10 Avril 1943 Appartement, caserne de la 10ème division. SEIREITEI

Amaya était allongé sur ce qui semblait être un sol pierre, elle pensa d'abord à se retrouvé dans la tanière des hollows qu'elle avait tué mais mais le fait que sa tête penchait dans le vide, le corps à plat ventre set qu'elle était attaché de manière qu'il lui était incapable de bougé. Inquiète elle voulut se débattre de cette prise infernale mais elle se rendit rapidement compte qu'elle était totalement lumière brutale aveuglante lui agresse la vue jusqu'à en tirer des larmes douloureuses. Son père se tenait debout à côté d'elle et la regardait platement. De l'autre côté, il semblait se trouver une sorte de portillon en métal ou s'y entendait des rugissements furieux.

Même après que ses yeux furent ouverts, Amaya ne prit conscience de son environnement que petit à petit, avec l'impression similaire qu'elle venait de passer l'une des dimensions reliant un monde à un autre. Tous ses souvenirs semblaient être totalement flous entre le moment où son père l'avait mis sous Kyoka Suigetsu et maintenant. Elle ne se rappelait même pas d'avoir vu la lumière du jour. Elle avait l'impression qu'elle était rester dans cette sorte de limbes consciente que l'on a quand on commençait à s'endormir mais qu'on était pas non plus totalement endormi. Comme si elle était continuellement dans la ligne entre le sommeil léger et paradoxal.

La notion du temps lui était totalement détraqué car elle ne pouvait même pas dire qu'elle jour elle était ni même la dernière fois qu'elle se souvenait d'une date.

Finalement elle réussit toutefois à devenir plus lucide et à tirer sur ses attaches. Elle était pas vraiment à proprement allonger, Sa tête pendait dans le vide ce qui nécessitait un effort pour la maintenir élever et ne pas avoir l'engourdissement caractéristique du sang lui montait au cerveau. Son torse était plaqué contre une table en pierre ou en béton les mains et les bras fixer aussi le long de ses flancs, rendant les choses absolument impossible pour les bouger, ses jambes quant à elle était agenouiller et écarter à son maximum, et sûrement dans un angle au limite de sa physiologie car malgré le fait qu'elle était souple elle ressentait se tiraillement au niveau de l'aine qu'elle était dans une position qui mettait à l'épreuve sa souplesse. Elle déglutit et se tourna vers son père.

- Papa, qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi je suis comme ça ? Demanda-t-elle éperdue son père bougea pour se ranger à ses côtés et prendre une poignée de ses cheveux pour la forcer à se relever, elle gémit douloureusement alors qu'il s'abaisse à son niveau.

- Je te punit Amaya. Dit-il d'une voix douce. j'en ai assez que tu contestes continuellement ce que je te demande de faire, il est temps que tu comprennes que je suis ton père et que tu me dois obéissance. Elle se débattit de sa poigne en grognant alors qu'elle essayait au mieux de se débattre de ses attaches.

- Jamais ! Plus jamais tu es un monstre, plus jamais je t'obéirai. Cracha-t-elle avec venin, son père semblait toujours sans émotions c'était même à se demander si il avait un autre visage. Il lâcha ses cheveux alors que les grognements et les bruits de percussion métallique résonnaient.

- Bien alors tu ne me laisses pas le choix. Soupira-t-il d'un air tranquille alors qu'il s'avança d'un pas léger vers la porte, elle ne pouvait pas se tourner pour correctement mais elle aperçue toutefois le bas de son Hakama.

- Qu'est-ce qu'il y a derrière ? Demanda-t-elle quand même rien d'autre à par un autre râle lui répondit. Papa ! Qu'est- ce qu'il y a derrière ! Elle le cria cette fois-ci d'une voix beaucoup plus aiguë sentant un très mauvais pressentiment la gagner.

La porte métallique s'ouvrit dans un grincement révélant une entré noir comme l'abysse ou seule une volute de buée et deux yeux rouges la fixèrent, elle se mit à trembler alors que résonna le premier pas lourd sur le sol puis un autre. Révélant un hollow particulièrement hideux, la regardant d'une manière malsaine.

