04 Juin 1942 ; Caserne de la 5ème division ; SEIREITEI.

En effet, cela faisait longtemps… Papa, la phrase qu'elle venait tout juste de dire semblait encore suspendu dans le vide, tous deux se regardaient sans vraiment quoi faire. Finalement, ce fut son père qui initia le geste en la prenant maladroitement dans ses bras, il ne suffit de pas grand-chose pour qu'elle n' éclate en sanglot tout en se tenant à lui désespérément.

Il lui avait manqué, il lui avait tellement manqué que son cœur semblait douloureux à la simple idée qu'elle été séparée de lui pendant si longtemps, elle avait été une telle idiote.

- Je suis désolé papa, je suis tellement désolé j'ai été stupide et je me suis même pas rendis compte que j'avais abusé de ta confiance, j'ai totalement négligé ce que tu aurais pue ressentir je suis désolé. Sanglota-t-elle d'une voix hachurée entre deux sanglots, son père quant à lui tapotait de son dos entre deux frottements pour essayer de la calmer.

- C'est bon Maya, je t'ai pardonné le jour même où je suis parti. Dit-il de sa voix rassurante, elle finit finalement par se calmer un peu, encore un peu reniflant elle essuya ses yeux rougit par la force de ses pleures alors que son père essuyait les larmes restante sur ses joues, il finit par prendre son visage en couple.

- Tu as beaucoup grandis ma fille… il prit un temps de pose en lui adressa un sourire doux mais pas moins fière. Tu es même devenue une magnifique jeune femme.

- Est-ce une manière de te dire que tu es toi même beau papa ? Parce que je suis un peu une sorte de clone féminin de toi-même. Il se mit à rire et se redressa finalement,

- Je vois que tu n'as pas perdu ton mordant c'est rassurant, je me suis demandé un instant si tu t'étais ramollie. Cingla-t-il avec un sourire suffisant que sa fille lui rendit avec bonne humeur, complice. Amaya en profita pour vraiment voir à quoi il ressemblait maintenant, il n'avait pas vraiment changer il avait peut-être un peu pris une sorte de maturité gagner au fil de des expériences mais il était exactement pareil qu'à son départ bien qu'elle devait avouer que le Haori sur lui lui saillait à la perfection, lui donnant une image particulièrement imposante.

- Je vois que tu t'es pas ennuyé, alors ça fait quoi d'être capitaine ?

- Juste plus de rapports, une perte de temps. Grogna-t-il avec une légère teinte d'agacement. Elle savait que son père conversait comme elle une image mais lorsqu'il n'était que tous les deux, ils se permettaient facilement d'être plus ouvert. Tu es donc à l'académie, je ne me trompe pas en disant que tu es la fameuse prodige ? Demanda-t-il d'un ton décontracté mais elle ne fait pas à son flegme, Amaya savait que son père était très exigeant et pouvait être très critique à ce sujet.

- Comme si je me permettrait d'être autre chose que la meilleures, les cours sont d'une facilité déconcertante à l'exception du Hakuda qui me demande quelque efforts, je domine mes camarades et mes professeurs, ne t'inquiète pas même seule j'ai continuer à m'entraîner chaque jour, je peux monter au 91 sans faire de sacrifice. Se vanta-t-elle prétentieusement. Même si ce n'est pas aussi destructeur. Son père s'appuya contre la poutre avec grâce et lui adressa un petit sourire satisfait et condescendant.

- Irréprochable, j'ai même eu vent que tu as su t'attirer les grâce du capitaine Komamura, d'après ces mots lors d'un conseil des capitaine, tu aurais « bon caractère » et doté d'un « intellect prometteur pour le gotei 13 ».

- Je devais le distraire,il semblait avoir le nez fin car il m'a foncé dessus en croyant que c'était toi. Je mets du parfum au jasmin depuis, c'est une fragrance assez commune. Son père fronça des sourcils à cette information, Amaya se mit à craindre d'avoir déçu son père, elle avait été négligente.

- Je ne savais pas qu'il était capable de reconnaître aussi finement les odeurs des gens, je devrais en toucher quelque mots à Kaname, c'est un détails qui n'aurait pas dû négliger. Malgré le velouté de sa voix, Amaya entendait déjà le supplice réserver à l'homme et elle ne pouvait qu'avoir pitié pour le capitaine de la 9ème division, son père n'aimait pas lorsqu'on lui cachait les choses, même les petits détails, c'était après tout le roi pour faire de ces petits détails l'illusion la plus parfaite. Mais cessons de parler de moi, comment trouves-tu l'académie ? Demanda-t-il plus légèrement en changeant de sujet.

- Pénible je ne vais pas te mentir, l'ambiance est particulièrement anxiogène. Elle se pinça le nez un mal de tête naissant rien qu'à l'imaginer. Je fais partie de la classe élite et j'ai eu le malheur de tomber sur une génération de noble indisciplinée, moqueuse et brutale. Encore toute à l'heure j'ai manqué d'engager un combat avec la fille de la chef adjoint du corps nécromancien, Fugiwara Hinata, les filles prennent souvent à partis une de mes camarade qui vient aussi du Rukongai et elles ont commencé à être physique je n' intervient pas généralement et mais j'ai du mal à tolérer la violence gratuite. J'ai eu de la chance, un Shiba les a fait fuir avant que cela se dégrade. Raconta la brune avec lassitude, lors de son monologue son père semblait lui avoir préparé une tasse thé une bien fumante qu'elle accepta avec bonheur. Je reste la majorité du temps seule ou je suis avec Kiyone Kotetsu, elle est un peu ennuyeuse mais très gentille, j'en demande pas plus.

- Sont-ils forts ?

- Ils méritent leur place en classes élite mais c'est tout, toutefois je fais une exception pour Shiba, il excelle dans toute les classe physique, semble déjà avoir un Zanpakuto et son Reiatsu est immense, même pour mes critères. Il sera très puissant à l'avenir.

- Hum je vois, garde un œil sur lui pour moi, tu veux bien. La brune hocha de la tête docilement. Et de ton côté tu n'as pas trop de problème ?

- A par le comportement indécent de Fugiwara, Muramoto et des sœurs Nanko non, ce n'est pas leur bassesses qui me fera lever le petit doigts. Juste des moucherons agaçants.

- J'ai toujours été impressionné par le venin qui circulait dans le petit monde des femmes, et assez fière de savoir que ma fille, quoique elle en montre, avait un des plus mortels. La fille fit mine d'être totalement outrée.

- Je suis absolument adorable ! Je le réserve juste aux personnes de confiance ! Chouina Amaya.

- Tu dois avouer que tu as quand même mauvais caractère. Rétorqua le capitaine d'un air mutin

- A qui la faute ! Je l' ai bien hérité de quelqu'un et ce n'est certainement pas du côté de ma mère, j'en sais sur assez sur elle pour savoir que mon tempérament n'y trouve pas sa source. Tous deux se regardèrent dans le blanc des yeux avant de se mettre à rire. s'esclaffant sur leur similitude.

- Je plaide coupable ! Je reconnais que je peux parfois me montrer… un peu dominant.

- C'est un euphémisme. Il se mirent de nouveau à glousser avant d'être interrompue par la porte de shôji qui s'ouvrit sur quelqu'un laissant alors apparaître une garçon qui semblait être de la même tranche d'âge d'Amaya, il avait l'étrange particularité d'avoir des cheveux d'un argent pur et des yeux tellement plisser qu'il semblait fermé. Tous deux cessent de rire. Il échangèrent un regard et Amaya comprend que son temps avec lui c'était expiré.

- Je vous remercie de m'avoir fait part de vos inquiétudes Amaya-san, je suis toujours prompt à aider un étudiant, il serait dommage de négliger ce qui sera un jour les futur tête du seireitei. Déclara son père solennellement en posant une main sur son épaule pour l'accompagner à la sortie, elle savait que c'était sa manière de lui dire au revoir avec le plus de chaleur qu'il était autorisé à montrer. Elle fait une révérence respectueuse à ce dernier et à l'homme argentée.

