Et un petit chapitre de plus. J'en suis à l'écriture du 39, j'ai presque fini d'écrire la fic.

Gros bisous à vous, notamment à Nagron ;)


Süße Melodien.

Douces mélodies.

Chapitre 31

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Clint/Tony/autre

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26/10/15 suite.

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Il était déjà 18h lorsqu'il arriva, il fallait s'activer. Clint effila le poulet et mit à cuir les pommes de terre de suite. Il s'occupa ensuite de préparer les feuilletés. Dès que les pommes de terre étaient cuites, il les eplucha, les coupa en rondelle et les fit rissoler avec du paprika. Il fit sauter le poulet dans une seconde poêle. Et ajouta le mélange d'épices. Pendant que tout rissolait, il prépara la salade de fruit maison. Il était déjà 18h40, et il avait oublié de prévenir Tony. Il espérait à present qu'il était libre et qu'il le rejoindrait.

06.39 PM: J'ai une surprise pour vous. Venez à 19h à la villa.

06.39 PM: La villa? Chez moi?

06.40 PM: Oui

06.40 PM: Dans 20 minutes?

06.40 PM: Oui.

06.40 PM: J'arrive en armure de coup ^^

06.41 PM: Faites ce que vous voulez.

06.41 PM: J'ai le droit?

06.41 PM: Vous savez très bien que vous avez tous les droits, Tony.

06.41 PM: C'est vrai, J'arrive Darling.

Clint soupira et regarda les pommes de terre qui commençaient à cramer, il éteignit le feu et transférera le tout dans un plat pour le four. Il sortit de quoi prendre l'apéro pour s'attaquer à la préparation des cocktails. Tony allait arriver d'une minute à l'autre, il ferma la cuisine et planqua les cocktails. La porte menant au sous sol s'ouvrit alors que Clint cachait les biscuits apéritifs.

« Ça sent bon ici, lança Iron Man en rentrant.

– Tony... fit Clint alors que le brun releva la visière de l'armure.

– Clint... fit à son tour, l'ingénieur.

– Je... J'ai préparer le repas, bafouilla Clint.

– Oh... Fit seulement Tony en s'approchant de l'archer.

– Oui... Vous n'allez pas rester en armure, rassurez-moi.

– Non, non, je voulais vous faire un coucou. Je vais me débarrasser de ça, j'en ai pour deux minutes, chuhota Tony.

– D'accord, fit Clint à deux centimètre de Tony qui lui semblait bien plus grand son armure.

– Vous m'avez manqué vous savez, glissa Tony en passant sa main de fer sur sa nuque.

– Allez vous changer, chaton, et après vous me redirez ça convenablement, glissa Clint en lui faisant un clin d'oeil. »

Tony sourit, puis baissa son masque avant de se diriger vers le sous-sol à nouveau.

Clint souffla longuement. Son coeur battait la chamade, il espérait que personne ne croirait que Tony et lui étaient en couple. Si Rhodey l'apprenait, ce serait la fin de tout.

Clint sortit finalement les cocktails et les posa sur le comptoir, il était déjà 19h10, le temps que Tony enlève son armure, ses invités seraient déjà la. Celui-ci mit que 10 minutes finalement.

« Voulez-vous me faire boire, Darling? supposa Tony en voyant les verres sur le bar.

– Peut-être bien, glissa Clint en se laissant approcher par le brun.

– Darling..., murmura Tony en glissant sa main sur ses hanches afin de l'attirer vers lui.

– Chaton..., répondit Clint alors que les lèvres de l'ingénieur effleurerent la mâchoire de Clint.

– Vous m'avez tellement manqué, avoua Tony et déposant ses lèvres sur sa mâchoire à présent.

– Je pourrais pas en dire autant. Vous êtes resté dans mes pensées tout le week end, lâcha Clint en en levant les yeux au ciel. »

Tony chercha le regard de l'archer, afin de voir la confirmation qu'il ne mentait pas. Clint craquerait-il réellement ?

« Monsieur, monsieur Rhodes et mademoiselle Brighton à l'entrée, les informa Jarvis.

– Rhodey? lâcha Tony en levant un sourcil.

– Surprise. Vous pensez vraiment que j'avais fais autant de cocktail pour nous?

– J'espérais secrètement que vous vouliez vraiment me faire boire, susurra Tony à son oreille.

