CHAPITRE HUIT.


Le génie de Katsuki semblait avoir ses limites puisqu'il n'avait certainement pas prévu Kirishima Eijirō dans l'équation, dans sa stratégie, dans son plan monté au feeling.

Ouais vraiment, Katsuki pensait être tranquille. Un instant, alors qu'il flottait librement dans les airs, heureux comme un con de sa presque victoire, il avait pensé à se poser sur un toit quelconque et à savourer ce sentiment de satisfaction qui l'étreignait. Après tout, il avait réussi à coincer Deku avec un plan assez bancal et dont les chances de réussite semblaient plus proches de zéro que de la victoire. Mais comme d'habitude, la tête d'ortie ne cessait de le surprendre, de l'emmerder.

De toute façon, comment aurait-il pu prévoir que le mec qui lui servait de meilleur-ami – il ne le dirait jamais à voix haute, qu'on soit bien d'accord – lui tomberait dessus, armé de toute sa colère, de sa fureur palpable alors qu'il venait juste de poser pied à terre ? S'il avait su que le rouge le guettait, zieutait la direction qu'il prenait pour se réjouir tranquillement, et qu'il allait débarquer dans son coin tranquille et assez reculé qu'il avait choisi pour s'éloigner le plus possible du dortoir, bien sûr qu'il aurait changé de direction. Il n'était tout de même pas assez bête pour se jeter dans la gueule du loup et se laisser embrouiller – pour une raison qu'il ne saisissait même pas.

— Qu'est-ce que tu fiches ici ? grogna le cendré, irrité. J'suis pas d'humeur, m'cherche pas.

Il ne perdait rien à tenter de vouloir le repousser, et la technique qui marchait le mieux avec quasiment tout le monde restait sa seule et meilleure arme jusqu'à présent. Alors bon, d'accord peut-être qu'Eijiro n'avait jamais vraiment été effrayé ... Il n'empêche que de cette façon, il lui lâcherait un peu la veste et assez rapidement, se montrerait plus docile et obéissant ? Cette façon de penser s'apparentait à un rêve il en avait conscience parce que bon, Kirishima et Deku se ressemblaient énormément d'une certaine façon. Notamment dans cette sale manie de venir l'emmerder quand il voulait être seul, dans cette manière de ne pas être intimidé par lui lorsqu'il sortait les crocs, de ne pas se laisser marcher dessus.

Sauf que Kirishima évidemment, ne sembla pas saisir le message, ni-même la sourde menace qui s'en dégageait parce qu'il avançait droit sur lui, animé par sa colère. Pire, Bakugo avait l'étrange sensation que peu importe ce qu'il pourrait lui dire, de quoi il pourrait le menacer cela passerait bien au-dessus de sa tête. Mais très bien, puisqu'il le prenait comme ça, l'explosif allait se faire un plaisir de lui remettre les idées en place, allait le remettre à sa place. C'était quoi son putain de problème à agir comme un con, aussi ?

— Dégage, Kirishima ! cracha Katsuki, alors que son vis-à-vis approchait ses bras de son col.

Encore une fois, le menace ne sembla même pas ébranler le rouge, ni-même atteindre ses oreilles, parce qu'il était déjà sur lui et lui attrapait le haut de son tee-shirt, le portant à bout de bras. Son alter n'était même pas activé et pourtant, Katsuki avait du mal à toucher terre avec le bout de ses pieds et à se défaire de sa poigne. Mais qu'est-ce qu'il lui prenait, à être autant en colère après lui, bordel ? Aux dernières nouvelles, il n'avait rien fait, il n'emmerdait plus personne parce qu'il était trop focalisé sur Deku. Et quand bien même il avait compris qu'il l'utilisait pour faire éclater sa relation avec Izuku au grand jour, la réaction était bien trop disproportionnée.

— C'n'est possible d'être aussi con, laissa enfin échapper le rouge.

