Bonjour à tou(te)s et bienvenu(e)s pour une nouvelle histoire ! J'ai déjà une longue fic en cours d'écriture mais quelques petites idées me trottent dans la tête et m'empêchent d'avancer aussi rapidement que je le peux. Ayant donc décidé de me vider la tête j'ai écris pas mal de choses que vous allez découvrir dans les mois à venir (tous basés sur notre couple favoris bien sûr !).
Aussi, ce soir je fais un peu dans l'original ! En relisant l'une de mes histoires, j'avais écris à la fin de cet OS les quelques phrases m'ayant servies de bases, et je pars souvent très loin. Quelqu'un m'avait demandé si je voulais des idées et j'avoue en avoir bien assez pour pas que quelqu'un d'autre en mette encore une partie en plus dans ma tête qui me retarderait encore plus dans mes autres histoire.
Cependant, cette histoire différente me permettra de m'amuser tout en vous laissant une place dans la création de cette histoire. J'ai écris ce premier chapitre un peu comme une base, je vous laisse à présent me donner des idées, quelques mots ou phrases qui me feront partir certainement dans un autre délire et ainsi de suite chapitre par chapitre. Je n'ai donc aucune idée réelle de la suite de cette histoire, outre qu'elle se terminera forcement bien (vous savez que j'adore les happy end !) et que si cette histoire ne débute pas immédiatement après les ASPIC d'Harry, c'est pour une bonne raison. Il y aura bien sûr un après Poudlard et sûrement bien d'autres choses à venir. Cette fanfic n'a donc pas de date butoir d'écriture, les chapitres pourront être assez court (au minimum comme celui-ci) ou bien plus long, enfin bref, vous ne savez pas où vous mettez les pieds et moi non plus ! Je la classe en M parce qu'il y aura sûrement du lemon (vous savez que j'aime tout autant les Happy End que les parties de jambes en l'air !)
J'espère simplement que l'idée vous plaira et que vous jouerez le jeu avec moi ! Exemple pour ce chapitre : Severus est jaloux et le montre à Harry même s'il veut attendre ses ASPIC.
Sur ce, bonne lecture à vous et à vos reviews !
Chapitre 1 : La jalousie
Severus regardait d'un œil mauvais la table des Gryffondors, cela ne changeait pas grand-chose à ses habitudes, sauf que cette fois-ci il écumait réellement de rage. Les Gryffondors avaient remporté le match de Quidditch qui s'était tenu à peine une heure plus tôt contre les Serpentards. Pas que c'était étonnant, depuis que Potter était arrivé à Poudlard, Severus avait pu dire au revoir à la coupe !
Harry Potter, capitaine de l'équipe et en dernière année à Poudlard, avait montré tous l'étendu de sa magnificence en attrapant le vif d'or. Bien sûr, le match avait duré deux heures, l'équipe de Serpentard avait réussi plus d'une fois à détourner l'attrapeur de Gryffondor du vif d'or qu'il avait repéré. Mais cela n'avait pas suffi, Severus avait même soupçonné le Gryffondor de laisser les choses traîner en longueur pour se rapporter le plus de points possible. Et c'était une belle réussite, à 120 points contre 370, les Serpentards s'étaient pris la plus belle raclée de leur vie.
Le jeune homme était actuellement en train d'être félicité par les trois quarts de l'école, l'un de ses camarades de dortoir, Dean Thomas avait même posé un bras autour de ses épaules et lui murmurait à l'oreille. Les cheveux totalement ébouriffés de Potter et le rose sur ses joues donnaient l'impression qu'il venait tout juste de s'envoyer en l'air, métaphoriquement parlant. Et Severus n'aimait pas du tout cette idée, surtout avec les mains trop collantes de Thomas sur les corps du Gryffondor.
HPSS HPSS
- Vous rendez-vous compte, Severus ? Il ne reste plus que cinq mois avant la fin de l'année !
- Encore, vous voulez dire ! grogna Severus en remplissant des papiers. Cinq mois avant que tous ces morveux passent leurs examens et que les pires d'entre eux quittent enfin cette école !
- Je parlais surtout du fait que cela faisait bientôt un an que la guerre était terminée.
Severus releva la tête à une vitesse qui paraissait douloureuse même pour Albus Dumbledore qui le regardait depuis son tableau. Bien sûr, il aurait dû y penser, mais le fait est que ça ne lui était pas venu à l'esprit une seule seconde.
- Vous pensez bien trop à la fin des examens d'ASPIC, mon garçon. Je pensais que vous auriez réglé vos problèmes relationnels avec Harry depuis bien longtemps.
- Plus vite il aura terminé ses examens et mieux cela sera pour chacun d'entre nous !
Le directeur grogna encore un bon moment sur ses papiers avant de se décider à aller faire un tour. Il ne servait à rien d'essayer de remplir des papiers officiels, il avait plutôt envie d'une bonne pile de copie à massacrer, c'était au moins l'un des avantages d'être enseignant. Mais il ne l'était plus depuis qu'Albus était décédé et que le Seigneur des Ténèbres lui avait gracieusement offert le poste. A la fin de la guerre, il avait miraculeusement gardé le poste, lui-même ne savait pas si cela allait durer ou même s'il le méritait vraiment, mais il faisait de son mieux.
