09 Mars 1943 ; Grande bibliothèque spirituel, SEIREITEI
Amaya et Ichigo regardèrent la rue ou les Shinigami s'agitait, entendant au loin des rugissements et des cris de guerre un peu plus haut. La brune regarda le jeune Shinigami remplaçant comme pour lui demander silencieusement l'autorisation, comprenant le message implicite il hocha de la tête déterminé.
D'un geste de main gracieux et d'une incantation d'une voix certaine, laissant son Kyokkô couvrir leur présence et les rendre invisibles, aussitôt elle partit aussi vite dans la rue en esquivant avec aisance certain Shinigami. Ichigo coller derrière elle, les deux adolescents étaient plongés dans le mutisme des plus profond.
Finalement ils arrivèrent à leur destination, le composé du parlement du central 46 ne payait pas de mine, ne ressemblant qu'à un petit cuve blanc au milieu d'une grande étendue d'eau, l'accès se faisant par un pont, l'endroit était calme, presque anormalement calme en vue de l'agitation qui semblait prendre tous le Seireitei.
Ichigo voulait dire quelque chose mais il se tue. Bien qu'il soit tous deux couvert il n'en restait qu'il ne rendait pas les choses autour d'eux sourd. Il suivit Amaya, sur le pont de bambou qui crissait légèrement sous leur pas et faisait clapoter l'eau puis finalement arrivèrent devant la porte ou seul un petit carré qui ressemblait très fortement à un scanner se présentait à eux.
Amaya sortit une carte blanche totalement vierge et la posa dessus. Ichigo pouvait voir la tension dans ses épaules. Tout dépendait de ce moment. La jeune Aizen quant à elle regardait la carte se faire happer et un petit clic vert annoncer le bon fonctionnement ouvrant dans un glissement subtile de pierre sur l'ascenseur.
- Bienvenue au Composé central des 46 chambres. Déclara une voix automatique féminine la brune fit un petit Yosh étouffer avant d'entrer dans l'ascenseur, Ichigo voulut dire quelque chose mais elle claqua brutalement sa main sur la bouche. Avant de se mettre sur la pointe des pieds pour essayer d'atteindre son oreilles. Le jeune Shiba se baissa pour l'aider.
- Il peut avoir des micros. Murmura-t-elle d'une voix tellement inaudible qu'il n'entendais rien, il compris seulement le mot micro et il compris qu'il devait être silencieux.
A vrai dire, tout était extrêmement calme. L'ascenseur descendait avec une petite musique typique des ascenseurs ( ceux qui avaient le don de rendre tout et n'importe quoi mal à l'aise !) Mais il se sentait un peu fébrile. Comme si au moindre bruit le ferait sursauter. Il regarda la jeune fille, totalement emmitouflée dans la cape, elle semblait sereine…. Comme toujours, pas une seule émotion n' était lisible sur son visage.
Puis l'ascenseur s'arrêta sur le chiffre 1, dans un petit rebond les faisant un peu se bousculer. Il étouffa un grognement alors qu'il manqua de peu d'écraser Amaya contre lui et elle grimaça. Lui donnant une tape vicieuse sur sa poitrine avant de le pousser, il essaya au mieux de faire comprendre qu'il était désolé mais elle le tapa de nouveau par la suite et il plaida sa défaite.
- Etage -1 : Zone résidentielle, Seijôtôkyorin. Déclara la voix féminine s'ouvrant alors sur deux personne qui manqua de peu de se le faire étouffer quand il reconnut ce visage à l'expression hautaine et pompeuse.
- Non Grand-père je refuse de même courtiser l'héritière Kannogi. Gronda une voix impérieuse qui apparut devant Ichigo. Ce dernier fut obligé de se coller et d'étouffer Amaya dans un coin reculer pour par se faire frôler par un jeune Byakuya Kuchiki à l'air ébouriffé accompagné d'une vielle homme le ressemblant énormément avec une moustache grise et une belle écharpe autour du cou. Vêtue quant à lui d'un haori avec le Kanji six sur le dos.
- Byakuya. gronda doucement ce dernier d'une voix ferme. Tu seras un jour le chef de famille et le capitaine comme je le suis depuis maintenant 300 ans. Même si je sais que ce n'est pas facile tu dois obéir à la tradition et te décider à trouver une épouse pour avoir des héritiers. Byakuya lança un regard torve et fit un bref mouvement saccadé qui faisait preuve de son agacement plus que visible.
- Pourquoi ce n'est pas papa que tu embêtes avec ça ! Techniquement c'est lui qui est prioritaire. Feula Byakuya.
- Pourquoi fallait-il que je tombe sur lui et au moment où je suis en train de briser toutes les règles du Gotei 13, je n'ai pas le temps d'assister à une querelle de famille. Pleurnicha mentalement Ichigo alors qu'il pouvait clairement sentir Amaya s'étouffer derrière lui essayant de se dégager tout en essayant d'être le plus silencieux possible. Elle en profitait toutefois pour lui faire mal à son dos. Et pourquoi elle ne peut pas rester calme 10 min ? Continua le roux avec désespoir alors qu'il s'était un s'enfoncer dans sa colonne vertébrale avec douleurs. Avant de s'agripper et essayer de grimper maladroitement sur lui en inspirant.
Mais il fut coupé par le vieux Kuchiki qui assassina une méchante gifle derrière la tête de Byakuya qui fit un petit gémissement surprise en se tenant la tête regardant son grand-père avec des yeux brillant d'expression.
- Ton père est à la santé fragile, Byakuya, il est de ton devoir en tant que fils de le ménager. Cesse tes enfantillages. Je veux qu'à la fin de cette guerre du monde vivant tu sois au moins fiancé. Dit ce dernier avec sérieux. Byakuya finit par céder en baissant de la tête soumis mais non moins les épaules brûlant d'injustice. Nous sommes des Kuchiki, nous devons montrer l'exemple et suivre les règles.
- Génial. Commenta Byakuya, boudant de façon immature alors qu'il croisait les bras. Ichigo n'avait plus les mots.
- Et bah, y a du chemin entre ce Byakuya et celui de mon époque. Pensa-t-il avec une pointe d'humour il n'aurait jamais imaginé le froid et austère Byakuya Kuchiki comme un gamin gâtée et boudeur. Toutefois il eut un élan de compassion pour le frère de Rukia. Bien que de ses propres mots, il aurait un mariage heureux. Il avait aussi été très bref, Hisana fut morte de maladie et avec cela il avait manqué de peu de détruire la cellule familial des Kuchiki au fait qu'elle venait du Rukongai.
Il cliqua brutalement en se tournant vers Amaya qui était devenue silencieuse, elle avait réussit à trouver une position bien que très inconfortable en grimpant sur ses hanches pour dégager sa tête, elle lui lançait un regard absolument assassin mais elle ne fit rien d'autre à par s'accrocher à ses épaules en essayant d ene pas faire crisser le cuir de leur cape.
Hisana était la sœur d'Amaya. Et si il savait d'une chose de Amaya Aizen c'était qu'elle adorait absolument la Meiko aux grands yeux améthystes.
Il fut bouffé de la même culpabilité qu'il a ressenti à propos de Kaien, il savait que la mort de Hisana faisait beaucoup de chagrin à beaucoup de gens mais c'était aussi un tournant majeur à l'histoire. Sans la mort d'Hisana, Byakuya ne chercherait pas à honorer sa promesse et d'aller adopter Rukia.
Il voulait se tourner et la prendre dans ses bras et lui dire qu'il était désolé, tellement désolé.
- Etage -2 : Salle de réunion souterraine, Chûôchika Gijidôzenta. Déclara la voix de l'ascenseur s'ouvrant alors vers une salle immense et bleuté, les deux nouvelles sortir en murmurant à propos de loi et de juridiction qu'il ne comprend rien. Une fois les portes fermées. Amaya descendit de son dos et lui gifla l'avant-bras d'un air furieux.
- Aïe ! Pas besoin d'être violente, je suis désolé ! Chuchota-t-il de la plus basse des manière possible alors que la jeune Aizen ne manqua pas de bouder.
- Tu aurais pu éviter de m'écraser, je te rappelle que je fais 1,50 m et tu dois facilement faire 20 cm de plus et faire le double de poids. Tu t'es avachis sur moi comme une grosse vache ! Comment veux tu que je respire si tu y mets tout ton gros cul ! Murmura-t-elle à son tour vilipendeuse. Mais Ichigo n'était pas d'humeur à supporter les critiques de la brune.
- Arrête de te plaindre, ou aurais pue se faire découvert avec toi qui bouge comme un asticot et qui me grimpe dessus comme un singe. Et si tu n'es pas content de ta taille, t'avais qu'à manger de la soupe ou vas te plaindre à tes parents sur ta génétique ! Répondit-il à son tour. Amaya le regard totalement éberlué la bouche ouverte avant de serrer les poing, fumante. Et de nous deux c'est toi qui a le plus gros cul ! Ne put-il s'empêcher en lui tirant la langue moqueur.
- Espèce de… Menaça-t-il mais l'ascenseur s'arrêta les interloquant tous les deux.
- -3 : Rez-de-chaussé de la Grande bibliothèque spirituelle, Daireishokairô. Coupa l'ascenseur ouvrant alors la porte sur une immense passerelle en forme octogonal, les deux adolescents oublièrent leur querelle pour sortir. Ils s'accoudèrent sur la rambarde en regardant le fond qui paradoxalement était de plus en plus lumineux comme si le soleil y en jaillissait.
- L'endroit est immense ! On va en avoir pour des plombs. 1H va-t-il vraiment nous suffire ? Commenta Ichigo impressionner, il voyait très peu de gens mais il pouvait voir certains grouiller dans les rayons et une sorte de passerelle central carré où se trouvait un poste technique. Comment on va faire pour ne pas se faire voir, il semble qu'il y a une tour de contrôle et des caméras. Dit Ichigo avec des sueurs froides, il venait d'y arriver mais à vrai dire il commençait à décourager de la difficulté.