- Merci à votre temps, capitaine Aizen, lieutenant Ichimaru. Elle disparu en vitesse du perron avant de réciter un Kido

- 26e technique d'immobilisation : Kyokkô. Chuchota-t-elle, sentant le voile transparent enveloppé alors qu'elle se savait maintenant invisible, elle réduisit son Reiatsu au maximum de ses capacités avant de se glisser derrière l'aller pour écouter la conversation de son père et de son lieutenant.

- Il est curieux que vous acceptiez une élève dans vos locaux capitaine, mais j'ai crue reconnaître que cette fille ne serait pas par hasard la major de promotion. Commença le lieutenant d'une voix polie mais teinté d'un fiel perceptible, il ne s'adressa pas à elle mais elle pouvait comme sentir des serpents rampant sous ses pieds.

Elle ne lui faisait pas confiance, c'était assez ironique car elle faisait la même chose mais aussi prétentieuse que c'était de le penser, elle savait qu'elle n'était pas malveillante ou mal attentionnée c'était juste une pudeur de sa part. Mais ce type d'aptitude venant de Ichimaru qui était le lieutenant de son père, c'était qu'il y avait anguille sous roche.

- C'était elle en effet, elle est venue me faire part de quelque inquiétude par rapport à son cursus, elle voulait simplement s'assurer que si par mégarde on lui forçait un peu la main à intégrer le gotei 13 prématurément à ce qu'elle avait prévue, la 5ème division l'accueillera à bras ouvert.

- Oh il est vrai qu'avec cette guerre, des places se libère un peu trop vite aux goûts du général Yamamoto et de la chambre des 46, il vont finir par être obligé d'envoyer des membres de leur famille et non la chair à canon venue du rukongai comme ils en ont l'accoutumé.

- Oh oui on peut dire que c'est regrettable Gin, très regrettable. Voyant le reste la conversation devenir beaucoup plus protocolaire et administrative elle décida de partir.

- Je n'ai même pas eu le temps de boire une tasse de thé... Ne put-elle s'empêcher de constater un peu triste , retournant à l'académie.

05 Juin 1942 ; Académie Shin'ô (, Shinōreijutsuin ) ; SEIREITEI.

Le vendredi était la journée la plus difficile pour tout le monde dans la classe élite de première année, et ceux même pour les plus endurants. Il était vraie que se lever pour faire du sport pendant deux heures de 5h du matin à 7h sans petit déjeuner était déjà annonciateur, mais encore cette routine drastique était coutumière à tous les matin de la semaine, non le vendredi était difficile parce qu'il devait enchaîner 9h consécutifs d'examen hebdomadaires et comme le professeur Onabara l'avait fait compris leur semestres se jouait à ces examens.

Amaya se fit craquer le dos alors que le professeur d'Hakuda Takatoshi Gon leur expliquait brièvement les exigences de l'examen. Le contrôle de Zanjutsu et de Hakuda était moins complexe que ceux de sciences spirituel ou d'histoire, mais se battre les un contre les autres avait le désavantages de faire confronter certains avec d'autre qui n'était pas du même niveau, et en Hakuda Amaya était un peu inquiète, elle savait que cette fois-ci elle allait tomber sur Shiba qui était à son avis le plus fort de la classe, il était définitivement un pratiquant d'art martiaux, les sœurs Nanko aussi, mais Amaya avait battue facilement les sœurs nanko jusqu'à la. Ichigo lui semblait être une autre paire de manches. Et bien qu'elle était excitée d'un futur combat à la hauteur de ses capacités elle craignait de perdre sa place de 1ere de la classe, elle ne pouvait imaginer les railleries qu'elle essuyait si par malheur elle se faisait battre par un noble des 5 grandes familles.

Sasaki s'écroula sous les coups de Satoyo qui bien que gagnant semblait assez mal en point. Takatoshi leur attribue chacun une note avec le point bonus accordé au gagnant et le malus au perdant. Puis alors que les deux garçons se saluèrent cordialement, il rejoignirent le reste du groupe.

- Prochain combat, Kaimoya et Shiba ! Clama le professeur.

- Bonne chance Amaya-senpai ! Encouragea vivement Kiyone, la jeune étudiante se permit de lui ébouriffer les cheveux avant de se placer sur les tatamis pour faire face au bruns, ce dernier semblait assez décontracté et se permit même de lui faire un sourire. Mais il le perd rapidement quand il voit que cette dernière semble tout sauf amicale.

- Position. Les deux adolescents se mirent en position dressant les poings, Amaya remarqua que Shiba était droitier, elle avait un avantage, elle était gauchère ce qui fait qu'elle aurait quelque seconde pour le déstabiliser au début avant qu'il finisse par adapter son jeu.

- Combattez ! Aussitôt le garçon la charge pour commencer avec un coup de poings en direction de son visage qu'elle bloque d'une main pour frapper dans l'angle de son genoux, avec sa taille, si elle voulait le sonné elle ne pouvait pas faire autre chose que d'attaquer ses jambes pour atteindre sa tête. Il fut surpris du coup vicieux qu'elle lui donna et de son poing gauche elle frappa en plein plexus solaire lui arrachant un souffle alors qu'il recula de quelque mettre sous la force du coup. Il essuya la salive coulant de son menton avec un sourire carnassier.

- T'as pas l'intention de perdre hein ? Dit-il d'une voix rauque, Amaya frissonna lorsqu'elle sentit le Reiatsu autour de lui changer, devant plus sombre et opaque, plus animal. Elle sentit une alerte dans son inconscient qui criait danger. Elle l'ignora, sa fierté était en jeu.

05 Juin 1942 ; Académie Shin'ô (, Shinōreijutsuin ) ; SEIREITEI.

Ichigo détestait admirablement le vendredi, il trouvait juste inhumaine de mettre autant d'heure d'examen dans une journée, sans compter que le Hollow avait décidé de se manifester tout au long de la journée faisant des commentaires sarcastique tout en faisant ressentir à son hôte ses pulsions primaires. Il avait tellement été distrait en sciences spirituelles qu'il pensait qu'il avait sans doute foiré l'examen sur ce coup. Ce qui à suivit que même le bon moment passé à l'examen de Zanjutsu et sortant d'histoire, il avait été d'humeur massacrante, il avait une envie folle de ce défouler et il n'attendait qu'une chose le Hakuda pour avoir l'occasion de tapait sur un des idiots composant sa classe.

Sauf qu'il était tomber sur Amaya, d'une certaine manière il était assez content, Amaya était la plus forte en tout ce qui signifiait que ce combat pourrait être pour lui un petit challenge, il aurait pensé qu'elle devait être dans le même état d'esprit mais alors qu'il avait tenté un sourire, il a dû faire face à sa mine clairement hostile et presque colérique. Il avait oublié tout de suite sa bonne humeur, si même elle semblait être d'une humeur de chien il ne fait pas d'effort.

Puis le combat à été lancé, et cette (sale!) vicieuse l'avait dupé en lui faisant croire qu'elle était droitière alors qu'elle était gauchère, il ne comprit même pas la ruse avant de sentir son genoux droit plier et sa paume pousser contre son plexus avec une force brutal le faisant cracher de douleur et reculer de quelque metre. La force du coup était phénoménal, le faisant haleter mais alors qu'il essuyait la bave qui coulait de son menton il compris un truc.

Le Hakuda était sa faiblesse.

- T'as pas l'intention de perdre hein ? Ne put-il s'empêcher de dire, une monter d'excitation grimpa en lui, l'idée que cette petite femme puisse se sentir en détresse face à lui le rendait extatique, depuis le temps qu'il voulait se battre contre elle pour affirmer sa domination. Il la charge avec un grand sourire fou alors qu'elle semblait prise à court par sa vitesse, elle réussit à bloquer son coup de pied mais ne pu éviter l'uppercut qui se planta dans sa mâchoire, la faisant grogner. Avant même que Ichigo puisse comprendre que son hollow prenait les commandes, Amaya enchaînait un coup de pied retourné faisant figer son talon dans ses côtes. Oubliant toute morale, il se laissa finalement gagner par la sauvagerie.