Malgré l'effrayante pression qui émanait de son meilleur-ami et les promesses de mort que lui offraient ses yeux, l'explosif ne se laissa pas démonter. Personne ne s'en prenait à lui de cette façon, personne ne pouvait lui parler de cette manière et le traiter de la sorte. Et, ce n'était certainement pas parce que c'était Kirishima Eijirō en face de lui qu'il allait le laisser dépasser les bornes.

— Dépêche-toi de t'expliquer, gronda Katsuki, parce que j'm'retiens d'ne pas t'éclater la tronche !

— Tu vas m'éclater la tronche comme t'as éclaté celle de Denki ? s'égosilla Kirishima surprenant l'explosif.

D'accord, très bien. C'était quoi ce bordel ?

— De quoi tu parles ? marmonna le cendré.

— Parce qu'en plus tu t'souviens pas ?

Bon, la meilleure solution pour l'instant était sans aucun doute celle de fermer sa gueule et de tenter de se souvenir ou bien Kirishima risquait de le démonter. Pas qu'il le craignait, loin de là même, seulement il voulait éviter de se lancer dans un affrontement. Mais bon sang, il n'avait même pas touché à Denki. Et comment aurait-il pu puisqu'il avait passé la soirée avec Izuku ? Hier soir lors du repas, il n'avait discuté avec personne et était même resté dans son coin, trop à fleur de peau pour supporter leur classe. Le schéma n'était même pas nouveau, puisqu'il avait ce comportement depuis un moment déjà.

Là vraiment, Katsuki se creusait les méninges. Il n'avait vraiment aucune envie de terminer un bras dans le plâtre ou évanoui à l'infirmerie à cause d'un coup de tête trop fort. Merde, sa stratégie était un succès jusqu'à présent, pourquoi fallait-il qu'Eijirō vienne tout bousiller ? En plus, avec la chance qu'il avait, le rouge venait de le charger à cause d'un stupide rêve où il aurait été peut-être un peu trop tactile avec le blondinet. Cette explication n'aurait vraiment rien d'étonnant à ses yeux.

— Si c'est un d'tes rêves à la con, j'te jure que tu vas le regretter, tête d'ortie !

Visiblement, la réflexion eut raison du barrage qui retenait la colère de Kirishima, Katsuki le ressenti clairement. Quel con, il avait pourtant bien senti que ce qu'il s'apprêtait à dire aller pousser le rouge droit dans les bras de la colère. Malgré lui, il avait tenté le diable et peut-être que de cette façon, Kirishima allait enfin ouvrir sa gueule pour lui expliquer le fond du problème plutôt que de le laisser patauger dans l'ignorance et dans ses souvenirs ?

Eijirō colla son front contre le sien, la colère imprégnant tous ses membres.

— Tu m'cherches ?

— Est-ce que t'attends vraiment une réponse ? rétorqua le cendré, un sourire moqueur aux lèvres.

Le provoquer, l'idée du siècle.

— Tu commences à me gaver, mec, grogna le rouge, son alter commençant à s'activer instinctivement.

— C'est exactement ce que je m'apprêtais à te faire remarquer : tu me gonfles, Eijirō.

L'alter du durcissement du rouge termina de s'activer en même temps que son assaillant relâcha son souffle. Katsuki vit le coup venir de loin comme au ralenti : la main droite du rouge qui se retire de son col sans demander son reste, son bras qui part à une vitesse hallucinante en arrière dans le but de prendre suffisamment d'élan pour venir s'encastrer dans son ventre. Même s'il l'avait senti arriver, il n'avait pas pu se dégager de la poigne d'Eijirō et se contraint à encaisser le coup.

— Oh bordel, grinça l'explosif en se pliant vers l'avant.

L'attaque lui coupa la respiration et heureusement que Kirishima le tenait toujours par le col, sinon il était certain de terminer le cul dans la poussière ou bien encastrer dans un arbre. Il hésitait un peu sur la réponse, sur la fin de sa course. Son instinct lui soufflait qu'il aurait pu finir dans un arbre en morceaux.

— La suite, grogna dangereusement Katsuki, c'est de la légitime défense !

