CHAPITRE CINQ.
Trois semaines s'étaient écoulées depuis qu'il avait eu la brillante idée d'affronter Deku, surtout depuis qu'il avait eu le cran de lui demander de sortir avec lui.
S'il devait vraiment être honnête avec lui-même, il hésitait entre avouer que c'était à la fois la meilleure décision qu'il lui avait été donné de prendre et en même temps, la pire. Ouais, certains jours il se mettait à penser qu'il était con, terriblement con et que bordel, c'était impossible d'être aussi con. De la même manière que c'était tout à fait impossible qu'il soit vraiment amour– non, qu'il ressente des sentiments pour ce nerd. Ce maudit nerd.
Ce sale petit nerd de merde, qui lui en faisait voir de toutes les couleurs. Katsuki ne se rappelait même pas qu'autant de couleur de merde pouvait exister.
Bref. En franchissant cette étape, celle qui lui semblait impossible à gravir quelques mois auparavant, Katsuki avait découvert une multitude de sentiments. Découverte dont il se serait bien évidemment passé, parce que primait sur lui une frustration intense. Une frustration parce que ce con de Deku refusait qu'il s'affiche devant toute la classe. Bordel « période d'essai » ne voulait donc pas dire qu'ils s'essayaient à toutes les situations dans lesquelles ils pourraient être confrontés ? Alors quoi de mieux que de s'exposer, que de montrer à la classe que oui ils étaient ensemble et de voir les réactions qu'il en ressortait ?
Mais non, Deku le pinçait dès qu'il osait évoquer le sujet, dès qu'il tentait de sous-entendre devant certains de leurs meilleurs-amis respectifs qu'ils étaient peut-être plus qu'amis. Merde alors, comment Katsuki était-il censé prouver à l'autre double-face qu'il l'avait battu à plate-couture ? Comment pouvait-il tenir éloigner la vanille-fraise s'il n'avait pas les moyens de lui cracher pleinement au visage sa supériorité ? Putain, Deku lui tapait vraiment sur les nerfs avec ses idées de merdes.
Il supportait quand même ses réveils nocturnes. Il était celui qui a trois heures du matin le tirait par le poignet pour lui dire de revenir se coucher en grinçant des dents, parce que oui ils avaient déjà vérifié trois fois hier soir, l'exercice du vert, exercice qui ne comportait aucune erreur et que non, il n'y avait pas eu de bruit étrange dans la chambre : les vilains n'attaquaient pas. Putain de déformation professionnelle de merde.
Donc, autant dire qu'en trois semaines il s'était essayé à toutes les humeurs qui puissent exister, à cause d'une même et unique personne. Même personne qui lui refusait tous les plaisirs que pouvait procurer le fait d'être un putain de couple. Bakugo rongeait son frein dans le seul but de convenir à ce maudit nerd et de passer enfin cette insupportable étape qu'il appelait « période d'essai », essai de merde.
Si bien que trop pris dans le fait de vouloir se débarrasser de cette mauvaise blague de Deku, il en oublia totalement ce qui se tramait au sein de sa classe. Classe qui se demandait ce qui était le pire entre un Katsuki qui les suspectait tous et un Katsuki complètement à côté de la plaque, agressif au possible mais pas spécialement après eux ?
Alors bon, s'ils étaient tous momentanément heureux que l'explosif soit dans son petit monde, focalisé sur autre chose ou quelqu'un d'autre qu'eux et qui semblait étrangement lui tenir à cœur, tant mieux ... Ils n'allaient certainement pas s'en plaindre. Mais, il fallait avouer qu'ils commençaient à craindre le moment où les pieds de Katsuki toucheraient de nouveau terre, où il recollerait son esprit à la réalité. Retour qui promettait simplement d'être explosif.
Les prochaines semaines s'annonçaient mouvementées.
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Kirishima déglutit péniblement.