Le combat était brutal et clairement d'un niveau supérieur demandé par le professeur mais tout était hypnotisé face à l'échange de coups plus violent les un que les autres. Et bien que Amaya semblait être désavantagée par sa taille elle semblait bien tenir, son visage d'habitude si stoïque était tordu par l'effort. Elle n'arrivait pas à être en position de force face à Ichigo qui enchaînait les coups. Finalement alors que cette dernière lui adressa un coup de poing. Ichigo se réveilla de sa frénésie en se rendant compte de ce qu'il faisait. Il essuya le sang qui coulait de son nez mais Amaya la charge de nouveau et sauta pour lui donner un coup de boule ! Pris de colère il la saisit au poignet et la plaqua au sol les mains au-dessus de sa tête.

- Qu'est-ce qui ne va pas chez toi ! S'exclama Ichigo, il regarda la fille qui semblait être folle de rage et...effrayé ?

- Tu peux parler, tu as vu comment tu agis ! Et en synchronisant ses mots elle finit par céder à une bassesse en poussant son genoux entre les jambes d'Ichigo qui beugla d'un son étrangler alors qu'elle roula sur lui pour se mettre à califourchon sur ses hanches et lui assassiner un dernier coup de poing qui le sonne, lui faisant perdre quelque minutes l'esprit. Elle se leva de lui à l'annonce du sifflet du professeur, Ichigo encore au sol, recroqueviller en se tenant l'entre-jambe.

- Putain elle à viser mes couilles ça fais mal. Pleura-t-il dans son esprit, au final le professeur compatissant l'aida à se relever, le garçon blanc comme un linge.

- Tu as perdu donc tu auras un poings malus, mais si tu veux tu peux aller à l'infirmerie. Dit le professeur clairement compatissant, Ichigo préféra rester, les mecs de la classe lui annonça ces soutient, ils avaient tous vu le coup de genoux. Mais il préféra rejoindre Amaya plus loin qui était en train d'essuyer le sang qui coulait de sa bouche et de son nez auprès des fournitures disposées.

- Je peux savoir ce qui t'as passé par la tête !

05 Juin1942 ; Académie Shin'ô (, Shinōreijutsuin ) ; SEIREITEI.

Je peux savoir ce qui t'as passé par la tête ! Amaya retint ans bien que mal un cri d'indignation lorsque que Shiba revint la voir, il était encore blanc et endoloris de son coup dans les partis sensible mais elle n'était pas d'humeur à discuter et encore loin avec lui. Le combat avait été difficile comme elle l'avait prévu mais ce qui l'avait surpris c'était le changement d'aptitude d'Ichigo. Son reiatsu avait clairement changer de nature pendant leur combat, les autres avait peut-être pas remarqué mais lorsqu'elle été face à lui, elle avait sentis la sensation rampante de l'instinct bestial en lui, son désir indécent de la soumettre, de la sentir se débattre entre ses griffes de prédateurs pour qu'il puisse la dévorer, lui faire des chose ignobles. Elle s'était sentis comme violé de sa personne, elle n'avait été qu'une proie, sa proie, elle avait été terrorisé de façon irrationnelle et bien qu'elle avait réussit à ne pas se laisser vaincre par son intuition, elle ressentait encore la sensation gluante et vicelard du Reiatsu de Shiba, elle ne comprenait même pas comment on pouvait changer sa nature de Reiatsu de cette manière, c'est comme si pendant ces quelque instant c'était une tout autre personne.

Elle avait carrément oublié la volonté de gagner pour conserver sa place, c'était juste de la survie.

Elle n'avait pas ressenti ça depuis longtemps, très longtemps. Elle manqua un gémissement angoissé à ce souvenir.

-Non pas maintenant. Murmura-t-elle avant de se tourner vers le concerné et prendre un visage neutre et sans émotions. Je n'ai fait qu'obtenir la victoire. Trancha-t-elle pour couper court, l'étudiant semblait ahuri de l'arrogance, voire du culot dont la brune faisait preuve.

- Et t'avais besoin de me donner un coup de genoux dans...tu sais très bien ou je veux dire, c'était bas, vraiment franchement, putain ! S'époumonait ce dernier se sentant trahi, mais cette dernière n'aimait absolument pas ce qu'il sous entendait.

- Pardon ! Elle baissa la tête ahuri jetant sa compresse au sol. Pardon ! C'est moi qui a été basse. Tu te moques de moi ! Monta-t-elle dans les aiguë surprenant Ichigo qui semblait absolument pas comprendre. Mais tu t'attendais à que je réagisse comment, que je me laisse épingler sous toi alors que t'allais me faire je ne sais quoi espèce de vicieux ! Et devant toute la classe en plus. Amaya cherchait dans son regard toute preuve de sa culpabilité mais c'était comme si Ichigo ne voyait pas du tout ce qu'elle voulait en venir. A-t-il même eu conscience de son reiatsu ? Se questionna-t-elle alors que les sourcils du brun se froncent encore plus lui donnant un visage en moins commode que l'accoutumé.

- Mais qu'est-ce que tu racontes ?! c'est toi qui à agis comme une folle furieuse j'ai fais que me défendre ! S'énerva aussitôt ne supportant pas les accusations de cette dernière.

- Tu crois que je ne l'ai pas ressenti ! Elle s'avança rapidement pour le pousser à la poitrine. Tu crois que je ne l'ai pas senti, ton reiatsu visqueux... répugnant. Son visage se tord de dégoût alors que son ton devant acerbe et mauvais. Elle ne saurait dire si c'était la sensation encore caressante ou le deception qui la rendait aussi dégouter de ne savait pas tes intentions, mais ça promettait des choses ignobles et dépravé, tu voulais me soumettre à toi, espèce de salaud de noble qui croit avoir tout ce qu'il veut d'un claquement de doigt. Elle le poussa de nouveau. C'est moi qui te croyais différent des autres ! Je te pensais pas aussi pourri que les autres. La jeune fille semblait être au bord des larmes au bord de la crise d'angoisse et de nerfs, elle avait finalement attiré l'attention du groupe qui n'avait pas vraiment saisi la dispute. Mais Ichigo resta silencieux, il voyait très bien ce qu'elle voulait dire.

Le Hollow avait pris possession de son esprit. Ichigo se sentait plus honteux que jamais, il n'avait pas pensé qu'il ferait ce genre de chose, c'était pas bien, c'était mal, il aurait préféré qu'il soit un maniaque fou meurtrier que ce genre d'horreur. l'idée lui donnait envie de vomir et de se flageller. Que son corps servirait à faire ça ...non, il ne voulait même pas l'imaginer.

- N'essaie plus de m'approcher… Tu me dégoûtes. Assassina Amaya en tournant les talons ignorant les autres, Ichigo ne cherchait même pas à la retenir ou à essayer de s'excuser. La regardant partir alors que le la honte le dévorait.

26 Juin 1942 ; Académie Shin'ô (, Shinōreijutsuin ) ; SEIREITEI.

Lorsque que retint le glas des vacances à Amaya l'excitation de retourner chez elle pour les vacances fut cathartique et ceux même si c'était la fin du vendredi, elle n'avait que brièvement saluer Kiyone avant de se précipiter dans sa chambre pour prendre les affaires nécessaire elle concéda à rester légère, la connaissant elle reviendrait en août avec un sac beaucoup plus lourd que lors de son premier voyage.

- Je vois que tu as l'intention de retourner à Kaimoya pour les vacances. Elle se retourna brutalement pour voir son père refermer le Shoji derrière lui. Le kyôkko pose sur lui se dissipant dans une vague lumineuse.