– Allez ouvrir Tony, ordonna Clint.

– Bien, monsieur Barton. »

Clint déposa les verres sur la table basse tandis que Tony faisait entrer ses convives. Clint invita le couple à s'asseoir dans le salon. Le quatuor trinquerent puis Clint delaissait le couple au bras de Tony tandis qu'il allait mettre la table dans la salle à manger. Il avait déjà tout préparer. Il plaça seulement les couverts, les verres, le vin, le pain ou autre, il gardait les assiettes pour un service à table. Lorsqu'il revint Mary Ann et Dave étaient présent accompagné de Happy. Il ne restait plus que mademoiselle Potts.

Tous leverent leur verre puis la dernière invitée arriva. Celle-ci s'assoit directement aux côtés de Tony et déposa un main sur la cuisse de l'ingénieur. Clint fit semblant de ne pas le voir, c'était mieux ainsi. Il ne voulait pas être jaloux et n'en avait pas le droit non plus.

« Alors c'est pourquoi cet invitation? Qu'avez-vous offert à Madame Barton pour que Hawkeye se mettre en quatre pour vous? questionna la blonde vénitienne au brun ténébreux.

– Euh .. j'en sais trop rien, fit Tony en levant les yeux vers Clint.

– La nounou! Vous m'avez trouvé une nounou la fois dernière.

– Et comme Tony est associal c'est bien que quelqu'un d'autre s'occupe d'inviter des amis pour lui, plaisanta Rhodey.

– Clint est un amour, ajouta subitement Tony.

– C'est sûre, fit céleste en souriant.

– Il a préparé le repas, lança Tony en souriant.

– Ah oui? Vous cuisinez Clint? Demanda Dave.

– Euh .. je me débrouille, j'aime aider de temps en temps.

– Comment vont vos enfants d'ailleurs? demanda Rhodey.

– Ils vont bien, ils vont très bien. Vous voulez un scotch Tony? Je vois que vous avez déjà englouti votre verre, ajouta Clint.

– Alcool pour femme, Darling, vous devriez le savoir Maintenant, lâcha Tony en montrant du doigt les cocktails sur la table. »

Clint sourit jaune. Venait-il de l'appeler "Darling" devant tout le monde?

Clint se leva puis demanda aux convives s'il voulaient autre chose. Il passa derrière le bar, tandis que Rhodey le rejoignit.

« Je vous prête des mains, Clint.

– Merci Rhodey.

– C'est sympa ce que vous faites pour Tony.

– Je voulais le remercier, et... Mary Ann a dit qu'elle ne resterait peut-être pas longtemps à New York.

– Tout le monde ne ferait pas ça pour notre ronchon de service, fit-il en se retournant vers Tony qui semblait sourire. »

Clint regarda également vers Tony et sourit en le voyant heureux.

« Je sais pas ce qu'il se passe entre vous Clint et ça me regarde pas, mais... merci de le faire sourire, murmura l'ancien militaire. »

Clint ne dit rien et baissa les yeux sur les verres maintenant plein. Les vengeurs allèrent déposer leurs verres sur la table.

Les anecdotes de leurs vies étudiantes fuserent dans les sens, Céleste, Dave et Clint écoutaient seulement leurs épopées et leurs histoires. Clint était assis sur un fauteuil et n'avait d'yeux que pour Tony. Il regarda subitement l'heure puis se leva, avant de rejoindre les cuisines. Une jeune femme s'invita dans la cuisine.

« Monsieur Barton.

– Appelez-moi, Clint, Céleste.

– Clint, je peux vous aider?

– Oh, non, ça ira, retournez auprès de Rhodes.

– Leurs histoires .. je comprends la moitié, plaisanta la jeune noire.

– Parfois j'ai l'impression que Tony parle en énigme. »

La femme rit, puis passa derrière le plan de travail. Elle l'aida à disposer les feuilletés sur une plaque.

« Vous avez l'air d'y tenir.

– Pardon?

– À Tony, précisa t-elle.

– Oh, euh .. Tony et moi... Nous ne sommes pas ...

– Je sais, Rhodey et les autres vengeurs m'ont dit que vous étiez marié. Ça n'empêche que. .

– Que?

– Vous feriez un beau couple, annonça la femme.

– Je ..., Bafouilla Clint.

– Vous avez besoin d'aide? demanda la châtain.