L'homme se leva de son fauteuil, s'étira et partit faire une petite balade. C'était une habitude qu'il n'avait jamais perdue, et il avait plus d'une raison d'aller se balader à présent. Il fit le tour des couloirs et croisa plusieurs élèves, mais ce n'était pas encore l'heure du couvre-feu malgré l'heure tardive, il l'avait repoussé d'une heure depuis la rentrée dernière. Des élèves de toutes les maisons le saluaient poliment, ce qui était une chose à laquelle il ne s'habituait toujours pas. Il avait aussi le droit à des regards mauvais de certains enfants de Mangemort ou d'autres ayant voulu le devenir, mais il restait toujours sur ses gardes de toute façon. Et la paix régnant dans le monde sorcier et à Poudlard démontrait que le bonheur valait mieux que la guerre, surtout que la plupart des élèves ayant participé à la torture des autres l'année dernière avaient rallié le Seigneur des Ténèbres et étaient malheureusement morts ou à Azkaban. Les rares rescapés faisaient profil bas, ils venaient majoritairement de Serpentard, ce qui n'était pas pour aider à la popularité de cette maison.
Merlin soit loué, Severus n'avait pas que des inquiétudes dans cette école, il avait aussi des moments de détentes et même plaisants loin de toute l'agitation de cette fin de guerre ou de la paperasserie dont il devait s'occuper en tant que Directeur de Poudlard. L'homme monta tranquillement les différents étages pour aller jusqu'au septième, il passa trois fois le long du mur et une porte apparut. Parfois, il n'avait juste pas envie d'avoir tous les yeux scrutateurs des anciens directeurs pour épier tous ses faits et gestes. Il était plus tranquille l'année dernière quand il avait dû vider entièrement son bureau des tableaux. Mais dès que la guerre avait été terminée, il s'était fait un devoir de tous les remettre à leur place, c'était une tradition de Poudlard et même s'il aspirait à un peu plus d'intimité, il ne ferait jamais une telle chose. Le problème était seulement dû au fait qu'ils pouvaient voir qui passait par le bureau pour rejoindre ses quartiers privés, et ça, il ne voulait pas, pas pour le moment du moins.
Il ouvrit la porte pour arriver sur un salon ressemblant quasiment trait pour trait à celui qu'il avait quand il logeait encore dans les cachots de Poudlard, sauf qu'il semblait bien plus chaleureux à présent. Un bureau avec une pile de copie l'attendait sur la droite, comme quoi, la pièce savait ce qu'il voulait même quand il n'avait fait que demandé une pièce pour se détendre. Quoi de plus décontractant que son salon avec une pile de copie à massacrer ? Il ne manquait plus que la tasse de chocolat chaud qu'il prenait chaque soir, mais ça c'était une chose que la Salle-sur-Demande ne pouvait apporter. Il s'installa et s'amusa à annoter les copies d'élèves de dernière année jusqu'à ce que la porte s'ouvre de nouveau.
- Tiens, tiens, Monsieur Potter me fait l'honneur de sa visite ! J'avais justement votre copie entre les mains !
- Bonsoir, Monsieur, répondit Harry d'un ton incertain.
Harry ne bougea pas d'un pouce alors que Severus continuait de raturer la pauvre copie comme s'il essayait de gribouiller sur la peau même de l'auteur, ce qui rendit Harry un peu nerveux. Jamais il n'avait eu à venir dans une pareille configuration, que s'était-il passé ? Voulait-il réellement le savoir ? Après quelques minutes, semblant avoir fait le tour de sa copie en long, en large et en travers, Severus releva ses yeux d'un noir profond vers le jeune homme. Il avait les mains croisées devant lui et ne savait que faire, Severus se leva et marcha lentement vers lui avant de lui tourner autour.
- Notre accord ne vous convient plus, Monsieur Potter ?
- Si, si ! Bien sûr !
- Vous êtes donc toujours prêt à patienter jusqu'à vos ASPIC et à ne voir personne entre-temps ?
- Ou-oui, oui Monsieur.
- Alors pourquoi est-ce que ce petit crétin de Thomas avait les mains sur ton corps ! gronda soudainement Severus.
- Je… de quoi ? Mais jamais, ne-nous ne sommes qu'amis !
- Il avait un bras sur tes épaules, à un moment, il a même posé l'une de ses mains sur ta cuisse ! Ta cuisse, Harry !
- Par Merlin, mais… tu es jaloux ?
Severus aurait aimé nier complètement, mais la vérité était bien là, il l'était ! Il avait eu envie de descendre de l'estrade pour aller retirer les mains de Dean Thomas du corps de son Harry !
- Oui ! avoua Severus toujours en colère. C'est ma cuisse ! Ce corps ne doit être caressé que par mes mains ! Hors de question qu'un puceau prépubère vienne interférer entre nous pour prendre ce qu'il ne mérite pas !
- Mais Severus, tu sais que je suis tout à toi ! S'il ne tenait qu'à moi d'ailleurs… Mais tu tiens à ton intégrité, et je t'en suis admirable ! Tu as demandé qu'on attende la fin de l'année scolaire et j'ai accepté ! Je t'assure qu'il n'y a rien entre Dean et moi, il n'y aura jamais rien !
- J'espère bien !
Et le baiser qui suivit fut tout autant sauvage que dominateur. C'était tout ce que Severus accordait, des baisers, et Harry en finissait toujours frustré et avec une érection incroyable qu'il n'arrivait à faire partir qu'en pensant à Severus, pas qu'il veuille penser à quelqu'un d'autre !
- Pourquoi dois-tu toujours être aussi jaloux ? demanda Harry en posant sa tête contre le torse de Severus.
- Car je ne comprendrais jamais pourquoi tu veux bien de moi, confessa Severus dans un murmure.
- Parce que je t'aime.
Le rire de Severus vibra dans tout son corps et tira un sourire à Harry, c'était un vrai rire et non un cynique ou amer. Ils étaient si rares, Harry souhaitait en entendre plus souvent, maintenant que la guerre était terminée, c'était possible.
- Même après tout ça ?
Harry fit mine de réfléchir quelques minutes avant de venir butiner les lèvres de Severus.
- Oui. Ça ne fait pas de mal de se sentir aimé et désiré, surtout quand ça vient de toi…