- Bonjour papa ! Ce dernier ne lui répondit pas vocalement mais lui adressa un signe de tête reconnaissant, l'adolescente cessa ces affaires pour être pleinement à son écoute.

- Ce premier semestre ?

- Bien, une fois l'habitude prise ce n'est pas très dur, après mon avis n'est pas très objectif, Kiyone à quelques difficultés mais elle s'en sort bien.

- Je vois, et est-ce que ça te plait, je sais bien que résider au Seireitei peut parfois demander un temps d'acclimatation. Il redressa ses outils de calligraphie pour que ce soit totalement perpendiculaire à la ligne du bureau. Amaya se mordit la lèvre inférieure, maintenant elle était habituée à l'ambiance et à l'attitude de certains natifs. Mais à vrai dire elle était devenue un peu blasée, c'était normal pour elle maintenant. Pas qu'elle trouvait légitime se lynchage loin de la, mais elle n'était plus surprise ou révolté lorsqu'elle voyait quelqu'un se faire discriminer. D'une certaine manière elle trouvait ça encore plus triste.

Elle eut une brève pensée à Shiba, ce dernier n'avait cessé de lui lancer des regards de chiot abandonné. Mais elle revient sur son émotion. Shiba n'était peut-être pas comme les autres, mais il devait très certainement être un pervers.

Elle frissonna de dégoût, elle ne l'aimait pas.

- Comme le dit Aïvanhov « La souffrance donne à l'homme la possibilité de descendre en lui-même pour réfléchir » je suppose que c'est une bonne manière d'accepter les choses tels qu'elles sont mais… Grinça Amaya un peu démoralisé en se laissant tomber en indien sur son futon, son père le rejoignit pour être à sa hauteur.

- Mais ? Tu déteste le Seireitei n'est-ce pas ? Demanda le capitaine d'une voix douce.

- Kami papa, je suis désespérer, d'un côté je dois adhérer au fait que ma vie m'appartient plus et qu'elle est dévoué à des personnes abominables qui prend un plaisir malsain à humilier et tyranniser les gens comme moi parce que j'ai le malheur de venir du Rukongai, je ne sais même pas comment je réagirais lorsque je devrais exécuter le konso sur des âmes sur terres, comment me sentirais-je alors que je joue leurs destin à la roulette russes… Il penserait assurément trouver du répit dans la mort et moi je… Je serais complice de son malheur possible. Mais de l'autre côté, je n'ai pas le choix non plus, j'ai toujours eu du Reiatsu, si je n'apprends pas comment l'utiliser, si je décide de juste contenir et ignorer en vivant ma vie, j'exploserais, je suis dangereuse pour les gens que j'aime, pour Nana… Amaya craque alors que des larmes traîtres coulaient sur ses joues. J'aurais ne pas me sentir mal à l'idée de faire de mauvaise chose, j'aurais aimé ne pas avoir d'empathie ou de compassion pour ne pas souffrir lorsque je vois cette injuste, j'aurais aimé ne pas voir les choses tels quels sont, j'aurais aimé ne pas avoir autant de Reiryoku et ne pas tuer ma mère sur le coup, ni d'entendre mon Zanpakuto alors que je n'ai même pas encore d'Asauchi, j'aurais aimé être…

- Une personne normale. Termina son père, elle fondit dans des sanglots saccader

- Je me déteste, je me déteste tellement, je suis un monstre. Mais son père la rejoint aussitôt pour prendre son visage en coupe, leur regard se croisant.

- Maya, ma fille écoute moi… sa gorge se serra et elle se retint de pleurer la gorge prise dans un étaux brûlant. Ne dis jamais que tu es un monstre, c'est un mensonge, qu'importe ce que tu es capable de faire. Tu es ma plus belle et la plus pure des créations, tu est plus une meilleure personne que la majorité des gens ici, même moi. Toi...tu as encore de l'amour, de l'empathie, de la compassion, tu es encore humaine, tu as encore un cœur. C'est pour ça que je veux que tu me promettes quelque chose…

- …

- N'oublie jamais ce qui tu es, n'oublie jamais pourquoi tu veux te battre, n'oublie jamais d'agir pour ce que tu penses être bonne chose à faire, n'oublie jamais de rester fidèle à toi-même qu'importe si tous au autour de toi on t'aliène parce que tu es différentes et que tu à l'impression de devenir folle, n'oublie pas de rester une bonne personne mi hija, tu peux faire ça pour moi ? La fille regarda son père, les larmes tarit

- D'accord papa, je ferai de mon mieux. Hoqueta-t-elle avec un sourire maladroit qu'il rendit à son tour.

- Et encore une chose… Sa phrase resta quelque instant suspendue dans les airs. N'oublie pas que qu'importe ce que je pourrais faire ou dire, je serais toujours fière de toi.

Elle l'enlaça, calfeutrant son menton dans le creux de son coup en inspirant son odeurs, le père quant à lui rendait l'étreinte avec la même force, plaçant sa grande main entre ses omoplates, peut-être que tout ce qu'il disait n'était qu'un tissue de mensonge et qu'il n'en pensait pas un mots, son père n'était pas une personne bienveillante de nature et encore moins un épris de justice, mais à ce moment elle s'en fichait, c'était ce qu'elle avait besoin d'entendre.

27 JUIN 1942 ; Quartier résidentielle de la 10ème division, Manoir Shiba ; SEIREITEI.

Est-ce qu'on est vraiment obligé de faire ça, ya pas quelqu'un d'autre qui peut s'en charger ? Se plaignit puérilement Ichigo alors qu'il chargeait une nouvelle caisse, exceptionnellement lourde de feu d'artifice dans la charrette face à lui. Il avait été réquisitionné pour faire l'homme de charge avec Kaien et Isshin, Ganju trop petit pour manipuler les explosif extrêmement sensibles. Il ne sentait pas à l'aise de porter des choses qui était capable de l'atomiser par un faux mouvement.

- Nous sommes des Shiba et des artificiers de renom dans tout le Seireitei, c'est notre devoir de nous occuper des feu du Tanabata. Rétorqua Kukaku qui grogna contre son kimono complexe et terriblement luxueux, Koganehiko et Shiroganehiko à ces côtés en guise de garde du corps Ganju était installé sur le muret en tenant entre ses mains un petit marcassin qui se contentait de faire des petits uiek-uik. Foutue kimono à la con ! Grommela la brune

- Et pourquoi on peut pas déplacer tout ça en Shunpo, ça serait beaucoup plus pratique. Râla le brun, mais à la place Kaien lui donne un coup de pied.

- Cesse de faire ton tire au flanc, tu es un Shiba du coup tu es soumis au même exigence que tout le monde, la tradition c'est la tradition ! Intervient le lieutenant en déposant à son tour une caisse, c'était la deuxième charrette remplis de divers feux d'artifice, le premier se composant de ce qu'il serait l'introduction du spectacles, il en avait en total 12 dont une uniquement réservé à un seule gros feux d'artifices, qui d'après Kukaku était sa création et accessoirement son petit bijoux plus précieux que la vie de tous le monde ici.

- Pour répondre à ta question Ichigo c'est parce que de un : les feux réagisse très mal au Shunpo donc il doit être manipuler très soigneusement et secondement Kaimoya est à 3 jours de Shunpo à rythme soutenue tenue,et un peu plus d'une semaine en transport classique, ce qu'on est obligé de prendre pour la première raison, On arriveras à Kaimoya pas avant le 4 juillet au soir et on doit tout préparer sur place avant le 7 le jour du festival. Expliqua Isshin qui s'était dévêtue de son Haori pour rester en Shihakushô au même titre que Kaien, ce dernier avait même ramené sa petite amie Miyako qui était avec les domestique pour organiser le manoir lors de leur absences. Mais ne t'inquiète pas, tu pourras pleinement profiter de tes vacances par la suite, on y restera un peu moi et Kaien avons placé nos jours de congé.