– Mary Ann, non, je... Je vais m'en sortir, rassurez-vous . Allez vous prélasser mesdames. Ce soir, je m'occupe de tout, déclara Clint.

– Un gentleman comme ça, on en fait plus, glissa Mary Ann

– James y arrive parfois, souligna Céleste.

– C'est pas le cas de Dave, Tony a de la chance de vous avoir.

– On est pas en couple! On est juste... De bons amis, précisa l'archer. »

Les femmes se regardèrent, puis grimacerent.

« Combien de temps doivent cuir les feuilletés? demanda Céleste.

– Une dizaine de minutes, ils sont déjà précuit.

– Mon frère est très protecteur et surtout il est fouineur. Il reste dans un coin, et observe les gens. Il m'a avoué que vous étiez proche Tony et toi, insista encore la châtain.

– Euh.. on est proche mais...

– Je l'avais pas cru quant il m'en a parlé. Tony... Gay... C'est un coureur de jupon, il l'a toujours été, mais en même temps, je me dis que son problème venait peut-être de là, lança la femme.

– Quels problème? Et Tony n'est pas gay! lâcha Clint sur la défensive.

– Il a jamais su tenir une femme, ou du moins, les femmes arrivent pas à le tenir, fit-elle en grimaçant.

– Vous l'avez dis, c'est un coureur de jupon!

– Plus maintenant, d'après Harold, il ne voit plus aucunes femmes, excepté Pepper au bureau et vos collègues. Il n'a de yeux que pour une personne: toi.

Clint ne sut pas où se mettre et defourna les feuilletés.

« Euh... Céleste, vous pouvez m'envoyer les assiettes? »

La femme obéit, puis glissa les assiettes, Clint servi, deux assiettes alors que Céleste alla disposer dans les assiettes pendant que Clint servait les autres assiettes.

« Je ne suis pas dupe et j'ai confiance au jugement de mon frère, Tony tiens à toi, ajouta encore la femme.

– Je tiens à lui aussi mais pas comme vous le pensez, avoua cependant Clint. »

La femme glissa une main sur l'épaule de Clint, puis chuchota.

« Temps qu'il heureux, ça me va, Pepper n'est pas faites pour lui, et arrête de me vouvoyer, fit-elle alors qu'elle embarquait deux autres assiettes. »

Céleste arriva et embarqua deux autres assiettes, Clint ferma la marche avec les dernières assiettes.

À table, les anecdotes continuèrent mais cette fois ci, ce n'était plus à propos de leurs vies étudiantes, mais plus a propos des Avengers. Clint en avait prit pour son grade, c'était vrai qu'il était un vrai Gaston Lagaffe parfois.

Les entrées étaient vite finis et Clint passa le plat au four afin de faire réchauffer le poulet. Il embaucha tout de même Tony afin de l'aider à apporter les assiettes.

« Vous nous gâtez, Clint.

– Ça me fait plaisir, chuchota Clint en servant les assiettes, le regard fuyant.

– Qu'est ce qui ne va pas, Darling, vous avez l'air contrarié.

– Mary Ann est persuadée que nous sommes en couple

– Oh, fit seulement Tony.

– Apparemment Happy dit que ... Nous n'avez de yeux que pour moi...fit Clint en roulant les yeux.

– C'est pas tout à fait faux.

– Tony, soupira Clint.

– Quoi?

– Rien... Vous pouvez apporter les assiettes?

– Tout de suite, chef, plaisanta Tony en embarquant trois assiettes. »

Clint le suivi avec deux autres. Lorsque Clint allait revenir chercher d'autres assiettes, Tony le força à rester assis.

« Restez-la, Darling, vous en avez assez fait, déclara t-il, en plaquant une main sur son épaule. »

Ce geste fut un électrochoc pour Clint. Happy n'avait pas tout à fait tort. Peut-être que Tony en pinçait pour lui finalement. Il n'osait pas relever les yeux et croiser le regard de Pepper Potts, il savait qu'elle en pinçait pour lui et il se sentait fautif que Tony joue l'inaccessible avec elle.

Tony revint avec les trois assiettes restant et déclara.

« Ce doit-être un poulet à la sokovienne.

– Oui, c'est... Avec des épices sokovienne, notamment du Paprika.

– Bon apetít ! »

Les convives dinerent tranquillement, le mère de famille était toujours autant mal à l'aise.