- Papa…. Papa, ce n'est pas drôle. Chouina-t-elle avec un rire nerveux en commençant peu à peu à paniquer alors que le hollow s'approchait d'elle en bavant. Elle se rendit compte qu'elle était nue.

- Papa, s'il te plaît tue le, tue le tue le ! Je ne veux pas qu'il m'approche. Sa voix devint enrouée et ses larmes dévalaient ses joues alors qu'elle gémissait, le hollow s'approchait d'elle , trop proche car elle sentait sa chaleur corporel quand ses deux pattes avant montèrent sur la table.

D'un clic elle comprend ce qui lui arrive. Elle hurla à s'en arracher les poumons toujours immobiles.

- Arrête ! Arrête, ne me touche pas ! Cria-t-elle comme une banshee alors qu'une langue visqueuse s'attarda sur son entrejambe, lui donna directement une sorte de descente d'organe et des nausées, la bile à ses lèvres. Non pas ça, arrête ! Arrête.

Le hollow cessa de la lecher mais non lui de la soulager il monta plus haut, elle sentis cette fois-ci quelque chose de dur et humide se frotter et poussé à son entrée. Elle essaya encore de bouge à s'en arracher les membres.

- Tu semblais aimer tellement les hollows Amaya, je me suis donc dit que tu n'y veras pas de problème à te laisser monter par l'un deux. déclara-t-il d'une voix d'outre tombe avant de disparaître.

Elle essaya au mieux de se débattre ignorant ce que son père disait quand elle sentit finalement la bête immonde entrer en elle dans un déchirement de chair qui lui arracha un gémissement étranglé.

- Non ! Lâche moi ! Sors sors de là ! dégage ça fait mal , ça fait mal ! Glapit-elle de douleur alors que tout son corps était bousculé par le vas et vient brutal de la créature qui grinça de plaisirs, elle essaya au mieux de se dégager de sa prise mais à partir d'un moment la bête alla même jusqu'à poser une de ses pattes sur son dos et l'écraser pour l'immobiliser, ses côtes craquant dangereusement alors qu'il poussait des râles satisfait. Elle pleurait, elle avait mal, elle se sentait sale, elle voulait juste que ça s'arrête.

Après ce qui semblait être une éternité, d'un tremblement il se libéra en elle la gonflant de sa semence alors qu'elle ne cessait de se lamenter. Son corps avait mal, son cœur, son âme. Elle était souillée.

La bête s'évapora mais cela ne soulagea pas, elle continua de pleurer sur les reste de sa dignité arraché, et ainsi prise de manière répugnante.

Mais ce n'était pas silencieux, avec un brin de force qui lui restait, elle se redressa et elle regarda en face d'elle et tout autour. Elle ne put se retenir et s'urine dessus quand elle vu des centaines de hollows.

Tous la regardant avec luxure et perversion. Tous se bousculaient et agressaient sauvagement son voisin pour essayer d'être le suivant.

- Non...non, non,non,non,non. Répéta-t-elle d'une voix faible alors qu'elle sentit une autre bête cette fois-ci beaucoup plus agressive passé derrière elle. Non pas encore ! s'il te plaît papa ! Arrête ! Arrête je suis désolé, je suis désolé. Il entra en elle dans un cris s'enfonçant en elle douloureusement. Je suis désolé papa, s'il te plaît arrête les je ferais tout ce que tu veux ! Je ne désobéirai plus ! Promis

Mais personne ne lui répondit et le cauchemar commença au deuxième coup de rein qu'elle recevait.

10 Avril 1943 Appartement, caserne de la 10ème division. SEIREITEI

Encore ce souvenir. Maugréa-t-elle en se tenant la tête qui battait à un rythme infernal, ne faisant accentué la migraine qui l'avait tiré de son sommeil. Elle se redressa du futon à laquelle elle était allongée, se tenant la tête alors qu'elle pestait dans son coin. La jeune Aizen finit toutefois par se mettre sous la couette la tête sous le coussin pour ne pas épargner le moindre filet de lumière qui lui abimerait la rétine. Elle resta ainsi quelque instant jusqu'à que son mal de tête devienne assez supportable pour qu'elle décide finalement d'enlever le coussin de sa tête pour finalement essayer de voir où elle était. C'était visiblement une chambre, mais ni la sienne à l'académie, ni celle du terrain d'entraînement et ni celle d'Ichigo au Manoir. Le futon dans lequel elle était allongée était grand et visiblement partagé, car bien qu'elle ne voyait pas de visage, elle faisait face à une luxuriante chevelure blonde vénitienne qui sentait la fleur d'oranger. Elle fixa d'un peu plus prêts la touffe velue et la silhouette sous la couverture et il ne lui fallut pas longtemps pour raisonné sur le fait que c'était une femme.