- Kaimoya est-il si loin ? Demanda ce dernier un peu distrait, il n'avait pas vraiment suivi les cours de topologie et même s' il avait validé la manière ce semestre c'était de justesse.

- C'est le 25ème district Sud du Rukongai, et accessoirement la seule station balnéaire du seireitei, elle borde un immense lac et se trouve totalement enfermé dans la forêt et la vallée. Il y a beaucoup d'activités là-bas parce que c'est le plus gros centre culturel après le Seireitei. Expliqua Kukaku qui semblait soudainement assez excité d'aller à Kaimoya. Et il dispose aussi d'un Hanamachi du coup les rue son bondé de Geisha plus belle les une que les autres. J'aurais aimé être une geisha. Commenta la brune rêveuse.

- Comme si on aurait voulu de toi avec ton caractère de cochon et ta tête de boudin. Commenta Ganju sarcastique cela ne semblait pas plaire à la jeune préadolescente car elle dégagea le petit sanglier d'un coup de pied avant de se mettre à piétiner sur son frère. Arrête grande-sœur j'ai mis mes vêtements qui ne doivent pas être abîmés. Aïe !

- Kukaku laisse ton petit frère tranquille et n'abîme pas ses vêtements ! Cria Isshin, la jeune fille obéit par dépit mais resta rouge de vexation.

- Mais il a dit que j'étais moche tonton !

- Voyons petite sœur, il n'est plus à prouvé que notre petit-frère est un idiot, pardonne le ! Répliqua Kaien avec humour, cela déclenche l'indignation du concerné.

- Ah non grand frère tu vas pas t'y mettre toi aussi ! Couina le concerné. Ichigo se mit lui aussi à ricaner de la scène, les deux était toujours très drôle même plus vieux si se comportait exactement de la même manière.

- Quoique Kaien on peut pas lui enlever le fait qu'il a raison sur un point, Kukaku à vraiment un caractère de cochon. Commenta avec malice l'ex Shinigami suppléant, tout le monde se mit à rire des dépens de Kukaku honteuse disparu dans le manoir rejoindre Miyako.

- Merci j'osais pas le dire, elle m'aurait frappé. Chuchota Kaien avec complicité en posant une caisse à côté de son « demi-frère » adopté. Mais son sourire s'estompe, se laissant de nouveau gagner par la mélancolie.

- Est-ce que ça va ? Je sais que cela peut-être dur pour toi dans ta situation, mois et tonton faisons de notre mieux, mais avec la guerre mondial au monde vivant c'est compliqué. Tente de le rassurer Kaien avec maladresse.

- Non c'est pas ça c'est déjà génial que vous me permettez d'être ici et tout et puis on peut pas dire que le temps me manque. Les deux se mirent à rire de la petite métaphore. C'est juste… Ichigo hésita quelques instants avant de se dire que s' il y avait bien une personne avec qui il pouvait avoir confiance c'était Kaien. Le seireitei n'est pas vraiment comme je le pensais. Son cousin lui posa une main compatissante sur son épaule voyant exactement où il voulait venir.

- Oui je sais, à vrai dire si j'ai expédié mon cursus à l'académie c'était pas vraiment parce que je suis un prodige mais parce que je ne supportait pas ce que je voyais et ce que je voyais. Il regarda l'horizon ou on voyait les toits de l'académie brillant de mille feux. Je sais que c'est lâche et égoïste mais à l'époque mon père et celui de tonton étaient vivants et on avait pas grand-chose à dire. Lorsqu'on nous a dit qu'ils étaient morts en mission on est tous les deux contents. Même si au final il ne restait que nous 4, on pouvais enfin être vraiment nous même, sans toute cette pression de grand nobles et d'aptitude stupide. Commença le lieutenant nostalgique. C'est aussi pour ça que tonton n'a jamais forcé Kukaku et Ganju à aller à l'académie et laisse laisse jouer au Seireitei, il veut pas faire la même chose que son père ou son frère, grand-père était même particulièrement mauvais avec lui parce qu'il était pas aussi impliqué que mon père, même si au final il est celui qui est devenue capitaine.

Il vrai qu'en y pensant il c'était sentis assez trahi de savoir que son père était au final capitaine alors qu'il n'arrêtait pas de se comporter comme un idiot fini à son époque, il aurait besoin de lui quand maman était morte ou quand Rukia c'était fait enlever, mais quand il arrivait à l'apercevoir le soir en rentrant au manoir, il avait été surpris de le voir si triste et fatigué, encore plus qu'au moment ou maman était morte, son père était médecin et il savait que c'était pas par obligation mais parce qu'il aimait aider et soigner les gens, même si il était un peu violent avec ces entraînements à la con, il n'avait pas le tempérament d'un guerrier ni d'un chef de guerre comme on pourrait le demander d'un capitaine de division, surtout celui de la 10ème.

- Tu sais quand tu nous as dis que tu étais son fils et que tu venais du monde humain j'étais même pas étonné. Continua Kaien avec nostalgie arrivant au même pensée que l'ex Shinigami suppléant. Je ne sais pas comment ni pourquoi et je pense pas que je devrais le savoir mais j'étais heureux à l'idée que finalement tonton à réussi à trouver un échappatoire même si cela devait nous côté notre prestige de Shiba, je pense que Kukaku et Ganju le pense aussi. Isshin aurait très bien juste nous ignorer ou nous ordonner comme le vieux mais il a toujours pris soin de nous même s' il est un peu maladroit. Ichigo hocha de la tête totalement en accord avec lui, peut-être qu'à un moment il s'était sentis en conflit avec son père sur terre, parce qu'il vivait très mal la culpabilité de la mort de sa mère, mais d'une certaine manière, il c'était un peu réconcilier avec cette image de Isshin qu'il voyait maintenant, en allant dans le passé il en avait pris plus sur lui qu'il avait imaginé et il avait compatis pour son père. C'était douloureux de le voir si malheureux alors qu'il y a encore quelque mois il était débilement joyeux avec lui et ces sœurs, même si il ce comportait comme un idiot finit.

- Après il ne faut pas faire d'amalgame non plus tous sont pas indécent ou méchant, mon capitaine Ukitake-san est un homme très gentil et très doux, il en va de même pour le capitaine Kyoraku et Unohana, et même si Isshin ne semble pas l'apprécier le capitaine Aizen aussi. Déclara Kaien

- Le capitaine Aizen !? S'exclama Ichigo assez surpris, à vrai dire il n'avait encore jamais vu le traître, ni fréquenté alors qu' il enseignait une classe optionnelle à l'académie. A vrai dire il n'avait pas pensé à lui depuis son arrivée.

- Ouais, bon c'est vrai qu'il semble peu trop gentil pour l'être vraiment et qu'il a une affaire louche avec la disparition de l'ancien capitaine Shinji Hirako mais il reste que quand même , il est bien plus humain que tous le reste des gradés que je fréquente, j'ai des échos des membres de sa division et même si Gin est un enfoiré et fait chier tous le monde avec des farces de mauvais goûts, la 5ème division est extrêmement paisible et soudé comparer au reste, depuis qu'il est capitaine il y beaucoup moins de mort ou de suicidé et aussi le plus de gradé venant du rukongai, y compris des femme et ce même si c'est interdit par la loi. Ichigo était impressionné, même s' il savait que c'était qu'une façade de la par de Aizen, cela amenait quand même à des choses positives. S' il n'était pas préalablement au courant de la malhonnêteté du personnage, il l'aurait sans doute aimé aussi. Mais il tiqua à un truc que Kaien lui dit

- Comment ça c'est contre la loi ? A mon époque il y avait des femme lieutenante y compris venant du Rukongai. Demanda Ichigo, il pensait à Matsumoto et Yachiru notamment la dernière étant même une enfant et lieutenant de la 11ème.

