De mes mille mots cruels, je peux vous blesser. De mes cent sourires, je peux vous tromper. De mes dix doigts, je peux vous étrangler.
Mais c'est avec mon seul cœur, que ... je peux t'aimer.
30 octobre 2001; Chambre d 'Ichigo Kurosaki / Karakura (空座 町); OUEST TOKYO.
«N'oublie pas, tu ne peux avertir qu'une seule personne. »
C'est d'un pas feutrée qu'elle se glissa dans la chambre d'Ichigo, glissant entre les rideaux pour pouvoir se mettre à son chevet dans l'obscurité de la nuit avec pour seul bruit les respiration apaisée du jeune convalescente et des deux fillette dormant à même le sol. Orihime pria de toute ses forces de ne pas faire de maladresse habituelle dans l'ambiance lourde que venait de s'installer. Tentant, temps bien que mal de garder sa façade optimiste et ceux même si personne ici ne saurait que c'est qu'un masque pour elle-même.
- Bon, doucement… Susurra-t-elle en douceur tout en se positionnant face à son ami. Orihime ne put s'empêcher de le trouver beau lorsqu'il dormait, apaisé dans les bras de Morphée il n'avait pas son froncement de sourcils habituelle et ses lèvres était légèrement entrouverte ne laisser passer que son haleine entre ses dents.
- Humm et bien, je suis venue ici finalement. Déclara maladroitement la jolie rousse se grattant l'arrière de la tête embarrassée. Avant de perdre de nouveau son enthousiasme pour prendre une mine plus sombre. En réalité, de Tatsuki-chan, sado-kun, Ishida-kun, Kuchiki-san… Il y avait beaucoup de gens à qui j'aurais aimé faire mes adieux mais… Elle suspendit sa phrase dans le vide planant au-dessus du corps jeune homme qui eut pour réponse un souffle régulier. Elle observa autour d'elle avant de sursauter de surprise à la présence des deux fillettes sur le sol accompagné d'assiette vide.
- Yuzu-chan et Karin-chan sur mangé ici ... Pensa Orihime distraitement, un petit sourire attendri face au dévouement des jumelles pour leur aîné.
- Elles ont dû se sentir seule tout ce temps où Kurosaki-kun n'était pas là, elles ont aimé pouvoir manger avec lui dans sa chambre… La chambre… de Kurosaki-kun! La rousse ne se rendit même pas compte qu'elle exprimait ses pensées à voix haute avant de reprendre son esprit regardant de nouveau autour d'elle. Quand j'y pense, c'est la première fois que je viens dans la chambre de Kurosaki-kun. de nouveau rattraper par sa mélancolie, elle regarde de nouveau le centre de ses pensées inspirant profondément le parfum du garçon ambiant dans la pièce et osa timidement de toucher la main bander de se dernier l'effleurant de la pulpe de ses doigts avant de lui tenir délicatement la main sans trop de pression, regardant le roux, le rose au joues alors qu'elle rapprochait son visage du sien, laissez ses lèvres presque effleurer les siennes, se nourrissant de sa chaleur et de son odeur. Il ne manquait que quelque millimètre entre elle et le fruit de ses désirs qui fleurissait en elle depuis si longtemps. Juste quelques millimètres… le cœur battant la chamade dans sa poitrine, avant de laisser échapper des larmes chaudes glissant sur ses joues.
- Je ne peux pas, je savais que j'en serais incapable… Souri-t-elle avec dérision, laissant l'apitoiement et la déception l'écraser dans un étaux serré alors que quelque gouttes salées roulèrent pour finir leur course sur les pommettes d'Ichigo. Je n'y arrive pas, alors que c'est la dernière fois que je peux te voir. Sa voix se brisa dans des sanglots, retenue à la fin de sa phrase essuyant ses yeux, elle retint un sanglot qui manquaient de lui déchirer la gorge l'avalant difficilement, se laissant tomber sur le bord de la fenêtre prenant de la distance avec lui.
- Kurosaki-kun, je… Il y a tellement de choses que j'aurais voulu faire, devenir enseignante, astronaute, ou ouvrir ma propre pâtisserie. Pouvoir aller au ''mister donuts'' et au ''thrty one'' et dire : « donnez-moi tout ce que vous avez ! Babilla-t-elle, laissant la douceur de son imagination effacer sa tristesse pour laisser son cœur gonfler d'euphorie à l'idée de réaliser ses fantasmes regardant le plafond comme si elle regardait le ciel, la mine béate et bienheureuse. Avant de soupirer avec regret. Si j'avais pu vivre 5 vies ! Dans chacune de ces vies je serais née dans des villes différentes, j'aurais mangé des choses différentes, j'aurais fait un travail différent mais… Elle compta sur ses doigts en énonçant cette liste fictive avant d'abandonner laissant ses mains serrer le bas de son cardigan ne donnant qu'un regard triste mais attendrit à l'élue de son cœur.
- Je serais toujours tombée amoureuse de la même personne. Elle se glissa à la fenêtre lançant un dernier regard au rouquin, toujours endormi paisiblement les yeux humides. Merci Kurosaki-kun… Adieu. Elle s'évanouit dans la nuit suite à cela, ne laissant aucune trace sur lequel elle serait venue .
31 Mars 1942 ; Académie Shin'ô ( 院, Shinōreijutsuin ) ; SEIREITEI.
Elle posa son sac sur le sol de sa chambre avec une satisfaction audible, faisant craquer son dos endoloris par ses bagages et les trois jours consécutifs de Shunpo. A vrai dire elle était plus que soulagée de savoir que les cours commenceront que le 2 avril car même avec ses capacités, son manque d'endurance c'était fait très vite ressentir, elle se promit que dès qu'elle aura son emploi du temps, elle consacra une partis à cette compétences.
Un des avantages à être de 1er classes parait-il, c'était d'avoir sa propre chambre individuel, bien que c'était pas le confort dans lequel elle était habitué, c'était plus que suffisant pour sa scolarité, et aussi parce que vue qu'elle ne venait pas de district supérieur à 40, elle ne pouvait pas toucher de bourse et par conséquent devait payer son loyer avec son propre argent et 11 209 Kan* par mois, bien qu'elle soit aisée faisait sentir plus léger son porte monnaie de beaucoup trop de gramme pour qu'elle puisse se sentir à l'aise.
La chambre était spartiate, le sol se composait d'un parquet de bambou, un coussin et un maigre futon posé sur un tatami, avec cela un bureau et un coussin en sarrasin et une étagère. Le Onsen et le Sento était quant à eux à disposition des élèves et des membres du personnel, elle espérait juste que le Onsen ce ne soit pas mixte comme à Kaimoya, il n'était pas dérangeant de partager un bain chaud avec des femmes ou des hommes qui vous avez vue grandir et sans doute vus vos fesses de bambin à l'air dans les rue, mais elle devait avouer, elle était particulièrement hostile à être nue face à des garçons inconnues et comme le veut la tranche d'âge d'admission à l'académie, plein de jeune noble frustré au hormone frétillante et qui par expérience avait parfois les mains un peu trop baladeuse. La jeune étudiante pris le temps de s'installer correctement dans ce qui serait son chez soi pour les 6 prochaines années, elle considéra le petit meuble avec dédain alors qu'elle rangea ses manuels et qu'elle se rendit compte qu'il n'y avait pas assez de place pour tous les ouvrages, les exemplaire était vieux, étant léguer par ceux de son père, elle savait que certaine matière était dépassé, comme Histoire du Seireitei mais elle n'avait vraiment pas le cœur d'encombrer d'ouvrage neuf alors qu'elle aurait sûrement le loisirs d'aller les louer à la bibliothèque de l'académie. Une fois qu'elle eut bien approprier l'espace qui l'entourait, qu'elle avait encore bien sa journée devant elle. La brune se dit qu'une petite balade dans le campus ne lui ferait pas de mal histoire de mieux découvrir les lieux qui constitueront son quotidien.