Maintenant que le rouge avait lancé les hostilités, le numéro un des premières de Yuei n'avait plus besoin de prendre sur lui, de se retenir et de se montrer courtois. Il n'était pas celui qui avait ouvert l'offensive, alors, si jamais ils se faisaient prendre par un professeur, l'argument de la légitime défense tenait la route et lui offrait son billet de secours contre l'expulsion de quelques jours. Bon, Katsuki était certain d'écoper d'une punition ou d'heures de colles, mais cela restait minime par rapport à l'exclusion. Et Deku comprendrait.

Putain, que venait faire Deku dans ses pensées ?

Balayant le vert – qui n'avait rien à faire ici – de sa tête, son poing droit parti percuter le flan d'Eijirō. L'action eut le mérite de stopper la poigne de son vis-à-vis sur son col et il put récupérer sa liberté. Alors que le rouge reculait de quelques pas en arrière, tout en se tenant les côtes, Katsuki se jeta sur lui le clouant au sol. Ses deux pieds appuyaient brutalement sur les cuisses d'Eijirō, et ses mains faisaient pression sur ses avant-bras.

— Arrête de t'agiter, pauv' con ! hurla l'explosif.

— Lâche-moi ! répliqua tout aussi violemment le rouge.

Eijirō semblait sur le point de réactiver son alter, alors dans un mouvement un peu désespéré, un peu précipité, Katsuki cogna brutalement son front sur celui de sa victime. La tête du rouge rencontra le sol dans un bruit assez déplaisant, le sonnant. Mais la victoire était là : Kirishima n'avait pas activé son alter et n'allait donc pas le déloger. Alors oui, il n'avait pas la même rapidité de réflexion qu'Izuku, peut-être qu'il y avait une solution un peu moins violente, un peu plus pacifiste que celle-ci ... Seulement là, il n'avait pas le temps, son instinct de survie, de victoire avait repris le dessus.

— Putain, Katsuki ... siffla douloureusement Eijirō, les yeux brillants.

— Tu m'as cherché.

Il devait sûrement trop traîner avec Deku parce que la culpabilité commençait à lui grignoter le ventre. Merde alors, comment ça il regrettait là ? Kirishima l'avait cherché, c'était lui qui l'avait agressé alors qu'il déposait le pied à terre, lui qui l'avait attrapé par le col pour lui faire regretter quelque chose dont il n'avait même pas conscience et enfin, lui qui avait décroché le premier coup. Katsuki n'allait pas se laisser faire, il n'était pas assez bonne poire, assez faible pour laisser les autres se défouler sur lui.

— Tu t'en es pris à Denki.

— Puisque j'te dis que non, mec !

— Arrête de mentir, t'as cogné Denki quand il vous a découvert Midoriya et toi ! explosa Eijirō, malgré la douleur.

Le cerveau de Katsuki planta et sa prise sur son ami se desserra sous l'étonnement. Cogner Denki ? Bon sang mais quand ? Il n'en avait même pas le souvenir. Découvert, Izuku et lui ? Mais comment aurait-il pu ? Deku ne voulait même pas le coller au lycée, ni-même au dortoir. Chaque soir, il mettait en place un plan tirer par les cheveux pour être sûr que parce que ne le grille à passer ses nuits dans la chambre du vert. Merde alors, l'autre nerd ne le laissait même pas se rendre à la douche en même temps que lui, ne souhait même pas qu'il mange côte à côte, ne souhaitait que dalle par peur de se faire prendre.

Comment Pikachu aurait-il pu découvrir quoi que ce soit ?

— Si tu l'ouvres pour m'dire que tu n'en as pas le souvenir, j'te jure de vraiment m'énerver, le menaça Eijirō et il savait qu'il ne plaisantait pas. Étonnant que tu t'souviennes pas du jour où Denki et Ochacco vous ont surpris.

Denki et la tête d'œuf ?

— Putain d'merde, siffla Katsuki.

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— T'as fait quoi ?