- Oh c'est génial, mais non actuellement, seule ceux de haute noblesse ou des grandes famille on le droit d'être gradé et encore seulement avec l'autorisation du chef de famille, Miyako trouve ça injuste car elle pense sincèrement qu'elle pourrait être 3ème siège et Ukitake aussi mais le 46 est catégorique, si elle ne se marie pas avec moi elle pourra pas être promue, pas que je veuille ne pas me marier avec elle mais elle sent un peu amère de savoir que sa promotion serait seulement dû au fait qu'elle portera mon nom. C'est pour ça que la 2ème division et l'Onmitsukidô est sans capitaine depuis la désertion de Yoruichi Shihôin et qu'elle est tenue par le lieutenant Marenoshin Ômaeda alors que l'élève de Yoruichi, Soi Fon issue d'une des petite famille vassale vient d'obtenir le Bankai. Ichigo bien que ne se sentant pas concerné se sentit brûler de colère face à l'injustice misogyne du Seireitei, il pensa soudainement à Amaya, même si depuis leur combat en Hakuda l'un et l'autre était en froid, si ce n'est glacial, il trouvait vraiment regrettable. qu'une femme de son calibre et qui semblait bien plus forte que lui ( alors qu'il à le bankai ! Il rappel) soit destiné à rester un sous-fifre ou qu'elle pourrait grimper les échelons seulement en épousant un noble, et vue comment elle considérait mal la noblesse, il pensait qu'elle n'aurait pas beaucoup de chance de tomber sur un match heureux ou satisfaisant pour elle. Après il extrapole, la fille était d'une détermination féroce et son regard avait le pouvoir de faire sentir n'importe qui comme un insecte insignifiant, rien ne semblait vraiment impossible avec elle.

Ils se ressemblaient un peu dans le fond maintenant qu'il y réfléchissait.

- Tien en parlant du loup, capitaine Aizen qu'elle bonne surprise de voir ici ! Vous faites votre tour habituel. S'exclama Kaien en saluant gaiement le concerner. Ichigo retint son souffle lorsque le capitaine de la 5ème division apparue plus au loin avec un sourire serein et le dos droit, se baladant les mains dans ses manches comme un moine.

- Il est agréable de vous voir lieutenant Shiba, je vois que vous et votre famille vous préparez vos célèbres feux d'artifice pour le Tanabata. Répondit d'une voix joviale ce dernier avec un sourire rayonnant. Aizen respirait la sagesse, la force et la tranquillité, comme un soleil printanier.

- Ouep ! On ne ratera pas l'occasion de montrer notre fierté, est-ce que vous assisterez cette année, cela fais longtemps que vous n'avez pas pris de vacances, d'autant plus que si mes souvenirs sont bons vous êtes vous même originaire de Kaimoya. Ichigo ouvrit les yeux en grand en regardant le capitaine, il était exactement comme le jour où il l'avait confronté les cheveux ondulés et les lunettes sur son nez avec un visage et une expression douce et paternel. Il était un peu mal à l'aise.

Il s'amusa à penser que c'était une drôle de coïncidence, Amaya et Aizen étaient tous deux de Kaimoya et semblaient extrèment puissants, mais il pensa si vite qu'il l'oublia aussitôt à la seconde.

- Hélas non, j'ai été réquisitionné par le commandant en chef pour m'assurer que le Seireitei soit toujours fonction étant qu'un grand nombre de gradé on pris leur congé pour assister au festival et que la guerre au monde humain monopolise toute notre attention. C'est dommage, cela va faire plus de 50 ans que je n'ai pas pus profiter de mon foyer et des plage du lac blanc… Cela me manque un peu. Dit doucement l'homme à lunettes songeur et un peu chagriné. Néanmoins j'organisais peut être un événement dans ma division pour donner l'occasion à mes subordonnés de profiter de la fête des étoiles et glisser un peu de saké, Kami que j'en ai moi même besoin en ce moment avec la charge de travail.

- Ah je vous plains capitaine Aizen, vous travailler toujours si dur, essayer de réserver un peu de repose pour l'année prochaine, une tête sympathique ne sera pas de refus parmi tous les autres pompeux ingrat et les natifs un peu aigre d'être envahi par la noblesse du seireitei pendant quelque semaine.

- Je m'y engage lieutenant Shiba, votre enthousiasme m'a convaincue, je ne vais pas retenir votre temps vue que vous semblez avoir un programme serrez, apporter mes salutation à votre oncle Isshin et si vous pouvez lui dire que j'ai finit ma part de l'administration concernant l'équipe spécial à la traque de l'Adjuchas au nord du Rukongai, ça serait d'autant mieux. Conclut le capitaine de la 5ème division

- Je ferais passer le message, passé une bonne journée capitaine Aizen. L'interpeller leur adressa un sourire polie avant de partir vaquer à ses occupations, Ichigo étant totalement silencieux ayant regardé l'échange comme s' il ne croyait pas que c'était vrai. C'était même peut-être une illusion.

- Hey vous deux, arrêtez de bailler aux corneilles et continuez à charger les feux d'artifices, on doit partir avant 16h ! Râla Isshin qui venait de nouveau de poser une caisse, réveillant les deux jumeaux de leur petite discussion.

29 Juin 1942 ; Avenue principale / Kaimoya (快靄) ; 25ème District ZONE SUD.

Amaya laissa expirer un petit cri satisfait lorsque finalement elle posa pieds sur le sol dallée de Kaimoya respirant l'odeur de terre humide et du poisson fumé, elle se sentait totalement détendue depuis son départ i mois et elle rougit de plaisir à l'idée de profiter de sa ville chérie pendant ces deux mois de vacances d'été en faisant des petit couinement satisfait.

- Oh doux foyer ! Chantonna-t-elle d'une voix guillerette dans les rue de la ville, elle eu le plaisir de voir l'habituel agitation en cette période de l'année, le Tanabata était toujours un festival qu'elle aimait beaucoup, c'était même une des seule période ou elle prenait plaisir à se vêtir d'un beau kimono et qu'elle abordait une coiffure plus distingué qu'une queue de cheval bâclé. Les feux d'artifices Shiba sur le lac était aussi un sacré spectacle.

Elle pensa quelque instant à Ichigo et fut un peu triste de s'être disputé avec lui, avec le recul elle c'était peut-être dit qu'il avait vraiment été ignorant, et le regard larmoyant de chiot abandonné qu'il lui lançait parfois en classe faisait saigner son cœur. Il lui brisait vraiment le cœur avec cette expression mais elle se ressaisit, il n'avait pas le droit d'avoirs cette moue alors que c'était lui qui c'était comporter comme un idiot.

- Peut-être si tu lui avais laissé le temps de s'expliquer aussi. Ce ne serait pas la première fois que tu aurais des conclusions hâtives. Intervient la voix, mais elle décida de l'ignorer superbement et d'oublier Shiba au moins le temps de ses vacances elle reverrait si elle lui pardonnerait au deuxième semestre en septembre.

Elle salua gaiement quelque passant et commerçant qui la reconnurent et vue que c'était leur du déjeuner elle en profita même pour avoir gratuitement du Yakitori de calamar chez mamie Michiko, elle avait toujours aimé la vieille dame qui lui donnait toujours quelque chose à manger sans qu'elle lui demande de payer, bien qu'elle glissait toujours quelque yen à la fin de chaque repas, sa générosité avait toujours eu don de remplir son cœur comme sa nourriture son estomac.

Mais assez traîner dans les rues, elle voulait revoir ses sœurs. Même cette peste de Suzumi lui avait manqué.

Elle pénétra le Hanamachi et elle reçut un accueil chaleureux mais retenue de certaine geisha qu'elle connaissait, c'était surtout les amies de Itoe, voir de Orika quand elle daignait sortir. Mika était plus réservé et au final elle se contentait amplement de la fréquentation continuelle, elle aperçue même Utako-chan avec d'autres filles de l'école de Geisha, la petite blonde mélancolique lui avait manqué.

