Coucou tout le monde! ^^ Alors, alors… On revient, doucement, calmement avec un chapitre dédié à un perso beaucoup trop timide… Notre petit (dit elle alors qu'elle mesure 1m60…) Bertholt! J'espère que ça vous plaira et que vous comprenez bien l'histoire. Bon, ça parle un peu (un tout piti peu) de sang, et puisqu'Halloween approche, je me suis dit… MAIS C'EST COOL CA! D'ailleurs, je pensais à faire un petit chapitre bonus sur Halloween avec nos deux couples favoris! Qu'en dites-vous?
Bon, sur ce, bonne lecture!
POV BERTHOLT
Personne ne peut comprendre ce que je ressens. Personne. J'ai toujours été dans l'ombre de Reiner et Annie. À vrai dire, ça ne m'a jamais vraiment dérangé. Mais depuis que je ressens des sentiments envers mon meilleur ami d'enfance, je veux être mis un peu plus en lumière. Et j'ai essayé. Devenir plus fort en sport, essayer de parler plus, d'être plus drôle… Mais rien ne marche. Surtout que récemment, j'ai remarqué que Reiner aimait de plus en plus Armin. Armin, qui n 'a fait aucun effort pour le séduire ...
Depuis la rentrée, je me suis découvert des tendances particulières… Disons que pour me détendre, j'ai besoin de faire mal aux autres. Au départ, je me retenais. Je ne voulais pas faire de mal à des personnes innocentes. Mais, depuis que je l'ai rencontré, je me laisse aller.
Il ne me juge pas, Il est gentil avec moi et Il m'aide. Oui, Il m'aide à commettre des crimes! J'ai trouvé quelqu'un de mieux que Reiner. Car, la personne que j'ai rencontré est si différente des autres. Elle me comprend. Je suis toujours amoureux de mon ami d'enfance mais je commence à tomber amoureux de mon sauveur. Oui, c'est comme ça que je vais l'appeler. Mon sauveur! Mais je ne peux pas dire qui c'est. Sinon, Il va être dénoncé et je ne veux pas le perdre!
Il me donne des ordres et je lui obéis. C'est ça, le véritable amour! Une confiance aveugle l'un envers l'autre.
Deux semaines avant, un jeudi après midi…
Nous avions rendez-vous chez lui pour se parler. Il m'avait annoncé la veille qu'Il avait quelque chose d'important à m'annoncer. Je m'habillai correctement pour lui et lui achetai des fleurs. Je ne sais pas encore ce qu'il aime alors autant faire des choses classiques.
J'arrivai rapidement chez lui. Je ne voulais pas être en retard. Il m'ouvrit avec joie.
«Bertholt! »
Il me prit dans ses bras et m'entraîna chez lui. Il ne me lâchait pas. Ça me faisait plaisir de me sentir aimé. QuandIl me lâcha enfin, je lui tendis le bouquet de fleur. Il le prit et le posa sur une table basse. Il m'invita à pénétrer dans son salon. Il s'assit et me tendit la main pour que je le suive. Ce que je fis avec plaisir.
«Bon Bertholt, il faut que tu m'aides pour quelque chose. »
Il avait pris un air grave et sérieux.
«C'est grave?
- Un peu oui. »
Il se tourna complètement vers moi et posa ses mains sur mes épaules. Ses mains étaient chaudes et réconfortantes. J'avais juste envie qu'Il les pose sur mon visage.
«Une personne m'a très fortement… manqué de respect. Il faut que tu m'aides.
- Oui bien sûr. T'aider à faire quoi exactement?
- À la tuer. »
Quoi?…
«Mais c'est qui? Et elle t'a fait quoi exactement?
- Je t'ai dit qu'elle m'avait manqué de respect! Ça devrait te suffire non! »
Je me tus. Il vit que j'étais attristé et moi consola de suite. Au moins, Il n'était pas comme les autres qui me bénissent mais ne s'excusent pas.
«Oui, ça me suffit. Qui est cette personne?
- Elle s'appelle Nancy Braham. C'est la fille d'un PDG important d'une chaîne de restauration.
- D'accord. »
Il partit chercher du papier et des stylos. Il posa tout sur la table.
«Bon, on va devoir analyser son emploi du temps et ses occupations. Comme ça, on prend pas de risque stupide. »
J'hochai rapidement de la tête. C'est une raison. On ne doit pas prendre de risque. Tuer Nancy… Je l'avais déjà aperçue de loin. C'est le genre de fille superficielle qui harcèle et rabaisse les plus faibles. Ça ne me dérangerait pas de la tuer. Comment je pourrais faire? De quelle manière la tuer pour faire plaisir à mon sauveur et ne pas prendre trop de risque? Je commençai à trembler. Tuer quelqu'un n'est pas a choisi facile. Il faut que je prenne en compte mes émotions, le sang, les pleurs de Nancy… Une main se posa sur un de mes genoux.
«Ne t'inquiète pas Bertholt. Je t'aiderai. Tu n'es pas seul. »
Il me fit son plus beau sourire. Je le lui rendis.
«Sur va tout organisateur, et si quelque chose a choisi, tu n'hésites pas à le dire ok? »
J'acquiesçai. Il a vraiment tout prévu. Il me connaît si bien… On passa tout l'après midi à discuter sur notre plan. Tout était prêt. On kidnapperait Nancy dans exactement deux semaines. Il m'accompagnera le soir où je devrais la tuer. Comme ça, je peux me soulager et lui, peut enfin se venger.
Le lendemain…
Nous étions un vendredi. En une semaine, on pourrait avoir son emploi du temps au complet. Je vais me donner à fond pour lui! Je partis pour le lycée avec un cahier de brouillon en plus pour noter toutes les informations sur Nancy. Je me faisais toujours discret dans mon groupe d'amis. Ça ne changeait pas de d'habitude. Personne ne me remarquait de toute façon…
Les cours se passaient lentement. Toutes mes pensées étaient dirigés vers mon sauveur. J'attendais avec impatience la fin des cours pour enfin pouvoir aller dans le lycée de Nancy.
À la fin des cours, je courus vers son établissement. Je retiens directement Nancy. Je vous avoue que j'ai beaucoup cauchemardé cette nuit. La tuer me stresse. Mais, Il sera avec moi. Donc, tout ira bien. J'attendis qu'elle quitte ses amis et entre dans un taxi de luxe. Une de ses amies partit d'un côté. Je la suivis.
«Euh… Excuse-moi…»
Elle se retourna et me jeta un regard avec dédain.
«Tu veux quoi?
- J'aurai besoin d'un téléphone pour appeler un proche. Tu peux me prêter le tien s'il te plaît? »
Elle leva les yeux au ciel et m'invita à la suivre. On se posa sur un banc. La jeune femme fouilla dans son sac pour trouver son portable. Je profite de ce moment pour prendre rapidement en photo son emploi du temps. Je faillis me faire prendre mais la chance était de mon côté. J'espère qu'elle est réellement dans sa classe… Elle me tendit son téléphone.
«Merci. »
J'appelai le fixe de chez moi pour faire semblant. Personne ne précise, évidemment. Je le lui rendis en la remerciant et repartis de mon côté.
Récupérer l'emploi du temps de Nancy, c'est fait.
Je rentrai chez moi, satisfait.
Le lendemain, un samedi…
J'étais tranquillement chez moi en train de me faire une salade lorsque quelqu'un sonna à la porte. Je partis ouvrir pour voir qui c'était. C'était mon sauveur! Je souris automatiquement en voyant son visage. Il me transmet un sentiment de sûreté et de sécurité.
«J'ai une bonne nouvelle! »
Il part s'affaler sur mon canapé. Je pris la salade que j'étais en train de me composer pour la lui donner.
«Merci! Sur la partage? »
Je rougis. J'hochai la tête rapidement et allai nous chercher deux fourchettes. Revenu, il me souriait en moi afficher toutes ses dents.
«On dirait que la chance est de notre côté!
- Ah oui… Pourquoi?
- Ce jeudi, Nancy sort le soir avec ses amis!
- Euh…
- Du coup, même pas besoin de connaître son emploi du temps!
- Oh… Tu comptes la kidnapper et la tuer à ce moment-là?
- Exactement. »
Il prit une olive noire avec ses deux doigts et la goba avec satisfaction. Je le regardai d'un air dépité.
«Qu'est-ce qu'il y a chou? »
Il m'a appelé chou… Il m'a appelé chou! Je rougis des oreilles et plaquai mes mains sur mes joues.
«Oh ne te met pas dans cet état! Tu sais bien qu'entre nous, ya plus que de l'amitié ... »
Il passe sa main sur mes cheveux et se retire les miennes sur mes joues. Il me fixait avec ses beaux yeux. Il fixa sa bouche contre la mienne et moi plaqua sur le canapé.
«Qu'est ce qui ne va pas? Tu n'as plus envie de m'aider pour mon plan?
- Non, non ce n'est pas ça… C'est juste que j'ai réussi à avoir l'emploi du temps de Nancy mais ça ne sert plus à rien maintenant.
- Ce n'est pas grave… Tu vas m'aider pour pleins d'autres choses! »
Je ne peux vraiment rien lui refuser… Il se remit à sa place, replaça ses belles mèches derrière ses oreilles et plaqua ses mains sur ses cuisses.
«Alors… On va faire la liste de ce qu'on doit prendre et où est ce qu'on va la tuer. On va aussi planifier comment déplacer le cadavre et comment s'en débarrasser. Ça te va?
- Oui. »
On passait encore tout l'après-midi à planifier comment est ce qu'on allait tuer Nancy. Tout était prêt. Des étapes les plus importantes aux petits détails… Mon petit ami repartit en m'embrassant une dernière fois sur la bouche. Il me plaît tellement.
Lorsque la nuit tombe, je part me coucher après avoir mangé et pris ma douche. Je me couchai en repensant à cet après-midi.