Kirishima s'enfonça un peu plus dans son siège, délaissant partiellement son repas. Il s'avait qu'il aurait dû fermer sa grande bouche, garder le secret de son entrevue avec Katsuki qui datait du matin même, mais voilà ... Il était trop honnête pour mentir à Denki. C'est pourquoi, à peine s'étaient-ils posés tranquillement au réfectoire pour se remplir la pense qu'il avait tout déballer.

— Arrête de gueuler et puis m'regarde pas comme ça, bougonna le rouge en croisant ses bras contre son torse.

— Pas plus tard qu'hier soir, je t'ai dit que ce n'était pas la peine de t'énerver ni-même de le choper, Eiji ... Je gueule parce que tu ne m'écoutes pas, crétin.

— Crétin toi-même.

Bon. En soit, il n'en avait rien à foutre de se faire gueuler dessus comme un malpropre ... Après tout, il avait agi en connaissance de cause. Enfin, il pensait surtout que ce serait Todoroki qui aurait pris un malin plaisir à se charger du sermon, des grands gestes et du haussement de ton. Ouais d'accord non, le bicolore n'était pas devenu démonstratif à ce point, il le concédait. En tout cas, il était celui qui était censé l'engueuler lorsqu'ils se parleraient plus tard.

Mais pas Denki ... Pas son copain, merde. Cet idiot pourrait au moins être impressionner, non ? Ressentir un débordement flagrant d'amour à son égard ? Le remercier ? Lui sauter dans les bras en lui disant qu'il était fier de lui ou qu'il était son sauveur, une connerie du genre quoi ? Au lieu de ça, Kirishima avait plus la sensation d'avoir fait une connerie et de l'avoir déçu, tout le contraire de l'objectif de base.

Et là aussi il mentait. Eijirō avait surtout choper Katsuki parce que sa fierté d'homme le lui ordonnait. Sa fierté d'homme amoureux transi lui avait gueulé dessus toute la nuit pour qu'il se bouge, pour qu'il fasse quelque chose, pour qu'il se venge ou ne rende au centuple ce que Bakugo avait fait à Denki. Ensuite, une fois que sa tête fut mise en confiance et qu'il s'était armé de tout son courage pour lui tomber dessus, il avait commencé à s'imaginer toute sorte de scénario où le blondinet lui sauterait dessus, hyper content et amoureux comme jamais.

Tout le contraire de ce qui était actuellement en train de se dérouler.

— Est-ce que t'as gagné au moins ? demanda Denki en se penchant en avant.

— J'sais pas ..., marmonna le rouge. Match nul je dirais ?

— Eijirō.

— D'accord. Le coup de boule m'a achevé.

— Idiot, rigola le blond en reprenant ses baguettes.

Finalement, il n'avait peut-être pas gagné contre Katsuki mais au moins il avait eu le courage et la détermination de venger Denki et de faire comprendre à son ami que non, tout ne lui était pas permis. Et quand bien même l'électrique l'avait engueulé comme on réprimandait gamin turbulent ce midi, son action désespérée et sa défaite avait tirer un rire à son copain. Et ça, pour Kirishima, ça lui valait bien toutes les défaites du monde.

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Katsuki esquiva de justesse en prenant de l'altitude, le disque qui permettait à Kaminari de faire circuler plus facilement l'électricité de son alter. Il s'accrocha d'une main à un trou qui résidait dans le mur, heureusement qu'il avait eu la bonne idée de le faire exploser un peu plus tôt. Reprenant sa respiration, il resta tout de même sur le qui-vive, Denki en avait réellement après lui. Pas étonnant vu qu'il avait cogné le matin même tête d'ortie, mais pour sa défense il n'était pas celui qui avait commencé, merde ! Et les deux crétins proches comme ses dix orteils s'étaient passé le mot, et quand ce n'était pas Kirishima qui venait venger Pikachu, Denki venait lui arracher la peau du cul pour avoir effleurer l'autre caillou.

— Bakugo !