- Mais c'est mon petit lapin ! S'exclama Amaya, faisant retourné la blonde au yeux bleu avec une vitesse qui lui faisait craindre de rompre son coup, la fixant éberlué avec des yeux immense, elle dit deux trois à mots à ses camarades avant de se piétiner avec ses Geta d'entraînement jusqu'à ses bras l'étreignant à la taille.

- Grande sœur tu es rentrée ! S'exclama-t-elle en fourrant son visage dans sa poitrine ébouriffant ses cheveux d'un blond pâle de son chignon parfaitement plaqué mais les filles l'ignorent superbement se prenant mutuellement dans un câlin d'ourse. Amaya était au petit bonheur de retrouver une de ses sœurs, surtout la petite Utako qui était si douce.

- Comme si j'allais rater une occasion de revenir, et puis je ne manquerais le Tanabata pour rien au monde. Tu m'as manqué mon petit lapin touffu. Elle lui claqua une bise sur son front alors que cette dernière rougit. Tu rentrais de l'école ? Elle hocha de la tête vigoureusement.

- Oui, tu m'as aussi manqué grande sœur, l'Okiya n'est plus pareil sans toi, Hisana n'arrête pas de me couver comme si j'étais encore un bébé et même Mika et Suzumi on dit que c'était un peu triste sans toi. Tu restes combien de temps ?

- Je suis en vacances jusqu'à Août, allons rentrons à la maison j'ai qu'une envie c'est de voir les filles ! j'ai plein de choses à raconter.

29 Juin 1942 ; Okiya Botan / Kaimoya (快靄) ; 25ème District ZONE SUD.

La majorité des personnes de l'académie sont insupportable, ma classe est une catastrophe, je suis tombé sur classe de brute qui se croit tout permis, je te jure Hisana, que à côté de ça Suzumi semble être la plus adorable, je ne compte même plus le nombre de commentaire et d'insulte que je me suis prise depuis que je suis rentrée dans la classe parce que j'ai le malheur de provenir d'un niveau du Rukongai supérieur à 10, les garçons sont correct, il y a le Kyoraku qui parfois chicane un peu mais vue que ce n'est pas le plus fort il me laisse tranquille en générale, mais c'est surtout un groupe de fille, Les sœurs Nanko, Fugiwara et Muramoto, une bonne brochette de pouffe tyrannique je vous le dit, le reste en générale m'ignore. Si c'était juste ma classe j'aurais dit que j'ai eu juste un coup de poisse mais de ce que j'ai vue dans les couloirs des autres classes j'ai crue comprendre que c'était pas mieux, j'ai l'impression de me retrouver dans un district supérieur à 40 tellement que les gens semble être dénué d'éducation, les nobles sont pas censé avoir des cours de bonne conduite et de bienséance ? Bourgeonna Amaya en claquant sa bière, les joue rosie par l'alcool.

- Seulement les haut nobles, ceux qui peuvent se permettre les frais d'avoir un éducateur à la maison, le reste en général laisse un peu les enfants à eux même vu qu'il sont souvent monopolisé par leur professions et les épouses n'ont que très peu d'autorité au foyer. Commenta Mika avec un sourire plus que amuser les épaules tressautant de rire. Ah mais heureusement que Kiyone sauve le coup, bon elle est un peu ennuyeuse elle arrête pas de parler et sautille partout mais au moins elle est gentille, et je ne parle même pas de cette espèce de bourrage de crâne dans les cours d'histoire avec cette maudite Kuchiki, les nobles par-ci les nobles par là ! Gnagnagna on est les meilleurs et vous ceux du Rukongai vous êtes que de la merde. Je vous dis juste les filles si elle me fait encore une réflexion sur ma sexualité, qui est inexistante d'ailleurs je tiens à ma vertu, je la grille au Kido. Un bon Sokatsui devrait la faire rôtir assez bien pour faire un bon repas aux Hollow d'entraînement des classes avancé. Les filles se mirent à rire comme des baleines elles aussi alcoolisées et assez amusées par le récit du futur Shinigami. Nan mais vous vous rendez pas compte, je me suis à pleurer comme un bébé dans les bras de mon père, et j'approche les 166 ans., ça craint !

- Bah on peut pas dire que tu t'ennuies pas Maya-chan, tu n'a jamais été aussi bavarde depuis que tu viens de rentrée. Mais il doit quand même avoir un bon côté non ? Je veux dire que le Seireitei ne doit pas être horrible si tout le monde veut y aller, je ne peux pas émettre de jugement, je n'y ai été que quelque fois. Commenta Itoe elle aussi bien avancer dans l'état d'ébriété, tanguant un sur la table avant de s'effondrer sur Orika qui bien que très souvent silencieuse passait un bon moment.

- Puis tu t'es réconcilier avec ton père non ? C'était ton principaux objectifs en allant là-bas ? Rajouta Hisana en se resservant une coupelle de saké.

- Oh oui, bon c'est plus vraiment la même chose qu'avant parce que j'ai plus onze ans mais on s'entend toujours aussi bien, puis il m'a promis pour mon anniversaire qu'on partirait quelque jours dans le monde humain au Pérou pour voir les pyramide incas. J'ai vraiment hâte, la dernière fois que je suis aller au monde vivant c'était pour aller en Angleterre et en Irlande et en apprendre plus sur la vision celte des divinité psychopompe, je crois que c'était en 1874, je m'en souvient plus, ça devait correspondre à l'apogée de l'époque industrielle car on à vue plein de machine à Londres. Babille la brune avant de regarder le vide un peu boudeuse.

- Et sinon à par ton père y a vraiment rien d'autre ? Demanda curieusement Ran

- Il y a quand même des point positif je serais de mauvaise foi de pas l'avouer, le seireitei est vraiment beau, bien que je préfère Kaimoya en toute honnête, on peut errer un peu partout sauf dans les casernes c'est réserver au shinigami ou au stagiaire, la bibliothèque de l'académie est immense et j'ai appris plein de trucs, les cours si on enlève quelque profs bigots sont vraiment intéressant Onabara sensei est génial d'ailleurs. Puis il y a quand même des gens sympa dans le lot, Shiba n'est pas mauvais dans son genre, juste un peu bizarre, mais bon il c'est comporté comme un pervers l'autre fois du coup je le boude un peu. Et il y a des Onsen, bien qu'il soit mixte, si tu y vas à une heure creuse comme le début d'après midi ou très tard le soir tu peux barboter tranquillement jusqu'à devenir toute rouge. La nourriture est vraiment bonne aussi, il y a même un buffet à volonté, je ne me suis jamais autant empiffré de sushi et de udon qu'au réfectoire. De même que la classe élite à un dortoir réservé alors bon, je paye peut-être un loyer à un prix indécent, mais j'ai pas d'autre voisine que Kiyone et Konoe et on peut pas dire que la dernière est tapageuse, elle parle à personne. Mais le plus dur je pense c'est vraiment moralement, l'ambiance n'est pas très bonne et avec la 2ème guerre mondial au monde terrestre c'est un peu tendu.

- Tu n'es pas heureuse là-bas donc ? Demanda Hisana, Amaya perdit sa bonne humeur à la question, non elle n'était pas heureuse, bien sur elle été totalement passionné par ses études mais elle se sentait plus seule que jamais, elle voyait son père un peu mais encore pas assez à son goût et à vrai dire elle se sentait plus incertaine que jamais pour son avenir.

- Pas vraiment, mais je n'ai pas vraiment le choix, cela n'enlève en rien le fait que je ne pouvais pas rester plus longtemps ici, même si c'est insatisfaisant je peu au moins être plus utile qu'ici, même si j'avoue que j'ai un peu de mal.

- Tu t'y habitueras. Déclara Mika avec sérieux, Amaya se tourna vers la geisha qui bien plus décontracté que d'habitude semblait se tenir toujours aussi impeccablement bien, cette dernière la regarda avec ses yeux ardoise d'une intensité absolue.