«Alors, je t'explique. Tout d'abord, on attend que Nancy sorte d'elle-même du karaoké. Elle fera en sorte de sortir d'elle-même.
- Pourquoi ça?
- Car elle a un petit secret… Si elle a dit à ses parents qu'elle sortait avec ses amis pour faire un karaoké, c'est vrai. Mais elle a prévu aussi autre chose…
- Quoi?
- Personne n'est au courant mais elle a un petit copain pas très fréquentable qui traîne dans des mauvais quartiers. Elle lui a donné rendez-vous après le karaoké.
- Ses amis ne sont pas au courant?
- Non, aucun. Et même si un est au courant, il va faire le lien entre la mort de Nancy et son copain. Car c'est un drogué.
- Oh…
- Donc, elle sort du karaoké, elle se dirige dans les quartiers mal famés, je la kidnappe dans un coin sans caméra et la ramène chez moi. Dans ma cave. Sur la mar tranquillement. Avec un couteau.
- D'accord. Qui la tuera?
- Toi. »
Un silence se fit entre nous.
«Mais ne t'inquiète pas, je serai là.
- Ouf…
- Tu es soulagé hein? Tant mieux. On se débarrassera du corps dans une forêt.
- D'accord. »
Je m'agitai dans mon lit. C'est étrange mais j'avais hâte. Hâte de faire plaisir à mon sauveur et hâte de moi soulager aussi.
Le lendemain, je me levai à cause de mon téléphone qui sonnait. C'était mon amant. Je répondis le plus rapidement possible et raclai la gorge pour avoir une voix correcte.
«Allô?
- Coucou mon Bertholt d'amour! »
Je me roulai en boule et rougis.
«Alors, tout le matériel est chez moi. Couteau, bâche, serpillière… Il ne manque plus que toi et Nancy.
- D'accord.
- Il faudra bien prendre tous ses effets personnels et les faire brûler.
- Oui.
- Bert '?
- Oui?
- Tu ne parles pas beaucoup. Ça va? »
C'est une des premières fois que quelqu'un s'inquiétait pour moi. Ça me faisait si plaisir…
«Oui oui ça va.
- On pourra manger ensemble un jour?
- Oui! »
On parla encore un peu et on coupa peu de temps après. Tout était prévu, personne ne pouvait nous arrêter!
Le jeudi soir…
Les cours terminés, je rentrai tranquillement chez moi. Bizarrement, je n'étais pas si stressé que ça. J'attendais avec impatience ce moment. Je rendrai fier mon amant!
Rentré chez moi, je posais mes affaires dans ma chambre et pris un sandwich industriel. Je m'installe sur le canapé et regarde un peu la télévision.
Quelques minutes plus tard, j'entends les klaxons d'une voiture dans la rue. Je me déplaçai à ma fenêtre et vis que c'était mon sauveur. Je mis en vitesse mes chaussures et descendis pour le rejoindre. Je me mis à côté de lui, et refermai la portière. Il prit mon visage par mon menton et m'embrassa. Je fermai les yeux pour mieux savourer le moment. Il s'écarta cinq minutes après.
«On va chez moi, on fait un peu d'ordres, on récapitule le plan et on va s'amuser ensuite! »
Il démarra sa voiture et partit de ma rue. On arriva en très peu de temps chez lui. On retira nos chaussures à l'entrée et sur parcourait lentement son couloir. Il était plutôt long et il y avait une chambre au rez-de-chaussée et un étage. J'étais toujours étonné par la grandeur de son appartement. Il possédait même une cave. Il me prit par la main et me tira sur le canapé de son salon.
«Avant de passer à l'action, on peut passer un petit moment ensemble ...»
Il me plaqua sur le canapé en bloquant mes mains au-dessus de ma tête. Il me chevaucha et me fit son plus beau sourire. Lui et moi faisions à peu près la même taille mais il me dépassait de peu. Je rougis face à lui. Il était si entreprenant…
«Euh… On aura pas le temps de…
- Tu es vierge? »
Je pense que je ressemble actuellement à un volcan en éruption… Je me perdais devant ses yeux si beaux. J'hésitais mais je mourrais d'envie de remplacer les quelques mèches de cheveux qui lui tombaient sur les yeux.
«On va pas faire grand-chose alors…
- Plus sur aura pas le temps!
- Si si ... »
Il retira rapidement mon T-shirt et le balança dans une pièce. Son souffle me fit frissonner et mes tétons pointèrent immédiatement. Il enroula avec sa langue un de mes tétons et passa sa main sous mon jean et mon caleçon. Il attrapa mon pénis entre ses doigts et fit de longs va-et-vient. Je ne me touchais jamais habituellement… La sensation était à la fois étrange et bonne. Ça me faisait du bien. Je me cambrai un peu plus pour lui montrer que j'avais envie de lui. Il comprit le message et accéléra ses mouvements. Je ne durai même pas cinq minutes. Je me déversai entre sa main et mon caleçon et je sentis mon chantait me monter à la tête. Mon amant descendit de mon torse et lâcha mes mains. Je me redresse et plaquai mes mains sur mon visage. J'avais le souffle court et mon cœur battait la chamade.
«Je vais aller me laver la main ...»
Il partit en direction de sa salle de bain en me faisant un clin d'œil. Je le suivis dans la pièce.
" Assister ! »
J'avais parlé un peu trop fort à mon goût.
«Oui Bert»?
- Je… Enfin… Il faut que je te rende ce que tu m'as fait…
- Non merci ça ira. Une autre fois. Je préfère garder mes esprits pour le plan.
- Oui… Je comprends… »
Je baissai la tête et fixai mes pieds. Il alluma le robinet et se lave la main avec du savon à la noix de coco. Il traversa la pièce pour se sécher la main avec une serviette. Il me jeta un coup d'œil.
«Sois pas vexé! dit-il en me donnant une bande dans le dos. Après le plan si tu veux.
- D'accord. Euh… Je pourrai avoir des vêtements de rechange s'il te plaît?
- Yes of course. Va au salon, j'arrive. »
J'hochai la tête et partis en direction du salon. C'était étrange de marcher avec de la semence entre les jambes. Je ne m'assis pas sur son canapé de peur de le tâcher.
Il revint quelques minutes plus tard avec un jogging noir et un caleçon bleu marine. Il me les balança au visage.
«Les lingettes sont dans la cuisine. »
22h30…
Mon sauveur était parti à l'étage. Il m'avait dit de ne pas le suivre. Il ne voulait pas que je monte avec lui. Il tenait à ce que personne ne monte à l'étage. Je compris et m'étais installé sur son canapé après m'être changé.
Il redescendit avec une pelle et un pull noir.
«Je t'ai ramené un pull pour que tu ne tâches pas celui que tu as. La pelle servira à l'assommer. »
Il fit un mouvement de batte de baseball avec sa pelle. Il était très agile. Il avait vêtu d'un bonnet, d'un pull et d'un jogging noir. Il portait des bottes et des gants. Il me jeta aussi une paire de gants et je l'enfilai directement.
«Donc, vas-y Bert». Récapitule.
- Oui. Tout d'abord, on dépose toutes nos affaires dans la voiture. On attend qu'elle se rende d'elle-même dans le quartier mal famé. Sur l'attrape gentiment et sur l'embarque dans la voiture. Sa place sera déjà occupée par une bâche, sur lui enfilera une cagoule et sur l'assommera avec la pelle. On la recouvre totalement avec la bâche et on commence la voiture.
- Bien. Continuer.
- Sur la porte la bâche jusque ta cave et sur la séquestre dedans. On la déshabille, on attend qu'elle reprenne connaissance, on la torture puis on la tue avec le couteau…
- TU la tues avec le couteau…
- Euh… Oui. On remet le corps dans la bâche et sur l'embarque dans la voiture. On se rend en forêt et sur l'enterre. »
Mon amant applaudit et siffla avec ses doigts.
«Bon, maintenant que tu connais bien le plan, on y va. »
23h…
Nous attendions depuis une vingtaine de minutes à l'arrivée de Nancy. Je tapai frénétiquement le tableau de bord avec mes ongles. Le bruit régulier me déstressait. Je reçois un coup de journal plié sur les doigts.
«Tu me souligne Bert '!
- Pardon…
- C'est pas grave... "
Il caressa ma joue du bout de ses doigts fins et ouvrit la boîte à gants. Il y avait des jumelles et une carte de la ville. Il prit la carte, la déplia et moi la montra. Des lignes rouges étaient tracées sur la carte. Notre ville était entourée par une énorme forêt mais pour s'y rendre, il fallait plus d'une heure.
«On devra faire vite. Ses parents s'inquiètent et utilisentont leur propre moyen pour la retrouver. »
Nous attendions encore quelques minutes pour enfin entender les talons de Nancy claquer sur le bitume.
«C'est le moment ...»
Il sortit de la voiture en prenant avec lui la cagoule. Il attendit qu'elle passe derrière notre voiture pour la prendre par derrière. Il lui fit enfiler la cagoule de force et la fit rentrer sur la place bâchée sur la banquette arrière. Nancy se débattait avec ferveur. On ne pouvait qu'entendre ses cris étouffés. Elle a l'air si apeuré ... Il lui attacha les mains et les pieds et la bâillonna avec force. Il l'allongea et l'enroula dans la bâche. Il prit la pelle et lui asséna un énorme coup sur la tête. Le bruit du choc restera toujours gravé dans ma mémoire. Il prit son sac et en sortit son téléphone. Il le mit dans sa poche. Il referme la portière et se rassoit à la place du conducteur.
«C'était plus du rap…
- Chuuut ... »
Il plaça son index sur ma bouche. Je pense qu'il ne voulait pas que Nancy entende et reconnaisse nos voix. Mon sauveur démarra et on se rendit, avec Nancy, chez lui.
Arrivés à destination, il gara la voiture dans son garage et il prit grand soin de bien refermer la porte de celle-ci. Je descendis de la voiture et vis qu'il m'invitait à l'aider. Nous devions porter le corps inconscient de Nancy dans la cave. Il posa le sac de celle-ci et son téléphone sur son ventre.