Baissant la tête en direction du sol, il aperçut avec horreur Kaminari grand sourire et les mains à plat contre le mur. Merde, merde et merde. Ce sale enfoiré, il fallait qu'il décampe et vite.

— Je veux ta peau, le menaça le blondinet, le coupant dans ses réflexions.

Mais qu'est-ce qu'ils avaient tous aujourd'hui à courir après sa mort ? Et surtout, à ne même pas s'en cacher ! Ils pourraient au moins faire les choses subtilement … D'abord le réveil foireux de ce matin avec Deku, puis Eijirō qui lui était tomber dessus, Todoroki qui l'avait bousculé au détour d'un couloir avec un regard glacial et maintenant, même Denki se mettait à vouloir le crever.

— Vous m'faites tous chier, gueula-t-il rageusement.

Le Pikachu qui tenait toujours position en bas de l'immeuble relâcha sans plus de cérémonie son alter, le laissant librement courir le long du mur contre lequel Bakugo avait pris appuie. Putain, si seulement personne ne l'avait emmerdé aujourd'hui, n'était venu lui chercher des noises, il n'aurait pas réfléchi plus que ça à tous les maudire et aurait rétamer Denki les doigts dans le nez.

Si seulement.

Non. Au lieu de ça, Katsuki put constater, avec effroi ou joie – il hésitait encore beaucoup sur la sélection du terme le mieux approprié à la situation –, que Kaminari avait fait des progrès avec son alter.


Et, bonjour la compagnie.

What's up depuis quinze jours ? J'espère que vous vous portez bien ?

Bon, finalement comme vous l'avez remarqué j'ai décidé d'espacer mon temps de publication au moins jusqu'à mi-avril ... Evidemment, je ne le fait pas par gaieté de cœur, écrire c'est vraiment le truc qui me rends le plus heureuse (tourner des vidéos YouTube aussi mais le montage ça m'fait chier). Alors, je vous raconte pas mon état quand je prends pas / je ne trouve pas le temps d'écrire mes fanfics dans mes journées. Parce qu'écrire pour mes dossiers, mes recherches là ça y va : pas le choix, mais c'est moins fun.

EN PLUS, j'ai trop honte du chapitre que vous offre aujourd'hui ? J'ai l'impression qu'il manque des choses, ça me rend zinzin. Pourtant, il m'est venu hyper naturellement quand j'ouvrais Word. Mais plus je le relis, plus je me dis qu'il manque quelque chose et j'ai envie de m'écraser le crâne contre le mur. Je sais que vous allez aussi hurler parce qu'on ne sait toujours pas après huit putain de chapitres ce qui est arrivé à Denki et Ochaco. Même moi je hurle.

Heureusement, Kirishima et Katsuki se sont enfin foutu sur la gueule. Denki et Eijirō ont un peu flirté ensemble. Et le plus important, Kaminari est un crack dans ma fanfic.

Teaser du prochain chapitre : L'infirmerie c'est sympa.

Réponses aux reviews :

Manon.P : Hello ! Je ne suis pas sûre d'avoir répondu à ton commentaire laisser sur le chapitre précédent ? Alors dans le doute, je vais y répondre ici !

J'espère que tu vas bien ? C'est important, et que tu prends soin de toi ! Je suis heureuse que m'a fanfic t'ai manqué (c'est très satisfaisant comme sentiment !) Désolé de t'avoir perdu dans les derniers chapitres, tout ce qui est flashback faut vraiment que je le retravaille pour que ça soit plus compréhensible ahaha, purée ! Maintenant j'avoue tout : quand j'ai commencé la rédaction de cette fanfic l'idée venait d'un fanart (celui qui me sert de couverture) et la trame devait être un truc hyper naze et bancale (ça l'est toujours en réalité). Aloooors, j'ai commencé à poster avant d'avoir écrit le chapitre où Denki et Ochaco découvrent certaines choses, ce qui expliquent le fait qu'aucun des deux ne se soient dénoncés directement ... (Me jugez pas svp ...). Avec du recul, je ne suis même pas sûre de faire les choses différemment parce que finalement ça me fait bien rire ! x)

PS. C'est toujours bon pour le cœur de lire, après je ne dirais rien de plus sur le contenu de cet OS ...

