sur place. Après de longues minutes d'os tantôt broyer, tantôt ressouder, je ressens une nouvelle torture ! Elle est découpée.
-Luna ! LUNA ! C'est un cauchemar, tu dors ! REVEILLE TOI ! Je t'en supplie ma compagne, réveille-toi !
Je sens ma peau se couper sur mon ventre, j'arrive même à savoir que la personne qui lui fait ça écrit quelque chose. « Je dois arrêter de dire des bêtises et dire la vérité à la superbe Bellatrix Lestrange ». C'est quand elle hurle qu'elle ne sait rien, que mon corps bouge enfin et que j'arrive à la réveiller en la secouant d'avant en arrière. Elle ouvre les yeux en grand et regarde la pièce avec une lenteur exaspérante. Je voudrai lui parler mais j'ai peur de l'effrayer. Elle lève une main tremblante jusqu'à son front et l'autre se pose sur son ventre puis elle soupire de soulagement. Je m'avance doucement dans son champ de vision pour ne pas lui faire peur. Ces prunelles s'encrent dans les miennes et elle me sourie faiblement. Sa respiration accélère, son rythme cardiaque aussi et je sens le sel de ses larmes avant même qu'elles n'emplissent ses beaux yeux. Je m'assieds à ses cotés et sans aucune hésitation elle s'installe sur moi. Elle passe une jambe de chaque coté de mes cuisses, attrape ma chemise dans ses petites mains, pose son front sur mon torse et pleure toutes les larmes de sont petit corps sur moi.
-Je ne savais rien, dit-elle. Je ne savais vraiment rien et elle continuait !
Et c'est avec horreur que je comprends que ce n'était pas un cauchemar mais un souvenir !
-C'est fini Luna, lui dis-je en l'enlaçant dans mes bras, ma main droite lui caressant les yeux. Elle ne peut plus te faire de mal maintenant, n'est-ce pas ?
-Je ne savais rien, répète-t-elle. Elle le savait mais elle continuait quand même.
Je gronde. Luna était-elle entrain de me dire que son bourreau la torturait par plaisir ?
-Je ne pouvais pas me défendre, continue-t-elle. Je n'avais plus ma baguette. Elle a continué. Elle… fait… des heures… des jours… rien. Je ne savais rien…
-Luna, je te jure que ça ne se reproduira jamais. Jamais plus personne ne te fera de mal, lui dis-je fermement. Je te promets que je tuerais quiconque cherchera à te faire du mal !
-Ne fait pas ça, s'écrit-elle en se redressant sur moi.
Elle prend mon visage entre ses mains tremblante et plante ses yeux translucides dans les miennes qui devait être onyx.
-Ne tue jamais si tu as le choix de ne pas le faire, dit-elle d'une voix chevrotante. Tu ne dois pas briser ton âme !
Comment lui dire que j'avais déjà tuer et plus d'une fois. Plus que nécessaire, plus que je n'aurai dut ? M'aimera-t-elle quand elle saura à quel point je suis une mauvaise personne ?
-Promet le moi, dit-elle.
-Je ne peux pas te promettre ça, dis-je sincère en prenant son visage à mon tour dans mes mains. Luna je ne supporterai pas que quelqu'un te fasse du mal !
-Ne met pas ton âme en périls à cause de moi, dit-elle. Je ne me le pardonnerai jamais !
Pour toute réponse je lui embrasse le front et l'oblige à se rallonger sur moi. Elle se laisse faire. Elle n'est pas dupe, je le sens bien, mais elle ne dit rien. Elle s'endort une nouvelle fois et cette fois elle ne fait plus de cauchemars. J'entends les autres rentrés mais personnes ne monte nous voir. Sur les coups de huit heure, Luna se réveille tranquillement. Elle se redresse doucement sur moi, se frotte les yeux et baille à s'en décrocher la mâchoire. Elle semble enfin me remarquer et elle penche la tête sur le coté, comme pour me demander ce que je fais là, sous elle. Je comprends donc qu'elle a oublier ce qui c'est passer plutôt dans la matinée et en suis soulager. Je n'aurai pas à reprendre notre conversation sur mon âme brisée. Pourtant il faudra bien que nous en parlions un jour. Mais pas maintenant. Pas aujourd'hui.
-Tu as fais un mauvais rêve et tu as fini par te rendormir sur moi, répondis-je à sa question silencieuse.
Une vague d'inquiétude pointe son nez mais est vite balayer part un sentiment d'habitude. Je ne sais pas si je dois en être soulager ou effrayer. Combien de fois a-t-elle fait se cauchemars ? Y en a-t-il d'autre du même acabit ? Depuis combien de temps ça guerre est-elle fini ? Quand a-t-elle été torturer ? Elle se lève et descend du lit d'un pas vacillant. Elle tangue jusqu'à la porte et se retourne vers moi.
