OS - Une question de taille ?
Izuku Midoriya, héros montant au classement du Japon, s'affale dans son grand canapé noir qu'il a payé une blinde – un caprice de son compagnon – pendant qu'un soupir de soulagement passe la barrière de ses lèvres.
La journée à encore été épuisante, même s'il a déjà connu plus éreintant. Le jeune homme n'a pas arrêté de courir après tous les petits vilains de la ville, qui s'amuse à le faire tourner en bourrique en jouant à cache-cache avec lui ... Et bon sang, qu'est-ce que cette nouvelle manie pouvait le fatiguer. Le héros Deku en venait presque à regretter ses journées de lycéens à Yueï, lorsqu'il était obligé de se battre contre Shigaraki, All for One et la ligue des vilains. Et, c'est lorsqu'il commence à penser de cette façon, lorsqu'il se met à ressasser le passé et à vouloir retourner en arrière qu'Izuku sait qu'il a besoin de faire un break avec le boulot, qu'il a besoin de mettre de la distance entre lui et son statut et de retrouver pleinement sa grosse brute de copain.
D'ailleurs, en parlant de cette grosse brute ... Katsuki Bakugo – son copain et quasiment fiancé – se trouvait encore et toujours à l'agence. Depuis quelque temps avec son équipe, il bossait comme un malade sur une affaire assez sérieuse et conséquente, ce qui le mettait toujours dans un état de frustration intense et impressionnant. L'affaire prenait trop de temps et le jeune explosif avançait un peu trop à tâtons à son goût, ce qui ne l'enchantait pas particulièrement. Le cendré était un homme d'action, un homme de terrain. Bien sûr, Deku savait que son compagnon était capable de se poser pour remplir sa paperasse ..., mais une fois par mois, pas plus. Or là, Katsuki avait clairement passé plus de temps au bureau à décortiquer le dossier et éplucher toutes les preuves de cette affaire que sur le terrain à la recherche de vilains à éclater.
Certains jours, si Izuku ne forçait pas Katsuki à quitter l'agence – à l'aide d'une petite carotte, comme du sexe par exemple – ou si leur bosse ne l'obligeait pas à prendre quelques jours de repos par-ci par-là, l'explosif était bien capable de ne pas rentrer à leur appartement et de continuer sa chasse aux vilains. Parce qu'au contraire du héros Deku, les vilains ne jouaient pas à cache-cache avec Dynamight ..., c'était plutôt lui qui se faisait toujours un malin plaisir à aller les débusquer. Ce qui montrait qu'il n'avait pas tant changé que cela depuis le lycée au niveau caractère. Même si leur relation avait pas mal évolué – dire le contraire serait mentir – puisqu'ils étaient passés de pires ennemis à rivaux puis de fil en anguille à amants, le cendré mettait toujours un point d'honneur à faire mieux que lui, a toujours être mieux qu'Izuku, à toujours faire plus que lui. La presse s'en moquait énormément d'ailleurs, mais cela n'empêchait pas Katsuki de continuer son manège.
Et puis honnêtement, cette facette du jeune homme n'avait jamais posé de problème à Deku : il l'aimait de cette manière et ne souhaitait pas un changement de comportement chez son compagnon. Le vert s'amusait lui aussi de cette situation, et de cette façon, il ne s'ennuyait jamais dans son couple. Pas un jour ne se ressemblait depuis qu'ils avaient commencé cette relation au lycée, et c'était certainement dû au tempérament de feu de son ancien ami d'enfance. Ce qui l'arrangeait pas mal, puisqu'il n'aurait pas supporté la routine ou un caractère trop posé. Autrefois oui, peut-être ... Mais depuis l'arrivée totale de Katsuki dans sa vie, le garçon avait pris en confiance et en assurance. Il lui fallait donc un rock, une épaule digne de confiance sur laquelle il pouvait se reposer et partager ses secrets, confier ses peines.
En somme, Katsuki Bakugo est tout ce qu'il lui faut depuis maintenant sept ans. Grande gueule impétueuse, égo surdimensionné, caractère – en plus de ses mains – explosif, mental d'acier tout en sachant être tendre, doux, attentionné et parfois – seulement les jours où il se levait du bon pied – adorable. Izuku n'osait même pas parler de son corps ..., si le cendré était attirant au lycée, avec le temps il était devenu sexy. Même s'ils avaient grandi tous les deux, le vert n'en restait pas moins légèrement plus petit de quelques centimètres et en termes de musculature, là aussi ils devaient quasiment être sur le même pied d'égalité. Leurs visages aussi avaient quelque peu changé : le faciès de l'explosif était devenu encore plus viril et marqué, de même que celui de Midoriya qui avait toutefois gardé quelques vestiges de son adolescence, avec son côté mignon et enfantin.