«Allez. À trois, sur la soulève. Un, deux et… Trois. »
Elle était très légère. Je ne sentais quasiment pas son poids. Mon copain et moi la portions alors sans difficulté. Il m'avait souvent parlé de sa cave mais je ne l'avais jamais vu. On passa dans son salon et il posa le corps par terre. Il ouvrit la seule armoire qui était présente dans la pièce. Étonnamment, elle était vide. Il n'y avait aucune étagère et au départ, je ne comprenais pas pourquoi il explorait ouverte. Il me fallut quelques secondes pour enfin comprendre. Une trappe en bois était recouverte par un tapis de sol noir. Il ouvrit la trappe et des escaliers se déplièrent en dessous de nous. On reprit le corps et on le descendit en bas. Il faisait très sombre. J'eus peur de cogner Nancy avec les marches en bois. Heureusement, mon sauveur savait comment me guider.
«Lâche le corps. »
Nous étions arrivés à la grotte. Il se déplaça à quelques mètres pour appuyer sur l'interrupteur et alluma la lumière. La cave me faisait froid dans le dos: une énorme barre de fer était plantée au milieu de la salle, des menottes traînaient au sol et une boîte à outils était posée sur une table en bois. Un marteau recouvert de sang séché était déposé juste à côté.
«Et voici mon petit coin de paradis! »
Il écarta les bras et se mit à rire. Pour la première fois, j'étais gêné d'être à ses côtés. Mais pour ne pas le vexer, je lui souris. Je le comprenais un peu… Faire du mal aux gens pouvait faire du bien aux autres.
«Bon! On va déballer notre cadeau de Noël Bertie! »
Il retira son bonnet et ses gants. Je fis de même. Il se plaça devant la bâche et sautilla sur ses pieds. Il paraissait tout excité de pouvoir enfin se venger. Il sortit le corps de Nancy de la bâche et de la plia. Il me dit qu'on la réutilisera plus tard.
«Tu peux la déshabiller s'il te plaît? Le corps des femmes me dégoûte… »
Il prit le sac à main de la jeune femme et le mit dans un sac-poubelle. Il prit ensuite le téléphone de Nancy et l'alluma. Il le mit en mode silencieux et le plaça dans la poche intérieure de sa veste. Puis, il jeta dans le coin de la salle la bâche et prit une chaise en bois. Il mit le dossier devant lui et s'assit dessus à califourchon. Il attendait que je réagisse. Je me rapprochai du corps inerte de notre victime. Une énorme ecchymose se développe au niveau de sa tempe. Un peu de sang coulait de ses cheveux. Il y était allé fort. Ses yeux étaient clos et ses lèvres légèrement entrouvertes. J'enlevai d'abord ses talons rouges, puis son haut et son bas. Il ne lui restait plus que ses sous-vêtements. Je pris ses mains et les attachai à l'aide de menottes. Puis, je pris un câble présent près de moi pour le nouer avec les menottes. Je réussis à l'accrocher avec la barre de fer. Je mis le corps de Nancy en position assise.
«Attend j'arrive ...»
Il me laissa planté là. J'avais un peu peur que Nancy se réveille. Même si logiquement, elle ne pourrait rien me faire. Elle était plutôt belle: elle avait de beaux cheveux bruns qui lui tombaient un peu sur les yeux. Un petit grain de beauté se situait sous son œil droit. Ses lèvres brillaient et étaient légèrement rosées. Elle portait de la belle lingerie sans doute, pour plaire à son petit copain. Son soutien-gorge était noir et orné de dentelle. Sa culotte était assortie au haut. Elle avait aussi un collier sur lequel pendouillait un petit diamant bleu. Mon regard monta plus haut. Ses mains, placées en haut de sa tête, pendaient un peu à cause des menottes. Elle avait de faux ongles rose et bleu. Je m'assis en tailleur face à elle. J'entendis les pas de mon sauveur. Il était à mes côtés et avait ramené du démaquillant,
«Chéri… Il faut lui enlever ses sous-vêtements aussi ...»
Je bredouillai quelques mots incompréhensibles. Je n'avais jamais vu de femme nue jusqu'ici… À vrai dire, ça ne m'a jamais vraiment intéressé. À part lorsque j'étais amoureux d'Annie. Mais bon, il faut que je le fasse. Pour lui. Je me rapprochai du corps de Nancy, passai mes mains derrière son dos et retirai les agrafes de son soutien-gorge. Je le jetai dans un coin de la pièce, comme lui. Ses seins étaient plutôt gros et galbés. On dirait qu'ils tenaient tout seuls. C'était fascinant. Je voulais toucher mais je me retenais.
«Encore une qui a fait de la chirurgie grâce à papa et maman ...»
Il posa le couteau sur la table en bois et revint près de moi.
«Ne la fixe pas comme ça! Je vais finir par être jaloux. »
Je rougis. Il m'embrassa tendrement et se mit à rire.
«T'as vraiment du mal hein! Retire-lui sa culotte! Ça va être quoi avec moi sinon? Tu voudras pas enlever mon caleçon?
- Ah si si si! »
Il avait sursauté, surpris de ma réponse. Il me fit un sourire et me montra le corps avec sa tête. C'était une invitation à lui retirer le dernier vêtement qui lui restait. Je pris sa culotte avec mes deux mains et la baissai. Je la fis glisser sur tout le long de ses jambes et la jetai aussi dans le même coin que les autres habitudes. Son pubis n'arborait aucun poil. Tout était lisse. J'arrêtai de fixer cette partie de son corps pour me reconcentrer sur l'homme que j'aime. Il me demande de retirer les faux ongles. Je lui obéis, les retira et les mis dans ma poche.
«Bien! Sur y est! Admirez une des parties la plus amusante! »
Je le regardais faire. Il prit un coton qu'il arrosa de démaquillant.
«On va commencer par les yeux ...»
Il appuya avec force sur l'œil gauche de Nancy avec le coton. Il fit des mouvements rapides et appuyés de droite à gauche. C'était impressionnant. Le coton est devenu tout noir et l'œil de Nancy paraissait plus petit maintenant. Il répéta la même opération sur l'autre œil. Je le regardai d'un air émerveillé.
«La bouche maintenant. »
Il passa un nouveau coton imbibé de démaquillant sur la bouche pulpeuse et brillante de Nancy. Comme par magie, les lèvres de Nancy étaient plus fines et moins roses.
«Waouh…
- Et maintenant, la touche finale! »
Il prit un autre coton mouillé et essuya brutalement tout le visage de notre victime. Il alla vers une petite corbeille située sous la table et jeta tous ses cotons. Je vis avec surprise le vrai visage de Nancy. Elle n'était pas moche du tout. C'est juste que la voir au naturel était… Surprenant. Elle avait un peu d'acné et de rougeurs sur les joues et sur le front. Le petit grain de beauté sous son œil droit avait disparu. Comme ça, elle paraissait plus douce et gentille.
«Tadaa! »
Il prit le couteau et moi le donna. Je tremblais lorsque je sentis la lame froide sur mes doigts. Je soufflai un bon coup. Ça ne devait pas être si difficile. Je me levai et me rapprochais lentement. Le temps s'était arrêté. Je me sentis pousser des ailes, j'avançais plus vite vers elle. Je brandis le couteau, et au moment fatidique, Nancy ouvrit les yeux.
«Ça va être drôle ...»
Le regard de Nancy fixait la lame du couteau qui était si près d'elle. Ses lèvres tremblèrent et elle se mit à pleurer. Elle commençait à bouger ses jambes fines dans tous les sens et à tirer sur ses menottes. Je me pris un coup de pied dans le ventre. Je m'accroupis pour mieux encaisser le coup. Elle avait peu de force, ça ne me fit pas très mal.
«Au secours! À l'aide! Sortez-moi de là!
- Ça va Bert '? Elle ne t'a pas fait trop mal? »
Mon amant s'accroupit à mes côtés et déposé un baiser sur ma joue. Nancy continuait à crier.
«Je ne voulais pas qu'elle se réveille pour faciliter la tâche. Mais bon, on va pouvoir s'amuser un peu avant du coup ... »
Il se leva et partit prendre une paire de ciseaux sur la table en bois.
«Qu'est-ce que vous allez me faire?! Qu'est-ce que vous voulez?!
- La ferme.
- Ne me faites pas de mal! Je vous en supplie! »
Il se plaça au niveau de Nancy et lui tira brutalement les cheveux.
«Aah! Arrêtez!
- Boucle-là!
- Non ! Non, je veux pas! »
Nancy fondit en sanglots. Mon sauveur coupa les belles boucles brunes de Nancy. Il laissa tomber les longues mèches au sol.
«Qu'est-ce que tu me veux?!
- On veut te torturer et te tuer. Tout simplement. »
Son sang froid me rendait admiratif. Il restait calme malgré les cris et les pleurs de Nancy. Il continuait de couper ses cheveux tandis qu'elle criait et tentait de se débattre. Il finit de couper l'intégralité de ses cheveux en quelques minutes. Elle était quasiment chauve, il ne lui restait que quelques touffes par-ci par-là. Nancy continuait à tirer sur les menottes, cela n'inquiétait pas du tout mon amant. Elle balança son pied sur son torse. Il eut un mouvement de recul mais cela ne suffit pas à esquiver le coup. Il était très musclé. Le coup de pied ne lui fit pas mal. Mais cela suffisait élargir à l'énerver.
«Salope! »
Je vis son biceps se contracter et son poing partit en direction de la mâchoire de la jeune femme. Il y était allé fort. Un craquement se fit entendre. Nancy avait perdu deux dents. Elle saignait abondamment de la bouche.
«Au secours…
- Ça ne sert à rien de crier. Papa n'est plus là pour t'aider…
- Je ferai tout ce que vous voulez! Vous voulez une rançon c'est ça?!
- Non, du tout.