Elle fut de loin la seule avoir eut cette idée, L'académie était composé d'un bâtiment principale ou s'y déroulent les cours magistraux de tout ce qui était théoriques ainsi que les options, c'était aussi là où se trouvait le directeur de l'académie ainsi que toute l'administration, et si elle se fiait bien au curriculum, sa première année se fera majoritairement dans ce bâtiments avant de le délaisser peu à peu pour les classes de spécialisation qui elles se trouvait de l'autre côté du parc, avoisinant les dortoirs, et l'espace restaurations.
Elle manqua de se faire bousculer par deux garçons qui semblaient se faire la course en Shunpo sous les rires d'un groupe d'élèves plus loin, l'un lui adressa un sourire désolé avant de se faire rattraper par son amis et repris leurs et course poursuite. À vrai dire maintenant qu'elle était sur place, elle n'était plus aussi confiante qu'à Kaimoya, elle n'avait que comme comparatifs à ses compétences son père et cela remontait à 50 ans peut-être qu'au final elle ne valait pas mieux qu'un simple noble de bonne famille.
- Cesse de te déprécier, je te signal que ce n'est pas à la porté du premier venue de pouvoir entrer en contacte avec l'esprit de sa lame alors que tu n'as même pas toucher un Asauchi de toute ta vie. Gronda gentiment la voix, ce qui eut pour effet de rassurer la brune immédiatement, il est vrai qu'elle n'a jamais entendu parler d'un Zanpakuto se manifestant alors qu'elle n'avait même pas de forme physique.
Son regard se perdit vers la colline du Sôkyoku, voisin par la les locaux de la première division et de la maison de bain. Les toit doré brillant de mille feux, mais elle préféra regarder plus à l'est passant au-dessus de la 9ème division pour s'arrêter sur celui de la 5 ème division.
- Bientôt…
Elle se le promit.
31 Octobre 2001 ; Appartement d'Orihime Inoue / Karakura (空座町) ; OUEST TOKYO.
Lorsque le capitaine Hitsugaya s'était présenté avec un air grave à sa fenêtre il ne lui fallut pas d'effort pour associer cela à Orihime, il avait toujours été intuitif surtout lorsqu'il s'agissait de ses amis et de sa famille. Du coup il ne fallait pas longtemps pour rejoindre les autres à l'appartement d'Orihime ou se trouvaient déjà Ikkaku, Yumichika, Matsumoto Renji et Rukia.
- Ichigo. Souffla-t-elle avec angoisse, tentant un pauvre sourire qui ressemblait à une grimace, la boule au ventre qui se creusait dans son estomac s'intensifie et il déglutit douloureusement.
- Rukia…
- Tu as réussi à supprimer les interférences causées par la vague d'énergie spirituelle ? Demanda le jeune capitaine avec tout son sérieux, la plantureuse rousse délaissé de son habituelle légèreté pour aborder une mine sérieuse comme tout le monde dans la pièce.
- Apparemment c'est bon. Répondit Matsumoto déclenchant finalement l'écran, le grésillement désagréable laissait peu à peu se distinguer la silhouette du capitaine Ukitake la mine solennelle à la surprise du capitaine Hitsugaya.
- Ukitake ?! Ce n'est pas le commandant ? Demanda Toshirô surprise
- Je le remplace.
- Pour quelle raison ? Pendant un bref instant, Ukitake laissa transparaître un regard coupable avant de reprendre son sérieux, ne laissant entrevoir aucune émotion.
- C'est moi qui est vu Orihime Inoue lorsqu'elle a traversé le Senkaimon pour se rendre dans le monde réel. À l'annonce tous eurent un choc, abordant la mine grave Ichigo sentit son cœur légèrement s'accélérer son esprit tournant à toute vitesse. À votre réaction, de toute évidence elle n'est pas arrivée jusqu'à vous.
- Qu'est-ce que ça veut dire Ukitake-san ? Inoue, où est-elle, vous devez bien savoir quelque chose de votre côté ?!
- Je vais te dire notre point de vue. Répondit Ukitake en fronçant les sourcils de contrariété. Les deux gardes du corps qui l'accompagnaient au moment de traverser le Senkaimon ont survécu… et à en croire les propos qu'ils nous ont rapportés, nous pouvons penser que Inoue Orihime a été enlevée, par les Arrancars* et… Ichigo sentit son cœur cesser de battre un instant à la supposition que rapportait Ukitake en hésitant à terminer, qu'elle était déjà morte… morte. Mais avant qu'il puisse intervenir, Rukia l'arrachait de ses pensées morbides.
- Capitaine Ukitake ! S'époumonait la brune d'effrois, elle ne voulait pas arriver non plus à cette conclusion.
- Je sais, ça ne me plaît guère de dire ça mais cela reste une éventualité, selon le rapport elle aurait reçu une attaque d'un Arrancar puis elle aurait disparue avec lui… Tenta vainement d'expliquer Ukitake, avec sérieux, Ichigo, le Shinigami remplaçant ne put s'empêcher de bouillonner à la déclaration, pour lui c'était toujours la même chose avec le Seireitei, ils prenaient toujours des conclusion hâtive, toujours avec intransigeance et froideur comme si leur soldat n'était que des bien remplaçable, La condamnation de Rukia était encore trop frais dans sa mémoire pour l'oublier Et ceux même avec Ukitake qui pour lui était l'un des plus tolérable il ne restait pas moins rancunier et à son avis à juste raison car il recommençait et cette fois avec Inoue. Orihime… pensa-t-il tristement à la pensé de la rousse, il avait de l'affection pour elle, beaucoup d'affection même si il n'arrivait pas vraiment à déterminer de quel manière si c'était amical, fraternel ou romantique, il regarda le creux de ses mains comme si c'était lui-même qui avait tué son amie et c'est ainsi qu'il se rendit compte que quelque chose n'était pas ce qu'il devrait être.
- Ne raconte pas de conneries ! Explosa ce dernier faisant sursauter les personnes présentes dans la pièce. Tu dis qu'elle est morte alors que t'as aucune preuve !? Arrête avec tes théories foireuses ! Il présenta brutalement son poignet en remontant la manche de son Shihakusho. Regarde ça ! Je me suis blessé au poignet lors de mon combat d'hier ! c'était une blessure qu'aucun humain normal n'aurait pu soigner ! Et quand je me suis levé ce matin elle avait complètement disparu, il reste même des traces du Reiatsu d'Inoue !
- Et bien c'est regrettable. Coupa une voix autoritaire, laissant Ichigo et les autres sans voix à l'arrivée du commandant en chef Yamamoto, à la vue de son supérieur Rukia recula subtilement en écarquillant ses yeux. Mais pour Ichigo il fut toutefois perdu ne sachant pas prendre l'insinuation.
- Commandant ?
- Regrettable ? Qu'est-ce que ça signifie !? Demanda le roux interloqué
- Il est possible que Inoue Orihime soit toujours en vie mais dans ce cas cela signifierait également qu'elle est coupable de trahison. Si elle avait été enlevée, elle ne serait pas comportée de cette manière vis-à-vis de son agresseur. Et ne l'aurait pas accompagné de son propre chef. Expliqua froidement le capitaine commandant
- C'est des conn… Il fut coupé dans sa tirade par Renji qui lui agrippa fermement l'épaule un air contrit.