Et pourtant ..., pourtant Midoriya Izuku était toujours en dessous.
À vingt-cinq ans, ils se ressemblaient presque physiquement, c'était indéniable. Le gabarit n'était pas tout à fait le même, cela Izuku voulait bien le concéder. Comme il l'avait dit, il ne lui manquait que quelques centimètres – quatre au total, il avait compté – et en termes de muscle, il n'avait presque rien à envier à son compagnon de vie ... Alors pourquoi ? Pourquoi bon sang, est-ce qu'il avait l'impression d'être toujours le plus petit des deux, le plus fragile ? Celui qu'on devait protéger – enfin celui que Katchan se faisait un devoir de protéger – et pire que tout, celui qui devait prendre en toutes circonstances ?
Et que l'on soit bien d'accord, Deku ne se plaignait pas de prendre. C'était une place des plus agréables et le vert adorait les sensations que son presque fiancé pouvait bien lui apporter, pouvait créer en une poussée seulement. En plus, c'était généralement dans ces moments-là que le côté doux de Katchan ressortait et qu'il le chouchoutait au maximum. Et puis bon ..., le cendré était vachement doué avec ses mains, avec sa langue et son corps. Depuis le temps qu'ils étaient ensemble, les deux jeunes hommes se connaissaient par cœur si bien que Katsuki n'avait aucun problème à le dominer complètement et à lui faire plier les jambes.
Mais seulement rien qu'une fois, Izuku aimerait bien être au-dessus, juste pour essayer. Peut-être un peu pour exercer un contrôle jouissif sur l'explosif, pour à son tour prendre soin de lui et lui prouver qu'il n'était pas tant un manche que cela et qu'il avait plusieurs cordes à son arc. Une petite et unique fois, il adorerait rabattre le clapet de la furie qui l'accompagnait dans son quotidien. Passer son temps à rêver de son visage se tordant sous le plaisir qu'il s'imaginait lui procurer n'était plus suffisant, s'imaginer s'enfoncer dans ses chairs lorsqu'ils étaient séparés pendant des jours ne le comblait plus. Deku avait cette envie irrésistible d'avoir plus, d'essayer et de prendre sa place.
Alors dans un élan de courage insoupçonné, le garçon décréta que c'était ce soir ou jamais. Le vert allait saisir sa chance et pousser son copain dans ses retranchements, le faire plier sous le plaisir. Et cela commençait par une bonne douche.
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Finalement, est-ce que cela n'aurait-il pas quelque chose à avoir avec la façon dont Katsuki embrassait son partenaire ? Possible, probable ..., parce qu'il passait littéralement à la casserole.
Deku avait pris sa douche afin d'être propre et frais pour le retour de sa tête brûlée préférée. Dans l'excitation de la suite, il s'était contenté d'enfiler un caleçon et un short noir par-dessus, parce qu'il était certain que son plan allait fonctionner et qu'il n'avait donc pas besoin d'une couche supplémentaire de vêtement. Pour se détendre et faire redescendre la pression qui ne cessait de monter par à cran en lui, il avait préparé une petite salade pour leur repas du soir – le cendré adorait manger léger après une grosse journée de boulot. Ensuite, il s'était posé devant la télévision pour attendre impatiemment le retour de l'explosif.
Vers vingt-et-une heure, la porte d'entrée a enfin claqué brutalement contre le mur du couloir avant de se faire refermer tout aussi brutalement dans son cadre. Midoriya n'a aucun doute sur l'état de son copain tout dans son comportement lui indique qu'il est frustré et ses nerfs sont à vif. Le jeune homme se dit qu'il a bien choisi son moment pour retourner la situation, ce soir il va le divertir et le calmer en prenant les choses en main. Alors en moins de temps qu'il n'en faut pour dire « Katchan », le vert s'était déjà relevé, avait déjà lissé – inutilement – son short noir et s'était jeté contre les lèvres du deuxième héros. Le nouveau venu a juste grogné puis il s'est laissé emporter par la fougue du nerd, le laissant le plaquer contre le mur, appréciant cet accueil inédit.