- Sauf que c'est ni Hisana, ni Mika, ni Itoe, ni Kiyone. Elle ne connaissait personne dans son entourage avec de tels cheveux et même que l'odeur corporelle ne lui disait rien, et c'était difficile de s'y retrouver car elle pouvait sentir l'odeur de sueurs, la sienne et celle de la femme et une odeurs de musc féminin, un peu iodée comme l'air marin. Sinon cela sentait bon le parfum chère au patchouli.

Puis délicatement elle ouvrit un peu la couverture pour voir en dessous car elle avait un petit doute. Quels fut sa surprise de voir que la femme visiblement très bien roulée était nue comme un ver et elle aussi.

- Mais qu'est-c'est ce bordel. Gémit-elle dans un murmure en voyant qu'elle était aussi nue, et la couette sentait encore plus fort, une odeurs de peau très caractéristique et dans le doute elle glissa sa main entre ses cuisses pour constater avec étonner qu'elle était terriblement collante, comme si elle s'était touché. Elle essuya maladroitement ses fluides sur les draps ( elle doutait que c'était la première fois et pas seulement elle) puis s'allongea le dos droit en train de regarder le plafond

- Tu te souviens de rien ? Résonna la voix de Aum Shinrikyo de son esprit, elle grinça des dents à au son familier de son sabre.

- Moins fort j'ai mal au crâne. se lamenta la brune en se tenant la tête alors qu'elle essayait de reprendre ses esprits.

- Gueule de bois typique. Commenta Aum avec sarcasme. Il est vrai qu'hier ta consommation de bière et de saké était assez colossale.

- ça explique pas que j'ai juste un troue noir à la place du cerveau. Répondit la jeune Aizen plus que de mauvaise humeur. Ni pourquoi j'ai visiblement coucher avec une femme. Elle se tourna de nouveau vers visiblement son ''amante'' d'hier. Elle n'avait pas vu son visage mais rien que derrière elle devait avouer qu'elle était magnifique. Mais cela n'empêchait pas qu'elle n'a jamais et elle le précise jamais pensé au filles de cette manière. Pas que cela la répugnait, juste c'était pas son truc. Elle préférait quand il y avait un morceau en plus, et ceux malgré ses (hypothétique?) mauvaise expérience avec les individus masculins.

- Je devrais me lever et prendre un truc à manger, je vais surement me souvenir un peu plus tard, déjà quand j'aurais plus ce foutue mal de crâne. Péniblement elle se leva du futon pour sortir de la chambre. L'endroit était visiblement un appartement de fonction mis à disposition au Shinigami car c'était juste un petit studio qui était vraisemblablement réaménager en un dressing ( si elle en jugeait à toute les fringues qu'elle voyait dans les armoires placarder tout autour), il y avait tout de même un canapé avec une table basse avec un uniforme de Shinigami, et un yukata qu'elle reconnaissait comme le sien.

Elle se plaça sur la petite cuisine en hauteur ou se battait une théière et deux tabourets et un exemplaire de magazine beauté ou y figurait Matsumoto Rangiku. Elle trouva un médicament adaptée, il en avait un panier complet, ça croire que c'était chose courante la gueule de bois ici et commença à se faire du thé en se permettant de piocher dans des petits gâteaux et un Kaki Séché qu'elle croquait dedans d'un air morne. Elle disposa face à elle une autre tasse et le reste des gâteaux dans la boîte et un autre kaki en réfléchissait visiblement à ce qu'elle avait fait hier pour en arriver là tout en feuilletant le magazine pour se détendre, quand finalement arriva brutalement de la chambre la dudit personne.