- Arrête Ichigo, parler de cette manière ne fera que te nuire. Lui expliqua le tatoué avant de s'adresser à son supérieur. Nous avons compris vos explications Commandant Yamamoto. Dans ce cas, moi Abarai Renji lieutenant de la 6ème division et membre de l'unité de reconnaissance dirigée par le capitaine Hitsugaya me porte volontaire pour partir dans le Hueco Mundo afin de faire revenir Inoue Orihime à la raison ! Déclara le lieutenant solennellement toute en adressant un fin sourire complice à son ami
- Renji…
- Je vous l'interdit ! Renji et Rukia écarquillent des yeux face à la fermeté du ton de leur supérieur. Depuis qu'il a été établi que les Arrancars sont prêts à combattre, tous les membres de l'unité de reconnaissance du capitaine Hitsugaya doivent rentrer immédiatement et assurer la protection de la Soul Society.
- Cela signifie que vous nous demandez d'abandonner Inoue c'est bien ça ? Demanda la petite brune avec difficulté, Ichigo lui lança un regard implorant espérant que la vindicative de son amie pouvait y jouer sur la décision prise par Yamamoto.
- Parfaitement nous ne pouvons pas mettre en balance la vie d'une personne contre celle du monde entier.
- Commandant, j'ai bien peur de ne pas pouvoir obéir à cet ordre. Réfute la Kuchiki mais avec étonnement Yamamoto ne sourcille même pas face au refus de son autorité.
- Je m'en doutais. Il semblait soupirer de résignation avant de reprendre sa posture ferme. J'ai bien fait de prendre des dispositions au cas où cela se produirait.
Soudainement une lumière surgit et du Dangai s'ouvrit majestueusement sur deux silhouette vêtue de leur Haori blanc, laissant alors apparaître Kuchiki Byakuya toujours aussi altière et stoïque et un Kenpachi Zaraki plus qu'ennuyer d'avoir été réquisitionner pour quelque chose d'aussi futile.
- Capitaines ! S'exclamèrent tous les membres de la pièce à l'exception d'Hitsugaya qui se permet d'adresser qu'un signe de tête solennelle.
- En effet, Maintenant rentrez tous ! Ordonna le capitaine de la 11ème division d'une voix bourrue.
- N'opposait pas de résistance nous avons reçu lors de vous ramener par la force si nécessaire. Continua le noble adressant une vision panoramique froide, les deux amis acceptent à contre cœur se résignant finalement aux ordres. Le jeune Shinigami remplaçant à son tour se laissa gagner par un lourds poids sur ses épaules mais, malgré cette fatalité il était déterminé à vouloir aider Orihime.
- D'accord… Il fit une pause en regardant l'écran ou se trouvait l'imposant vieil homme avec toute sa détermination. Je ne demande aucune aide de la part de la société de l'âme mais dites-moi au moins comment entrer dans le Hueco Mondo et notre ami j'irais sauver tout seul. Demanda abruptement Ichigo maintenant son regard face à celui austère de Yamamoto qui resta stoïque.
- Je refuse.
- Quoi ?!
- Nous aurons besoin de toutes nos forces pour cette bataille je ne pardonnerai aucun mouvement arbitraire ni aucun mort inutile tiens-toi prêt jusqu'à nouvel ordre c'est tout. Ichigo serra les poings jusqu'à sentir ses ongles transpercer l'épiderme de ses paumes, Tous les membres de l'équipe disparaissant à travers les Shôji, seule Rukia s'attardent un peu amorçant un geste vers leur amis roux que Renji la poussa délicatement vers le Seireitei avec amertume.
- Ichigo... Je suis désolé.
Lorsque le dangai se referma vers la brune, Ichigo ne put s'empêcher de ressentir une image immense gonflant brutalement dans sa poitrine, il était en colère contre le Seireitei pour l'ordonner d'abandonner son ami si injustement accusé. Mais le fruit de sa plus grande rage, c'était surtout son lui même et son échec. Encore une fois, il avait faillit a protéger.
2 Avril 1942 ; Académie Shin'ô ( 院, Shinōreijutsuin ) ; SEIREITEI.
Amaya à toujours pensé qu'elle était quelqu'un de vespéral et ceux contre toute saison et circonstance, bien que c'était plus une manière plus élégante dépensé qu'elle n'était tout simplement pas du matin, elle avait l'habitude (mauvaise d'après tout le reste de l'okiya) de faire la majorité de ses activités la nuit tombé pour bien correspondre au train de vie des filles, et aussi parce que faire des activité en journée quand vous vivez avec 10 personnes dont la moitié décuvaient d'une méchante gueule de bois et qui comme on le sait les shoji ne sont pas les porte les plus isolantes dissuaderait n'importe qui à essayer de faire une activité sans craindre que sa simple respiration réveillerait les Momijigari qui lui servait de sœur.
Et c'est pour cela que Amaya maudit insidieusement chacune des filles de l'Okiya en espérant vilipende qu'elles éternuent tellement qu'elles s'en irritent les voies nasales. Bien sûr elle maudissait aussi la cacophonie des autres élèves alors qu'elle était installée dans le plus grand amphithéâtre de l'académie pour assister à la cérémonie d'entrée. Bien installé stratégiquement en plein milieu la ou se trouvait la plus forte concentration d'élève pour être bien invisible dans la saturation blanche bleu et rouge des uniformes de l'académie.
Elle n'avait pas l'habitude d'être aussi Ronchonne. Bien que de toute façon son expression était implacable et elle veillait au grain à rien ne laisser transparaître. Certaines personnes la regardèrent curieuse, elle préféra ignorer.
Elle fut toutefois arrachée de ses contemplations par l'arrivée plus que remarquée de Genryûsai Shigekuni Yamamoto, effaçant totalement la présence de l'équipe professoral et celle du directeur de l'université qui était pourtant entré à ses côtés. Bien que parfaitement maîtrisé, le Reiatsu du capitaine commandant se pressait sur ses épaules et fit rapidement monter la température à plusieurs degrés. Les plus faibles était déjà évanouie ou semblait sur le point de l'être. Le groupe d'élève à ses côtés semblaient tenir assez bond malgré leur peau livide et quelque gouttes de sueurs perlant leur front et de leur essoufflement timide, elle entendis toutefois un murmure la concernant
- Regarde Sachiko, cette fille elle n'a même pas bouger ? Suivit d'un regard curieux de son amie qui la zieuta impressionner.
- Elle doit être de 1er classe…
Assez flatter par les propos elle croisa le regard des deux filles qui se mirent à rougir prisent en flagrant délit ne voulant pas les intimider davantage elle adresser un très brève sourire complice avec un clin d'œil. Ladite Sachiko lui rendit son sourire avant de se tourner vers son amie pour parler avant d'être finalement interrompue par la voix de crécelle du directeur de l'académie.
- Votre attention s'il vous plaît, le général en chef, capitaine de la 1er division Genryûsai Shigekuni Yamamoto va commencer la conférence, attentions étudiants ! Le bruit se dissipa peu à peu pour laisser place à un silence pesant, la tension était palpable et électrique.