Il n'arrivait pas à détourner le regard de celui, carmin, de Katsuki, qui le regardait d'ailleurs comme s'il allait vraiment, mais alors vraiment le casser en deux. Et sur ce point, il était un peu près sûr que c'était vrai, que l'explosif s'apprêtait à lui fumer la tronche.
Alors, quand le cendré commença à s'approcher de lui, doucement mais sûrement, le rouge retint par automatisme sa respiration et pria dans un dernier moment de lucidité, tous les dieux qui lui passaient sous la main – ou sous l'esprit pour être tout à fait honnête – pour rester en vie, après leur altercation. Il était, de toute évidence, celui qui allait prendre cher pour fêter le retour de l'explosif sur la terre ferme ... Et dire que cela ne faisait que quelques jours qu'ils avaient avancé cette hypothèse.
La main de celui qu'il considérait comme son meilleur-ami – jusqu'à peu – se posa sur son épaule. Sûrement parce qu'il sentait sa vie être en danger et de façon plutôt urgente et immédiate, son alter de durcissement s'activa dans un réflexe, celui de s'accrocher un peu plus à la vie. Kirishima se maudit d'être toujours aussi peureux devant un Katsuki qui semblait prendre un immense plaisir à le torturer, à le malmener psychologiquement. Il n'avait même pas eu à utiliser la violence qu'il avait déjà – presque envie hein – de se pisser dessus et de se barrer en courant.
Et d'ailleurs, maintenant qu'il y pensait juste là comme ça ... Il se sentait vraiment putain de chanceux d'être à ses côtés, mais genre vraiment pour de vrai, lorsque les choses se gâtaient, lorsqu'il fallait se battre. Eijirō n'imaginait même pas la pression et la peur qui devait ronger les entrailles des élèves qui croisaient le chemin de Bakugo lors des épreuves. La sensation de se retrouver face à lui, acculé par lui devait être effrayante au possible. Honnêtement, Kirishima se sentait plutôt satisfait de ne pas en faire les frais, de se trouver du bon côté et il ne voulait pas non plus en faire l'expérience. Quoiqu'il semblait passablement énervé en ce moment, alors tout compte fait, il y goûtait probablement au Katsuki adverse, là ?
Il était celui qui était coincé en ce moment même. Mais qu'est-ce qu'il lui avait pris aussi de vouloir fouiller dans la vie de l'explosif ? Et comment avait-il pu oser penser que celui-ci aurait oublié sa petite rébellion, sa petite envie curieuse de venir se taper l'incruste dans sa vie privée ?
— Bakubro ? se força-t-il à articuler, tentant de se donner un ton convaincant, d'où ne transpirait pas la peur que lui insufflait son ami. Y'a un problème ?
Le sourire suffisant qui se colla au visage de l'explosif dès la fin de sa phrase, suffit à lui faire comprendre qu'il ne le dupait pas. Le cendré savait l'effet terrifiant qu'il lui faisait et en jouait même.
— Aucun, mon pote. J'voulais juste vérifier un truc.
— Vérifier un truc ? répéta le rouge comme un automate, pas sûr d'avoir bien saisi.
— Ouais, vérifier que c'est bien toi ... L'instigateur de cette idée débile de me les briser.
Eijirō sentit son sang quitter son visage et son âme s'envoler bien loin de son corps, et de Katsuki qui l'effrayait plus que nécessaire. Ah putain ... C'était moche, vraiment très moche. Il commençait pour de bon à regretter d'avoir suggéré de gratter des informations sur la vie du cendré. Mais tout était de sa faute aussi, à ce pétard mouillé : s'il venait se confier à lui aussi, plutôt que de toujours se vanter en laissant les choses en suspense aussi ... Peut-être qu'il se sentirait moins obligé de faire des plans sur la comète pour avoir connaissances d'informations ? Donc, dans la logique des choses et en suivant son raisonnement infaillible, toute la faute revenait plus à l'explosif qu'à lui, qu'on se le dise.