- S'il vous plaît, relâchez-moi! Je ferai tout ce dont vous avez envie!
- Ah… Là tu m'intéresses ... »
Il frappa à nouveau dans son visage. Il lui brisa l'os du nez. Le bruit du craquement de l'os me fit trembler. La scène était troublante à regarder.
«Alors comme ça, on fait la fille digne devant sa famille et ses amies mais devant est acculé, on est capable de tout pour survivre hein? Vraiment tout?
- Oui… Je vous en supplie… »
Du chant coulait de son nez. Le long filet de liquide rouge provenant du nez rejoignit celui de sa bouche. Son nez partait un peu sur le côté et sa lèvre supérieure était enflée.
«Comme quoi par exemple? ...»
Il se leva et alla prendre une grosse corde qui était posée sur sous la table. Il lui attacha les jambes avec des nœuds plutôt compliqués et détacha son lien qui la liait avec la barre de fer. Il l'allongea sur le flanc gauche et resserra bien les menottes et la corde. Elle poussa un petit cri. Il avait serré trop fort. Il commençait à lui donner d'énormes coups de pied sur tout le corps. Nancy pleurait et suffoquait. Elle manquait d'air.
«Bah vas-y! Dis moi ! Tu serais capable de faire quoi pour sortir revoir ton petit papounet! »
Il donna un coup de pied dans le ventre de notre victime. Elle vomit une sorte de liquide verdâtre. L'odeur était forte, ça me répugnait.
«Et bien! Où est passée la fille distinguée que je connaissais?! »
Nancy ne parlait plus. Elle avait plus de force. Elle ne pouvait plus bouger non plus. La seule a choisi qu'elle pouvait faire, c'était de trembloter en silence.
«Oh bah zut! Elle a perdu sa langue! Habituellement, elle est si pendue! »
Mon amant arrêta de frapper Nancy et se retourna vers moi.
«On va la laisser nager dans son vomi un peu…
- Maïs…
- Sur la tuera après.
- Tu avais dit qu'on devait être rapide ...
- Sur le sera. Je veux juste qu'elle récupère sa voix. Sinon, c'est pas drôle. »
Il partit en direction des escaliers qui menaient au rez-de-chaussée. Je le suivis. Il pose doucement sa main sur mon torse et me pousse légèrement.
«Non, non, non.
- Qu'est-ce qui a?
- Toi, tu restes avec elle au sous-sol.
- Pourquoi?
- Il faut que tu fasses ami-ami avec ta victime. Je sais pas, fais en sorte qu'elle retrouve sa langue.
- D'accord… »
Il continua son chemin puis se retourna.
«Et Bertie!
- Oui?
- Je t'aime. »
Je me sentis rougir avant oreilles. Il était si beau. Je le laissai partir à l'étage et représailles sa chaise. Je la remis à l'endroit et m'assis face à Nancy. Elle était en train de reprendre son souffle. J'ai l'impression qu'elle était moins effrayée lorsque j'étais seule avec elle. Elle me fixait. J'avais l'impression qu'elle me reconnaissait.
«Ber… envie… Bertie?
- Oui.
- Comme… Comme Bertholt? »
Je me tus. Mon silence lui suffit comme réponse.
«Comment tu connais mon prénom?
- T'es plutôt connu…
- Ah oui ?
- Dans mon lycée, sur t'appelle 'la chienne de Reiner'… »
Je redevins silencieux. Elle commençait à me faire franchement chier. Elle se tut enfin. Elle se tortilla du mieux qu'elle pouvait pour se débarrasser de ses privilèges. Elle se cogna la tempe, celle déjà ouverte, par mégarde. Sa lèvre supérieure était devenue bleue et gonflée. Son œil droit commençait à se transformer en énorme œil au beurre noir.
«Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça?…
- Je ne sais pas. Mais si il t'a capturé et veut te tuer, c'est qu'il a une bonne raison…
- Ah oui ? Tu l'aides à moi séquestrer mais tu ne sais pas pourquoi tu le fais?
- Si. Parce que ça a des avantages pour moi aussi.
- Quand je te voyais… Tu paraissais si calme et gentil…
- Ce n'est plus le cas.
- Pourquoi ça?
- Parce qu'on a brisé mon cœur. »
Waouh… Ça m'a fait du bien de sortir cette phrase.
«Qui t'a blessé? Moi? Il ne me semble pas t'avoir déjà adressé la parole.
- Non ce n'est pas toi.
- C'est qui alors?
- Je peux te le dire car tu vas mourir. C'est Reiner.
- Ah oui ! C'est toi qui es en crush sur lui mais qui n'as pas les couilles de lui dire! »
Je ravalai ma salive. Il fallait que je reste calme. Je serrai le manche du couteau dans ma paume.
«C'est pas en te défoulant sur moi qu'il s'attera à toi…
- La ferme…
- Non, tu ne me fais pas peur. Par contre, l'autre oui. Je sais que tu ne feras rien tant qu'il n'est pas là.
- La ferme ... »
Elle recracha un peu de sang mêlé à son vomi.
«De toute façon, Reiner est intéressé par le petit blond là, l'intello. »
Je me levai brusquement. Elle avait bizarrement retrouvé sa voix la salope! Je serrai le couteau dans ma main.
«La ferme! »
Ma main tremblait fortement. Maintenant, voir son visage me dégoûtait. Elle me souriait. J'étais tellement obnubilé par sa tête que je ne vis pas et n'entendis pas mon amant arriver. Il posa une main sur mon épaule.
«Tu tremble beaucoup… Et on t'entend à l'étage.
- Dé… Désolé…
- Tu n'as pas à t'excuser. C'est normal. Tu vois quand je t'avais dit qu'elle manquait de respect…
- Oui. Je vois beaucoup mieux maintenant…
- Vas-y… Fais ce qu'il te plaît ... »
Je pris la chaise sur laquelle j'étais assis auparavant et la plaçai contre la longue barre de fer. Je pris brutalement Nancy par les cordes nouées et la fis s'asseoir. Elle ne parlait plus. La venue de mon compagnon lui avait fait perdre la langue. Cela m'énervait.
«Pourquoi tu parles plus?! »
Pas de réponse.
«Tu n'as pas peur de moi?! »
Pas de réponse.
«Pourquoi est-ce que je ne fais peur à personne? »
Toujours pas de réponse. Mon petit copain pris une corde et enroula la gorge de Nancy avec. Il l'attacha à la chaise avec un nœud bien fait. Elle ne pouvait plus bouger.
«Bon, Bert». Faut qu'on s'y mette. La voiture est prête, la bâche et la pelle aussi. Je compte sur toi! »
J'hochai la tête. Je pris le couteau à deux mains et déglutis. C'est une salope. Elle a fait du mal à mon sauveur, elle m'a fait du mal à moi… Il est temps qu'elle souffre. Je la fixais désormais. Je tremblais encore.
«Courage chéri ...»
Chéri… Il m'a appelé chéri! Je m'avançai de deux pas. Il ne restait pas beaucoup de distance entre elle et moi. La jeune femme commençait à s'agiter.
«Bertholt, ne fais pas ça!
- Ah ouais? Et pourquoi?
- Tu vas te mettre dans une merde pas possible après ... »
Je m'avançai encore.
«Depuis quand tu te préoccupes de mon bien toi? Je suis que la chienne de Reiner non?
- Non… Je…
- TA GUEULE! »
Nancy avait recommencé à pleurer. Elle tremblait elle aussi. J'avançai plus vite. Je me retrouvai devant elle. Elle faisait trop de bruits. Je voulais la faire taire.
«Bert ', tu as du mal?
- Non, non… Je vais le faire! »
J'enlève ma main gauche du couteau et prend de l'élan avec ma main armée. Je lève ma main et l'abats avec rapidité vers ma cible. J'entendis de manière nette le sifflement du couteau. Je fermai les yeux pour mieux me concentrer. Nancy poussa un cri digne des plus grands films d'horreur. Je m'attendais à voir du sang gicler de partout, des cris stridents… Ou, il n'y avait rien de tout cela. Pas de sang, pas de cri. Au contraire, Nancy s'était tu. J'ouvris les yeux. Je ne tenais plus le couteau à une main. La main gauche avait rejoint celle de droite. Je tremblais encore. Le couteau était juste devant la poitrine pulpeuse de Nancy.
«J'ai vraiment cru que tu allais le faire Bert '.
- Déso… Désolé…
- C'est pas grave. Je l'avais prévu. »
Il se plaça derrière mon dos.
«C'est très compliqué la première fois tu sais ...»
Il se colle à moi. Je frissonne à son contact.
«Mais si on est bien épaulé, on peut faire de grandes choses! »
Il mit ses mains sur les miennes. On tenait à deux la future arme du crime. Il pose son menton sur mon épaule. Je pouvais ressentir son souffle sur mon cou. Cette sensation me rendait fou.
«On va y aller pas à pas. Tout doucement. Et tu verras, lorsque tu entendras ses cris, ses pleurs, ses supplications, tu voudras finir le travail tout seul!
- Tu es sûr?
- Oui! Bertholt ... »
Il avait commencé à me déposer des baisers sur le cou. Nancy était tétanisée. Elle ne bougeait plus. Il lèche le lobe de mon oreille et me chuchote:
«Toute ta vie, tu as été dans l'ombre des autres. Tu étais toujours le copain discret et timide. Mais aujourd'hui, c'est fini! Je suis là et je t'aime! Tu peux te défouler sans avoir peur des retombées. Parce que je serai là pour te protéger. Alors, n'aie pas peur car je suis là. »
Son discours m'avait donné de la force. En forme face à Nancy.
«On va avancer ensemble. D'accord? »
J'hochai la tête. J'étais prêt.
«1, 2 ...»
Chaque fois qu'il donnait le compte à rebours, on avançait d'un pas. Elle n'arrêtait pas d'hurler, de pleurer et de crier. Je voulais juste qu'elle se taise. À 5, nous étions devant elle. Il nous suffisait juste de la poignarder et tout était fini.