- Je suis particulièrement heureux de pouvoir m'adresser à vous aujourd'hui. Encore aujourd'hui je garde en effet un excellent souvenir en tant que fondateur de cette académie mais avant tout comme étant un enseignant ! Durant ces longues années au sein du Seireitei j'ai vu grand nombre de jeunes néophytes comme vous devenir des personnes remarquables par leur accomplissement qui ont marqué notre histoire dont les traces se conservent encore aujourd'hui. Votre directeur, lui-même ancien lieutenant de la 1er division et ancien professeur dans les arts spirituels Akimoto Hochu, connaît bien ma fierté pour l'académie Shin'ô. L'année que vous vivez est à mes yeux une opportunité unique et une incroyable chance pour vous ; elle offre un décloisonnement et un brassage entre le Seireitei et le Rukongai et je suis persuadé que le contexte exceptionnel qu'ouvre ces lieux nous rassembles tous qu'importe d'où nous venons ou de notre classe social à un unique intérêt commun : celui de protéger nos famille, nos amis, nos foyer contre les fléaux que sont les Hollows. Le lien qui unit le Gotei 13 à la société de l'âme dans son ensemble se doit être affermi. Nous en somme le tuteur de la résilience et le protecteur de notre communauté spirituelle. Bien que vous ayez sans doute eu un grand nombre de conférences et de présentations. Pour ma part, en tant que Fondateur de l'académie spirituelle je tiens toutefois à vous parler dans son ensemble des trois débouchés que vous apportez votre scolarité. Naturellement je pense que vous connaissez tous parfaitement la Compagnie des 13 Divisions Impériales, la branche militaire principale de la Soul Society, ainsi que l'organisation militaire que les Shinigami rejoignent en majorité après avoir quitté cette académie, je ne vais pas trop vous en dire étant donné que vous aurez 6 année sous le soins de votre équipe professoral pour en apprendre toute les rouages, je vais simplement me contenter de vous dicter quatre responsabilité principales. La défense du Seireitei , qui est le centre de la Soul Society. Le déploiement des membres de Divisions en territoire ennemi pour des opérations de combat. Le déploiement des Forces Spéciales comme moyen de défense dans le Monde Humain quand-il en ai nécessaire et bien évidemment, l'acheminement des âmes vers la Soul Society tâche que vous apprendrez par la suite majoritairement sous la charge de la 13ème division actuellement sous le capitaine Jûshirô Ukitake. Joint à cela vous avez L'Onmitsukidô, aussi appelée l'Unité Mobile Secrète, les Forces Spéciales ou Opérations Secrètes, c'est la seconde plus grande organisation que les Shinigami rejoignent, et l'une des trois branches militaires principales de la Soul Society. L'Onmitsukidô est l'une des trois forces sous la supervision directe de la Chambre des 46, organisation s'occupant de l'autorité judiciaire de la Soul Society . Si le Gotei 13 opère ouvertement, l'Onmitsukidô à plus vocation à la patrouille et dirige la surveillance en territoire ennemi, s'occupe des opérations top secrètes et des assassinats et exécutions de Shinigami n'ayant pas respecté la loi. Si le Gotei 13 est considéré comme une garde extérieur, alors l'Onmitsukidô est une garde secrète et interne. Je vais conclure avec la dernière branche avant de vous laisser finalement commencer votre scolarité avec Le Corps des Nécromanciens, un branche militaire séparée de la Soul Society qui excelle dans l'art du Kidô. est un groupe de spécialistes président la loi spirituelle ce qui fait qu'il a aussi une vocation législatives . C'est l'une des organisations dans la Soul Society qui est autorisée à l'usage du pouvoir avec le Gotei 13 et l'Onmitsukidô, c'est aussi une organisation spéciale composée d'utilisateurs de Kidô. Le Corps des Nécromanciens est principalement responsable de l'ouverture du Senkaimon entre le Monde Humain et la Soul Society ainsi que du relâchement du Sôkyoku durant les exécutions.
Et avant que vous pouviez tous partir je tiens toutefois à réciter avec vous le Bushido sur lequel se fonde le Seireitei et qui nous porte tous ici, les phrases que je vais vous dire ci sont la raison pour lequel vous êtes ici, la raison pour lequel avant toute chose vous vous battrez. Le directeur de l'académie nota à une vitesse effréné les du dites phrase sur le tableau derrière lui toute la salle suspendue au lèvres du charismatique et imposant capitaine qui bien que sa dureté apparente y transpirait une force et une conviction incroyable.
- J'aimerais que vous répétez avec moi ces mots jeunes recrue :
« Ne recherchez pas l'esthétique en faisant la guerre.
Ne recherchez pas de vertu dans la mort.
Ne pensez pas que votre vie vous appartient.
Si vous voulez protéger les choses que vous voulez protéger,
alors vous devez frapper votre ennemi dans le dos et le tailler en pièce. »
Alors que tous les étudiants scandaient les paroles, Amaya ne put s'empêcher d'être interloquée, ébouriffée par la finalité du discours de Yamamoto, elle ne pouvait contenir les sueurs froides s'écoulant le long de son dos et l'effroi qui assaillit ses entrailles. Il n'a jamais été question de dévouer sa vie à une organisation qui la considérait comme un bien facilement remplaçable, elle avait vue la vision des Shinigami par le prisme de son père il y a 50 ans de cela, et ceux qu'elle croisait d'après les dirent des filles ne traitait pas de cette partis du Seireitei. Enfin si Mika l'avait prévenue à sa manière mais elle n'avait pas vraiment saisi, trop obnubilé par la pensé de son père ces derniers moments et l'excitation de la nouveauté.
Elle venait de faire son annonce à tous les résidents de l'Okiya exceptionnellement tous présent dans le Ken ou se reposait souvent sa tente et ou se plaçait son bureau et une partis de l'administration, Elle n'était pas spécialement contente mais assez fière car ses résultat d'après la lettre d'admission qu'elle était la grande majorée de sa promotion 1er dans la classe élite. Elle aurait très bien put essayer de se faire admettre pour des niveau bien supérieur à la 1er année mais son instinct disait qu'il valait mieux avoir la formation complète, elle se voulait être exceptionnel mais le statut de génie comme pouvait porter Kaien Shiba ou Gin Ichimaru ne l'intéressait pas, elle se doutait bien que cela apportait une attention plus ou moins indésirable.
- Je ne vois même pas pourquoi cela m'étonne, ce n'était qu'une question de temps avant que tu finisses par rejoindre le Seireitei. Expira Ran dans un souffle parfumé de tabac, Tous les membres la félicitent plus ou moins chaleureusement, à l'exception de Suzumi dont se faisait clairement ressentir, seul Mika resta de marbre, durci fiant ces beau très élégant dans une moue désapprobatrice, voir même teinte d'une certaine inquiétude.
- Tu es sûr de vouloir devenir Shinigami ? Demanda soudaine la noble geisha coupant court à la jovialité pour la plomber d'une tension lourde et dense. Amaya n'était pas étonner de la réserve de Mika, elle à toujours été une femme prudente, mais la soudaine hostilité était peu commune, Mika était souvent celle qui défendait ou plaidait le plus en faveurs des nobles, étant elle-même noble, d'une des 4 grandes famille parait-il mais les détails était un secret bien gardé entre elle-même et Ran. Même lorsqu'elle avait rechercher avec assiduité, fouinant beaucoup et en ayant accès à beaucoup des affaires de sa tante, elle n'avait jamais réussit à trouver le contrat de Mika, même en cherchant avec du Kido.
- Enfin Oane-san, Amaya à de plus en plus de Reiatsu, cela commence à devenir difficile pour elle de vivre avec nous sans qu'elle puisse avoir une formation, bien que son père s'en ai bien beaucoup occupé en lui apprenant précocement les fondamentaux et qu'elle est une bonne autodidacte il y a des choses qu'elle ne peut obtenir sans aller à l'académie. Un Zanpakuto notamment. Défendit Itoe ne comprenant pas la réserve de sa colocataire qui semblait toujours aussi tendue, aussi bizarre soit-il elle semblait être plus belle lorsqu'elle ressemblait un une noble avec un balai coincé dans le cul.