Le dîner fini, Tony aida Clint à débarrasser. L'ingénieur en profita pour coincer Clint en cuisine.

« Je vous mets mal à l'aise, Clint?

– Non .. enfin si, un peu. On est pas ensemble, je suis même pas gay, et vous non plus d'ailleurs.

– Je n'ai jamais dit que vous l'étiez.

– Tout le monde le pense. Ils pensent tous que nous ensemble, mais il se passe rien entre nous, c'est juste un jeu, non?

– Oui, Biensure que oui. Et quand bien même il se passerait quelque chose, ça regarderait que nous.

– Oui. Exactement.

– Je vais mettre les choses au clair, ne vous s'inquiétez pas.

– C'est pas ce que je voulais dire.

– Je sais. Commencez pas à nous servir. Mettait cette ... Chose à table et je ramène des coupelles. »

Clint acquiesça et embarqua la salade de fruit.

« J'ai fais une salade de fruit pour équilibrer le repas.

– Très bonne idée.

– Clint a toujours des bonnes idées. On devrait remercier son épouse de l'avoir bien élevé, lâcha Tony.

– Laura n'accepte pratiquement jamais d'aide, mais je sais qu'elle en a besoin, alors .. . J'essaye de l'aider quand je rentre chez moi, répondit Clint.

– Comment s'est passé votre week end d'ailleurs? rebondit aussitôt Tony.

– Très bien.

– Votre épouse doit être ravie de vous voir, supposa Tony.

– Euh.. Oui, fit Clint qui comprit que Tony tentait de clarifier les choses.

– Vous voir vous partager entre le boulot et votre famille ça doit être frustrant pour elle non?

– Elle gère tant bien que mal mes absences, répondit seulement Clint à présent mal à l'aise de leur mise en scène.

– Ma femme me verrait jamais, j'ai bien trop d'occupation pour me consacrer à une relation, annonça Tony.

– C'est bien dommage, releva Mary Ann. .

– Un jour faudra bien que tu décroches non? demanda Rhodey.

– Ce jour n'est pas arrivé, et la femme parfaite non plus, je préfère profiter de mes petites occupations et de mes amis. D'ailleurs merci Clint pour cette soirée, déclara Tony en souriant.

– C'est moi qui vous remercie de tout ce que vous faites pour moi et ma famille. »

Tony et Clint baissaient les yeux aussitôt la conversation close. L'un pour cacher leur jeu d'acteur médiocre, tout sonnait tellement faux. Et l'autre car il ne pensait pas un mot de ce qu'il disait. La femme parfaite n'existait pas encore et Tony commençait à douter qu'elle existerait un jour, Clint semblait bien plus parfait à ses yeux.

Le dessert fini, Tony proposa un café, tous acceptèrent. Clint se leva, alla au bar et fit couler les cafés.

« Ce sera french pour moi, Clint. Qui veut un french coffee? demanda Tony.

– Un french? demanda Dave.

– Cognac, j'imagine, glissa Clint.

– Grand Marnier, corrigea Tony.

– J'y suis, lança Clint.

– Moi aussi, dit Dave.

– Pareil! lança Mary Ann.

– Café pour les autres? demanda tout de même Tony.

– Un thé pour moi, glissa Pepper.

– Oh, oui, un thé, fit Céleste.

– Je vous laisse faire les thé et café, je m'occupe des french, lança Tony. »

Clint s'occupa du café pour Rhodey et Happy, et du thé pour Céleste et Pepper, tandis que Tony s'eclatait à faire quatre french coffee.

« Natasha sait que vous êtes ici? demanda Tony.

– Euh non.

– On buvait l'apéro quand vous m'avez envoyé un message.

– Rhodey lui a dit pour la soirée? s'inquiéta Clint.

– Je pense pas. On buvait l'apéro, Rhodey n'était pas là. Je vais être légèrement pompette avec tout ça.

– Calmez les doses, Tony, lançant Clint en voyant les doses énorme qu'il versait dans les verres à Irish.

– C'est pas les doses, c'est les mélanges le plus traite. J'étais au Bourbon avant de venir. C'était du rhum votre cocktail?

– Oui.

– Bourbon, rhum, scotch, vin, et maintenant Grand Marnier.

– Je suis pas super clean non plus, avoua le père de famille.

– Vous n'avez rien bu. Je devrais charger le vôtre, plaisantait Tony. »