«Ne me faites pas de mal! Ne me faites pas de mal! »
Mon sauveur prit la parole:
«Un dernier mot avant de crever bichette?
- Bertholt, crève en Enfer vente fils de pu!… Argh ... »
Mon copain et moi nous étions avancés pour la dernière fois. Je sentais la lame s'enfoncer en elle. La sensation était folle. La lame métallique du couteau glissait parfaitement au milieu de sa poitrine. On dirait que le couteau était fait pour elle. Nancy commençait à cracher du sang. Ça tâchait mes manches et mes vêtements. Mon sauveur me donne un petit coup de reins. Je vous avoue que ça m'avait un peu excité… La lame du couteau était maintenant totalement enfouie en elle. On pouvait seulement voir le manche. Son a chanté moi coulait sur les doigts et les poignets et finissait en petites gouttes sur le sol et sur ses cuisses. Le liquide était chaud. Le corps de Nancy n'arrêtait pas de sursauter. C'était impressionnant à voir. Elle se vidait de son chanté. Ses yeux semblaient sortir de ses orbites. Mon sauveur s '
«Sale chienne! »
Nancy avait prononcé cette phrase en crachant énormément de sang. Elle me dégoûtait. Elle méritait de crever dans la pire des conditions. Je ne me contrôlais alors plus. J'arrache le couteau de son torse. Le sang coulait à flot. Elle poussa un cri des plus infâmes. Je le replante avec rage dans son sein gauche. Et je le replante. Le replante. Je ne me retenais plus. Je commençais à pleurer. Ça me faisait du bien d'enfin pouvoir extérioriser toute la haine qu'il y avait en moi. Le corps de Nancy était pris de convulsions. Mon sauveur détacha son corps. Nancy tomba sur le sol de la cave. Ma respiration était saccadée. J'essayai de la reprendre. Nancy ne bougeait plus. Elle était morte. Je retournai son cadavre avec mon pied. Ses yeux semblaient vides. Son torse arborait quatorze magnifiques coups de couteau et était plein de sang. Ses seins, qui avaient dû coûter une blinde, étaient massacrés. Elle était méconnaissable. Je m'écartai du corps. Le couteau me tomba des mains. Ma main droite était pleine de sang. J'avais tué quelqu'un. J'avais réussi la mission que m'avait donné mon sauveur! J'entendis derrière moi des applaudissements. C'était lui.
«Bravo Bert '! Je suis si fier de toi! »
Il arrêta d'applaudir et écarta les bras. Je courus vers lui et l'embrassa. Je me sentais enfin complet, puissant. À ses côtés, rien ne pouvait m'arrêter. On restait ainsi pendant cinq minutes.
«Bon, je vais mettre le corps dans le coffre chou. Toi, tu vas te laver les mains et, quand tu auras terminé, tu prendras le sac noir qui se trouve dans ma cuisine. D'accord ?
- Oui. »
Il me lâcha et se dirigea vers le corps de Nancy. Je le laissai faire et partis à l'étage. Je partis vers la salle de bains. Elle se situait dans le couloir d'entrée. Il y avait les escaliers, à peine deux mètres de moi, qui menaient à l'étage. Le fameux deuxième étage… Celui dans lequel personne avait le droit de s'y rendre. C'était assez intriguant, je voulais voir ce qu'il y avait de si important aux yeux de mon amour mais je ne veux pas l'énerver. Je rentrai donc dans la salle de bains. Elle était si bien rangée: l'étagère était organisée de telle sorte que n'importe qui pourrait trouver son médicament, des étiquettes étaient collées ici et là et les serviettes blanches étaient pliées et rangées sur un meuble en bois. Je me plaçai devant le miroir et pris appui sur le lavabo. Le lavabo blanc ressortait grâce aux murs. Ils étaient bleu clair avec quelques carreaux blancs. La pièce paraissait chaleureuse et accueillante. Je me regardai dans le miroir: des tâches de sang étaient parsemées sur tous les recoins de mon visage et de mes vêtements. On ne les voyait pas trop sur mon pull qui était noir. On voyait aussi deux énormes sillons sur mon visage qu'avaient laissés mes nombreux larmes. J'avais pleuré… Je ne m'en étais tout simplement pas rendu compte. J'enlevai mes mains du rebord du lavabo pour allumer le robinet. J'avais laissé deux énormes tâches de sang sur le lavabo blanc. L'eau coulait doucement sur mes doigts. Ça me détendait. Je me lavai rigoureusement les mains et pris une éponge pour nettoyer le lavabo. Je passai un gant de toilette sur mon visage pour être plus présentable. Tout était propre. Je n'avais plus qu'à prendre le sac à la cuisine. J'entendis les pas de mon amant. Il se rendait dans sa voiture. Je sortis de la salle de bains. Je le vis à l'entrée en train de porter le corps de Nancy recouvert de la bâche noire.
«T'as déjà terminé de tout laver chou?
- Euh… Oui…
- Je pense pas. Reste dans la salle de bains, j'arrive. »
Il me fit un clin d'œil et sortit avec le corps. Je restai donc dans la salle de bains et m'assis sur le bac à linge sale. J'entendis le coffre de sa voiture s'ouvrir puis et se refermer. Puis, il se rendit dans la cuisine et repartit dans sa voiture. Je pense qu'il avait pris le sac dont il m'avait parlé. Il me rejoignit ensuite dans la salle de bains. Il tenait deux petites lampes.
«Je suis sûr que tu as mal nettoyé ...»
Je regarde le lavabo et le sol. Il n'y avait aucune tache. Il éteignit la lumière et alluma ses deux lampes. Plusieurs taches bleues apparaissent dans la pièce. On pouvait voir mes deux grosses empreintes de mains sur le rebord du robinet.
«Tu vois, si la police vient et active ses lampes à lumières bleues et ultra-violette, on est cuit. Donc, j'ai la solution! »
Il allume la salle et agite une petite fiole qu'il avait sorti de sa poche:
«Dedans, il y a un produit contenant de l'oxygène actif. »
Il prit une nouvelle éponge propre et versa une petite quantité de son produit. Il frotta énergiquement le lavabo, le robinet et le miroir.
"D'accord! Maintenant chou, éteins-moi cette lumière."
Je lui obéis et éteins la lumière. Il activa ses deux lampes et je vis que toutes les taches bleues avaient disparu. Il ne restait plus rien.
«Tu peux rallumer! »
J'appuie sur l'interrupteur pour voir la fierté sur le visage de mon amant.
«Bon, y va! »
Je secouai la tête de haut en bas. On sortit de la salle de bains et mon copain éteignit la lumière de la salle d'eau. Il laissa la lampe du salon allumée. On se rendit dans sa voiture, la démarra et partit enfin sur la route.
23h54
Il était bientôt minuit. Ça ne faisait que dix minutes que nous étions en route et je stressais à mort. Mes dents claquaient par automatisme et je tapotai la vitre avec mes ongles. J'avais si peur que la police effectue un contrôle et voit le corps de Nancy dans le coffre.
«Bert»… Arrête de stresser… Je gère tout. »
Il caressa ma joue du bout de ses doigts. Ça me calme directement.
«Sur sera arrivé vers 0h20. Et l'enterrer sera super simple. Tu verras, j'ai l'habitude. »
00h16
Je sentis que la voiture s'était arrêtée. C'est étrange… Je rouvris les yeux. Je m'étais endormi. Bordel! La police se dirigeait vers nous. Un des gendarmes toqua à la vitre de mon sauveur. Il l'ouvrit avec calme.
«Bonsoir monsieur l'agent.
- Booonsoir. Papier du véhicule et permis s'il vous plaît.
- Tout de suite.
- Vous permettez qu'on fouille un peu?
- Évidemment. »
Je sursautai et essayai de lui jeter des regards furtifs. Il posa sa main sur mon bras. Il avait l'air confiant. Très confiant. Il tendit ses papiers au second gendarme qui avait rejoint son collègue vers le coffre. Mon cœur se mit à battre la chamade. Comment va-t-on faire?… J'entendis le coffre de la voiture s'ouvrir. Un des policiers fit passer la lumière d'une lampe torche de gauche à droite et de droite à gauche.
«Rien à signaler Chris. »
L'autre acquiesça et les deux partirent en saluant mon amant. Celui-ci appela l'un eu. Mais qu'est-ce qu'il fiche? On doit ne pas se faire remarquer! Le gendarme bedonnant vint immédiatement vers nous.
«Coucou Chris. Comment vas-tu ?
- Bien et toi ****?
- Ça va ça va.
- Tu fais quoi sur la route à une heure si tardive?
- Je vais voir de la famille dans le nord. Tu veux venir avec nous? Je te dépose chez toi si tu veux. Ta femme doit être inquiète.
- Non, t'en fais pas. Elle est au courant.
- Tant mieux. C'est étrange, ya quasiment jamais de contrôle ici.
- T'as quelque chose à cacher? demande le policier en riant.
- Oui… Je viens de braquer une banque, chuut…
- Hahaha ! Toujours autant d'humour toi. Aller, bonne route!
- Merci. Et bon courage à toi. »
Ils se saluèrent de la main et on reprit la route ensemble. Je tournai ma tête vers ma fenêtre. Je vins de moi rendre compte que je retenais mon souffle depuis tout à l'heure. Je reprends ma respiration et plaçai ma main sur mon cœur.
«C'est drôle, comme ça sur dirait que tu fais un salut militaire. »
Il se mit à rire. Mais moi non. J'étais mal.
«**** T'es sérieux?! J'ai eu la peur de ma vie! Où est le corps de Nancy si il est pas dans le coffre?
- Crie pas comme ça. J'ai bien joué la comédie jusque là et c'est pas pour que tu gâches tout à la fin. Alors calme-toi. »
Je me remis correctement sur mon siège.