Mais jamais, jamais Eijirō ne le lui aurait dit.
— Mais je n'vois pas de quoi tu parles, mec !
— Ouais, ouais, c'est ça. Tu mens aussi mal que Deku quand tu flippes, crétin !
Tiens ?
« Deku », n'avait-il pas été prononcé d'une façon plus douce qu'à l'ordinaire, ou les oreilles de Kirishima lui jouaient-elles un mauvais tour ? Et, n'y avait-il pas un peu de tendresse là-dedans, par hasard ? Le rouge avait bien cette impression, depuis quelque temps qu'en réalité les « Deku » que pouvait prononcer son ami manquait de cette rage existence à leur entrée de lycée, manquait de cette jalousie malsaine qui s'était installé en lui quant à son évolution trop rapide, manquait de cette peur qui tentait sa voix parce que même après avoir vu les progrès, même après avoir constaté de lui-même son évoluer, le blondinet ne voulait toujours pas de ce chemin pour son ami d'enfance. Sa prononciation manquait de tous ses sentiments qui l'habitaient habituellement, et cela depuis pas mal de temps déjà mais Kirishima n'en avait jamais été aussi certain qu'aujourd'hui, alors qu'il était coincé entre son bureau et son meilleur-ami.
Et d'ailleurs là, les pupilles de Katsuki n'avaient-elles pas aussi briller un peu plus intensément ? N'avaient-elles pas reflété quelque chose à l'instant, au fond de ses iris ? Ou bien est-ce qu'il se faisait des idées alors qu'il se trouvait sûrement aux portes de la mort, maintenant qu'il était cramé – quel sens de l'humour il possédait – jusqu'au cou par l'explosif ? Ne cherchait-il pas juste un truc, n'importe quoi dont il pourrait se servir pour détourner l'attention du cendré ?
— Heureusement, aujourd'hui est ton jour de chance ... laissa échapper Katsuki, un sourire étrange coller aux lèvres.
— Jour de chance ... ?
Putain, qu'est-ce que pouvait bien magouiller l'explosif ?
— Et, je suis plutôt de bonne humeur en ce moment.
— Tu plaisantes, j'espère ! s'étrangla Kirishima, avant même d'avoir pu réfléchir correctement au fait qu'il allait bousiller ses chances de survie.
Le regard noir de Katsuki et la prise qui se raffermit sur son épaule, le dissuada de refaire une remarque de ce genre, et il s'estima vraiment chanceux.
— Alors je te laisse le champ libre, murmura le cendré en détachant bien ses mots. Ne t'loupe pas, hein ça serait dommage, mon pote.
Kirishima devait sûrement se trouver dans un rêve ou avoir une déficience auditive, ça n'était pas possible autrement. Il allait s'évanouir sous la tension, bordel.
Katsuki ne venait-il pas d'insinuer de lui-même qu'il y avait quelque chose, qu'il cachait bel et bien un truc ? Et par ailleurs, ne venait-il pas de l'invité, de l'encourager à fouiller délibérément dans sa vie à l'instant ? Son cerveau tournait à plein régime, carburait comme jamais dans l'espoir de comprendre ce que désirait réellement l'explosif. Où voulait-il en venir, bon sang ?
Et pendant quelques infimes secondes, Kirishima souhaita presque que Bakugo ne soit manipulé par un quelconque alter. De cette façon, les choses en seraient peut-être bien plus amusantes que cette situation qu'il ne s'expliquait pas. Cette demande, cette ouverture n'avait aucun sens.
— Pourquoi ? tenta le rouge, persuadé que le cendré allait ignorer sa question.
— Parce que ..., il sembla à Eijirō que Katsuki cherchait ses mots. C'est une question d'intérêt. J'en sors aussi gagnant.
Quoi ? Qu'est-ce qu'il sous-entendait par-là ? Qu'est-ce qu'il voulait vraiment dire ? Et pourquoi ne pas le dire clairement, ne pas lui expliquer directement la situation, le problème ou peu importe de quoi il en retournait, et tenter d'échafauder quelque chose ensemble ? Quel intérêt d'être aussi secret ?