- Il n'est pas encore passé 40, Gin va faire sauter le courant dans pas longtemps. Et aussitôt elle termina sa phrase que la salle trembla et toute les lumières s'éteignirent, entendant l'écho de surprise et d'indignation. Tu disais ? Amaya retrouva son sérieux et lui donna finalement un des sacs vide qui avait sur son épaule. Ichigo se félicita de ne pas avoir pris Zangetsu, c'était peut-être un risque de laisser son épée chez lui mais elle aurait été beaucoup trop encombrante et trop distinctive pour aujourd'hui.
- Nous allons d'abord au dernier niveau des sorts de Kido au 150. Ensuite Tu vas aller directement dans les derniers étages ou se trouve les livres sur l'histoire royale en sautant dans la fosse et en faisant rappelle. Je peux faire tenir le Kyokkô sur toi jusqu'à 200 après tu seras visible physiquement. Je te laisserais rejoindre les 20 derniers étages. Elle donne la carte. Je te passe le plan, j'ai plus ou moins une idée ou se trouve ce dont j'ai besoin. On se rejoint dans 30 minute au 170 dans le milieu des recherches scientifiques. Expliqua Amaya Ichigo hocha la tête avec gravité. Vu qu'il y a plus de courant spirituel, il y aura plus d'ascenseur donc faudra qu'on fasse vite pour monter tous les étages.
- On est si loin de la surface ?
- Je crois qu'on est à 1 km ou 2. L'air est rare. On ne peut pas rester très longtemps de toute façon car on pourrait s'évanouir. Aller on y va. D'un bakudo de bas niveau elle créa une corde qu'elle noua à la rembarres et les accrocha lui et elle, l'ai laissant ainsi descendre rapidement dans le fosse. L'obscurité soudaine des lieu aidait dans la discrétion et au final il arrivèrent rapidement au 150ème étage. Amaya descendit sur la barrière sans pour autant enlever sa propre corde, créant une nouvelle pour lui. Il se la noua rapidement avec, alors que Amaya faisait disparaître la précédente.
- Tu vas y arriver ? Il hocha de la tête confiant. Fais attention à certains ouvrages, ce ne sont que des suppositions mais je crois que certains livres pourraient avoir des anti-vol. Si tu sens du Reiatsu s'en dégager y compris dans la liste que nous a donné mon père tu les laisses. On se ferait attraper. Il hocha de la tête.
Ok pas de problème. Et il se laissa tomber de vide seulement accrocher à la corde et il sentit finalement le sort de Kido s'évaporer dans un volute argentée. Le laissant ainsi à découvert.
Il ne pouvait pas voir Amaya dans l'obscurité mais il se laissa glisser sur le bord du 200ème niveau et tira la corde 2 fois pour lui faire comprendre qu'il était arrivé et d'un claquement, la corde disparue.
Il était maintenant seul. Il repéra rapidement les escaliers et du bruit de personne qui parlait. Il décida qu'il vaudrait mieux pour lui de remonter en Shunpo par la fossés une fois qu'il aura ce qu'il a voulu.
Les rayons étaient très sombres et très vastes. Il ne voyait pas clairement les inscriptions ce qu'il faisait qu'il devait les longer une à une Il fut tenter de faire un petit Shakkaho en guise de lampe mais alors qu'il allait exécuter le sors il à vue quelqu'un passer en marmonnant en s'apprêtant à monter par l'escalier.
Après avoir fait quelques pirouettes pour éviter de se faire voir et un chariot renversé parce qu'il était rentrée dedans il trouva les livres qu'il était trouver dans la liste, il longea rapidement les autres niveaux c'était beaucoup plus rapidement car au final on trouvait au même étage plusieurs niveaux. Il n'avait qu'à aller au second étage pour arriver finalement au 220ème niveau.
Et les livres devaient être très rares ou très importants car un bon nombre se trouvait carrément grillagé par des sorts de Kido qui promettaient de terribles douleurs. Il doit se résigner à en laisser certaines de la liste. Il trouva toutefois un ouvrage à la couverture qui sembla en or pur. Et le rangea dans son sac.
Il regarda l'heure sur l'une des horloges sur le mur et il constata avec choc qu'il était en retard pour rejoindre Amaya.
- Merde je suis à la bourre. clama-t-il avec stupeur. Il sauta dans la fosse pour monter en Shunpo au 170ème niveau. En essayant de réfléchir déjà à une excuse pour la fille draconienne que pouvait être Aizen.
09 Mars 1943 ; Grande bibliothèque spirituel, SEIREITEI
Amaya laissa la silhouette d'Ichigo disparaître de sa vue et deux tirs de corde lui firent comprendre qu'il était à destination, elle la fit disparaître et retourna dans la fosse en montant pour aller dans les rayons qui l'intéressait.
Elle se trouva finalement au 100ème niveau 5 étages au-dessus d'elle. Elle trouva facilement son bonheur et aucun ouvrage ne semblait avoir d'antivol. Et rapidement son sac devint très rapidement lourd. Elle du être obligé non seulement de forcer un peu pour les faire rentrer mais en plus d'utiliser son Reiatsu pour augmenter un peu sa force physique pour ne pas être handicapé dans ses mouvements.
Elle finit finalement par descendre au lieu de rendez-vous dans les niveaux des recherches en développement technologique. Elle grinça des dents quand elle vit les ouvrages qu'elle souhaite sous un grillage électrique faisant clairement comprendre qu'on ne pouvait accéder à ces livres sensibles.
Elle aperçue même toutefois des dossiers du rapport d'Urahara Kisuke, c'était ce que son père cherchait.
Elle abandonna dans une première idée et décida d'attendre dans un coin reculé que Ichigo revienne. Le temps passa et elle s'impatienta. La bibliothèque était silencieuse, ce sont les échos des murmures. L'agitation de l'extérieur avait un peu perturber la tranquillité des lieux.
N'aimant pas attendre inutilement elle revint sur sa décision, elle se permit d'être audacieuse et d'essayer de forcer les grillages. Les rapports qu'elle souhaitait lui faisait de l'œil et elle était assez arrogante pour croire qu'elle pourrait essayer de forcer le kido mêlée à la technologie. Elle s'attèle donc à la tâche de démanteler le dispositif. Sauf qu'en étant concentré sur sa tâche, elle n'eut pas le temps de remarquer la personne qui se glissa derrière elle. Elle ne remarqua que l'embuscade seulement quand le brillant de l'épée se glissa sous sa gorge.
Elle se figea
- Mais que vois-je donc ? N'est-ce pas une petite voleuse ? La voix était terriblement froide voir même glaciale, même derrière son équipement elle pouvait sentir le Reiatsu pervers qui se frottait à elle. Elle décida donc d'être silencieuse et d'attendre. La main à son épée.
Avec cette même délicatesse trompeuse, une main grande et fine lui saisit le menton pour le tourner vers celui qui la mettait dans son joug. Quand elle croisa son regard, elle frissonna, deux yeux et effilée comme un renard au iris d'un vert profond qui lui rappelait sans mal la lueur toxique du venin. Elle pouvait que l'homme qui l'avait pris en piège était fort, très fort. Sa pression spirituelle s'écrasait sur elle de façon implacable. Je me disais que c'était étrange qu'il y ait une panne de courant en même temps qu'une attaque de hollows. C'est assez ingénieux. Il prit le risque de baisser sa lame et s'écarter. La laissant se tourner et voir à qui finalement elle devait faire face.
C'était un homme grand et mince, aux yeux verts et aux cheveux vert foncé de longueur moyenne qui est généralement négligé, à l'exception d'une tresse étroitement liée le long du côté gauche de sa tête. Il portait un Shihakushpô ample noir sur lequel il porte un haori crème. Son aptitude criait la noblesse. Et même si il n'y a avait que des nobles ici elle pouvait clairement voir que lui était dès caste supérieur sans doute l'une des 4 grande famille. Elle profita de la distance pour sortir sa propre épée. L'homme sourit et pencha sa tête sur le côté de manière curieuse.
- Intéressant, tu ne sembles pas avoir peur de moi ni désespérer d'être trouvé. déclara-t-il d'une voix chantante, assez enjouée. Tu peux baisser ta garde, je ne vais pas te dénoncer. Continua ce dernier beaucoup plus doucement comme un murmure. Amaya ne l'écouta pas et redressa son épée. Frôlant légèrement la sienne. Elle pouvait sentir Aum à l'affût.
- C'est un Tsunayashiro. Révéla Aum dans son esprit. Amaya remercia de l'information.
Les Tsunayashiro n'étaient pas les plus gentils des 4 familles; c'était ceux-ci qui était à la fois le plus influent dans la chambre des 46 et celui qui avait le plus d'influence sur les décisions de l'assemblée. Alors qu'il n'étaient pas les plus riches, les Kuchiki les battait à plat de couture sur ça.
- Pourquoi tu ne me dénoncerais pas ?Il sourit de manière un peu plus maniaque.
- Je trouve ça divertissant, après tout ce n'est pas n'importe qui peut ainsi infiltrer le composé des 46 et surtout la galerie. Je suis admiratif. Il se tourna vers le grillage qu'elle était en train de démanteler. Tu es très doué en Kido, si je n'avais pas observé depuis le début je n'aurais jamais cru qu'une inconnue aurait pu briser cette technologie. Il s'approcha de la borne éteinte. Laissa alors vulnérable le fichier. Que cherchais-tu en particulier ? Il demanda naturellement alors qu'Amaya était plus que perdue.
- Mais à quoi il joue ! S'exclama intérieurement Amaya plus que sur la défensive. Il tend un rapport qui la laisse indifférente.
- Hum non ce n'est pas ça, pas très intéressant de toute façon. Dit-il pour lui-même en fouillant. Il avait un visage neutre et serein presque doux, qui contrastait terriblement avec l'air malveillant.