«Il y a un double fond dans le coffre…
- Un double fond dans un coffre?…
- Ouais. Et je connais ce gendarme depuis tout petit. Je savais qu'il allait refuser notre invitation. Du coup, en l'invitant, j'efface vraiment toute suspicion sur nous.
- De toute façon, rien ne nous dit qu'ils retrouveront le corps…
- Si si… Ils le retrouveront. Du coup, j'anticipe. Tu devrais faire de même d'ailleurs. Personne ne doit nous voir ensemble.
- D'accord.
- Quand ils déterreront le corps, ils retraceront tout le trafic de cette nuit, tous les contrôles qu'il y aura eu. Sur sera les premiers sur la liste. C'est d'ailleurs sûr qu'on se fait interroger. Donc prépare ton petit cœur.
- Si ils nous interrogent…
- Si ils nous interrogent, il ne se passera rien du tout. Chris a bien vu avec son collègue que notre coffre était vide. Et j'avais mes papiers. On aura d'ailleurs un alibi, on devait aller voir notre famille dans le nord.
- On va pas dans le sud…
- Si… On va faire un énorme détour. Puis on passera dans une ville et on se fera bien remarquer. Comme ça, il y aura des témoins en notre faveur. Et on se rendra dans la forêt à l'ouest après. Notre trajet prend plus d'une heure donc il faudra se grouiller. »
Il fouilla dans la poche intérieure de sa veste et en sortit le téléphone de Nancy. Il me le jeta entre les mains.
«Combien de notifs?
- Aucune venant de ses parents en tout cas…
- Tant mieux ... »
00h45
Nous étions enfin arrivés dans le nord. Je n'essayai plus de dormir. La fouille des policiers m'avait filé la trouille. Mon sauveur ne paraissait pas plus étonné que ça. Il avait vraiment tout prévu… Il se gara près d'une station-essence. Il me demande de sortir avec lui. Il faisait nuit noire et les lampadaires éclairaient la ville. C'est beau… On aurait dit durant un instant que rien ne s'était passé, qu'il n'y avait aucun corps dans le coffre de sa voiture. Sur rentra dans la petite boutique près de la station. Il acheta des pommes, des barres de céréales et de l'eau. Il mit tout ça dans le sac à dos noir qu'il avait pris dans la voiture. Il me tira ensuite par le bras et me ramena devant la porte d'une maison. Il était tard mais on pouvait entender le son de la télévision encore allumée.
«Bonsoir madame. Mon demi-frère et moi allons chez nos grands-parents. Je sais qu'ils habitent par ici mais je ne connais pas bien le chemin. Je sais qu'ils habitent vers la place des Éléphants je crois…
- Oh oui! Je vois! Alors, c'est plutôt simple, vous allez juste continuer tout droit et vous passerez ensuite vers la droite. Vous avez une sorte de rond-point avec quatre énormes éléphants dorés. C'est très beau à voir à Noël…
- J'imagine bien madame.
- C'est tout ce que je peux vous dire je crois.
- Merci bien. Vous m'avez été d'une grande aide. »
Nous saluâmes la retraitée et partîmes. C'est dingue, il arrive à parler avec tout le monde…
«On va voir des vieux retraités à qui je rends visite chaque année. Comme ça, la police pourra les interroger sans souci. »
Quel génie… On se rendit vers la place des Éléphants. Je comprenais mieux pourquoi on l'appelait comme ça. Quatre gigantesques éléphants étaient situés au centre de la place. Ils étaient tout dorés, comme vu dit la vieille femme. La grande place était entourée de boutiques souvenirs et de restaurants. Un véritable attrape-touristes… Mon amant m'indiqua le chemin à suivre. On rentra dans un immeuble calme, sans artifice. Lorsqu'on pénétra dans la première pièce, je compris que c'était une maison de retraite.
«Bon Bert», tu sais où se situe la maison de retraite maintenant. Je t'épargne la pénibilité du travail. Retourne dans la voiture. Je reviens bientôt. Si il y a un problème, contacte-moi. »
Il me balança un téléphone.
«Tiens, tu me contactes avec celui-là. Tu peux explorer le portable de Nancy si tu veux. »
Il me donna le sac avec la nourriture à l'intérieur. Puis, je le remerciai et repartis.
Arrivé devant la voiture, j'entrai, posai le sac sur la banquette arrière et pris le téléphone de Nancy. Le mot de passe… Je retire la coque du téléphone et la posai sur le cockpit. Un petit papier tomba à mes pieds. C'était l'écriture de mon petit copain.
Mot de passe pour toi chou ^^
14051996
Il avait vraiment tout prévu. Je tapai le code sur le téléphone et enfin l'accès à l'entièreté du téléphone de Nancy. Elle avait reçu un message de la part de sa mère.
Maman 3: Chérie, tu devrais peut être rentrer non?
Elle ne s'inquiétait pas tant que ça. Je ne répondis pas. Ça pourrait trahir notre position. Je scrollai pour voir quelle discussion intéressante je pourrai lire en attendant le retour de mon sauveur.
Moi: J'arrive bientôt ^^
Choupi: Oh chéri t'es où?
Je t'atten
Tu fous quoi là?!
T'as intérêt à venir salope!
Connasse
Waw… Son petit ami l'aime vraiment dis donc… Et elle a osé me critiquer avec Reiner. Je posai le téléphone sur le tableau de bord. J'étais un peu fatigué… Autant me reposer un peu.
01h15
L'air était frais dans le véhicule. Je me sentais léger. J'avais l'impression d'être dans ma bulle. Tout me paraissait plus simple. J'avais oublié que j'avais tué Nancy, j'étais juste bien et heureux avec moi-même. Je sentis une main froide se poser sur mon épaule gauche. Au départ, je pensais que c'était mon amant qui voulait me toucher. Mais lorsque je sentis qu'une deuxième main se plaçait sur mon épaule droit, je compris que la personne qui me touchait était sur la banquette arrière. Je ne me sentais plus léger. La pression s'était comme solidifiée et j'avais l'impression de peser dix fois mon poids. Mon corps s'enfonçait dans le siège. Les mains longèrent tout le long de mon torse. Elles étaient si froides… Mon corps s'engourdit complètement. J'avais froid de partout. Mon corps était comme un bloc de glace. Je ne pouvais plus bouger. Ça n'avait rien de plaisant. Je sentais que j'étais en danger, que quelque chose m'a choisi menaçait… Je me laissai donc faire. Mon corps s'enfonçait de plus en plus dans le fauteuil et ce que je vis moi fis froid dans le dos, littéralement. Un fantôme était apparu devant moi. Il avait de longs cheveux bruns et des ongles ensanglantés. Un de ses yeux était sorti de son orbite. Sa mâchoire était brisée et pendait dans le vide. Des serpents sortaient de sa bouche. Tout son visage était ensanglanté. J'aurai pu ne pas la reconnaître si mon regard n'était pas descendu jusqu'à son torse. Je compris immédiatement. Quatorze énormes pantalons sanglants parsemaient le torse du fantôme. C'était Nancy. Je murmurai: n'avait rien de plaisant. Je sentais que j'étais en danger, que quelque chose m'a choisi menaçait… Je me laissai donc faire. Mon corps s'enfonçait de plus en plus dans le fauteuil et ce que je vis moi fis froid dans le dos, littéralement. Un fantôme était apparu devant moi. Il avait de longs cheveux bruns et des ongles ensanglantés. Un de ses yeux était sorti de son orbite. Sa mâchoire était brisée et pendait dans le vide. Des serpents sortaient de sa bouche. Tout son visage était ensanglanté. J'aurai pu ne pas la reconnaître si mon regard n'était pas descendu jusqu'à son torse. Je compris immédiatement. Quatorze énormes pantalons sanglants parsemaient le torse du fantôme. C'était Nancy. Je murmurai: n'avait rien de plaisant. Je sentais que j'étais en danger, que quelque chose m'a choisi menaçait… Je me laissai donc faire. Mon corps s'enfonçait de plus en plus dans le fauteuil et ce que je vis moi fis froid dans le dos, littéralement. Un fantôme était apparu devant moi. Il avait de longs cheveux bruns et des ongles ensanglantés. Un de ses yeux était sorti de son orbite. Sa mâchoire était brisée et pendait dans le vide. Des serpents sortaient de sa bouche. Tout son visage était ensanglanté. J'aurai pu ne pas la reconnaître si mon regard n'était pas descendu jusqu'à son torse. Je compris immédiatement. Quatorze énormes pantalons sanglants parsemaient le torse du fantôme. C'était Nancy. Je murmurai: enfonçait de plus en plus dans le fauteuil et ce que je vis moi fis froid dans le dos, littéralement. Un fantôme était apparu devant moi. Il avait de longs cheveux bruns et des ongles ensanglantés. Un de ses yeux était sorti de son orbite. Sa mâchoire était brisée et pendait dans le vide. Des serpents sortaient de sa bouche. Tout son visage était ensanglanté. J'aurai pu ne pas la reconnaître si mon regard n'était pas descendu jusqu'à son torse. Je compris immédiatement. Quatorze énormes pantalons sanglants parsemaient le torse du fantôme. C'était Nancy. Je murmurai: enfonçait de plus en plus dans le fauteuil et ce que je vis moi fis froid dans le dos, littéralement. Un fantôme était apparu devant moi. Il avait de longs cheveux bruns et des ongles ensanglantés. Un de ses yeux était sorti de son orbite. Sa mâchoire était brisée et pendait dans le vide. Des serpents sortaient de sa bouche. Tout son visage était ensanglanté. J'aurai pu ne pas la reconnaître si mon regard n'était pas descendu jusqu'à son torse. Je compris immédiatement. Quatorze énormes pantalons sanglants parsemaient le torse du fantôme. C'était Nancy. Je murmurai: Sa mâchoire était brisée et pendait dans le vide. Des serpents sortaient de sa bouche. Tout son visage était ensanglanté. J'aurai pu ne pas la reconnaître si mon regard n'était pas descendu jusqu'à son torse. Je compris immédiatement. Quatorze énormes pantalons sanglants parsemaient le torse du fantôme. C'était Nancy. Je murmurai: Sa mâchoire était brisée et pendait dans le vide. Des serpents sortaient de sa bouche. Tout son visage était ensanglanté. J'aurai pu ne pas la reconnaître si mon regard n'était pas descendu jusqu'à son torse. Je compris immédiatement. Quatorze énormes pantalons sanglants parsemaient le torse du fantôme. C'était Nancy. Je murmurai: était Nancy. Je murmurai: Sa mâchoire était brisée et pendait dans le vide. Des serpents sortaient de sa bouche. Tout son visage était ensanglanté. J'aurai pu ne pas la reconnaître si mon regard n'était pas descendu jusqu'à son torse. Je compris immédiatement. Quatorze énormes pantalons sanglants parsemaient le torse du fantôme. C'était Nancy. Je murmurai: Sa mâchoire était brisée et pendait dans le vide. Des serpents sortaient de sa bouche. Tout son visage était ensanglanté. J'aurai pu ne pas la reconnaître si mon regard n'était pas descendu jusqu'à son torse. Je compris immédiatement. Quatorze énormes pantalons sanglants parsemaient le torse du fantôme. C'était Nancy. Je murmurai: était Nancy. Je murmurai: Sa mâchoire était brisée et pendait dans le vide. Des serpents sortaient de sa bouche. Tout son visage était ensanglanté. J'aurai pu ne pas la reconnaître si mon regard n'était pas descendu jusqu'à son torse. Je compris immédiatement. Quatorze énormes pantalons sanglants parsemaient le torse du fantôme. C'était Nancy. 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J'aurai pu ne pas la reconnaître si mon regard n'était pas descendu jusqu'à son torse. Je compris immédiatement. Quatorze énormes pantalons sanglants parsemaient le torse du fantôme. C'était Nancy. Je murmurai:
«Nancy? ... »
Elle poussa un cri abominable. Je pensais que sa mâchoire allait se détacher complètement. Ses bras s'avancèrent vers moi. Je cachai mon visage avec mes bras. Logiquement, ça n'allait rien faire du tout. C'était un geste fait par pur réflexe. Je sentais son odeur putride se rapprocher de moi puis, deux mains au stade de putréfaction, saisirent mes poignets. Je me mis à trembler. J'ai peur… Où est mon amant?! J'ai besoin de lui! À cet instant, des doigts plus chauds touchèrent mon visage. C'était réconfortant, doux et relaxant. J'enlevai avec force les mains de Nancy et caressai les doigts doux. Ils étaient fins et la peau qui les recouvrait était bien soignée. Je laissai mes bras tomber le long de mon corps et laissai la chaleur de mon sauveur m'envelopper. Il me prit entièrement dans ses bras et je m'endormis.