- Je n'ai pas d'amour perdu pour Sôsuke mais je reconnais que c'est un homme très intelligent et qu'il a toujours pris de bonnes décisions quand il s'agissait d'Amaya. La brune semblait vouloir répliquer mais elle se fit couper court. Oui Amaya y compris quand il décide couper les ponts avec toi et ceux même si ça néglige tes sentiments, ton père n'est pas un Shinigami traditionnel que ce soit en terme de capacité que par sa philosophie, Il pouvait se permettre des libertés à critiquer ou de te donner un point de vue à l'encontre de la doctrine dans le Rukongai avec toi mais une fois las-bas je crains que tu ne puisses vraiment supporter. Amaya était assez surprise de l'avis plus que trancher de sa grande sœur à ce sujet, il était vraie que son père s'était toujours montré très critique à l'égard du Seireitei malgré le fait qu'il était un Shinigami, mais cela remontait à longtemps la dernière fois qu'elle l'avait et bien qu'elle à su prendre du recule sur beaucoup de chose qu'il lui avait dite, elle c'était surtout surprise à penser que la version du Seireitei de son père n'était peut-être pas la vérité ou alors qu'elle n'était pas aussi objective qu'il avait voulue faire entendre.
Mais si même Mika qui comme elle le dit si bien n'aimait vraiment pas son père, si elle rejoignait son raisonnement c'est que le Seireitei devait être vraiment quelque chose, elle n'était pas ignorante de l'opinion plus que impopulaire des Shinigamis, ni de la sinistre réputation du Gotei 13, mais d'un autre côté son corps lui criait des signaux qu'elle ne pouvait plus ignorer, Elle avait beau avoir un certain contrôle sur son Reiatsu, il grandissait chaque jour et elle n'épuise pas assez son énergie spirituel, elle ne pouvait plus fonctionner de la manière actuelle à faire quelque Kidô de haut niveau dans le fin fond de la forêt n'était plus viable, la puissance de l'énergie relâcher étant non seulement dévastatrice mais aussi dangereuse, elle avait vue l'accroissement du nombre de Hollows ces dernière année et bien qu'elle est pris plaisir à les éliminés elle à toujours eu le sentiments que c'était un peu de sa faute. Sans compter que la présence de sa future lame se faisait sentir de plus en plus, c'était frustrant pour elle et son Zanpakuto.
- Je le sais très bien… Elle eut un moment d'hésitation avant de brutalement se faire gagner par une certaine tristesse. Mais Amaya je ne craint absolument pas en tes capacités ou quelque chose de ce genre, mais… Les mots semblaient difficiles pour Mika car son visage d'habitude si neutre ne cessait de se transformer sous les émotions qui la prenait. Tu es une bonne âme, je ne doute pas que tu ferais un merveilleux Shinigami mais tu es surtout une âme innocente qui à été très préserver, être Shinigami ne consiste pas seulement à découper des hollows dangereux.
- Je le sais bien merci, je ne réfléchit pas de façon manichéenne. Gronda Amaya n'appréciant pas le sous-entendue de l'aînée, je sais que les Hollows ne sont pas aussi horribles qu'on le prétends et que parfois ce sont les Shinigami ou même les autres âmes qui seront l'ennemie. Mika semblait toutefois soulager face à cette déclaration mais resta sur sa ligne.
- Je ne doute pas de ton sang froid et de ton professionnalisme, mais ce pourquoi je m'inquiète ce n'est pas ça …
- Alors quoi ?! S'énerva la jeune brune Mika semblait hésiter les autres filles silencieuses et contemplatives, la Geisha repris sa froideur habituelle.
- Si on te demande de tuer ton père, moi, Ran, Itoe ou Hisana parce que ce sont les ordres, leur obéiras-tu sans hésiter ? Demanda cette dernière brutalement, faisant même reculer Amaya de quelques pas de surprise. Tuer sa famille ?
- Mais enfin quelles questions ! Bien sûr que non ! Ne serait-ce parce qu'il y a un conflit d'intérêt ! Scandalisa la brune et Mika perdit aussitôt son visage froid pour être de nouveau prise par le chagrin.
- C'est pour cela que je m'inquiète.
A ce jour, Amaya ne c'était jamais senti aussi stupide, c'était vraiment peu digne d'elle de ne pas avoir vue venir.
Elle regarda autour d'elle et aussitôt elle remarqua que nous seulement il y avait bizarrement beaucoup plus de personne vêtue d'un Shihakushô noir et que la bonne humeur ambiante et l'excitation de la première année s'était évaporé dans certain groupe, elle put voir de façon flagrante ceux qui était habitué et qui y adhérait et ceux qui comme elle semblait se sentir trahi ou totalement dupé, elle espérait silencieusement qu'elle n'a pas sembler une seule fois étonner ou d'un sentiment qui apportait à ne pas adhérer au bushido promulgué.
Ne pensez pas que votre vie vous appartient.
Au moins elle ne pouvait pas reprocher la franchise du Seireitei, même si passer le choc c'était assez évident, d'après ses dire de son père la société de l'âme était figer à un Japon de l'Époque de Heian, culturellement une société fortement basé sur une sociologie communautaire ou l'individu avait une place qu'en tant que maillon de chaîne au service du bien commun. Cela la fit réfléchir sur l'occidentalisation de son éducation que son père et même Ran malgré sa forte culture nippone lui avait porté, beaucoup plus libéral et individualiste, avec ses bons et mauvais côtés. Néanmoins son ascendance latine lui semblait aujourd'hui beaucoup plus encrée à sa personnalité qu'elle aurait crue.
Cessant ces divagations, Amaya prit son emploie du temps pour se rendre finalement dans ce qui serait tout au long de cette année sa classe de " Science spirituelle " avec son professeur principale pour les 6 prochaines années ; Gengoro Onabara. Son nom lui semblait familier mais elle ne pourrait dire ou elle l'avait entendue peut-être de la part des filles ou de la gazette.
Étant déjà dans le bâtiment où se trouvait sa classe elle s'y rendit rapidement compte du peu d'effectifs que constituait la classe n'allant pas au dessus d'une douzaine d'élèves en se comptant. Le professeur étant déjà présent du coup elle se maudit intérieurement d'être la dernière.
- Bien nous sommes maintenant au complet, veuillez prendre place... Kaimoya Amaya est-ce bien ça ? déclara le professeur d'une voix forte en lui demandant solennellement son nom.
- Veuillez excusez mon retard Onabara sensei. S'excusa sobrement la brune, l'instit ne sembla pas lui prendre en rigueur et alors qu'elle s'était confortablement installé au fond de la classe quelque gloussement tintèrent, provenant d'un groupe de fille plus à l'avant de la salle qui lui lancèrent une petite succession de regard mesquin, Amaya pouvait tout de suite deviné que ces filles était des nobles et qu'elles se moquaient sans doute de son absence de nom de famille ou du moins l'emprunt à son district, comme la majeur partis des gens du Rukongai. La ressemblance avec l'attitude de Suzumi était assez traîtresse.
Sauf qu'elle avait bien un nom de famille, elle l'avait juste gardé pour elle.
- Regarde là, en plus d'être en retard c'est une roturière, je n'aurais jamais imaginé qu'on en acceptait en classe élite. Déclara lune d'elle celle qui semblait être le leader du groupe, elle pouvait sans doute être considérer comme belle, de long cheveux noir et lisse, une peau blanche immaculé de grand yeux noir et une petite bouche rose. Toutefois son attitude détruisait sa beauté à chaque expression méprisante et orgueilleuse. Ran lui avait toujours dis qu'elle refusait toute fille orgueilleuse car cela rendait considérablement laide chaque femme et ceux qu'importe l'harmonie de son visage.