Et re-bonjour du coup. Les compliments sur le fait que je retranscrive si bien leur personnalité reste mon préféré, je suis toujours émue (et très rouge de gène mais derrière l'ordinateur, on remarque pas !) quand on me dit ça !

Pour notre galérien Katsuki ... Je compte bien le faire chier encore un peu. Alors il pourra passer en mode offensif autant qu'il veut, je donne tout le pouvoir à Izuku (mais vivement les réconciliations parce que j'aime l'amour) !

Merci d'avoir pris le temps de me lire, et de m'avoir laissé un retour ! Prends soin de toi !

scrameustache4 : Bien le bonjour scram ! (Je crois que c'est officiellement notre salutation ! + appelle-moi Mo, mon pseudo date de 2015 et j'ai honte purée ...). Tes fanfics me plaisent beaucoup, j'aime énormément ta façon d'écrire ! Pour la joie ahahaah ... C'est sûr que celui que j'ai lu m'a brisé le cœur mais tout va bien, je me vengerai dans un prochain os ... Dès que j'aurais le temps, j'irais me poser pour lire tes fanfics en espérant qu'elles ne soient pas que tristesse ! Et je n'oublierai pas te de laisser mon avis dessus (surtout si je dois verser des larmes, tu m'entendras !)

Concernant les informations à livrées ... Figure-toi que vraiment, vraiment, j'ai envie de tout raconter dans mes chapitres. Par exemple dans celui-là avant le passage à la cantine d'Eiji et Denki, j'avais prévu un flashback du point de vue de Katchan sur LE JOUR, tu vois ? Et bien finalement, que dalle purée ! Je me suis retrouvée à écrire de la niaiserie et un début de baston. C'est SI HONTEUX. Mais comme ça m'est venu naturellement, j'ai préféré vous donnez ça plus qu'un truc où je me serais forcé alors, les explications viendront visiblement plus tard !

J'avais un peu de peine d'avoir rendu Kirishima si bête (bien qu'il le soit vraiment un peu) alors je l'ai rendu homme viril dans ce chapitre ... Je me rattrape comme je peux. Et en plus, j'ai fait une scène kiki (une scène "kiki" je reprends ton expression !) pour son couple franchement ... Donc, de la baston et du fluff, je suis incroyable !

Aujourd'hui, je ne suis pas sûre d'avoir déclenché un tremblement avoir mon chapitre mais plutôt un temps de merde, tellement je me les cailles purée !

En lisant ton retour sur Shoto ... j'ai finalement décidé qu'il serait incroyablement énervant pour Katsuki dans le chapitre à venir. (L'idée vient juste de pop et elle me plaît bien mouwahahaa)

Tu viens aussi de me faire réaliser qu'à faire le con Katchan risque de perdre la confiance d'Izuku, j'y avais pas du tout penser et PUREE DE POMMES TERRES, merci il va prendre cher le tchio explosif. Adieu le fluff, Deku va le traîner dans la BOUE mouwahahahaha ! On va finir par écrire cette ff à deux, parce que t'as vraiment de bonnes idées pour emmerder Katsuki ! Et, il ne risque pas de me menacer cet idiot ! On va s'occuper de son cas.

T'excuses pas de ton temps de réponse, faut prendre soin de toi en priorité et te reposer ! Je vais définitivement espacer à toutes les deux semaines puis mi-Avril je reviendrai plus sereinement (si seulement la fac n'était pas aussi relou et que personne n'avait inventé le Master aussi là purée ... On n'a pas idée de faire des trucs aussi barbants !)

Merci à toi de toujours lire mes chapitres et de me répondre / commenter, c'est vraiment amusant et drôle. Et puis tu me donnes quelques idées à explorer pour la suite ! Attention à toi, priorité à la santé et au repos ! A la prochaine !