— Bon courage, tête d'ortie, se moqua Bakugo devant la porte de la classe.
Il attendit d'entendre claquer violemment la porte et d'être sûr que Katsuki était assez loin dans le couloir pour se ruer sur ton téléphone portable. De ses mains tremblantes sous l'adrénaline, il demande de toute urgence une réunion avec Denki et Shōto ; ils étaient bien assez de trois pour tenter de percer le mystère et puis, il ne se voyait pas en parler à tout le monde sans que cela ne soit trop suspect, son instinct le lui hurlait.
Et puis bon, avec Todoroki et Kaminari dans ses rangs il ne serait pas le seul à se faire éclater la gueule, si jamais ils allaient trop loin. Le bicolore était bon en attaque et en défense, et sa capacité d'analyse était existante contrairement à Denki et lui-même qui avaient pas mal de peine. A trois ils pourraient sûrement percer le grand secret du cendré et se défendre contre lui si l'envie lui prenait de les éclater.
Si tant est que Bakugo avait vraiment envie de les éclater.
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Une main sous son menton, Todoroki regardait Kirishima s'agiter dans tous les sens depuis maintenant une trentaine de minutes. Un peu plus de trente minutes maintenant qu'ils s'étaient rejoints en urgence dans la chambre de bicolore, histoire de ne pas faire suspect – et en réalité, Shōto avait tendance à penser que cela l'était encore plus. Une demie heure qu'ils étaient – Denki et lui – plutôt intrigués par les bégaiements du rouge à propos de son altercation avec l'explosif.
Et, plus ils comprenaient avec le blondinet où voulait en venir le rouge, plus les regards qu'il se lançaient devenaient sceptiques. Cela semblait littéralement trop beau pour être vrai.
— Pourquoi Katsuki voudrait-il qu'on découvre son secret ? questionna le bicolore, mettant fin aux phrases qui n'avaient ni queue ni tête du rouge.
— Kirishima s'arrêta enfin de gesticuler.
— D'après lui, il en serait aussi « gagnant », marmonna le rouge. Mais gagnant de quoi ?
— C'est sûrement un piège, gémit l'électrique. Il est gagnant parce qu'il pourra nous casser la tronche tranquille.
Todoroki refusait d'admettre de vive voix qu'il avait lui aussi pensé à cette éventuelle possibilité.
— Denk', je n'suis pas sûr que Kats ait vraiment besoin d'une raison pour nous éclater.
Bon là, le caillou marquait un point : il n'avait pas tort, Katsuki n'attendait pas d'avoir une ouverture, une excuse pour frapper.
— Non mais cette fois, il a envie d'avoir une excuse ... Comme ça, il ne s'fera pas sanctionner comme la dernière fois, pleurnicha le blondinet caler contre le rouge.
Allons bon, si Bakugo n'avait pas besoin de trouver un stratagème pour les frapper, c'est qu'il en avait vraiment rien à foutre de se faire réprimander ou non, et ça tout le monde le savait. Il était vraiment que sur le coup cela pouvait le faire chier, mais il s'en accommodait plutôt rapidement. L'argument tombait donc à l'eau.
Il vit du coin de l'œil Kirishima poser sa main sur la tête du blond, et lui caresser affectueusement les cheveux. Todoroki pensa que c'était assez comique, cette façon qu'avait Denki d'être facilement effrayer par le cendré alors même qu'il traînait avec lui littéralement toute la journée, qu'ils faisaient partie du même groupe d'ami et qu'il le suivait lors des exercices de combats, de sauvetage. Même lors de l'examen du permis provisoire ils étaient partis tous les trois de leur côté.