- T'as préparée le petit déjeuner t'es un amour ! Chantonna une voix féminine d'un air enjôleur, Amaya se maudit du fait qu'elle ne voyait pas grand-chose et exécuta brièvement son Kido pour remplacer ses lunettes et si elle ne bougea pas d'un pousse intérieurement elle manqua de peu de sauter du tabouret de stupeur.

Déjà la première chose qu'elle voyait c'était la plus grosse poitrine et sans doute l'une ds plus belle qu'elle n'avait jamais vue, et bien sur, les obu était au balcon car il se baladait librement à chacun des pas chaloupés de la jolie blonde qui s'installa sur l'autre tabouret. Par habitude elle versa le thé dans l'autre tasse comme elle l'aurait fait avec Mika le matin mais elle resta toujours sur le choc. En oubliant la tenue d'Eve, elle manqua de peu de s'étouffer en reconnaissant le visage fin et félin, les yeux d'un bleu clair glacé, les lèvres charnue un peu rougit comme si elle avait été mordue et un grand de beauté à droite en-dessous des lèvres.

Elle regarda son magazine, puis la femme, encore le magazine, puis la femme. Elle préféra rien dire en premier et lui tendit un doliprane et un verre d'eau. Que la plantureuse blonde accepta avec plaisir.

- Toujours aussi attentionné Maya-chan. Déclara Matsumoto Rangiku avec une mine joueuse en avalant le cachet naturellement. Cette nuit était vraiment ma-gi-que ! Sans le moindre embarras, la belle Shinigami s'approcha pour lui prendre le menton et l'embrasser langoureusement. Ce n'était pas très frais car il y avait clairement un goût acide de bile et de saké tourné mais cela ne devait pas être mieux de son côté alors docilement elle rend le baiser en prenant sa tête en coupe et en approfondissant avec la langue. Il n'y avait pas besoin d'être gênée pour un baiser à la française alors qu'elle avait sûrement embrassé et été embrassée à d'autres parties du corps.

- J'aimerais bien constater la même chose, Rangiku-san mais je dois avouer que je ne me souviens absolument de rien. Avoua-t-elle finalement dans halètement alors que Rangiku s'accouda sur la table un air rêveur alors qu'elle dégrise.

- Pas de Rangiku-san, tu n'as cesser de répeter hier que cela te rappelait ta tante et que tu l'aimais pas forcément. Amaya grimaça clairement embarrassée d'apprendre qu'elle avait confier quelque chose d'aussi intime. Tu m'appelais Kiku-chan sinon. Informa-t-elle alors qu'elle sirotait son thé l'air frivole.

- Tu ne saurais pas par hasard combien de saké j'ai bu ? Ou au moins estimé ? Demanda la jeune Aizen alors que Rangiku avalait goulûment ses gâteaux et se gênait pas à prendre dans ceux qu'elle avait réservés pour elle.

- Humm, je sais pas, mais t'étais déjà bien allumé quand je suis arrivé au bar avec Isane. Révéla Rangiku en faisant mine de réfléchir l'index sur sa joue. Et moi aussi, je sais pas comment mais on s'est retrouvé à la même table, j'ai commencé à pleurer à cause de Gin et vu que tu semblais le connaître tu m'as consolé et t'as dit qu'il était un gros con. Ce qui est vrai sans doute puis sur le coup de l'émotion je t'ai embrassé, tu n'as pas été gêné du coup on à continuer à flirter toute la nuit puis on a fini la nuit ici à faire l'amour jusqu'au matin. Conta-t-elle d'une voix rêveuse alors qu'elle regardait au-dessus d'elle avec un petit sourire. Je n'arrive pas à croire que tu es vierges et que tu n'as jamais touché quelqu'un car tu m'as fait jouir comme jamais aucun homme l'avait fait, j'en ai des frisson rien qu'au souvenir. Rangiku la regardait droit dans les yeux et Amaya la fixa en retour l'air vide en sirotant son thé bruyamment.

- Euhhhhhhh… Beugue la jeune Aizen alors qu'elle regardait la Shinigami sans savoir quoi dire.