Lorsque je me réveillai, nous étions toujours sur la route. Je me redresse. Je me rendis compte que j'avais bavé sur ma manche.
«Tu as dormi comme un bébé. »
Je regarde à ma gauche et à ma droite. Nous étions entourés de sapins immenses. Il faisait très obscur et il y avait peu de lampes pour éclairer notre chemin.
«On est bientôt arrivé. Ça va être rapide.
- Il est quelle heure?
- 1h30.
- Ah oui... "
Je pensais que mon cauchemar avait duré plus longtemps.
Quelques minutes plus tard, mon petit ami se gara près d'une pièce abandonnée. On sortit en même temps de la voiture. J'avais envie d'aller au petit coin.
«Tiens, tu peux aller vers l'arbre chelou là-bas. Je t'attends ici. »
J'hochai la tête. J'allai me dépêcher. Je marchai vers l'arbre que mon amant m'avait désigné. Le ciel était étrange cette nuit-là. Le ciel était noir avec des reflets gris. L'ambiance était froide et glaciale. Plusieurs branches craquaient sous mes pas. Je me plaçai devant l'arbre et défis ma braguette. Ce coin était digne d'un film d'horreur: à ma gauche, il y avait une vieille cabane de bois était en débris et des corbeaux nous regardaient. On dirait qu'ils nous attendaient. Ou plutôt, qu'ils attendaient le cadavre de Nancy. Je secouai ma tête. Il faut que je me calme. Je fixai l'arbre pour mieux me concentrer. On dirait que des visages étaient gravés dessus. Ça m'effrayait. Lorsque j'eus fini, je me rendis directement vers la voiture. J'avais trop peur.
Arrivé vers lui, il me tendit une lingette. Je la pris et essuyai mes mains.
«Bon. T'es prêt?
- Oui.
- Je connais bien le coin. Tu vois le chemin de boue là-bas?
- Oui.
- Tout est bien dégagé, pas de branche, pas de gens en vue… L'endroit parfait pour passer n'est ce pas?
- Oui…
- ET NON! »
J'avais sursauté. Il explosa de rire.
«Si on passe par là, nos empreintes pourraient être restés au sol. Ce serait trop imprudent. Et puis, justement, vu que c'est bien dégagé, on pourra nous repérer plus facilement.
- Oh… »
Il se plaça derrière le coffre et l'ouvrit. Je me mis à ses côtés. On ne pouvait se douter de rien. Il y avait des cannettes de soda et une roue de secours. Un coffre de jeune conducteur quoi. Il jeta la roue de secours sur la banquette et mit les cannettes sur son siège. Il me regarda et tapa en même temps sur le fond du coffre. Ça sonnait creux. Il appuya sur un tout petit bouton sur le côté. Il souleva le couvercle qui cachait le double fond. Une odeur de sang frais s'échappa du fond. J'eus un haut-le-cœur.
«Oh ça va… Elle est même pas au stade de décomposition ...»
Il me tendit la pelle qui était posée sur le corps de Nancy. Je la pris et le regardai faire. Il souleva le corps recouvert de la bâche et le jeta au sol. Il referma le double fond, le coffre et verrouilla la voiture. Il reprit le cadavre et on se mit en route.
Il me dit d'avancer derrière lui et de surveiller nos arrières. On avait pris un chemin très encombré. Des branches et des ronces jonchaient le sol. Nous étions obligés de les écraser. Ça piquait mes jambes mais je devais être prudent, aucun morceau de tissu ne devait y rester. Il portait le corps avec une facilité déconcertante. Mais il faisait froid et sombre. Peut être que mon amour profite de cette soirée anodine mais pour moi… C'était le début d'une longue descente en Enfer…
01h46
Nous arrivâmes enfin à l'endroit que mon copain voulait. Il y avait beaucoup de feuilles mortes au sol.
«Bon, tu creuses, sur la pose et sur l'enterre. »
Je voulais juste en finir. Mes jambes me fixent un trocement mal. Je commençais à creuser.
«Creuse profonde. »
J'hochai la tête. Je creusais encore plus énergiquement. J'avais chaud. Je transpirais de partout. Mes vêtements collaient à ma peau. Mon sauveur posé près d'un arbre et s'était assis sur le cadavre. Il m'éclairait avec une lampe torche. Je commençais à être essoufflé. Il mangeait quelque chose mais j'étais trop concentré pour voir ce que c'était.
«Salut Bertholt!
- Oui?
- Je t'aime.
- M… Moi… Moi aussi.
- Je sais. »
Il me convient un clin d'œil. J'accélérai encore plus mes mouvements.
«J'ai bientôt terminé. »
En cinq minutes, j'avais terminé de creuser. Un énorme trou attendait le corps encore chaud de Nancy.
«J'ai fini.
- C'est bien chou. Viens, mets-toi à ma place. Je m'occupe du reste. »
Il me jeta un objet rond. Avec l'obscurité, je ne comprend pas tout de suite ce que c'était. Je touchai la a choisi sur toute la surface. C'était une pomme.
«Elles sont bien sucrées celles-là. Ça va être délicieux. Et ça va te donner de la force. »
Il me tendit sa lampe et je l'éclairai pour qu'il exécute mieux sa tâche. Il sortit le corps de Nancy de la bâche et la traîna dans le trou. Je remarquai qu'il avait pris le soin de mettre des gants. Sans doute pour que la police ne retrouve aucune empreinte. Lorsque le corps de Nancy fut totalement sorti, une odeur nauséabonde s'échappa. L'odeur du chant. Ça me dégoûtait. Il jeta avec brutalité le cadavre dans le trou et me prit la pelle des mains. Je ne voulais plus manger ma pomme.
«Mange-la. Je vais pas t'aider à la manger. »
Je veux me forcer pour lui mais c'était trop. La curiosité m'avait fait avancé et je me retrouvais face à face avec le cadavre frais de Nancy. Des croûtes de sang séché s'étaient formées exactement là où j'avais donné les coups de couteau. C'était peut-être juste mon imagination mais j'avais la forte impression que ses entrailles ressortaient. Ses yeux étaient vides et étaient comme sortis de leurs orbites. Ses lèvres qui étaient si colorées il y a quelques heures semblaient bien pâles maintenant. En fait, tout son corps était pâle. Cette vision me donna un haut-le-cœur.
«Allez… C'est pas pour les fillettes. Va manger ta pomme ailleurs. Je m'occupe du sale boulot. »
Je m'écartai du corps et partis m'asseoir sur une petite motte de terre. Je continue à éclairer mon amant. Je fixais mes pieds. J'avais l'impression d'être vide… Sur le coup, l'avoir tuée m'avait fait du bien. Mais en ce moment, je ne ressentais plus rien. Je levai mon regard. Mon sauveur n'avait pas commencé à enterrer Nancy. En fait, il lui parlait.
«… Tu dois regretter hein?… Mais ne t'en fais pas, des amis te rejoindront bientôt en Enfer ...»
Il cracha sur le cadavre, prit la pelle et commença enfin à l'enterrer. Ce sera bientôt fini. Je rentrerai à la maison et ne penserai plus à cette soirée.
«J'ai fini! »
Déjà? Waw, il est rapide. Il suait aussi.