- Et si je n'y arrive pas grande-sœur ? Demanda cette dernière avec hésitation

- Alors tu mourras, c'est aussi simple que ça.

04 JUILLET 1942 ; Ryokan / Kaimoya (快靄) ; 25ème District ZONE SUD.

Le voyage à travers le Seireitei était assez sympathique bien que exténuant, surtout la partis ou il avait pénétrer dans l'enclave forestière car les routes était cabossée de caillou et de racine d'arbres, Isshin n'avait pas cesser de râler de l'État de la route car il avait peur que tous les feux risquait d'exploser à cause des nids de poules. Mais il finirent pas s'en extirper sans trop dégât à par un feu (qui était en fait celui que Ganju avait fabriqué) qui avait fini par éclater au visage de ce dernier quand il avait cherché à le ramasser. Mais quand il arrivèrent finalement à la station balnéaire, Kamoya, il comprit pourquoi le reste des Shiba y avait tant d'engouement à y aller rapidement. C'était vraiment magnifique, le lac était si immense que si il ne voyait pas la pointe des montages de la vallée qui la bordait il aurait crue faire face à la mer, au plus proche il y avait une sorte de colline ou s'y écoulait une cascade jusqu'à dans le lac et la ville en elle même semblait ressemblait traits pour traits à Kyoto. Les Geisha passant furtivement dans les rues dans leur Kimono, ça le renvoyait directement à l'enfance sur terre ou il était parti dans la ville du Kansai lors d'une sortie scolaire au collège. Bien qu'il était japonais et n'avait jamais posé un pied hors de l'archipel Karakura et par extension Tokyo était très mondialisé et par extension assez occidental, il dormait lui-même dans un lit classique et nom sur un futon comme au manoir Shiba.

La ville était pour l'instant le seul endroit du Rukongai qui ne semblait pas pauvre et qui semblait même tout à fait normal, il y avait un marché, essentiellement halieutique, il avait même vu un énorme poisson-chat géant du Mékong et un requin bouledogue. Alors que les lanterne commencèrent à s'allumer il arrivèrent finalement au Ryokan ou les Shiba avait réservé qui se trouvait au nord-est de la ville dans un quartier résidentiel, il croisèrent même Shunsui Kyoraku et quelque membres de la famille et à son plaisir Junsaku n'était pas présent, c'était de ce qu'il avait pris que la branche principale qui était présente. Il était même leur voisins de chambre.

- Alors c'est le fils caché de Issen, j'avoue que je le croyais pas trop je connaissais son tempérament et son peu d'amour pour le Rukongai mais il est flagrant que cela semble être son fils, il ressemble tellement à Kaien que c'est à croire qu'ils sont jumeaux. Commenta Shunsui avec légèreté auprès de Isshin qui bien qu'il faisait bonne façade semblait un peu nerveux. Heureusement à sa rescousse Kaien qui se maîtrisait un peu arriva à l'aide de son oncle.

- Vous avez vu ça, capitaine Kyoraku ! Il fronce même de la manière que moi, il y a aucun doute dessus que c'est bien mon demi-frère ! S'exclama ce dernier en saisissant l'objet du mensonge à son coup en lui faisant une accolade virile. Ichigo voulait aller de la proximité mais il préférait rien dire laissant le reste de sa famille gérer ce problème.

- Oh oui oui je le vois bien ! En tous cas je suis heureux pour vous, malgré que ce n'est pas trop dans les mœurs on ne refuse jamais un nouveau membre de la famille surtout quand on vous sais si peu nombreux, mais je m'attarde alors que vous veniez d'arriver et que vous avez sans doute beaucoup de chose à faire ces prochains jours. Je n'attendais qu'une chose, le bouquet final et peut être un peu de saké, ma tendre Nanao-chan est resté au seireitei et même si je suis triste de ne pas l'avoir à mes coté, j'ai bien l'intention de profiter des plaisir de la ville avant de revenir à cette maudite paperasse qui m'attend à mon bureau.

- Réserve moi une bouteille du meilleur saké que tu trouves Shunsui j'en aurais bien besoin ! Déclara Isshin avec allégresse.

- Sans faute, tu sauras où me trouver de toute façon au même endroit à chaque fois ! Répondit-il avant de disparaître derrière les murs de ses quartiers, les Shiba firent de même et lorsque sa tête toucha son oreiller, Ichigo plongea aussitôt dans les bras de Morphée.

06 Juillet 1942 ; Kaimoya (快靄) ; 25ème District ZONE SUD.

Si Ichigo avait crue qu'il pouvait profiter des l'arrivé de la ville tout de suite , il s'était lourdement trompé, il avait passé les jours suivant à préparer à chaque détails du feu d'artifices prévue pour le 07 juillet, ce qu'il fait qu'il à passé la majorité de son temps à trier compter, et rafistoler et à empêcher Kukaku de trop frapper son petit frère ou d'aller chercher le petit marcassin qui les accompagnait et qui se révélait être en réalité ce qui serait plus tard le gros sanglier que Ganju montait, Bonnie.

A final il en avait marre de faire la police du coup il avait céder et avait demander à Kaien si il pouvait partir un peu plus tôt pour voir la ville, il sentait son hollow agité depuis qu'il était arrivé ici, il pensait que c'était sans doute le fait qu'il y avait des hollow qui était dans le coin, d'après Isshin c'était fort possible, il avait beaucoup eu de cas de Shinigami ou d'âme qui avait disparue en pénétrant dans les profondeurs de la forêt. Et aussi mystérieux soit-il, les hollow n'osait jamais s'en prendre directement à la ville et ceux malgré l'occasion de se repaître de Shinigami.

Ichigo avait finit par se retrouver à errer dans la ville perdu dans ses pensée et pensant à tous ce qui c'était passé, le moment ou il se précipitait dans le gargantua pour aller sauver Inoue lui semblait lointain, bien sur la détermination pour aller la retrouver était encore forte et brûlante en lui, mais c'était un peu plus modérer, parce que de toute façon Inoue ne serait pas née avant au moins 50 ans et 60 ans qu'il devienne même Shinigami. Bien qu'il savait que Kaien et Isshin avaient promis de l'aider à l'envoyer chez lui avant sa naissance pour éviter que son âme disparaisse simplement, deux âmes identiques ne pouvant exister à la même période. Ils savaient que tous deux étaient absolument débordés, Isshin parce qu'il était capitaine et Kaien parce qu'il était lieutenant et de la 13ème division, la division la plus touchée par la guerre.

Il commençait à s'inquiéter à propos de Zangetsu, elle n'avait plus entendue le vieil homme depuis son arrivé ici et le hollow était maintenant une présence habituelle, il ne s'était plus laisser gagner par lui depuis son combat contre Amaya mais il savait que la créature vicieux attendait son prochain moment de faiblesse pour prendre sa place. Et il n'avait ni Urahara, ni Shinji pour l'aider à ce sujet, il ne voulait pas non plus le dire au reste des Shiba ce petit détails, ils en avaient déjà fait assez pour qu'il les accable en plus d'un vizard instable. Ichigo était encore un train de ruminer quand il l'a vue, petite, les cheveux noir nuit et les yeux indigo, son cœur sauta un battement quand il reconnue finalement Rukia.

Il ne réfléchit même plus et alla à sa poursuite, courant après elle pour la rattraper, c'était Rukia, Rukia pourrait l'aider !

- Ruk… Il s'apprêtait à poser sa main sur son épaule quand une autre lui saisit brutalement le poignet dans un un bruit de claquement de peau violent, le stoppant dans son élan et le coinçant dans une poignée glacial, faisant alors face à une paire de yeux d'un brun glacial qui le regardait avec une irascibilité tangible.

- Encore toi ! Ma parole c'est une habitude chez toi d'agir comme sortis d'asile ! Tempête une voix stridente, Ichigo se confronta donc alors vers la propriétaire de la dudit main qui semblait être au bord de l'explosion

- Amaya !?