Maintenant qu'elle y réfléchissait, elle avait bel et bien des souvenirs d'elle qui s'occupait de Matsumoto de manière très intime, elle avait même encore l'écho de ses gémissements et des plaidoiries. Elle se souvint même de la sensation de satisfaction quand elle lui avait donné des organes à la suite. Ah je me souviens. Elle se souvenait aussi d'avoir fait des suçons un peu partout, qu'elle pouvait voir maintenant fièrement aborder par la blonde, sur le coup, les clavicule la poitrine les hanches même entre les jambes au niveau de l'aine. Je vois que je n'ai pas fait les choses à moitié. Constata Amaya dans son esprit d'un air un peu blasé. Elle n'était pas lesbienne car elle se ressentait pas ce tiraillement distinctif de désir qu'elle pouvait avoir comme avec un homme, surtout avec Ichigo, le jeune Shiba avait cette effet sur elle de la rendre flageolante et de mouiller le fundoshi de manière obscène. Mais elle n'en n'a jamais rien montré et puis elle l'oublie facilement. C'était de la luxure et de la tension sexuelle c'est tout. Elle avait même eu quelques chatouilles face à Ulquiorra mais c'était aussi purement instinctif.

Néanmoins elle avait toutefois céder, à se laisser aller aux mains de Rangiku. Elle avait même eu des orgasmes mais c'était mécanique, comme lorsqu'elle se masturbait, il y avait une libération mais sans plus. Cela avait été sympa quand même.

- ça va ? Questionna Matsumoto inquiète en effet elle n'avait toujours pas répondue à sa question.

- Oh oui, oui très bien même, je me remémore c'est tout. Oui ça été vraiment sympa. Confia-t-elle alors que Rangiku recula et croqua dans le Kakie. Je me demande juste comment je suis en arrivé à couché avec une femme. Sans offense tu es magnifique et j'ai apprécié, mais je sais très bien que je ne suis pas de ce bord. Expliqua-t-elle un peu hagard. Mais la blonde aux gros seins après avoir rosée du compliment reste de bonne humeur.

- Oh pas de problème, que veux tu j'arrive même à convertir les femme hétéro. Se vanta-t-elle en remuant ses seins de manière sexuelle avant de balancer ses cheveux d'un air dramatique derrière son épaule, ce qui tira un sourire fatigué à Amaya. Mais je me souviens que tu avais l'air incroyablement abattue , oui ! Et j'ai commencé à te parler parce que tu faisais une tête de chiot abandonné qui m'a littéralement brisé le cœur. Elle croisa ses bras sur sa poitrine. Je suppose que tu avais juste besoin de compagnie.

- De compagnie ? C'est bizarre, je ne suis pas seule pourtant, j'ai des amis, de la famille. Édicta-t-elle un peu perdue alors que Rangiku devenait soudainement beaucoup plus sérieuse.

- Tu te préoccupe beaucoup des autres c'est certain, tu es une personne généreuse qui n'hésite pas à se sacrifier pour les autres. La concernée baissa la tête, gênée d'être ainsi décrite. Mais derrière ça, derrière ce masque de fille serviable et attentionné, il n'y personne ne s'occupe vraiment de toi, qui cherche à t'épauler ou même à te soutenir ou à être en ta compagnie juste pour être avec toi. Finalement tu te retrouves toujours toute seule face à toi-même et abandonnez par les personnes que tu aimes. Dit Rangiku d'un ton triste avant de devenir un peu plus chevrotant à la fin. Amaya se souvint particulièrement de cette dernière partie.

- Tu en veux à Gin pour te laisser derrière à chaque fois qu'il disparaît. Répondit à son tour la jeune étudiante. Rangiku hocha de la tête mollement, complètement abattue. Pour la réconforter, Amaya lui prit la main et lui caressa le dessus des phalanges avec son pouce.

- Allez Kiku-chan, ne te préoccupe pas de cette idiot albinos, de toute façon. Nous savons toutes les deux que nous n'avons pas besoin d'homme. Murmura-t-elle d'une voix suave alors que Rangiku releva la tête avec intérêt avant de plisser les yeux de plaisir.

- Oh oui certainement. Elle s'approcha à son tour pour fourrer sa main manucurée dans ses cheveux. Tu fais quelque chose ce week-end ?

- Rien que je ne peux pas décalé et toi ?