«Bon, on doit aller à un autre endroit et ce sera fini Bert». T'en fais pas. »
Savoir que tout cela allait se terminer me réconfortait et je croquais avec joie dans ma pomme.
On prit la bâche et la pelle et on partit en direction de la voiture.
02h09
On arriva près d'un coin sombre. Je ne pouvais rien discerner dans l'obscurité. A part un grand grillage qui protégeait des poubelles vertes.
«Bertie! Sur sort de la caisse! »
On sortit de la voiture et il prit le tapis du coffre, la bâche et le sac. On avança jusqu'au grillage et mon sauveur ouvrit la porte. Elle n'était pas verrouillée. On se rapprocha encore et on arriva devant un grand bac gris. Je ne comprend pas ce que c'était. Mon copain l'ouvrit et balança dans le bac la bâche, le tapis et sortit l'arme du crime du sac. Il me fit un signe de la main.
«Le téléphone.
- Ah oui ! »
Je courus dans la voiture et pris le portable avec sa coque. Je le lui balançai lorsque j'arrivai à ses côtés. Il jeta aussi le téléphone. Il commença à se déshabiller et m'indiqua de faire de même. Je me déshabillai avec un peu de réticence. Il faisait frais. On enleva tout mis à part nos caleçons. Je sentais son regard peser sur moi.
Il prit nos vêtements et les balança de même dans l'énorme bac. Il le referma et actionna un levier que je n'avais pas vu. Une lumière orange et de la fumée s'échappèrent du bac. C'était un incinérateur.
«Hop là! Plus de trace.
- On aurait pu jeter le cadavre de Nancy ici, non?
- Oui mais non. En fait, ses parents doivent retrouver le corps.
- Pourquoi ça? »
Il sauta et écarta les bras d'un air spectaculaire.
«Pour qu'ils souffrent mieux! Et oui! Toute leur vie, ils n'ont rencontré aucun problème! Il est temps pour eux de payer. Tu ne crois pas?
- Si si ... »
Il n'avait pas de délit. Des personnes naissent avec plus de chance que d'autres. Il y a trop d'inégalité dans ce monde. Il sortit des vêtements de rechange du sac et sur s'habilla. On repartit dans la voiture tout propre et en étant débarrassé de nos preuves accablantes.
02h48
Je ne m'étais pas endormi sur le chemin du retour. J'avais mangé une autre pomme et, bizarrement, je ne sentais plus la fatigue. Mon amant chantonnait avant sortit de la voiture. Il avait l'air heureux. Ça me remontait le moral. Il prit son sac et la pelle, vérifia que personne ne nous observait et nous rentrâmes enfin chez lui.
Il se rendit dans sa cave secrète et s'installa ensuite sur son canapé.
«Tu dors ici aujourd'hui ...»
Ce n'était pas une question. Je me posai avec lui sur son canapé.
«Tu as l'air… triste. Qu'est-ce que tu as?
- Je sais pas… »
Il me plaît par les épaules.
«Je sais ce que tu ressens. Tu as encore le cadavre de Nancy dans la tête c'est ça?
- Oui…
- Tu sais… Tu vas finir par apprécier cette vision. Elle le méritait non?
- Oui mais…
- Tu veux savoir ce qu'elle m'a fait c'est ça?
- J'aimerai bien oui ... »
Il prit mon visage à deux mains et le posa sur ses genoux.
«J'ai toujours détesté mon père. Au départ, il était bienveillant mais plus je grandissais, et plus je me rendais compte que c'était un connard. »
Il se pencha et pris une paire de lunettes qui étaient présentes sur la table.
«Je savais pas que tu portais des lunettes.
- Je n'en ai pas vraiment besoin. Je les mets que quand je suis seul ou avec mes proches. »
Il baissa la tête et me sourit. Je faisais parti de ses proches…
«Bref… Je sais plus à quel âge exactement je m'en suis rendu compte mais il invitait souvent une fille à la maison. Je pense que j'avais à peu près onze ans. Elle avait à peu près mon âge. Mon père avait trente-cinq ans à l'époque. Chaque fois que ma mère partait chez sa famille éloignée, il l'invitait. Tout le temps, tout le temps… J'ai commencé à devenir ami avec elle. On s'entendait plutôt bien. Un jour, on était dans ma chambre et on jouait avec mes peluches. Et puis, un moment, elle les a pris et a commencé à les faire s'embrasser. J'étais un peu décontenancé. Après trois minutes je crois, elle avait arrêté et s'était retourné vers moi. Elle m'a embrassé ... »
Un léger frisson parcourut ma colonne vertébrale.
«Je lui ai rendu son baiser et c'est à partir de ce jour-là que je m'étais rendu compte que nous étions amoureux l'un de l'autre. Dès qu'elle venait à la maison, on s'embrassait. On ne faisait rien de plus car on ne connaissait rien en l'amour. Et puis un soir, je l'ai vu à partir de la chambre de mon père. Tu vois, chaque soir où mon père l'invitait, il me demandait vers vingt heures de départ dans ma chambre. Je pensais que c'était parce qu'elle partait et qu'il n'y avait plus rien à voir. Mais ce soir-là, je m'étais caché pour voir ce qu'il se passait. La curiosité est vraiment un vilain défaut ... »
Il prit une pause. Il tremblait légèrement et sa mâchoire s'était crispée.
«Ce que j'ai vu ce soir-là restera gravé à tout jamais dans ma mémoire ...»
Il se mordit les lèvres.
«Il la baisait! Il la baisait! Cette pourriture baisait ma petite amie sur le lit de ma mère! Et il faisait ça chaque soir! »
Je pris sa main et la caressa doucement.
«Il fallait que je venge ma mère tu comprends?
- Oui… Mais… Peut être que ton père forçait ton amie non?…
- Peut être… On ne le saura jamais. »
Il sourit d'une manière diabolique. Il remit une mèche derrière son oreille et ses lunettes.
«Cette fille, c'était Nancy. »
Ah… Je ne m'y attendais pas.
«Comment ça se fait qu'elle ne t'aie pas reconnu?
- J'ai changé ... »
Il se tut un instant et reprit.
«Bref… Tu me comprends mieux maintenant?
- Oui.
- Tant mieux! On va prendre une douche! »
Il me sourit. Le voir à nouveau heureux me réchauffa le cœur. Il me porta et me ramena dans sa salle de bains. C'était étrange mais la mort de Nancy me paraissait bien lointaine maintenant. J'étais même fier de nous, de ce que nous avions fait. Elle le méritait. Arrivés dans la salle d'eau, Il se gratte l'arrière du crâne.
«Par contre, j'ai pas d'autre vêtement de rechange. Après la douche, on devra reporter ceux-là. Désolé.
- C'est pas grave. »
On se déshabilla, monta sur sa baignoire et on prit notre douche ensemble. Il me frotta le dos tout en chantonnant.
«T'es musclé Bert '!
- Euh… Merci. »
Ses mains parcouraient tout mon corps lentement. Je n'arrêtais pas de frissonner. Il était vraiment trop proche. Je n'allais pas tarder à bander. Il pose doucement sa tête sur mon épaule et moi mord l'oreille.
«Mini-Bert 'est déjà présent ...»
Il lèche mon oreille et fait parcourir sa langue sur le long de mon cou. Je lâche un soupir d'aise. Il chuchotait mon prénom au creux de mon oreille. Je sentais son pénis s'agrandir de plus en plus contre mes fesses.
«Mmh… Je suis un peu fatigué Bert»… J'ai pas la force de t'enculer. Mais je vais pas te laisser comme ça, ne t'en fais pas. »
Il prit mon pénis gonflé en main. J'avais l'impression qu'il allait exploser. L'ambiance, la chaleur de l'eau, la proximité avec mon partenaire… Tous ces éléments étaient réunis pour moi faire jouir. Il commençait de longs va-et-vient sur mon membre bien tendu. Je gémissais son prénom. Il variait les cadences et appuyait plus ou moins fort sur mon pénis. Je me sentais comblé. Je pouvais me sentir rougir. Mes jambes commençaient à trembler. Il me plaqua contre les carreaux bleus de son mur. Ça me servait d'appui pour ne pas tomber. Il accéléra ses mouvements de main. Je me cambrai pour avoir plus de sensations. En quelques minutes, je sentis le point de non-retour arriver. Je poussai un dernier grognement de plaisir et me vidai dans sa main. Le liquide blanc partit avec l'eau chaude. Ça m'avait épuisé. Nous sortîmes ensemble de la douche et nous enroulâmes dans des serviettes blanches et propres. Il prit les vêtements que nous avions laissés au sol et les ramena avec nous. Il me prit par la main et me guida dans sa chambre. Il jeta nos habitudes par terre et m'invita à s'installer sur son lit. C'était un grand lit deux places. Nous nous installâmes et il me prit dans ses bras. C'était ça, le bonheur… Je fermai les yeux et m'endormis, sans moi soucier des conséquences de nos actions…
Aaaaaah… Mes doigts! C'est le plus long chapitre que j'ai dû écrire pour l'instant… C'était dur ^^ 'J'espère qu'il vous a plu et oui, c'est un peu gore. Ça donne un peu le ton que va prendre ma fic '. Ne vous inquiétez pas! Prochain chap, on voit nos tourtereaux préférés! Promis! Et j'essayerai de faire un bonus pour Halloween. D'ailleurs, concernant celle-ci, je tiens à dire qu'elle n'aura pas d'impact sur la fic '. Ce sera vraiment un hors-série. Donc voili voilou. ^^
Donc, comme d'hab ', n'hésitez pas à poster une pitite review des familles, ça fait zizir.
Un grand merci à Bubblie, stickgirl512, Katerel26, , Laurana de fanatique Livai, Atriana98, Lilua27, Luhaneika, Kurow12, Hellwenna et à la petite nouvelle, La Friteuse (est que tu aimes CE les frittes? ...)
Je vous fais de gros bisous sur les fesses! ^^