Alors d'accord Katsuki n'était pas un gars commode, mais de là à en être constamment effrayé ? Surtout après avoir passé un an à partager – presque – le même habitat ? Et puis l'explosif s'était relativement calmer, tout de même. Il ne cognait plus aussi facilement qu'avant, acceptait de passer quelques soirées avec eux et montrait son affection envers eux – à sa façon certes, mais c'était toujours ça de pris. Même s'il ne mâchait pas ses mots et parlait crûment, il était quand même là lors des baisses de moral. Et surtout, mine de rien le cendré était très attaché aux membres de la classe et s'emportait facilement quand l'un deux était en danger ou blessé – sauf peut-être s'il s'agissait de lui ? Mais évidemment, il n'irait jamais l'avouer.
Heureusement que Midoriya était là pour lui décrypter le comportement de Bakugo.
— Peut-être que son secret est aussi celui de quelqu'un d'autre ? supposa Todoroki, l'idée lui revenant en pleine figure après avoir pensé à son ami.
Parce que oui, il ne mettait pas l'idée sur le tapis pour rien et, en croisant le regard d'Eijirō, Shōto fut heureux de voir que celui-ci commençait à percuter où il voulait en venir. Cette idée lui trottait dans la tête depuis le jour où le rouge avait émis ce souhait de percer à jour le cendré. Et même si les preuves qu'il avait grappillées par-ci par-là n'étaient pas des plus concrètes, il pouvait tout de même s'en servir.
— Mais de qui alors ? demanda Kirishima, tout de même perdu.
— J'ai bien une idée, concéda celui au double alter. Mais ce qui m'intéresse principalement, c'est surtout pourquoi Bakugo voudrait-il qu'on découvre ce qui se trame ? En quoi serait-il gagnant ?
Aucun doute que les trois garçons se posaient tous la même question. L'explosif n'était pas du genre à planquer les choses, mais plutôt à s'en vanter, à se moquer de ce qu'il avait quand les autres n'avaient pas et il n'y allait pas de main morte. Alors si quelqu'un partageait le secret du cendré, ça expliquait en grande partie le silence ? Peut-être que la deuxième personne ne voulait rien révéler ?
— L'idée du secret pourrait ne pas venir de lui, mais plutôt de la deuxième personne ? proposa finalement Todoroki, bien décidé à aller jusqu'au bout de son idée.
— C'est même certain, parce que Kats n'est pas du genre à se cacher, du moins pas autant, acquiesça le rouge.
— Ce qui confirme qu'il fait bien ça pour le deuxième détenteur du secret.
Le hochement de tête de Kirishima lui indiqua qu'ils étaient tous les deux sur la même longueur d'onde, qu'ils pensaient à la même chose. Il fallait juste continuer de creuser un petit peu sur ce chemin.
Kaminari se redressa des bras d'Eijirō dans lesquels il reposait depuis le début, et l'atmosphère s'électrifia soudainement.
— Vous êtes en train de suggérer que Katsuki voudrait qu'on le perce volontairement à jour ? demanda le blondinet, instant bien particulièrement sur le « volontairement ». Parce qu'il ne veut plus que son secret soit un secret ? enchaîna-t-il sans leur laisser le temps d'en placer une. C'est une blague.
— N-non, répondit Kirishima avec hésitation, sentant bien la tension qui planait dans l'air. Enfin si ... C'est quelque chose comme ça.
Il tenta un petit sourire, qu'il perdit rapidement quand Denki commença à laisser échapper de petites étincelles jaunes le long de son corps, et qui se perdirent dans le sien à cause de leur proximité, lui donnant de petites décharges. La colère avait l'air de grimper progressivement en flèche chez son petit-ami, si bien qu'il n'osait même pas le toucher pour l'apaiser.
En rencontrant le regard chargé d'électricité, le rouge déglutit péniblement pour la deuxième fois de la journée, et en moins de deux heures déjà. Qu'est-ce que Katsuki – parce qu'au doute qu'il était lié à la colère du blond – avait bien pu faire encore ?