-Tu ne viens pas ? Me demande-t-elle d'une voix ensommeillée.
-Je serai en bas avant toi, lui souris-je.
Elle me fait un sourire malicieux et se met à courir. Je lève les yeux au ciel et c'est sans surprise que j'arrive avant elle dans le salon. Elle arrive à son tour, la tête tourner en arrière et me rentre dedans. Elle me regarde avec surprise, la bouche ouverte et les yeux écarquiller. Je lui referme la bouche gentiment, lui sourie puis elle lève les yeux au ciel et se frappe le front.
-J'avais complètement oublier que tu étais un vampire, rigole-t-elle.
Je croix qu'elle n'aurait pas plus me faire plus beau compliment. C'est pourquoi je la remercie et lui sert mon plus beau sourire. Elle rougit violemment et bégaye un de rien. J'analyse ses sentiments et suis heureux de sentir de l'attirance. Elle se détourne et trottine vers ma mère.
-Bonjour Esmée, chante-t-elle. Comment c'est passé ta nuit ?
-Très bien, j'ai commencé à construire ta maison. Et toi ? Lui demande-t-elle.
-Je ne m'en souviens pas, dit-elle. J'imagine que c'était une bonne nuit.
-Que veux-tu manger ? Demande Rosalie et arrivant.
Elle lui fait un baiser sur la joue et attend qu'elle lui réponde. Luna réfléchie puis lui dit qu'elle voudrait bien un petit déjeuner typiquement américain. Rosalie lui sourie et part dans la cuisine. Je l'entends même dire bonjour à Bella d'une voie joyeuse. Cette dernière rejoint ma jolie sorcière avec un air surpris mais ce garde bien d'en parler. Je peux la comprendre. Rosalie ne lui a jamais parler sur un autre ton que condescendant.
Point de vue d'Alice :
Je n'arrive pas à croire qu'il le prenne si bien. J'avais espéré qu'il le prenne mal, qu'il n'en croit pas un mot et qu'il me demande de l'accompagner dans un voyage, le temps que Luna parte. Mais non ! Il a paru soulager sur le moment puis il c'est mis en colère contre moi. Moi ! Alors que je l'ai toujours soutenue. Je l'ai sortie de sa tourmente, lui ai donner une nouvelle vie et je l'ai aimé comme jamais personne ne l'avait fait ! Et comme personne ne le fera jamais ! Luna vient de finir de prendre son petit déjeuner et discute joyeusement avec Bella. Elle aussi je ne la comprends pas. Encore hier matin elle la détestait. Il a fallu que sa maladresse légendaire se déclenche et frappe cette petite sorcière pour qu'elle change d'avis. Maintenant elle semble l'adorer. Elle a même participé avec plaisir à notre soirée fille hier ! Avec plaisir ! C'est dingue. Même chose pour Edward ! Tout le monde se plie à la moindre de ses volontés. Moi qui la trouvait sympathique je le trouve de plus en plus antipathique. Son monde m'intrigue mais elle… elle m'énerve de plus en plus.
-Qu'est-ce que tu veux faire aujourd'hui ? Demande Jasper à sa compagne.
Compagne. Pouah ! Rien que d'y penser sa me donne des aigreurs d'estomacs. Ah il est loin le Major ! Il n'a jamais été comme ça avec moi. Il a toujours été distant, prudent et même violent parfois. Jamais il n'a été au petit soin comme ça avec moi. Bon c'est vrai qu'étant vampire je n'ai pas besoin d'autant de délicatesse, mais tout de même ! Cette petite blonde commence à m'insupporter mais je ne dois rester discrète. Je dois ne dois pas lui vouloir de mal sinon sa glace magique va refléter mon visage et elle pourrait nous êtres utiles contre Victoria. D'ailleurs qu'est-ce qu'elle fait celle là ?