- Elle n'est pas si moche peut-être qu'elle à… tu sais pour être inscrit ? Suggéra une autre
- C'est fort possible, les filles du Rukongai n'ont pas beaucoup de vertus .
C'était décidé, à peine 10 minute et elle les détestait déjà, mais forte heureusement elle n'était pas discrète et bien que certain de la classe gloussant bêtement au suggestion ( parce que tout ce qui était d'ordre sexuelle faisait toujours rire les adolescents) le professeur a aussi entendue et en vue de ses sourcils froncés il n'avait pas apprécié.
- Bien que je puisse comprendre votre fascination pour la major de promotion, je vous prierais de rester respectueuse et d'écouter maintenant ce que je vais vous dire, Miss Muramoto, mes demoiselles Nanko et Fugiwara. Sermonna Onabara d'une voix sombre à l'annonce du statut scolaire les filles écarquillent les yeux, Un brin d'espoir au fait qu'elle n'était pas assez idiote pour comprendre qu' être major de la promotion et de la classe élite par extension ne pouvait s'obtenir qu'en terme de compétence. Les filles sont silencieuses mais pas pour autant humilier. Elle adressa un discret signe de tête au professeur reconnaissant.
- Bien que certain me connaisse déjà je tiens à me présenter, je suis Gengoro Onabara et je serais votre professeur principale tout le long de votre scolarité et votre professeur d'art spirituels les 3 première années, par la suite je serais votre chargé de mission lorsque vous devez vous rendre dans le monde humain ou au Rukongai pour les Exercices sur le terrain. Étant donné ma responsabilité envers vous, je serais aussi celui qui valide ou non votre cursus et vos orientations. Quelques exclamations surprise se firent entendre à l'agacement de ce dernier. Si vous aviez assisté à la conférence du général Yamamoto, vous ne seriez pas surpris de cette politique Mesdames et Messieurs. Il s'arrêta pour reprendre un peu de prestance évitant de démontrer clairement son agacement face au groupe d'élèves assez turbulent et arrogant, Amaya en profiter pour l'observer plus finement, Onabara était un très grand homme avec un forte construction, il était chauve mais avec des sourcils noir et épais et des yeux acéré d'une couleur noisette qui intensifiait son regard malgré le verre de ses lunette, il portait ce qui semblait être un shihakusho mais le haut ouvert en haori et en dessous un shitagi gris. Les cours en eux-même ne sont pas obligatoire, mais, je le précise, cela ne vous donne pas pour autant carte blanche, la 1er année est assez décisive, et votre place en classe élite n'est jamais garantis, si vous n'avez pas les compétences requise vous serez renvoyé à un niveau inférieur au verdict semestriels, et comme vous l'avez vue sur votre emploi du temps, votre niveau sera étudié scrupuleusement car vous aurez chaque semaine le vendredi des épreuves hebdomadaires aux conditions similaires au examens de validation. Un éclat de contestation résonne dans l'ensemble des élèves, scandalisé par la difficulté que semblaient être ses études. Amaya ne se contenta pas de sourire de manière moqueuse. Silence ! Éclata à son tour le professeur. Ici vous êtes en 1er classe, nous formons ce qui seront les futur élite du Seireitei, et vous ne pourrez pas compter sur vos parents qu'importe l'influence de ces dernier oui, y compris vous Monsieur Kyoraku, vous ne pourrez pas vous plaindre à votre chef de famille ni à votre cousin qui est capitaine ! Un garçon brun à l'air jovial semblait assez déçu et se mit à bouder de façon comique. Je veux de votre par un travail constant et des résultats excellents, vous pouvez sourire Kaimoya-san mais même si vous êtes major de promo et que vous avez refuser de passer directement au niveau supérieur vous ne serez pas pour autant en vacance, vous travailler autant que les autres. Les tête se tournèrent attirant l'attention sur la brune qui cessa immédiatement de sourire et se mit à grommeler dans sa barbe. Le professeur allait de nouveau recommencer mais un élève leva la main.
- Une question Konoe-san ? C'était une fille à la chevelure blonde délavée se démarque, grande et filiforme
- Quand est-ce que nous aurons notre Zanpakuto Monsieur Onabara ? Demanda-t-elle timidement avant de s'asseoir la tête un peu basse. Il semblait qu'elle avait exprimé une question que tout le monde pensait car toute la classe sans exception était silencieuse.
- Vous apprendrez déjà qu' on ne vous fournit pas un Zanpakuto mais un Asauchi. Commença ce dernier. L'Asauchi sera fourni au 2ème trimestre si vous n'êtes pas redirigé à une classe inférieur dans ce cas la votre Asauchi ne sera fourni qu'à partir de la 3ème année lors de la spécialisation. Mais pour ce qui est du zanpakuto miss Konoe, il est exigé dans la classe élite de connaître le nom de votre lame en 3ème année dernier delai.
- Comment peut-on connaître le nom de notre Zanpakuto, s' il refuse par exemple, mon père m'a dit qu'il y a peu de Shinigami qui connaisse vraiment le nom de son Zanpakuto ? Demanda un garçon.
- Ma matière qui est la science spirituelle, vous fournira toute la théorie en rapport à ce sujet Monsieur Kinatabatake, mais vous pratiquez en cours d'éducation spirituelle avec moi dès le 3ème semestre mais vous devrez aussi travailler sur votre temps libre à ce sujet.
- Monsieur ? Interpella Amaya, Et si on à déjà établi le contacte avec l'esprit de son Zanpakuto avant d'avoir un Asauchi ? Y-a-t-il moyen de l'obtenir avant ? à la question le professeur semblait écarquiller les yeux de surprise tout comme les élèves
- C'est un cas extrêmement rare que vous me présentez la Amaya-san ? Est-ce que par hasard c'est votre cas ? Demanda-t-il suspicieusement Amaya fit mine de rien mais elle n'appréciait pas vraiment la soudaine méfiance de ce dernier.
- Pas vraiment, je suis juste curieuse. Déclara cette dernière mais aussitôt elle entendit un rire résonner dans son esprit.
- Mais quelle menteuse… tu sais très bien qu' une fois une forme physique il te faudra peu de temps pour avoir mon nom. Ria cette dernière avec complicité, Amaya se retint de sourire à la l'impression chaleureuse de la voix que lui donnant, il était rare qu'elle se révèle aussi complice, la voix bien que présente se montrait souvent sage mais imperturbable et distante. Un peu comme moi. d'ailleurs.
- Hum je vois, dans ce cas non cela ne change rien tout dépendra de votre moyenne en arts spirituels. Répondit le professeur.
- Mais monsieur pourquoi être en contact avec son esprit avant d'avoir un Asauchi serait rare ? C'est pourtant une partie de notre âme nom ? Demanda sérieusement Fugiwara Mais avant qu'il puisse répondre la sonnerie annonçant la fin de l'heure résonna dans un son de carillon.
- Vous apprendrez ceci lors du chapitre 5 concernant les Zanpakuto ce semestre. Je vous laisse pour aujourd'hui sans devoirs si ce n'est que je vous suggère de lire les ouvrages recommandés à la bibliothèque de l'académie. Sur ceux passez une bonne après-midi et à Lundi.
2 Avril 1942 ; Dortoir féminin de 1er classe / Académie Shin'ô ( 院, Shinōreijutsuin ) ; SEIREITEI.
Lorsque Amaya rentra finalement du Sento et du Réfectoire pour se rendre dans sa chambre, elle ne put s'empêcher de se sentir fatigué de sa première journée à l'académie, elle n'avait en soi rien d'appris si ce n'est de comment se déroulerait cette année, mais si par la suite elle avait eu de temps libre elle avait préféré l'utiliser pour mieux étudier ses camarades de classes. Même si elle assez secrètement adorer se sentant un peu comme un membre de l''Onmitsukidô.