- Quels est ton intérêt à m'aider ? Cherches-tu à baisser ma garde et me piéger par la suite ? Ne peut-elle s'empêcher de demander en se rapprochant de lui. Il haussa les épaules et présenta autre chose avec gentillesse.
- Non je suis juste heureux de créer le chaos. Dit-il naturellement il adressa finalement le rapport du Hôgyoku sur Urahara Kisuke et les anciens gradés. Les choses sont vraiment ennuyeuses quand tout est paisible. Surtout au seireitei, a vrai dire même le carnage dans le monde des vivants n'arrivait pas à me satisfaire. Son regard a dû être assez expressif car il se mit à sourire. A donc c'est sur cela, tient ! Il plaqua le rapport sur sa poitrine. Un petit cadeau. Elle le saisit, l'empoignant fermement en le froissant. Mais accepta tout de même.
- Pourquoi un Tsunayashiro chercherait-il à saboter les engrenages internes du Seireitei ? Alors que c'est cette famille qui a le plus de pouvoirs ? Demanda-t-elle avec témérité. Je doute sincèrement que c'est parce que tu t'es découvert une moralité chevaleresque, ne te vexes pas mais t'as vraiment pas la tête à ça. Le Tsunayashiro se mit à rire un rire saccadé et un peu grinçant mais évidemment sincère.
- Ah ! Que tu es divertissante, c'est dommage que je ne puisse connaître ton nom de petite voleuse. Elle frissonna au dernier mot qui était dit de manière presque affectueuse.
- Mais où est Ichigo quand on à besoin de lui ?! Couina-t-elle dans son esprit.
- Tu m'amuses beaucoup avec cet air farouche… Il lui fit un clin d'œil. Je vais te dire un secret d'accord. Il posa son index sur ses lèvres avant de s'approcher d'elle, sa joue frôla la sienne à travers la cape et son masque de l'uniforme. Je connais la véritable histoire de la Soul Society. Amaya haussa un sourcil. Au fond elle était surprise elle pouvait sentir Aum qu'il disait la vérité.
- Et quoi, tu vas me dire l'histoire d'un million d'années de la Soul Society est basée sur la tromperie, le mensonge, le sang, la guerre, la trahison ? Il cligna des yeux un peu éberlué.
- Comment as tu devinée ? Demanda-t-il clairement surpris.
- Il serait naïf de croire que parce que nous sommes mort nous nous absoudrions de notre nature. Qu'importe la forme que nous pouvions prendre, l'Homme reste et restera toujours l'Homme, une créature imparfaite et corrompue de ce que nous appelons Dieu. Déclara-t-elle lugubrement, il se remit à rire de manière maniaque et Amaya commença doucement mais sûrement à paniquer au fait qu'elle n'était toujours pas avec Ichigo.
- Je vois… Dit-il un peu essoufflé il la regardait presque avec affection et elle se sentait certes plus au danger mais encore plus mal à l'aise.
Ils furent coupés par le son de quelqu'un qui se laissa tomber maladroitement sur le rebords. Elle n'eut pas besoin de se retourner pour savoir que c'était le Shiba.
- Je ne vais pas vous retenir. Dit le noble d'une voix froide l'air impassible. Je suppose que toi et ton ami devrait se dépêcher, le courant va bientôt être réinstaller. Cela a été un plaisir de faire ta connaissance... petite voleuse. Il disparut dans les escaliers. Elle se précipita vers Ichigo qui reprenait son souffle. L'idiot devait avoir Shunpo en verticale depuis les plus bas niveau pour rattraper son retard.
- Désolé du retard. Dit-il entre deux souffles.
- Dépêchons nous, on parlera une fois au Sôkyoku. Elle exécuta de nouveau un Kyokkô, le prit par le bras pour le traîner dans Shunpo soutenue à la fosse. Ils arrivèrent rapidement à la passerelle de l'entrée et elle le tira aussitôt vers les escaliers de secours. L'ascenseur devait être hors service et de toute façon c'était une mauvaise stratégie. L'escalier de secours était étroit et en colimaçon, ils devaient être rapidement car elle avait crue apercevoir des relents lumineux derrière eux depuis la fosse.
- Faisons le plus de Shunpo possible pour monter à la surface et vite, on va être enfermé dedans sinon. Ichigo hocha de la tête et les deux s'exécutent de manière synchrone pour ne pas se foncer mutuellement dessus.
Il arrivèrent rapidement à la salle de l'assemblée et ils dut esquiver certains membres en train de discuter de manière particulièrement houleuse. Finalement, ils arrivèrent rapidement à la zone résidentielle. Et finalement à l'entrée au milieu du lac. Mais à peine Ichigo posa un pied sur le ponton que le son stridente de l'alarme résonna.
- Merde l'antivol ! S'écria Amaya en fixant Ichigo qui semblait clairement plus ou se mettre.
- J'ai fais attention je te jure ! Mais trop tard elle fouilla frénétiquement vers le sac d'Ichigo. Elle y trouve ouvrage à la couverture en or pure sur l'histoire du Seireitei.
- C'est ça ! Crétin je t'ai dit de faire attention. Ils n'avaient pas beaucoup de temps et il ne pouvait pas laisser le livre en plan alors elle prit la décision de déchirer la couverture ne gardant que le scripte. Allez vite ! Les deux jeunes Shunpo de toute leur force jusqu'au Sôkyoku ils manquèrent de peur de tomber sur une brigade de l'omnutsikudo. Amaya pris alors la décision folle de les distraire en faisant un lançant un Kido.
- Bakudô # 21. Sekienton ! Un immense nuage de fumée rouge prend tout l'espace en instant rendant tout le monde aveugle. Elle entendit un membre, sûrement le chef crier d'attaquer mais il était trop tard car tous les deux étaient partis.
Ils ne cessent de courir seulement arriver dans leur terrain d'entraînement sous la sécurité du Kido de confidentialité d'Urahara et des protection Shihouin. Les deux jeunes se laissèrent tomber haletant dans le petit bureau qu'ils avaient aménagé. Amaya se débarrassa de son sac et se laissa tomber à même le sol les quatre membres en étoiles. Ichigo fit rapidement de même. Tous deux étaient allongés à même le sol, maintenant repris de leur émotions ils se regardèrent dans les yeux un moment avant de se mettre à hurler de rire.
- On a réussi ! Putain on à réussit ! clama-t-il Ichigo entre deux rires en levant ses poings en l'air. Il roula pour se mettre à côté d'elle et lui coller le flanc mais Amaya était tellement euphorique qu'elle ne se rendit même pas compte de la proximité. Elle finit toutefois de rire la gorge sèche et l'abdomen douloureux pour regarder Ichigo avec un sourire narquois.
- J'ai trouvé ça beaucoup plus facile que ce à quoi je m'attendais. Dit-elle en haussant les sourcils vaniteusement Ichigo émit un bruit au niveau de sa gorge avant de plaquer sa main sur la face de son visage en la poussant.
- Arrête de faire ta suffisante Aizen ! Dit-il avec sérieux avant de se remettre à glousser plus doucement cette fois-ci alors qu'Amaya lui frotta les cheveux frénétiquement avec les phalanges de son poing. Coinçant son visage contre sa poitrine. Aie ! Arrête Maya tu fais mal !
- Tu t'es moqué de moi ! Une Aizen ! Impudent tu mérites une leçon. Elle ne pouvait s'empêcher d'avoir un grand sourire qui lui faisait mal à ses joues alors que Ichigo essayait de se débattre de sa prise. Il finit toutefois par s'y échapper en tentant une technique vicieuse.
Les chatouilles.
Elle se mit à hurler alors que les doigts d'Ichigo lui torturait la taille et les côtés et la situation de force se fit rapidement s'inverser et se fut elle qu'il essaya de s'échapper de sa prise.
- Oh Kami Ichigo Arrête ! Arrête ! Je vais me faire dessus si tu continue ! Oh Stop ! Ichigo se mit à rire de façon diabolique
- Alors la grande Amaya Aizen craint les chatouilles ! Guili-guili-guili ! Amaya hurla de nouveau en gémissant, et après quelque minutes et des larmes versé Amaya abandonna de s'échapper à la poigne du jeune Shinigami et se laissa pendre mollement entre ses bras. Ce dernier en voyant qu'elle était vaincue se laissa tomber à son tour, la jeune fille toujours contre lui.
Aucun des deux ne remarquant la proximité intime qu'ils avaient. Mais une chose était sûre, il était heureux et leur amitié plus forte que jamais.
09 Mars 1943 ; Terrain d'entraînement secret Sôkyoku, SEIREITEI
Les deux jeunes étudiants avaient tout disposé sur la table, il y avait un petit amoncellement de livres et à par le script arraché tous était plus ou moins indemne. C'était du sac d'Amaya que venait le plus gros butin, elle avait pris tout le essentiels de Kido des plus haut niveau ainsi que des essais sur l'espace temps et la création de Kido. C'était plus à ce qu' elle avait prévu.
Ils avaient préparé une petite pile à donné pour Sôsuke Aizen. Amaya avait décidé qu'elle le donnerait uniquement quand ils iront au Hueco Mondo pendant ses vacances. Elle avait d'abord besoin de parler à son père de certaines choses, notamment au sujet de sa nature.
Elle n'y avait pas pensé depuis qu'elle avait visionné sa vérité. Mais même si le fait qu'elle soit à moitié Arrancar mettait la lumière sur beaucoup de choses sur elle. Cela n'empêchait pas qu'elle n'avait pas , mais alors pas du tout apprécié cette rétention d'information de la part de son père.
Elle avait souffert pendant des décennies de se sentir si différente des gens, et pas seulement à cause de la façon dont son père l'avait éduqué de manière à être extrêmement individualiste. Non, cela avait été plus viscéral, elle s'était continuellement senti déphasée de son univers.