Mais bon ... Katsuki étant Katsuki, il inversa rapidement la tendance. Une main sur la nuque du nerd et un coup de bassin plutôt bien placé contre son corps, il repousse son compagnon contre l'autre mur de leur entrée. Deku en a le souffle coupé, mais cela n'empêche pas un gémissement appréciateur de passer la barrière de ses lèvres, tandis que ses joues rougissent de honte parce qu'il s'est laisser maîtriser bien trop rapidement à son goût et bien trop docilement pour quelqu'un qui a prévu de prendre les rênes ce soir.
— Katchan ..., râle Izuku en fronçant les sourcils, un brin mécontent.
— Bonsoir Deku.
Le ton du cendré offre un frisson au vert. Merde alors ..., les choses se présentaient plutôt mal. Rien que sa façon de lui parler, de prononcer son surnom le rendait minuscule et docile comme un crétin.
— Salut Katchan, articule nerveusement le plus jeune.
— Que me vaut cet accueil ?
C'est mort. Midoriya ne peut décidément pas lui avouer qu'il lui a sauté dessus dans le seul but d'avoir le contrôle sur leur rapport sexuel prochain. Hors de question. Plutôt mourir dans d'atroce souffrance que de révélé le chemin de ses pensées d'imbéciles ainsi que ses envies et son plan d'idiot.
— J'avais envie ... ?
Si même lui a réussi à sentir l'hésitation dans sa phrase, dans son timbre de voix, aucun doute que Katsuki ne le croit pas non plus. Étonnamment, ce dernier ne dit rien et s'amuse simplement à coller son corps contre le sien, toutes traces de fatigue ou de frustration ayant déserté son visage et ses iris pour laisser place à de l'amusement et du désir. Son visage se rapproche du sien et, tout en enlevant ses chaussures de civils à l'aide de ses pieds, le cendré dépose ses lèvres sur sa joue et souffle en direction de son oreille, émoustillant le vert qui perd peu à peu son objectif de vue.
— Tu peux avoir envie comme ça tous les jours, se moque Katsuki le visage logé dans son cou.
Envie. Le mot résonne en lui douloureusement, presque brutalement. Izuku a envie du cendré en dessous de lui et pas au-dessus cette fois comme à l'usuelle. Le jeune homme doit se reprendre ou il va encore se perdre, encore se retrouver le dos au mur à la merci de l'explosif qui n'attend que ça, qui n'attend que ce moment, ce petit instant où sa conscience et sa résistance lâcheront. Et, s'il n'était pas aussi déterminé à atteindre son objectif – à savoir, faire apparaitre le plaisir, l'envie, le désir de plus ... sur le visage de l'homme en face de lui – le héros Deku se serait volontiers laisser faire. Demain soir ..., promis.
C'est vraiment parce qu'il veut voir, parce qu'il veut vraiment savoir et vraiment ressentir, que le vert décide d'inverser une nouvelle fois la tendance. Izuku attrape la tignasse cendrée qui se promène tout près de son menton et tire légèrement dessus pour faire revenir l'homme qui s'égare sur son corps au niveau de ses lèvres. Sa bouche se plaque sur celle de son vis-à-vis et sa langue suit le mouvement de son corps : tandis qu'il repousse Katsuki contre le mur de tout à l'heure pour retourner la situation, son muscle entreprend une percée à l'intérieur de la cavité buccale de son copain. Le nerd avale le gloussement amusé du héros et se vexe un peu. Même dans cette position, Katsuki ose encore rire de lui et de ses actions, quel abruti fini.
Deku ne se laisse pas démonter, il tient absolument à lui montrer de quoi il est capable lui aussi. C'est quelque chose qu'il doit faire pour son égo, pour redorer son blason et pour fermer le clapet de cette bête à l'égo-surdimensionné qui se tient juste devant lui. Et comme pour accompagner ses pensées, ses mains s'activent sur le corps du cendré, s'aventurent sur son torse en passant par-dessous son tee-shirt. La gauche redessine ses abdominaux pendant que la droite vagabonde dans son dos, remonte près de sa nuque et offre des frissons à l'homme qu'il ne cesse de poursuivre.
Mais Katchan le laisse faire à peine une minute.