La classe élite comportait au total 14 élèves et malgré l'immaturité apparente de la majorité bruyante et à son regret, ils ont tous réellement le niveau pour être en classe élite ce qui signifiait qu'il y avait de forte chance qu'elle les fréquente tout au long de sa scolarité. Il n'y avait que 3 personnes avec elles qui venaient du Rukongai, elle même, Konoe qui venait du 58ème district Ouest et un garçon du nom de Sasaki Yasuo qui lui venait du 4ème district Nord, les filles (pouffiasse !) étais tous d'ascendance de basse noblesse à l'exception de Muramoto Tokie qui elle était la fille d'un sage des 46. Nanko Mai & Nao (des jumelles ) ceux de Shinigami de longue lignée, leurs parents tous deux sièges à la 2ème division et par conséquent membre de l''Onmitsukidô. et Fugiwara Hinata , sa mère était la chef adjoint du corps nécromancien et aussi celle que Amaya avait deviné comme étant un peu la leader des filles en excluant elle même et Konoe et à l'étonnement une autre filles du nom de Kotetsu Kiyone la famille traditionnellement de 4ème division . Par la suite à l'exception de Sasaki tous les garçons était de haute noblesse dont Kyoraku Junsaku qui fait partie d'une branche secondaire de la famille Kyoraku, une des quatre maison noble mais prestigieusement représenter par le capitaine de la 8ème division Shunsui Kyoraku. Avec lui une famille vassale affiliée à sa maison,Kitabatake Akinobu, Hino Chikanaga quant à lui le fils d'un chercheur gradé de la 12ème division. Ichijo Ietsune frère de l'actuel 3ème siège de la 6ème division et famille vassale des Kuchiki. Satoyo Shun, lui le fils d'un juge 46, et d'après les dire de son compagnon Hideaki Tsubasa, fils du général en chef du corps kido ( et accessoirement le fiancé de Hinata ) l'un des plus corrompue au regret de Shun.
- Oh mais tu es ma voisine pallié ! Déclara une voix jovial, Amaya se tourna vers le source du bruit pour trouver Kiyone la regarder avec des yeux bleu foncé pétillant d'admiration, Amaya resta silencieuse mais cela ne découragea pas la petite blonde ( qui était malgré tout plus grande qu'elle!) s'approcher d'elle. J'avais peur de tomber sur l'une des autres filles, elles ne sont pas très gentilles et puis c'est carrément meilleure d'être la coloc de la major de promo. Babille la blonde énergiquement agitant ses bras devant elle. Amaya savait très bien que elle était elle l'avait surpris à essayer de la suivre ou de la retrouvé, elle avait tenté de se lier d'amitié avec Konoe mais cette dernière semblait faire partis d'un groupe d'amis assez inclusif dans les niveau inférieur du coup elle avait abandonnée et triste elle à finit par se résigner à être toute seule, Amaya avait trouvé ça un peu triste mais elle avait été trop concentré à trouver un moyen de fouiller les dossier d'admissions de ses camarades. Premier jours et déjà tu fait quelque chose de hors la loi, youpi ! pensa elle avec sarcasme mais aussi avec amusement.
- Kotetsu-san c'est bien cela ? Demanda-t-elle faussement pour essayer d'engager la conversation, lâchant le rebord de sa porte. Elle était fatiguée mais elle pouvait aussi faire un peu connaissance avec elle, à par réviser des livres qu'elle avait déjà lu et écrire une lettre à Hisana elle n'avait pas grand-chose à faire.
- Oui, mais je t'en pris appelle Moi Kiyone, Kotetsu-san me fait tellement pensé à ma sœur, je me suis dit tout à l'heure comment tu as à fait pour ne pas réagir face à Fugiwara, c'était carrément insultant de leur part. Au fait, tu viens vraiment du Rukongai, parce que j'aurais jurer que tu me sembles familière ? Bon après tu est brune au yeux bruns et presque tout le monde à les yeux bruns et les cheveux bruns, mais je veux pas dire que t'es comme tout le monde, tu es jolie au moins, houla je parle trop, je suis tellement embarrassé, en faite je suis tellement embarrassé que tu puisses me voir comme ça . Elle se mit à rire nerveusement face au débit de conversation qu'elle faisait toute seule dans son excitation, Amaya ne put s'empêcher qu'elle devait être du type hyperactive qui ne tenait pas en place, à en juger ses pieds qui ne semblait pas savoir rester statique. La brune savait qu'elle rendait parfois les gens nerveux autour d'elle, de par son comportement bien qu'elle n'était pas une personne renfermé avec les filles de l'Okiya vue qu'à ses yeux c'était tout simplement ces sœurs, mais quand il s'agissait de personne extérieurs à sa famille elle n'était pas très expressive ou ouverte. Mais à en juger son expérience c'est sans doute à cause de son propre Reiatsu, bien qu'elle le contrôlait de manière à que personne puisse en ressentir sa pression, il y avait quand même sorte d'aura autour d'elle qui faisait rendre les gens un peu plus à cran, des personnes comme Mika ou Suzumi ou Utako ne réagissait pas trop, ayant vécue avec plus de personne avec du Reiatsu qui le contrôlait plus ou moins bien, mais pour des personnes comme Hisana, Itoe ou le reste de la maisonnée c'était plus compliqué Hisana faisait parfois des vraie crise d'hystérie ou de larme sans aucune raison précise. Bien que Hisana à ces propres fardeau l'énergie spirituelle ajoutait une pression sur son âme qui pouvait être de trop pour sa psyché, c'était d'ailleurs un des arguments au fait qu'elle devait aller à l'académie.
- Ce qu'elle disait était faux, par conséquent je ne me sentais pas concernée. Répondit-elle doucement Kiyone rejoint ses mains entre elles les yeux pétillants d'admiration.
- Woah tu es tellement cool ! Enfin dans le sens génial, paraît qu'en anglais cela veut dire froid, je veux pas dire que tu est froide, non je veux pas dire comme ça, Urrgh ! Elle gémit en se pinçant l'arrête du nez exaspéré par son propre comportement. Je voulais te demander si demain tu veux qu'on prenne le petit déjeuner ensemble ? Normalement je suis avec ma sœur mais elle est en mission pendant une semaine alors je suis un peu toute seule et je connais personne ici, quoique dit comme tu dois considérer que je te prend comme un bouche trou. Mais je te jure c'est pas comme ça, je veux juste faire connaissance et puis Isane me dit toujours qu'un bon repas apporte toujours de bon ami, c'est un peu stupide dit comme ça. La brune silencieuse était assez amusée, elle n'était peut-être pas aussi extraverti et elle ne ressentait pas forcément le besoin de faire connaissance avec des gens, ayant l'intention de rester proche de Hisana malgré la distance, Kiyone semblait correcte. Bien qu'elle puisse parler un peu trop mais sûrement cela se calmerait un peu lorsqu'elle sera plus à l'aise.
- Je vais au réfectoire à 7h l'heure de l'ouverture, on peut se retrouver à l'entrée si tu veux ? Proposa la jeune étudiante, il semblait que c'était la bonne chose à dire car elle soupira de soulagement comme libérée d'un poids et lui adressa un énorme sourire reconnaissant.
- Vraiment tu es génial Amaya-san on se retrouve demain 7h au réfectoire, je vais te laisser t'as sûrement l'intention de faire plein de truc dans ta chambre et j'ai moi aussi plein de truc à faire sauf que je suis assez procrastinatrice aaah, bon à demain ! Et aussi vite qu'elle est venue, elle s'enferme dans la chambre sans délicatesse. Amaya se permit un soupir soulagé, le rythme de Kiyone était assez difficile à suivre en cette fin de journée.