Son père avait dit qu'elle était exceptionnelle, mais parce qu'elle était sa fille et qu'elle était puissante. Hisana a dit qu'elle était certes très forte mais pas moins normale. Mais elle n'était ni exceptionnelle, ni normale. Elle était unique.
- Une hybride, je suis une putain d'hybride et naturel de surcroît. Les possibilités d'une telle naissance revenait de l'ordre du miracle.
Elle devait en savoir plus, sur la nature, sur ce qu'elle était en réel. Aum Shinrikyo lui avait montré la vérité de manière la plus objective et spirituellement possible. Mais la vérité était le savoir, ce qu'elle voulait c'était la connaissance.
C'était quoi réellement être une hybride. Et elle ne pouvait pas vraiment se fier à son expérience avec Ichigo, il avait certes des pouvoirs de Shinigami et de Hollow, mais elle n'oubliait pas qu'il était avant tout un humain. C' était un cas beaucoup plus complexe qu'elle.
- Mais savoir ce que tu es, tu aimeras sans doute à savoir ce qu'est Ichigo. Il y a autre chose en lui. Commenta Aum avec sagesse. Amaya prit le bout de son menton entre son pouce et son index réfléchissant longuement.
- Arrête de réfléchir je peux entendre ton cerveau d'ici. Elle fut coupé par Ichigo qui la poussa de l'épaule. Elle avait remarqué que c'est dernier temps le garçon était devenu beaucoup plus tactile avec elle. Et qu'il la regardait avec des yeux de chiots. Non pas que cela la dérangeait, elle appréciait beaucoup Ichigo et elle acceptait facilement l'affection des personnes qu'elle appréciait et le jeune humain semblait souvent avoir besoin d'un câlin (avait-il toujours eu cette tête déprimée ?) Mais elle espérait juste que ce n'était pas du fait qu'il avait développé un béguin pour elle parce que si c'était le cas, elle ne voulait pas avoir la responsabilité d'un cœur brisé surtout parce qu'il à interpréter sa gentillesse comme une possible réciprocité.
Oui elle se comportait d'une manière assez intime avec lui, mais c'était son caractère, elle a toujours été très proche des personnes qu'elle aimait ou appréciait grandement. Même encore à 166 ans. Elle faisait des câlin un peu trop serré à son père (alors qu'elle aurait eu toute raison de ne plus le faire, hors le fait qu'elle commençait quand même à être un peu vieille pour grimper sur son dos comme un bébé koala ou se nouer à sa taille ) et collait Hisana comme un caneton avec sa mère.
Et Ichigo c'était sûrement mais doucement ranger dans cette catégorie d'individu dans son cœur. Mais il y avait une exception notable avec. C'était que Ichigo n'était pas sa famille.
Son père, bah c'était son père, son papa, Hisana sa sœur. Mais Ichigo qu'est-ce qu'il était à ses yeux ?
Elle regarda le jeune homme qui la regardait avec de grands yeux marrons. Elle n'avait jamais remarqué la texture riche de ses iris. Bien sur il était brun, elle avait aussi des yeux bruns, mais si les siens était clair et froid, comme la terre gelée ceux d'Ichigo rappelait le chocolat fondue, une nuance de cacao riche presque brique si elle percevait les léger sous-tons rouge.
Il avait le nez et les pommettes couvertes de tache de rousseurs, elle savait aussi qu'il en était aussi recouvert à ses épaules et le haut de son dos. Pourtant il avait une peau un peu foncée qu'elle même si il tirait sur des sous ton bleu/rose.
Elle avait toujours vue Ichigo comme mignon, elle n'était pas aveugle et elle profitait bien de sa plastique masculine quand elle pouvait l'apercevoir, il avait beau froncer constamment des sourcils, ( comme maintenant alors qu'il la fixait avec un peu trop d'intensité) mais elle n'avait pas remarqué à quelle point il était beau. Son visage était long, fin et anguleux, en forme de cœur. Des yeux un peu tombant lui donnant un facilement un air indolent ou un peu benêt. Ses sourcils était fin et ceux même teinter en noir acajou, de même que son nez qui était tous aussi délicat, droit et pointue. Ses lèvres étaient pâles et il avait une fossette quand il souriait sur la joue droite. Il semblait beaucoup ressembler au Shiba c'était évident, elle n'avait pas beaucoup vue de Shiba dans sa vie, mais elle avait aperçue brièvement le lieutenant de la 13ème quand elle est aller chez lui et à première vue on les croirait jumeaux.
Mais Ichigo avait quelque chose de beaucoup plus doux et féminin sur ses traits, il était grand ( il avait encore grandit !) avec une musculature développé, élancer et nerveuse, structuré toute en finesse, gracile, elle ne savait pas à quoi ressemblait les parents d'Ichigo mais elle pouvait deviner qu'il avait pris beaucoup plus de sa mère.
Pareil pour son caractère, une fois passé le légendaire mauvais tempérament et l'impulsivité des Shiba. Il était intelligent (même s' il semblait se sous-estimer, il ne se rendait pas compte qu'il avait vraiment un esprit vif) calme, sérieux, intuitif et considérablement gentil et attentionné, de même qu'il était farouchement protecteur. Ce sont ces traits de caractère qu'elle appréciait énormément de lui. Il était agréable d'être avec quelqu'un qui n'était pas malveillant et qui cherchait continuellement à faire des jeu intellectuel de domination/soumission ou qui essayait par tous les moyens de se mettre psychiquement en position de force, ou à toujours savoir sur tous et ceux même si elle avait clairement envie de conserver un petit jardin secret qu'étaient ses pensées. comme le pouvait être son père ( Il cherchait toujours à deviner ce qu'il se passait dans sa tête et n'hésitait pas à la rouler pour obtenir ce qu'il voulait ) ou Hisana ( qui devenait une furie harceleuse jusqu'à qu'on lui cède).
Ichigo ne lui avait jamais vraiment voulue qu'elle cache des choses, pourtant elle pouvait voir dans son regard qu'il mourrait d'envie de lui poser des question, mais si il était dénué de toute bienséance avec les gens, les traitant trop de brutalité et de franchise, il restait respectueux de son intimité comme si c'était du sacré, de même avec elle. Elle ne forçait jamais Ichigo à parler et tout ce qu'il lui disait venait de sa propre initiative ( ou bourde!)
- A t'entendre pensée on croirait que tu es amoureuse de lui. Commenta Aum, elle répudia mentalement son sabre. Elle n'était pas amoureuse d'Ichigo, elle n'avait peut être jamais été amoureuse,a vrai dire elle doutait en être capable.
Mais elle a toujours imaginé l'amour comme quelque chose de passionnel, un foule d'émotions qui la bouscule et qui la rend parfois totalement irraisonnée, qui la rend à la fois malade et en meilleure santé que jamais. Elle avait parfois cette impulsivité et cette passion autour d'Ichigo mais elle avait encore cette sorte de garde fou de son esprit qui signifiait qu'elle avait encore un certain contrôle sur elle-même.
Mais l'amour n'était pas une chose qu'elle pourrait contrôler. Donc si elle se contrôlait c'était qu'elle ne l'aimait pas de cette manière.
- Rien ne garantit que dans l'avenir tu ne perdras pas ce contrôle Amaya. Amaya haussa les épaules dans son esprit. Peut-être qu'un jour elle aura des sentiments pour lui. Tout était possible dans ce monde.
Mais cela signifierait surtout beaucoup de problèmes. Il y avait trop de choses à prendre en compte entre eux deux pour que ce soit un idylle comme dans les romans de Jane Austen. Non ce n'était pas possible.
Il ne valait mieux pas qu'il soit plus que des amis ça serait beaucoup trop contraignant.
- Pour l'instant je dois convaincre mon père de rester un mois au Hueco Mondo. Pensa Amaya avec détermination
- Excuse moi Ichigo je pense juste à beaucoup trop de choses à la fois. S'excusa-t-elle en regardant ce dernier qui soupira un peu de soulagement avant d'être attendri.
- Tu le fais tout le temps, tu vas finir par court-circuiter un jour tu sais. A force d'avoir la lumière d'une pièce, tu grilles les ampoules ! Se moqua-t-il en plantant ses index sur ses tempes. Regarde ton père, tu vas pas me faire croire qu'il à pas fini par péter des boulot à force de réfléchir à je ne sais quoi de crapuleux. Elle ne put s'empêcher de glousser à la référence son père avait certainement quelque court-circuit. Tout ce qui était de l'ordre de l'émotion, son père semblait totalement siphonné du bocal.
Et on en parle de ses tendances mégalomanes ?
- Certainement, papa peut être diaboliquement intelligent sur certaines choses mais il peut vraiment être une quiche sur d'autres. Ichigo la regarda d'un air putré avant de se mettre à rire comme une baleine.
- Oh mon dieu, Aizen ! une quiche ! c'est la pire combinaison de mots dans une phrase que j'ai jamais entendue. Il se moqua ouvertement d'elle à en avoir les larmes aux yeux.
- Ce n'est pas drôle ! Ce n'est pas toi qui à pour parent un homme incapable d'empathie ou dénué de sens moral décent. Babille-t-elle boudeuse.
- Ton père est juste un psychopathe Maya. C'est pas être une quiche, c'est carrément manqué des cases. Dit l'ex Shinigami suppléant en essuyant ses larmes. Mais il est vraiment si dépourvu d'émotion que ça ? Demanda-t-il un peu inquiet. Pourtant il semblait affectueux avec toi ce matin, a par si c'est un acte.
- Il n'est pas dépourvu d'émotion, ni de sentiment et il est bien capable d'amour, Kami merci. Ça serait une erreur de jugement de penser le contraire, mais si cela ne le concerne pas ou l'implique pas personnellement, il n'a aucune émotion, aucune empathie ou compassion, il n'y a que lui et lui seul qui compte. Je dirais qu'il est un individualiste poussé à son paroxysme. Mais si Amaya était légère à la déclaration Ichigo lui était plus grave
- Et toi dans tout ça ? Demanda-t-il plus sombrement Amaya leva les yeux en l'air, croisant les bras.