Sans prévenir, une des mains de l'explosif vient s'enrouler autour de sa gorge et chauffe sa peau légèrement pendant que l'autre attrape sa taille, juste au-dessus de l'élastique de son short noir. Deku déglutit péniblement et sa pomme d'Adam frotte contre la paume de la main de Katsuki. Leurs yeux s'accrochent moins d'une dizaine de secondes, parce qu'Izuku est de retour contre le mur du couloir qu'il vient à peine de quitter, de nouveaux gémissements de plaisir mélangé à du mécontentement coincés au fond de sa gorge. Bakugo le regarde fier de sa réplique physique, et il ne fait aucun doute que le cendré le domine complètement par il ne sait quel moyen, le soumet entièrement à lui, le fait se sentir si petit alors qu'ils mesurent pourtant la même putain de taille.
— Vraiment pas juste ..., souffle piteusement le vert en fronçant les sourcils sous le coup de la frustration.
— N'chiale pas, Deku.
Le ton de Katsuki n'est que moquerie, et Izuku lui en foutrait bien des « N'chiale pas, Deku » deux sur chaque joue et un autre bien profond, si profondément que le cendré viendrait cambrer son corps contre le sien. Le mélange de colère à l'égard de l'homme qui partage sa vie mais aussi le plaisir de l'imaginer en dessous de lui à gémir le rend furieux et dingue à la fois. Une nouvelle fois, il plaque ses lèvres contre les siennes, beaucoup plus violemment que précédemment car il cherche une façon d'étouffer cette soif de son corps, de refroidir son imagination. Son corps va jusqu'à forcer sur la poigne que Bakugo exerce sur sa gorge, et se presse brutalement au sien pour finir par le pousser une énième fois contre le mur de leur entrée. Ses mains reprennent leur travail, elles se faufilent sous son tee-shirt, atteignent ses abdominaux pour s'échouer sur ses pectoraux qu'elles s'amusent à griffer puis se dirigent vers son dos pour le coincer entre lui et le placo.
Katsuki semble à peine surpris et décontenancé par sa fureur, par ses actions. D'ailleurs, il a plutôt l'air de s'amuser et d'encore et toujours, le tenir au creux de sa main et de dominer la situation. Alors que non ... Non, c'est Izuku qui est aux commandes, Izuku qui le plaque contre le mur et qui redécouvre petit à petit son corps, Izuku qui le tient fermement et qui ne le laissera pas partir ; pas l'inverse. Dans quelques minutes, là contre le mur, c'est Midoriya qui lui tirera des gémissements, qui étira ses chairs lentement et qui lui fera délicieusement perdre les pédales. Deku pas Katchan.
Mais les mains du héros Dynamight s'enfoncent brusquement dans ses hanches, lui arrachant un hoquet de surprise qui l'oblige à décrocher sa bouche de celle de son compagnon. Un sourire hautain coller sur les lèvres rougies par leurs trop nombreux baisers, par l'empressement mal contenu du nerd, Katsuki le regarde de haut alors même qu'il est toujours bloqué entre son corps et le mur, alors même qu'Izuku semble maîtriser totalement la situation, alors même qu'ils font encore et toujours la même taille et qu'ils dégagent tous les deux cette aura de domination. Putain.
— Qu'est-ce que tu cherches à faire, Deku ?
Rien que ça, merde. Son souffle chaud s'échoue dans sa nuque, sa bouche juste sur son lobe d'oreille. Katsuki l'intimide sans même croiser son regard, le chauffe rien qu'en lui parlant durement.
— Prendre le contrôle de la situation peut-être ?
Son visage ne bouge pas d'un pouce et son souffle se propage toujours autant dans son cou si ce n'est plus. Une de ses mains remonte sur son torse, trace le contour de ses abdominaux, puis de ses pectoraux, et c'est exactement le même traitement que Deku lui a offert quelques minutes auparavant. La deuxième s'amuse à dessiner de drôle de formes sur sa hanche gauche, rendant le nerd fébrile, le rendant incapable de s'opposer au cendré.
— Ou bien tu cherches à prouver quelque chose ?
Deku ne répond pas, honteux alors Katsuki décide de s'amuser de lui, de son corps et de ses réactions. Parce qu'ils connaissent si bien leur faiblesse ... Le con pousse même le vice jusqu'à venir l'embrasser comme un désespéré. Leurs lèvres se pressent et rapidement leurs langues se joignent à la dance, incapable de rester en place. L'explosif le fait se plier en arrière, appuie sur le creux de son dos et le domine simplement en l'embrassant pendant qu'Izuku se transforme en une flaque de gémissements rauque d'envie.