Point de vue Luna :
Bella c'est installer près de moi en silence. Je ne lui prête pas vraiment attention trop concentré sur mes pensés. Quand ma chouette sera de retour je vais devoir écrire une lettre pour Minerva McGonagall et en suite une pour le ministre Shakelbot pour avoir l'autorisation de faire visiter le chemin de travers a mes amis. Peut être trouverais-je un nifleur là-bas ? Je me demande aussi si je peux aller à Salem pour trouver des livres sur la magie mais je ne sais pas comment m'y rendre. J'aurai dû demander à Hermione. Elle, elle doit le savoir. Je suis sortie de mes pensés par Rosalie qui déposer une assiette pleine de bacon, d'omelette et de toast en face de moi. Je souhaite un bon appétit à Bella et dévore mon assiette jusqu'à la dernière miette. Je remerciai et complimenta ma mère pour le petit déjeuner qui pour toute réponse se tortille de plaisir. C'est fou comme elle est mignonne Rose. Elle ressemble à une lionne. Très douce avec son clan mais très agressive et froide avec les autres. Tiens ça me fait penser… même si je ne suis pas un vampire est-ce que je fais partie de leur clan ? Enfin si c'est un clan… Car il ressemble bien plus à une famille. Je remonte les escalier, perdu dans mes pensés et c'est distraitement que je fouille dans mon sac en peau de dragon. Ce n'est que lorsque je regarde ce que j'ai dans la main que je me rends compte de son importance. Ma glace à l'ennemie de poche. Je regarde dedans plus par habitude que par envie et ce que je vois me glace le sang. Bellatrix Lestrange est face à moi. Les yeux blancs.
-Elle n'est pas loin, chuchotais-je horrifier.
-Qui n'est pas loin ? Me demande Emmett, mon père.
-Personne, dis-je durement. Je dois y aller. Maintenant !
-Mais…
Je ne lui laisse pas le temps de répondre et transplane devant ces yeux ébahis. Je ne sais pas où je vais atterrir… je n'y ai pas pensée… j'espère ne pas être désartibullée… j'arrive enfin à destination et suis surprise de reconnaître ma maison. Enfin ma nouvelle maison, celle de Forks pas celle de Londres. Je jette un coup d'œil au miroir mais les yeux de Bellatrix sont toujours blancs. Elle est toujours là… quelque part… près de moi. J'entends le plancher grincer et mon cœur s'arrête. Oh mon dieu, elle est derrière moi. Croyant que la torture sera mon nouveau quotidien je me mord la langue espérant m'étouffer avec mon sang. Je préfère mourir que d'être encore torturer par cette cinglée !
-Arrête ça, c'est moi ! M'ordonne une voix dure mais pourtant si douce à mon âme.
Jasper ! Jasper ? Mais qu'est-ce qu'il fait là ?
-Mais qu'est-ce que…
-Non c'est moi qui pose les questions mam'selle ! Dit-il avec un fort accent texan, terriblement sexy. Qui est là ?
-Heu… Toi et moi, dis-je.
-C'est tout ? Demande-t-il.
-Apparemment, dis-je en regardant mon miroir.
Bellatrix n'avait plus les yeux blancs.
-Fausse alerte, riais-je.
Seulement j'étais bien la seule à rire. Jasper, toujours dans mon dos, ce mis à grogner. Je sais que j'aurai dut être effrayer mais une chose bizarre se produisit en moi. Mes jambes se mirent à ressembler à du marshmallow et mon bas ventre semble s'envoler ou faire des loopings. Je sens mon corps entier se réchauffer et mon cœur ralentir. Je suis aussi beaucoup plus attentive à ce qu'il m'entoure. Sans le voir, je le sens. Je devine où il se trouve, je devine sa main qui remonte le long de mon dos sans oser me toucher. Son nez qui respire l'odeur de mes cheveux, mon épaule, mon coup… je ferme les yeux pour être encore plus consciente de sa proximité. J'inspire son odeur aussi et trouve qu'elle a changer. Il sent le pain d'épice, la cannelle et le bois.
-Tu n'as plus la même odeur, dis-je sans y penser.
Il grogne encore plus fort et s'éloigne de moi. Je me retourne et vois ces yeux noirs, les cheveux en batailles, même son visage semble plus anguleux, plus… dangereux.
-Vous n'êtes pas vraiment Jasper n'est-ce pas ? Demandais-je. Pourtant… je veux dire, autres que physiquement, vous lui ressembler beaucoup…
-Je suis le Major, répond le beau vampire blond. Le coté vampirique de Jasper.
-Ah ! Je me disais aussi que je le trouvais plus sauvage d'un coup ! Répondis-je en souriant.
-Tu n'as pas peur, remarque t-il.
Je sais que ce n'est pas une question mais je réponds quand même.
-Non, je n'ai pas peur de toi, lui souri-je.
-Tu devrais, gronde-t-il.
-Peut-être, dis-je en haussant les épaules. Mais je n'en ai pas envie. Je n'ai pas envie d'avoir peur de toi. D'ailleurs même si je le voudrai je ne pourrai pas. Tu m'es… trop précieux je crois.
-Tu crois ? Me questionne le Major.
-En faite j'en suis sûr. Mais je crois seulement que c'est par ce que tu m'es précieux que je n'arrive pas à avoir peur de toi.
-Tu es… étonnante, chuchote-il.
-Ah bon ? Dis-je surprise. Je suis pourtant juste moi même.
-Et bien, ton toi est surprenant !