- Je suis quand même assez privilégié par le fait que je suis son enfant, je ne vais pas mentir. Mais avec ça il se montre aussi beaucoup plus exigeant et si je ne vais pas dans son sens… Sa gorge se serra douloureusement au souvenir de ce qu'il avait fait. Je ne pense pas qu'il me tueras, il aime beaucoup trop l'image de lui même que je renvoie, mais ça ne sera pas agréable.
Elle avait fait la paix avec cet événement de sa vie. Elle avait eu Hisana et maintenant elle était sûre de sa propre personne, elle n'était pas qu'une extension de son père, elle était un individu et une âme propre à elle-même. Mais elle a cette appréhension qu'il pourrait recommencer, bien que maintenant elle avait Aum Sinrikyo pour faire face à Kyoka Suigetsu rien ne garantissait qu'il se contenterait de faire que des illusion cette-fois.
Son père n'était cruelle qu'en quelque circonstance, quand il avait mal et qu'il était blessé, quand il était repoussé dans ses retranchements et confronté à ses propres insécurité. Il était cruel quand son assurance et sa suffisance de lui-même était brisé.
- Tu as peur de lui n'est-ce pas ? Demanda Ichigo, elle hocha de la tête mollement. Oui elle avait peur de son père.
- Seul un fou n'aurait pas peur de lui. Je ne suis pas folle. déclara-t-elle mollement, puis elle sentit la main d'Ichigo glisser sur la sienne et la serrer.
- Merci. Elle se redressa vivement pour regarder Ichigo lui lancer un regard. Merci pour tout ce que tu fais pour moi Amaya. Alors que ça te met clairement dans une position difficile. Amaya ne put retenir de serrer sa main en retour pour essayer de s'ancrer à sa chaleur alors qu'elle perdait pieds.
Son cœur battait la chamade.
- Pourquoi il doit me dire ce genre de choses ce crétin ! Ne put-elle s'empêcher de râler intérieurement alors qu'elle ressentait cette bouffée d'affection pour lui. Pourquoi il visait toujours droit dans son cœur.
Il n'avait pas le droit.
Avec Ichigo, elle n'était pas qu'un petit projet personnel ou un bien acquis, ni une sorte de projet de rédemption compenser à la culpabilité de quelqu'un.
- Voyons Ichi, tu sais très bien que tu n'es qu'une excuse pour que je fasses ma rebelle, l'adolescence tu connais. Dit-elle avec taquinerie en lui lâchant la main pour prendre une attitude mutine.
Ichigo lui donna un sourire un peu moue et frotta le sommet de sa tête avec arrogance.
- Pff t'es plus du format enfant de 5 ans ! Mais même si elle fit mine de s'énerver à la provocation, tous deux n'étaient pas dupe. Ichigo avait vu cette blessure dans son cœur. Tous deux se disputèrent de façon immature avant de finalement céder, et quand ils étaient sûrs que la nuit était tomber de se séparer en se saluant en se promettant de se retrouver pour l'examen d'Hakuda jeudi.
12 Mars 1943 ; Couloir de l'académie, SEIREITEI
Amaya avait très rapidement terminé l'examen final de Bakudo, elle s'était même permis de faire forte impression au jury de l'examen avec un Kuyo Shibari et un très puissant Horin. Elle avait la note maximum car elle les avait tous deux faits sans incantations et leur puissance n'avait pas été altérée.
Mais elle voulait surtout profiter de ce temps libre pour aller voir son père et faire son rapport. L'attaque qu'ils avaient commandité n'avait fait que de gros dégâts matériels dans tout le Seireitei.
Elle arriva finalement dans les couloirs plus précisément devant la salle de repos des professeurs. Ou elle pouvait sentir le Reiatsu de son père. Elle fit une brève impulsion de son reiatsu et il ne fallut que quelque minute pour le voir sortir en saluant ses collègues avant de refermer derrière lui. Le visage neutre.
- Alors ? Demanda-t-il, Amaya avait très rapidement vue que son père bien que l'aptitude flegmatique et sereine cachait une certaine impatience à vrai dire si il n'avait pas autant de contrôle de lui même (et un masque social à conserver) elle aurait juré qu'il se mettrait à trépigner comme un enfant pour des bonbon.
- J'ai faim. Claqua-telle impérieuse. Ça fais longtemps que tu ne m'as pas emmener au restaurant. Son père eut une brève expression contrite clairement insatisfait mais il se pliât à son caprice culinaire.
Elle n'avait pas envie de se retrouver avec Gin, et de tomber sur Ichigo avec son père. Le jeune humain commençait sérieusement à devenir de plus en plus antipathique envers son père. C'était peut-être de sa faute mais elle se confortait en disant que Ichigo n'aimait pas son père de base.
Il venait du futur et il était un peu là à cause de lui alors.
Les deux Aizen prennent finalement place dans un restaurant assez huppé et surtout très intime. Une fois assis et les assiettes servit avec un bol de Miso. Le capitaine de la 5ème division exécute un sort de Kido les isolant du bruit tout autour et surtout camouflant leur paroles.
Son père ne disait rien mais il semblait clairement l'attendre car il la fixait avec intensité derrière ses lunettes. Les yeux perçant comme un faucon. Mais Amaya était d'humeur joueuse, et elle avait envie d'embêter un peu son père aujourd'hui.
- Cesse de me faire languir mi hija. Finit par craquer le père en soufflant et en croisant les bras sur sa poitrine, elle ne manqua pas de sourire de façon carnassière. C'était vraiment trop facile de jouer avec lui quand on connaissait les boutons sur lesquels appuyer.
- Nous avons presque tous, avec un supplément sur les recherches d'Urahara sur le Hogyoku et un beau volume sur l'histoire du Seireitei. Il nous a posé problème car il avait un antivol, j'ai du arracher la couverture alors ce n'est qu'un script. Son père la regarda avec de grands yeux.
- Tu as vraiment réussi à cambrioler autant ? Sans vous faire voir ? La voix de son père était plus aiguë, il devait vraiment être surpris. Je n'ai jamais réussi à aller plus loin que l'entrée même du centrale.
Amaya ne pouvait s'empêcher de se frotter les mains intérieurement.
- Si il savait que j'ai volé beaucoup plus ! Oh Kami je deviens encore pire que lui. Chouina Amaya alors que Aum se moquait.
- Bien sûr mais papa chéri, néanmoins, avant de te donner la part du butin je voudrais quelque chose… Elle commençait clairement à faire du chantage et son père se mit à faire un grand sourire de gosses clairement amusée.
- Quoi donc ma chère fille ? Répondit le père en entrant dans le jeu. Les deux Aizen se regardèrent tous deux dans les yeux entre amusement et chien de faïence.
- Que tu me donnes accès à tes recherches sur les Arrancars et le Hogyokyu. Demanda-t-elle de bout en blanc Et que tu me laisses à Las Noches pendant les vacances. Si son père fut surpris, il ne le montra pas.
- Si exigeante Maya-chan. Mais à vrai dire je ne suis pas trop étonné que tu me demandes ça. Je savais que malgré ta réticence tu finirais par te laisser vaincre par ta curiosité. Chantonne le capitaine d'un air rêveur. Tu me ressembles de plus en plus je trouve, bien que tu as ce petit truc qui te différencie de moi. Amaya sentit son cœur se gonfler à ses mots. Même si elle répudie la partis ou il disait qu'elle commençait à lui ressembler ( et pourtant c'était la vérité) il reconnaissait qu'elle était quand même différente de lui sur d'autre chose.
- Alors c'est Ok ? Dit-elle avec espoir.
- Pour ce qui est des recherches il n'y a aucun problème je te donnerais accès à mes dossier, j'aimerais juste que tu gardes cela pour toi mais je pense que je n'ai pas vraiment besoin de te le rappeler. Pour ce qui est de te laisser au Hueco Mondo seule…. Il grimaça.
- Oh s'il te plaît papa, je peux très bien me débrouiller toute seule et puis ce n'est pas comme si j'allais me balader partout, je resterais sans doute à Las Noches ou dans le laboratoire du bonbon rose. Et puis il y aura Ulquiorra. Je sais que tu as confiance au Cuatra. Tenta Amaya en argumentant mais son père resta un peu froid.
- Ulquiorra aura des choses à faire comme une grande partie de mes espada. Il soupira alors que Amaya le fixait avec des yeux de merlan frit.
- Allez s'il te plaît, promis je serais sage !
- Tu es impulsive et certain Arrancar on tendance à être facilement volage, je m'inquiéte plus de l'état si tu finissais par cédait à leur provoc.
- Ils ne doivent pas être si dramatiques que ça.
- Amaya tu es une jeune fille et malgré que je ne doute pas de tes compétences tu fais vulnérable, et certain sont assez... Elle le coupa aussitôt outrée
- Et alors je suis une Aizen ! Et il ne sont pas si fort, les seuls auxquelles je m'inquiéterais c'est Les 4 premier, et ce sont vraiment pas les plus agressif, tu as un vieux loup qui passe son temps à somnoler, un vieux rabougris qui ronchonne dans ses quartiers, une bonne femme qui passe son temps à manger et le dernier on pourrait le considérer comme un eunuque. Éructa Amaya d'une voix aiguë. Je supporterais même Gin s' il le faut.
- Tu devrais essayer d'arrêter d'avoir autant d'antipathie pour Ichimaru. Il n'est pas si mal que ça.
- Je ne lui fais pas confiance. Se buta la brune.