Tout haut, il osa demander ce que Todoroki pensait tout bas :
— C'est quel épisode, celui qu'on a loupé, Denki ?
Salut la compagnie, what's up ?
Bon, je vous avoue que j'ai dû réécrire ce chapitre trois fois avant d'être satisfaite ... C'est n'importe quoi. Le chapitre six est déjà prêt aussi et je l'ai aussi rédigée trois fois, sinon ça n'est pas drôle aussi. Maintenant, je me concentre sur le chapitre sept pour pouvoir vous le donnez dans quinze jours !
En tout cas, j'aime bien ce chapitre parce que j'adore glisser des altercations entre Katsuki et Eijiro, et puis le trio Denki-Todokori-Kirishima, j'avoue que j'apprécie, ils ont de bonnes vibes ensemble. Bien bien, je ne m'éternise pas plus, j'ai un one-shot bakudeku à boucler !
A la semaine prochaine les p'tits potes !
Réponses aux review (mon moment fav !) :
Manon.P : Saluuut ! Très heureuse de savoir que tu as aimé le chapitre précédent, c'est sûrement un de mes préférés, j'ai vraiment pris beaucoup de plaisir à l'écrire (surtout parce qu'il y avait enfin du Katsuki x Izuku dedans, j'avoue !). Et meeeeerci, hihihi ! Oui oui, j'ai bien profité surtout quand il a fallu manger le gâteau ! A la prochaine, merci de m'avoir lu et surtout : prends soin de toi !
scrameustache4 : Bien le bonjour ! Et thank youuuuuu !
Oh trop mimi ? (oui oui, je met des points d'interrogations n'importe comment, c'est un gros débat avec mes amis, mais je trouve ça très drôle ?) En tout cas, c'est sûr que ça fait toujours plaisir de recevoir en petit commentaire, c'est pour ça que j'aime autant remercier parce que ça me touche dans mon kokoro à chaque fois !
Le chapitre, le chapitre. Katsuki bourrin, c'est ma facette préférée du personnage. Mine de rien, pour sa déclaration il a été très courageux le tchio. Je voulais pas tourner autour du pot, ni le faire bégayer parce qu'il était gêné ... Je pense que si un jour il devait se déclarer dans le manga, je préférerai que l'auteur le fasse de cette manière, parce qu'il est explosif après tout, ça me semble plus logique de le voir aller droit au but plutôt que de prendre des pincettes et blablabla ! Bon, après chacun son avis et sa perception, mais pour moi je le préfère tête-brûlée à toute épreuve. Ouuuui, Izuku est du genre vachement souple surtout avec Katsuki heeein, on le refait pas ! De base, quand j'ai commencé la rédaction, je voulais qu'il se prenne un râteau et après je me suis dit que la période d'essai collait mieux à mon idée de base et tout ce qu'il y avait autour !
Aloooors, désolé mais l'Izuku x la double glace, non c'est trèèèès peu pour moi, pas moyen qu'il tombe amoureux de lui dans une de mes fanfics, puréeeee ? On va y avoir le droit au Katsuki en période d'essai, parce que c'est assez drôle de le voir faire le petit larbin hihihi ! Et là aussi, j'avoue que je ne pensais pas aller aussi loin dans ma fanfic, mais je sais pas ? Plus j'écris, plus je me sens inspirée (ce qui en soit est une bonne nouvelle !) Je n'en dirais pas plus, je te laisse le suspense pour les prochains chapitres mouwahaha ! Je prends note que la baston t'irais aussi, pourquoi pas développer ce petit côté aussi ! J'aurais beaucoup aimé aussi ? Parce que bon, ça va maintenant il le craint beaucoup moins et prend pas mal d'assurance, alors ça aurait été logique de développer ce côté avec Katchan ? Enfin bon, tant pis, moi je me permet de le faire !
Sur ce, je te remercie une fois de plus ! C'est un plaisir d'avoir un de tes retours ! Prends soin de toi, et bon courage pour ta semaine !