31 Octobre 2001 ; Boutique Urahara / Karakura (空座町) ; OUEST TOKYO.
Si le coup de Tatsuki lui faisait si mal c'était pas parce qu'elle lui avait cassé le nez (bie
n que ce ce soit très douloureux ) mais parce que ça faisait mal de se voir lui-même bafouer leur amitié, même si c'était pour leur sécurité, ça faisait mal. Mais il devait le faire, il devait réparer ça et aller chercher Orihime des griffes d'Aizen et des Arrancars, Kami sait ce qu'il pouvait faire, l'idée en lui-même était terriblement angoissante. Inoue était si naïve et innocente qu'il ne serait que trop facile d'abuser d'elle.
Il avait dit au revoir à Shinji, plus reconnaissant que jamais pour l'avoir aidé avec son hollows, bien que cela avait fait naître un lui une multitude de question sur son identité, ce n'était pas sa priorité, il aura le temps de réfléchir à ses question existentiel après qu'il est ramené Inoue du Hueco Mondo et qu'il ait botter le cul du traite.
Il avait déposer son corps chez lui en saluant brièvement ses sœurs, son père n'était pas là, pas qu'il le voulait le voir, son père est idiot et il n'était pas d'humeurs à ses idiotie mais il aurait aimer peut être dire quelque chose au cas ou il ne revenait pas. Si en allant au seireitei il avait été effrayé de mourir là-bas surtout face à Zaraki, maintenant il était plus confiant, il était plus fort et il fera clairement comprendre à ce salaud de Grimmjow qu'il n'était pas faible.
Le crépuscule s'installe peu à peu alors qu'il arrivait aux alentours de la boutique du gars au bob, bizarrement il ne fut même pas surpris de le voir attendre sur le porche, en train de fumer dans une pipe traditionnelle. Il commençait un peu à cerner le personnage et si il y a une chose qu'il lui semblait claire c'est qu'il semblait tous voir et préparer à l'avance. Son instinct lui disait qu'il était au final très similaire à Aizen, tous deux à cacher ce qu'il était vraiment derrière une façade, il n'avait peut être jamais eu l'occasion de le voir avec l'ex capitaine de la 5ème division mais c'était ce sentiment qui s'accrochait à lui depuis qu'il a découvert que Urahara avait utilisé Rukia pour caché le Hogyoku. Au moins Urahara avait la décence de culpabiliser.
- Bienvenue. Il éteint le petit feu de sa pipe avant de le ranger dans une poche de sa tenue verte. Je me doutais que tu reviendrais à Kurosaki-san !
- Comment pouvez- vous le savoir ? Demanda-t-il sombrement
- Tu devrais sûrement te dire que moi je connaîtrais un moyen d'aller au Hueco Mondo. Pour te répondre clairement, j'ai même tout préparé. Il ouvre le grillage de fer pour faire entrer le Shinigami derrière lui, lui adressant un sourire obscure. Il arrivèrent finalement dans l'immense terrain d'entraînement sautant directement de l'entrée au sol sans faire attention à l'échelle. Mais Urahara ne semblait pas terminer ce qu'il voulait dire. A vrai dire, j'ai essayé d'éloigner Inoue-san du champ de bataille de peur qu'Aizen puisse obtenir son pouvoir. Mais il était trop tard. Son regard acier se perd quelque instant dans ses pensées avant de reprendre toute sa vivacité effrayante. Je savais ce qu'elle ressentait et ça me faisait de la peine de devoir l'éloigner. Tout est de ma faute. C'est pourquoi j'ai l'intention de faire tout ce que je peux pour lui venir en aide.
- Ça ne pose pas de problème ? Demanda Ichigo d'un air sceptique. Cela va à l'encontre des ordres de la Soul Society.
- Oh tu sais à l'origine, c'est pour avoir désobéi que j'ai été exilé dans le monde vivant. L'exilée s'avança alors devant deux poteaux plantés sur deux collines artificielles, il se mit à chanter d'une voix de baryton un verset qu'il reconnut comme étant du Kido. Le Reiatsu jaillit des deux barres pour s'ouvrir dans une gouffre similaire à un immense sourire moqueur, l'intérieur n'était pas comme un Dangai avec des murs visqueux et organique, mais plutôt une sorte de vide sombre et fluide comme du pétrole.
- La cavité que je viens de t'ouvrir est ce qui permet d'aller d'aller et de venir entre les mondes on appelle ça un Gargantua. C'est cette cavité qui permet au Hollow et Arrancar de pouvoir aller et venir entre les trois mondes. Je t'ai déjà tracer l'itinéraire mais il n'y a aucune route, les particules spirituel tourbillonnent à cause ds perturbation atmosphériques, mais si tu avance tout droit en créant des points d'appuis de pressions spirituelle tu ne devrais pas avoir de problème, à savoir que l'endroit légèrement instable elle n'est qu'accessible seulement pour ceux qui ont assez de contrôle sur leur Reiatsu pour se créer des point d'appui, les particules spirituel ambiant et le champ magnétique très instable fait que tu as tout intérêt à ne pas être perturber dans ton chemin à cause d'une trop forte libération de Reiatsu ou d'une tempête de particules spirituels, cas rare mais qui à le malheur de bloquer tous moyens de voyager entre les dimensions y compris le Dangai.
- D'accord, mais qu'est-ce qui se passe s' il y a une tempête ?
- Dans le meilleurs des cas, tu tomberas sans trop de dommages dans une des vallée de cris, ce sont des poches dimensionnelles dont la taille varie considérablement, qui sont composées d'âmes éjectées du cycle de réincarnation . Tu devras attendre que le seireitei viennes te chercher une fois la tempête calmée mais je te préviens une tempête même de petite ampleur peut prendre jusqu'à 1 semaine pour que le gargantua devienne de nouveau assez stable. Et tu peux tomber sur une vallée des cries particulièrement reculée.
- Et dans le pire des cas ? Demanda Ichigo un peu inquiet de devoir passer le gargantua qui semblait de moins en moins rassurant.
- Oh ça varie, ça peut aller à une fracturation partiel de l'âme assez méchant vue que selon la gravité tu peu juste avoir une perte de souvenir à perdre ton Zanpakuto ou encore Reiatsu, souvent il ne sont pas mortel et en grande partis reconstituable, c'est juste un peu compliqué de récupérer tous les fragments diviser, Mais au pire ça peut aller à une fragmentation total qui mène normalement à une annihilation. Ichigo déglutis, il était vraiment de moins en moins confiant. Mais ne t'inquiète pas, le Gargantua est très stable ces dernier temps et ceux malgré l'afflux d'Arrancars, il y a peu de chance que tu tombes sur une tempête.
- Euh t'es sur de ton coup là ? Mais Urahara se contenta de sourire de manière joviale en agitant son éventail devant lui.
- Mais oui mais oui et puis… Ses yeux bien que dans l'ombre apparaissant le transpercer, il avait toujours un frisson le long de son échine quand il était comme ça, son corps et parfois son âme exprimant que bien qu'il soit de son côté il était dangereux. Tu dois aller sauver Inoue-san n'est-ce pas?
Cependant il ne lui fallut pas longtemps pour se réaffirmer sur ses objectifs, il allait sauver Inoue qu'on lui interdise ou non. Faisant face au gargantua dedans et y sauta la tête la première. Prêts à en découdre alors que le gouffre derrière se fermait, le plongeant dans l'obscurité.
Il ne savait pas qu'avant de pouvoir aller sauver Orihime Inoue, il ferait d'abords un long voyage, un très long voyage.