- Et à raison. Rajouta Aum
- C'est mon homme de main, je lui fais confiance. Amaya ne put s'empêcher de dire que c'était une superbe connerie, elle savait que Gin était juste à ses côtés pour essayer de tuer son père, elle ne savait pas encore pourquoi mais Aum lui avait montré son antipathie. Ne serait-ce que pour elle, elle devait se montrer sur ses gardes avec lui. Son père ne voudra jamais l'entendre si elle disait que Gin cherchait uniquement à le tuer si elle n'avait pas la raison du pourquoi.
- C'est surtout pour ça que je ne lui fais pas confiance. Tous deux se regardèrent dans les yeux en chien de faïence. Amaya clairement adossée contre le mur,les bras croisés et l'expression dure et butée.
Son père la regarda longuement avant de soupirer, vaincue.
- Tu es tenace Maya-chan. Amaya fit un geste de victoire avec son bras en scanda un yata enjoué. Ne vas pas croire que je n'ai pas des conditions.
- Je t'écoute mon papa d'amour ? Ronronna-t-elle clairement satisfaite d'avoir gagné.
- Tu feras le relai entre moi et les Arrancars pendant mon absence ou celle de Gin ou Kaname et quand je serais là je t'enverrais en mission faire des choses pour moi. Amaya hocha de la tête.
- Si ce n'est que ça.
- Tu te devras d'exécuter sans un mot, je ne tolérerait pas un moindre mouvement de rébellion ou de défit, est-ce que je me fais bien comprendre ? Amaya grimaça mais hocha toutefois la tête en accord.
Si faire le dos rond était le prix pour cela. Elle pouvait bien mettre sa fierté de côté quelques instants.
21 Mars 1943 ; Terrain de l'académie Shin'ô, SEIREITEI
Les cerisiers en fleur était quelque chose qui l'avait toujours rendue indifférente. C'était certes très beau à voir, mais les petites pétales roses avait non seulement la fâcheuse manie de lui rappeler la neige ( chose qu'elle n'aimait pas spécialement), de se coincer dans ses cheveux et de prendre des plombs à balayer.
Cela faisait que le hanami ne la rendait pas extatique comme Kiyone ou les autres filles de la classe. A vrai dire elle aurait préféré préparer ses affaires pour aller au Las Noches. Le monde des hollow était monochrome, vierge de tout artifice et le palais était si immense qu'il ferait faire une crise cardiaque à n'importe quelle agoraphobe.
Mais elle n'aurait pas à subir cette agitation pénible. Elle n'était pas hostile aux festivités, Kami qu'elle aimait se noyer dans le saké et les jeux. Mais c'était quand elle était d'humeur assez légère pour se permettre de se détendre. Sauf qu'Amaya était tout sauf détendue. Pas depuis le cambriolage.
Elle se devait de la jouer fine socialement parlant pour qu'il n'y aucun soupçon, même si son père s'était assuré et qu'elle lui faisait confiance elle avait la boule au ventre.
Le Tsunayashiro qui l'avait aidé ne semblait pas être une personne de confiance, et même si il n'avait pas vue son visage et aucune moyen de sentir son reiatsu avec sa cape, qu'il y a presque aucune chance qu'elle le revoie un jour, elle ne pouvait s'empêcher de regarder autour d'elle à la recherche de cheveux vert foncé.
- J'ai foiré. Elle grogna alors qu'elle papota allègrement avec Kiyone parlant de son excitation à rentrer en 2ème année. A vrai dire Amaya ne pensait qu'au futur programme et au moyens de glisser ses heures de recherche et d'entraînement pour Ichigo.
Bien que les deux adolescents aient réussi leur examen ( Ichigo avait même réussi à avoir la moyenne de justesse en Kido, elle était tellement fière !) Ils s'étaient fait remarquer de l'équipe professorale pour leur absence répétée.
Bon les rumeurs sur le fait qu'il couchait ensemble allait de bon train, mais tous deux étaient assez indifférent, (ce n'était pas la première fois pour Ichigo d'être le fruit de tel rumeurs, de ce qu'elle avait compris de ses marmonnements) valait mieux qu'on croit qu'il ailles dans les placards à balaie étudier l'anatomie qu'il soit en train de faire des choses qui ferait hurler les 46.
Il y avait aussi le Hueco Mondo et son père, elle ne savait pas comment faisait son père pour être si bon acteur en toute circonstance car faire la danseuse était une chose extrêmement fatigante moralement. Ce n'était peut-être pas un symbole d'honnêteté et de franchise mais elle-même avait ses limites en hypocrisie. Si elle n'avait pas l'âme errante pour se défouler elle aurait finit par devenir folle.
Et le sentiment de culpabilité qui la prenait à l'égard de la trahison de son père la rendait nauséeuse. Aum Shinirkyo disait que c'était de bonne guerre et qu'elle ne faisait pas non plus un immense abus de confiance, elle aidait juste un ami, elle faisait ce qui était la meilleure chose à faire, elle faisait une bonne chose elle en était convaincue.
Mais en mentait, manipulait, trompait… La fin justifie les moyens dit-on. Elle n'aimait pas ça, elle se sentait sale. Et à vrai dire avec Ichigo elle était totalement perdu avec lui, elle essayait d'être le plus sincère et naturel avec lui, il méritait qu'elle soit honnête avec lui comme il est honnête avec elle.
Mais elle ne pouvait pas l'être à l'être à 100%. Même si c'était fantasmagorique elle avait cette crainte que lui aussi pourrait la trahir. Ce qui était paradoxal car c'était elle qui trahissait.
Elle avait mal au crâne. Elle n'était pas habituée à autant de pression et à autant emmagasiner. D'habitude elle disparaissait dans la forêt de Kaimoya quelque jour voir semaine à prendre un mode de vie primitif et survivaliste. Se battre, chasser, dormir, manger, explorer. Elle n'était plus rien d'autre qu'une partie intégrante de la vallée comme les arbres et l'eau. Elle n'était qu'elle-même sans besoin de masque, de parole voire même de pensée. Elle s'abandonne. Cet isolement forcé était une solitude apaisante cathartique.
Maintenant elle savait que ce goût aussi poussé pour l'indépendance et la liberté venait du fait qu'elle était une Arrancar, une hollow au masque arraché. Et que par le fait qu'elle avait mangé sa mère une Vasto Lorde, elle était aussi une Vasto Lorde. La catégorie de menos les plus puissante mais aussi les plus solitaire. Mais la solitude qu'elle ressentait aujourd'hui, là entourer de tout le monde alors qu'elle riait à une blague de Kyone et d'une de ses amies.
Cela lui faisait mal.
Car personne ne savait ce qu'elle était réellement, personne ne se préoccupait vraiment si elle riait alors qu'elle pleurait à l'intérieur. Personne ne serait là pour la soulager de se fardeau ni pour l'épauler.
Elle n'était pas comme les autres. Elle n'était pas vraiment capable de se lier avec eux, elle pouvait faire tous les efforts possibles, ressentir en effet un attachement. Mais est-elle vraiment capable d'aimer les gens ? Pour ce qu'il sont, inconditionnellement, de son âme ?
Elle ne le savait pas. Papa ressent aussi ça mais ce dernier n'avait même pas assez de compassion trop centré sur lui-même, pour se rendre compte qu'elle avait hérité de lui ce fardeau qui l'accablait tout autant.
Elle avait un troue dans la poitrine. Il lui faisait mal.
Elle voulait qu'on la soigne.
Elle voulait qu'on l'aide.
Elle voulait qu'on la sauve.
Car elle se noyait et chaque jour un peu plus elle allait plus profondément dans l'obscurité des abîmes.
21 Mars 1943 ; Terrain de l'académie Shin'ô, SEIREITEI
Si c'est pas mon frère perdu que je vois là ! Hey Ichigo ! Viens faire un bonjour à ton jumeaux ! S'écria Kaien, Ichigo lui était assis tranquillement sur le pied d'un cerisier. Il avait décidé de profiter un peu de la solitude. Amaya étant partis on ne sait où. Il l'avait vite aperçue avec Kiyone et d'autre fille.
La jeune Aizen n'avait pas trop cherché sa présence depuis le cambriolage, mais il ne se vexait pas, elle semblait surtout avoir beaucoup à faire. Il ne voulait pas être une charge supplémentaire.
Il regarda Kaien qui était accompagné de Miyako comme toujours qui lui saluait avec gentillesse et de Kaien et Ganju. Il vit plus loin son père en train de bavarder vivement avec le capitaine Unohana. Il y avait presque tout le gratin des gradés sur le campus. Il avait soigneusement esquiver Aizen père.
- Yo Kaien ! Salua-t-il à son tour en se levant rejoignant son cousin qui l'accueillait avec un grand sourire. Salut Cochon, Kukaku-chan ! Il frotta la tête de Ganju qui prit le geste de façon affectueuse alors que Kukaku se mettait déjà à grogner. Profitez du Hanami ?
- Oh oui ! T'imagines pas la misère que j'ai à cause de la paperasse ! Se plaignit Kaien en s'asseyant à ses côtés alors que les deux plus jeunes Shiba commençaient déjà leur chamaillerie. L'accident qu'il y a eu sur le Senkaimon ne pouvait pas tomber au pire moment, je savais que j'aurais jamais dû céder à Jushiro, être lieutenant c'est vraiment trop de responsabilité. Le jeune homme finit par saluer Miyako, qui aussitôt parti en vitesse rejoindre ce qu'il semblait être ses connaissances.
- Qu'est-ce qu'il c'est passé finalement ? J'étais en examen et on a fini par nous évacuer dans les bunker. Dit-il sombrement, c'était totalement faux il savait très bien ce qu'il c'était passé, mais il devait faire croire qu'il n'était en rien responsable.
- Oh ça va c'est juste des dégâts matériels et des oreilles qui sifflent à force d'entendre les cris de Kurotsuchi à propos de la centrale d'énergie spirituelle. Il y a un Adjuchas c'est glissé à la 12ème et à tous fais péter. J'avoue que c'est un peu casse-couilles. Se plaignit Kaien il entendit quelques élèves glousser en les voyant et il fit son meilleur froncement de sourcils pour les chasser. Tonton pense que c'est prémédité. Ichigo a eu une descente d'organe.