Et puis d'un seul coup, plus rien. Leurs bouches se quittent brusquement parce que Bakugo met de la distance entre eux sous le regard perturbé d'Izuku. Les doigts du cendré migrent à nouveau sur ses hanches, pour mieux s'y renfoncer subitement. Un moment de flottement plus tard, le nerd se retrouve contre le mur à la place du plus vieux. Deku est maintenant emprisonné entre le mur du couloir et le corps en béton du héros explosif pour qui son cœur ne peut s'empêcher de battre.
— Pourquoi ? gémis Izuku désespéré face à la tournure des choses.
Midoriya le répète encore mais ... Ils font la même taille, possèdent quasiment le même corps et émettent tous les deux cette sensation de virilité, de domination. Pourtant, il se sent pris au piège entre les bras de son compagnon, se sent comme une proie face à son prédateur. De Katsuki se dégage une aura de fauve indomptable et il pensait presque avoir la même lorsqu'il voulait le dominer. Mais le cendré balaye toutes ses réflexions et ses espoirs ...
— Parce que tu prends Deku, vient-il murmurer en glissant sa langue sur son lobe, c'que je te donne.
Sa langue dévie sur sa nuque et ses dents viennent se planter douloureusement dans sa chair. Les genoux du vert cèdent presque sous la pression, sous le désir.
— La taille n'y est pour rien là-dedans, c'est une question d'envie.
Son short et son caleçon noir s'échouent tous les deux au sol en même temps que l'esprit du vert hurle qu'il a pourtant bel et bien envie de faire ressentir tout un tas de choses au cendré en étant au-dessus. Il a l'irrépressible envie de lui faire toucher les étoiles, de connaître cette sensation de glisser ses doigts puis son membre en lui, de goûter aux gémissements aigus de plaisir de sa bouche, de le sentir se resserrer autour de lui lorsqu'il arrivera au bout. Mais le discours de Katsuki lui fait comprendre que non ..., non ce soir rien ne se passera de cette manière et l'odieuse main de l'explosif se fraye un chemin entre ses cuisses pour l'achever. Elle s'amuse à survoler son sexe et lui tire quelques gémissements de frustration mélangé au plaisir. Un doigt se glisse entre ses chairs, le fait immédiatement râler intérieurement pour avoir perdu le combat si facilement, pour accepter sans hésitation la présence de Katchan entre ses cuisses.
— Et on sait tous les deux ce que tu veux réellement, Izuku.
Son prénom murmuré tout contre son oreille à un effet dévastateur sur lui ou peut-être que c'est juste Katsuki et tout ce qui émane de lui ? Deku ne le sait pas, et est incapable d'y porter plus d'attention parce qu'à la vitesse de l'éclair un deuxième doigt vient rejoindre le premier pour se plier à l'intérieur de ses chairs contre cette petite boule qui lui fait perdre toute lucidité. L'autre main de l'explosif l'attrape au niveau de la nuque pour le maintenir contre lui, l'empêchant de tomber, pendant que lui-même accroche une de ses jambes à sa taille et lui offre plus de place pour manœuvrer en lui.
Un dernier sourire provocateur et Katsuki plaque ses lèvres contre les siennes, mord sa lèvre inférieure comme un fou furieux et ravage sa bouche avec sa langue. Et finalement, tout à voir avec la façon dont le héros l'embrasse, parce qu'Izuku jouit entre leurs deux corps et comprend tout d'un coup ce que le cendré essaie de lui faire capter. Deku avoue intérieurement qu'il apprécie prendre ce que Katchan lui offre parce que le jeune homme sait exactement et toujours où aller, où toucher, quoi faire pour donner à Izuku ce qu'il veut.
Et plutôt que de la taille, tout est en réalité une question d'aura.
Oh, et il recommencera ce genre d'accueil juste pour avoir le plaisir de finir nu, transpirant de plaisir contre le mur sous le regard insatiable de Katsuki.
Ding dong.
Octobre marque mon retour dans l'écriture.
Un retour bien bancal, puisqu'avec la FAC et le mémoire ça ne va pas être une partie de plaisir d'être régulière. Mais bon ..., vous commencez à avoir l'habitude, non ? Cet OS à germé dans ma tête en pleine nuit et j'ai eu bien dû mal à le terminer. Alors j'espère qu'il vous plaît ?
Prenez soin de vous, à la prochaine !