- Papa crois que c'était intentionnel ? Répéta-t-il bêtement. Il se sentait un peu blanchir et la sueur froide coulait le long de sa nuque.
- Ouais, il a eu des échos de la part du capitaine de la 6ème, Kuchiki comme quoi il y a eu un vol au central 46. On ne sait pas qui ni comment et pourquoi mais le voleur a réussi à pénétrer dans la grande bibliothèque spirituel et voler des livres très importants, on a retrouvé la couverture arraché à l'entrée et le voleur à fui avec un Kido très puissant. Kaien fronça les sourcils. On ne sait pas comment il a fait, il n'y aucune trace de reiatsu, pas même des résidus de particules spirituelles. Le vieux Yamato espère juste que ce ne sont pas des Quincy. Ichigo soupira de soulagement avant de retenir le dernier mot Quincy ? Comme Ishida ?
- Les Quincy ? Demanda-t-il bêtement, Kaien bailla de façon négligée.
- Ouais des survivants, depuis la guerre il y a toujours quelque clan de Quincy qui traîne, très peu mais assez pour tenter des attaques parfois. Ichigo resta silencieux.
C'était légitime, les Quincy avaient été massacrés par les Shinigami et ceux pendant plusieurs siècles.
- Et toi pas trop de problème avec les exam ? Demanda le brun aux yeux bleus.
- Non, c'était pendant la pause, on a juste été confiné dans un bunker le temps que ça se tasse. Dit Ichigo avec réserve, il ne voulait pas trop en dire car il ne savait pas vraiment ce qui c'était passé. Il ne voulait pas faire de gaffe.
- Tant mieux, et sinon Ichigo je voulais te dire par rapport à ta condition que cela va être un peu plus compliqué que prévu. S'excusa-t-il avec une expression coupable. Moi et tonton avons cherché mais il y a rien qui se rapproche un peu de ton cas. Ichigo hocha de la tête un peu abattue.
- Ce n'est pas grave j'ai encore du temps. Rassura le jeune étudiant un peu contrit. Il savait très bien qu'il n'y avait rien, il n'aurait pas cherché à Amaya à faire une des choses les plus illégales de la société de l'âme s' il n'y avait pas eu de choix.
- Tu vas croire qu'on te laisses à ton sort mais je te promet que c'est pas le cas Ichigo, je sais que c'est pas très bien mais avec ma position de lieutenant de la 13ème j'ai énormément accès au monde humain, je vais essayer de trouver des réponse là-bas auprès de Urahara. Il a fuit avec Yoruichi-san, vieil ami de la famille et j'espère qu'il nous viendra en aide. Ichigo s'illumina.
- Tu n'es pas obligé de risquer autant Kaien.
- Tatata tais-toi frérot ! Bon c'est pas tous mais ce filou mal fringué se cache bien mais crois moi fois de Shiba que je vais le choper ! Puis tu le connais non ? Il t'a bien aidé à ton époque. Il hocha de la tête pour la véracité.
Il ouvrit la bouche pour parler quand il ressentit une présence imposante le reiatsu bien que très bien contrôler était massif et dominant. Il redressait les yeux alors sur ce qu'il craignait.
Sôsuke Aizen.
- Oh lieutenant Shiba je vous ai cherché. Dit-il avec une voix bienveillante. Mais je vois que vous profiter d'être avec votre frère, je devrais peut-être attendre. Le concerné se releva.
- Non c'est bon Capitaine Aizen, on parlait des cours avec mon jeune cousin. C' est un bon élève j'espère ? Ichigo déglutit alors que le brun sourit en hochant de la tête.
- Je ne suis pas son professeur mais j'ai eu des échos de lui et de sa plus jeune camarade Kaimoya-san. D'énormes potentiels et un comportement des plus irréprochables. Le jeune humain ne put s'empêcher de se hérisser au sous-entendu du capitaine de la 5ème division.
- Oh le bâtard ! Grogna-t-il dans son esprit.
- J'vais le buter ! Cria le hollow totalement hors de lui dans son esprit lui donnant mal au crâne.
- Ne réagit pas aussi vite à la provoc idiot il fait exprès. Tempra le vieux zangetsu un peu blasé.
- D'ailleurs excusez moi l'impolitesse Shiba-kun, mais je suis assez étonné de connaître un Shiba aussi calme et tempéré quand on connaît le légendaire tempérament de cette noble famille. Continua Aizen en faisant rire Kaien ne soupçonnant absolument rien.
- Ah mais ne vous inquiétez pas, il montre pas grand-chose mais il en as dans le coffre le gamin ! N'est-ce pas frérot ? Dit le lieutenant en le prenant sous son épaule avec un grand sourire. Ichigo déglutit et hocha de la tête.
- Ouais on va dire ça. Grogna-t-il à contre cœur, ne rien dire, ne rien dire, ne rien dire. Scanda-t-il dans son esprit.
- J'espère que les terrains d'entraînement que je vous ai laisser à disposition au deuxième semestre vous auront été utile Shiba-kun, et j'espère aussi que votre expérience à la 5ème division vous à été agréable et qu'un jour j'aurais la chance de vous avoir à mes côtés. Le brun fit un grand sourire qui se tordait légèrement vers la gauche, s' il lui donnait un air malicieux, il lui faisait surtout penser à Amaya qui sourirait exactement de la même manière.
- Ne pense pas à la fille, pense surtout qu'il cherche à jouer avec toi . Redressa Zangetsu avec lourdeur.
- J'essaie, mais ça ce voit que c'est pas toi qui à son clone en face !
- Je vous remercie encore de votre générosité capitaine Aizen. Il se pencha pour montrer son respect.
- Rappel moi de tuer Amaya plus tard. Pensa Ichigo avec horreur.
- Bon moi je vais rejoindre ma fiancée. Capitaine Aizen. Kaien se tourna vers lui avec un air mutin. Je vais laisser mon cousin à vos soin à plus tard à la réunion. Le lieutenant partit aussitôt rejoindre sa brune laissant finalement les deux hommes seul et face à face. Il se tourna de façon indiscrète en tirant la langue et dressant ses pouces en l'air.
- Putain Kaien pourquoi tu ma laisser seul avec lui. Pleurnicha Ichigo en angoissant légèrement. Et il ne voyait pas bébé Aizen en vue pour lui sauver la mise.
- Enfin nous sommes seuls. Le ton de Sôsuke avait baissé de plusieurs tonalité et son regard doux avait laissé place à celui aussi affûté qu'un rapace face à une proie, le regard qu'il connaissait depuis qu'il avait bloqué d'un doigt son bankai. Je dois dire que je cherchait à vous parler depuis un petit moment. Je ne peux m'empêcher de me laisser dévorer par la curiosité à votre égard depuis que vous et ma fille semblez vous fréquentez de manière assez soutenue. Il ne put s'empêcher de poser une main sur le bandage rassurant de Zangetsu à ses côtés.
Jamais de toute sa vie il s'était senti aussi inférieur à quelqu'un. La tension dans son corps était à son paroxysme alors qu'il regardait dans les yeux les iris froides du traître. Avec le goût amer dans sa bouche et la sensation détestable de n'être qu'une minuscule souris face à un chat.
- Je n'ai rien d'exceptionnel, si moi et Amaya sommes amis c'est par pur hasard. Dit-il avec force. Concours de circonstance. Aizen hocha de la tête en se tenant le menton.
- Ami ? Je vois. Il semblait être un peu plus détendue et abandonna cette espèce de parade de domination. Rien d'autre, je suis un peu rassuré, vous avez sans doute devinez mais je suis très attaché à mon enfant. Il ne savait pas si c'était intentionnel mais Aizen avait pris un voix beaucoup plus forte au mots « mon enfant ». Vous comprendrez qu'en tant que père je me soucis des '' amis '' que ma fille puisse avoir. Surtout quand il ne sont pas vraiment ce qu'il semble être. Ichigo manqua de rire.
- C'est la meilleure celle-la, ne me dites pas que vous allez me donner une leçon sur les faux-semblants ? Clama Ichigo avec sarcasme. C'est l'hôpital qui se fout de la charité ouais ! Aizen se mit à rire. Le jeune humain avait la chair de poule.
- Ha ha, je vois maintenant pourquoi Maya-chan semble vous aimer tant. Elle a toujours aimé les gens au caractère fort. Dit ce dernier avec entrain. Et qui ont la fâcheuse manie d'être assez vif d'esprit pour voir qu'il suffit d'une pichenette pour que je les annihile. Le jeune étudiant senti ses organes virer au sud à grande vitesse.
- Il prend pas de pincette dit donc c'est carrément la menace. Il doit vraiment tenir à la petite femelle pour qu'il se montre aussi agressif. Baragouine Hollow zangetsu avec défit. Ichigo était un peu sous le choc.
- Attendez la je vous suit plus, vous êtes vraiment en train de me faire le discours de papa protecteur ? Grinça le jeune Shiba un peu perdu. Si c'est le cas, pas besoin de faire des menaces, je ne vois pas Maya de cette manière. Mais ce dernier ne pouvait s'empêcher de sourire encore plus, prenant carrément une mine méprisante.
- Si vous le dites Ichigo-kun, si vous le dites. Il semblait être assez serein malgré la méfiance dans ses yeux. Ichigo ne pouvait s'empêcher de le regarder avec haine. Il ne savait pas quoi, mais il pressentait que ce n'était pas seulement sur Amaya qu'il voulait le mettre en garde.
- Je vois dans votre regard que vous ne m'appréciez pas trop... Constata Aizen en se redressant. Ichigo se disait qu'il ne valait pas mieux mentir avec lui.
- Non j'ai le pressentiment que vous n'êtes pas quelqu'un de bien intentionné et vos efforts à faire le gentil professeur, le gentil capitaine ou le papa protecteur me rends encore plus méfiant autour de vous. Je sais pas ce que vous ce que vous me voulez mais laissez moi en dehors de vos occupations et je vous laisserai faire les vôtres ! Sôsuke fit un petit hmpf satisfait.
- Quelle tristesse que vous ayez hérité de l'antipathie de votre oncle. Dit-il avec un air faussement déçu. Je n'insisterais pas alors, Ichigo-kun, j'espère que vous passerez de bonnes vacances. Et sur ceux qu'il partis d'un mouvement de haori élégant.
Ichigo se permit de souffler de soulagement la tension disparue. Amaya et ses petits coups de vices étaient mignons à côté du manipulateur psychologique qu'était son père. A vrai il l'écart était si grand qu'ils n'avaient absolument rien à voir à par la tronche et le nom de famille.
- La jeune Aizen est plus une cachotière qu'une manipulatrice, mais je constate que le fait qu'elle soit un peu plus altruiste change radicalement le personnage. Dit Zangetsu. Il appréciait le réconfort de son épée.
Si parfois il doutait de Amaya et avait parfois des doutes sur le vrai visage de cette dernière, il était maintenant certain que Amaya et Sôsuke étaient deux personnes très différentes dans le fond malgré quelque similitude.
Mais c'était des ressemblances de la même manière qu'il ressemblait à son père. Si il était indéniable qu'elle avait hérité du tempérament et du caractère de son père. La mentalité et l'attitude de cette dernière lui donnent belle et bien une personnalité propre à elle.
Mais il fut arraché de ses pensées par un applaudissement venant des branches du cerisier.
- Mah mah, c'est impressionnant, ce n'est pas tout le monde qui est capable de faire front face au capitaine Aizen. chantonna une voix sifflante. Il se tourna vivement pour voir un garçon dégingandé à la chevelure argentée et à la face de renard malin.
- Merde quoi ! Me dit pas que c'est toute la clique qui va débarquer les un après les autres ! Parce que je te jure que si c'est le cas je vais vous botter le cul. Gin se mit à rire clairement amusé de son excès de sang en se laissant glisser de l'arbre et atterrissant silencieusement sur le gazon.
Si il avait pensé que Gin semblait être un sacré enfoiré après qu'il ait coupé le bras de Jidanbo et à son attitude plus que troublante. D'une certaine manière il était plus en confiance face à lui qui ne cachait pas vraiment le fait que c'était un connard. Il s'en amusait même.
- Je n'oserais pas vous mettre en colère Shiba-kun. J'ai beaucoup trop peur d'attiser les foudre de Maya-chan, elle peut vraiment être effrayante... Il haussa les épaules.
- Pourquoi suis- je devenue amie avec une personne aussi étroitement liée à eux ! Grinça le jeune humain avec dépit.
- Qu'est-ce que tu me veux alors ?
- Rien de particulier, je te trouve juste intéressant. Il mit ses mains dans les manches de son shihakusho. Ne te froisse pas pour le capitaine Aizen, il est un peu cavalier quand il s'agit d'elle, il faut dire que sa fille à le don particulier de le pousser à bout. Ichigo resta silencieux. Mais ce qui pousse à mon admiration c'est le fait que tu semble voir clairement dans son jeu. C'est assez rare, les dernières personnes à avoir été suspicieux par rapport à Sosuke c'était Urahara Kisuke l'ancien capitaine de la 12ème division et Hirako-san l'ancien capitaine de la 5ème.
Si le fait que le mec au bob était méfiant de Kisuke était normal il était un peu surpris pour Hirako, il se doutait qu'il n'était pas aussi idiot qu'il le prétendait mais de la à soupçonner Aizen. Le jeune ex-roux accordait plus de mérite au blond aux grandes dents.
- Pas très rassurant quand on sait comment ils ont terminé. Il manqua grommela mais il manqua un peu de sauter presque à la réalisation. Attends il vient pas juste de balancer une énormité comme ça sans rien dire ? Pensa Ichigo à reculons. Gin fit un petit bruit satisfait. Pourquoi tu me dis ça Ichimaru, t'es pas sensé être son homme de main ou un truc du genre ? Comme il ne savait pas que c'était possible, il fit un plus grand sourire. Le faisant ramper.
- Tu m'étonnes que Maya ne l'aime pas il est juste angoissant. Commenta mentalement ce dernier.
- Je me demande surtout comment toi tu peux être au courant des détails… Intéressant. Ichigo jura intérieurement au fait qu'il venait de se faire avoir. Rassure-toi, je ne dirais rien au capitaine Aizen. Ichigo déglutit.
- Pourquoi devrais- je te croire ? Qu'est-ce qui me garantis même que t'es pas venue pour me tuer. Il commençait un peu à comprendre pourquoi Maya crachait autant de venin sur lui. Il était encore pire qu'Aizen quand il s'agissait de joutes psychologiques. C'était peut-être pas un grand malin , il le reconnaissait mais il savait voir quand quelqu'un était beaucoup plus fin que lui.
- Absolument rien. Ichigo soupira, il avait mal à la tête. Alors que ce dernier souriait vivement en faisant des petits Kuku ku malsain.
- Si il y a une chose, homme de mon père ou pas je te réduit en charpie. Déclare une voix féminine. Ichimaru et Ichigo se tourna simultanément vers Amaya qui semblait assez mécontente à en juger son froncement de sourcils, ses bras croisés et son pied tapotant. Laisse le tranquille Gin, t'as pas des rapport à faire de toute façon ou voir ton amie rousse de la 10ème ? L'argentée poussa un soupir dramatique.
- Mah tu es si dur avec moi Maya-chan. se plaignit le lieutenant. Mais tu es si mignonne à défendre farouchement ton petit ami.
- Elle/Il n'est pas ma/mon petit/e- ami/e ! Clama les deux adolescents simultanément un peu rougissant.
- Kawai, vous êtes même synchronisé. Babille Gin en ramenant ses manches à son visage cachant la moitié de son visage mais il n'eut le temps de dire plus que Amaya lui lança ce qui semblait être une théière. Il esquiva de justesse.
- Kami que tu m'énerves, disparaît de ma vue sinon c'est pas un service de thé qui atterrit sur ton visage mais mon pied. Et je ne suis pas très grande mais je peux dire que je fais mal. Ce dernier finit finalement par partir alors qu'elle l'enguirlande de multitude de noms d'oiseaux.
Amaya finit par souffler en colère avant de retourner à ses côtés.
- Excuse moi le retard, j'étais prise avec Kiyone et les filles, faire un semblant de normalité. Dit-elle en l'examinant. Ça va sinon ? J'ai senti le Reiatsu de mon père à proximité.
- Oh trois fois rien, juste des menaces à peine voilées. Dit le roux en haussant les épaules détendue de la présence de la brune. C'est surtout de Gin que je me méfie, il semble beaucoup plus doué à savoir les choses. Amaya s'écria !
- Ah ! Je savais que j'avais raison de me méfier de ce petit serpent visqueux ! Clama Amaya d'un air satisfait. Pour papa, ne l'écoute pas trop, il n'oserait pas faire grand-chose avec moi derrière. Il hocha de la tête.
- Ils sont quand même un peu bizarres ces deux-là quand même, ça s'aime et se déteste pour un oui ou pour un non. Commenta Hollow zangetsu d'un air morne. C'est tellement compliqué.
- Toute les histoire de famille le sont un peu Zangetsu. Commenta le vieil homme d'un air sage.
- Sinon je suis venue pour te dire au revoir. Je pars ce soir au Hueco Mondo et je ne reviens pas avant la rentrée. Même si Ichigo le savait, il n'eût pu empêcher d'être un peu triste de l'absence de cette dernière, il aurait espéré passer un peu de temps avec elle sans vraiment penser à l'école, le kido ou l'entraînement, juste passer du bon temps.
- Elle a l'air fatigué. pensa-t-il en l'observant, il est vrai que la petite brune avait l'air un peu plus pâle que d'habitude, et des cernes commençait à se creuser sous ses yeux. Est-ce que ça va ? Ne peut-il s'empêcher de dire soucieux. Amaya le regard avec des yeux brillait la bouche entrouverte avant de reprendre constance et de devenir plus stoïque.
- Oui ça va, un peu surmené c'est dernier jour c'est tout. Dit-il avec un sourire crispé. Mais il ne pouvait s'empêcher que ce n'était pas que le surmenage (bien que c'était plausible). Il posa une main sur son épaule.
- Essaie de te reposer alors, tu as vraiment l'air à bout ! Confia-t-il alors que la brune posa sa main sur la sienne pour la serrer en guise de remerciement et de l'enlever doucement de son épaule.
- Aie ! Commenta Hollow Zangetsu au rejet. Ichigo tente de ne pas sentir l'amertume du rejet de contact.
- Je le ferais promis, toi aussi prends soin de toi, je veux que tu sois au top de ta forme à l'entrée. Je ne vais pas te ménager. Dit-il avec entrain en lui tapant le torse de son poing avec entrain avant de partir. À la rentrée Ichigo ! Dit-elle plus loin avant de Shunpo.
Ichigo laissa tomber son bras levé pour être un peu abattue, du rejet. Il ne devrait pas s'étonner, Amaya n'était pas trop tactile avec lui et même si elle ne rejetait pas ouvertement quand il initiait le contact, elle finissait toujours par s'extirper. Cela lui faisait un peu mal, il ressentait ce besoin d'être proche d'elle mais il ne savait pas comment faire. Amaya était tellement frustrante avec dix mille visages qu'il ne savait jamais vraiment sur quelle pied danser avec elle.
Il voulait être là pour elle mais il voulait aussi qu'il la voit vraiment autrement que son petit projet ou son petit secret. Il voulait être plus.
Il réalisait que peut-être qu'il ressentait un peu plus qu'un simple béguin pour elle.