- Isshin n'y verra que du feu si je suis absente… Au pire je trouverais une excuse. Les deux femmes conclurent par un baiser passionné, clairement désespéré alors que leurs mains se pressaient mutuellement sur le corps de l'autre avant de retourner dans la chambre.

Amaya avait finalement trouvé toute sa mémoire au fur et à mesure de la journée ( avec un peu d'aide de Aum Shinrikyo ) et au final après un entraînement avec Ichigo ou elle s'était pris un méchant coup au crâne, elle avait tout de même décider d'aller rejoindre Kiyone à un bar pour fêter dignement la rentrée en 2ème année. Sauf que Kiyone avait finalement invité sa sœurs, puis cette dernière avait invité d'autre personne dont Kyoraku Shunsui ( elle se le rappelait uniquement car dans ses souvenirs elle avait perdu à un concours de shoot de façon assez misérable) il y avait même eut Isshin Shiba qui l'avait peloté (il avait finit par se refroidir quand elle l'avait finalement pris pour Ichigo et l'avait frappé en croyant frapper son amis Humain) puis elle s'était mise à déprimer car elle s'était retrouvé sans personne pendant quelque minutes et Rangiku a débarqué pour pleurer sur son épaules. Bref une soirée arrosée comme elle n'avait pas l'habitude, en général elle buvait de l'alcool mais jamais assez pour la rendre vraiment saoul. Mais elle supposait qu'elle s'était laissé gagner par l'ambiance. Ou parce que le saké avait engourdit cette douleur dans son cœur le temps de quelques heures.

11 Avril 1943 Manoir Shiba. SEIREITEI

C'était la première fois qu'il était dans son monde intérieur depuis l'année dernière, et il fut consterné de l'évolution des réparations, c'était de bonne augure. Il avait appris au cours de l'année dernière que le monde intérieur reflétait l'état d'esprit de son possesseur. Et c'était particulièrement optimiste pour lui.

Il y avait encore quelque immeuble cassé mais au lieu d'être de simple ruine il était entouré de grue qui s'activait de ma façon autonome à les réparer avec des panneau de signalisation marquant attention réparation, il y avait même quelque tag sûrement l'œuvre de son hollow sur certaine surface qui était soit des phrases graveleuse ou perverse ou des dessin grotesque. Bon le niveau n'était pas mieux que celui de Rukia mais voir cela lui gonflait le cœur.

De même que cette pluie torrentiel et de ce vent froid qu'il ressentait depuis sa défaite contre Grimmjow et la manière dont il perdait le contrôle avec son hollow, c'était maintenait un ciel parfaitement dégagé avec seulement que le nuages vaporeux en parallèle au gratte-ciel, et un soleil lumineux qui avait le don de réchauffer son épiderme le baigner dans une douce chaleur protectrice.

- Amaya… soupira-t-il. D'une manière ou d'une autre c'était l'œuvre d'Amaya, la jeune Aizen avait cette particularité de chasser ses ténèbres et sa tristesse d'une volée de main comme si c'était insignifiant. Que ce soit par un simple sourire ou par sa manière de le réconforter. Comme Rukia mais d'une manière différente, Rukia était comme la lune dans une nuit sombre et obscure auquelle il se perdait, comme un phare qui le guidait vers le bon chemin et qui lui éclairait la route qu'il devait prendre.

Amaya était un soleil, chaud et brûlant qui ne se contentait pas de montrer le chemin mais montrer tous et le couvrait de sa présence pour lui mettre un baume au cœur, à la fois proche et rassurante mais lointaine et inaccessible car comme Icare être trop près lui ferais brûler ses ailes.

Il aimait Amaya, il l'aimait sincèrement il le ressentait ça au plus profond de lui alors qu'il était paisiblement allongé sur les vitraux chauffé alors qu'il prenait un bain de lumière, comme un mois de juillet à Karakura où il prenait plaisir à se prélasser sur la berge du canal avec Chad ou Tatsuki à flâner comme des nouilles molle. Il était détendue.

Il avait toujours sentis un lien avec elle, presque aussi fort que Rukia mais d'une tonalité différente, si Rukia semblait être une personne qu'il avait toujours connue et qu'il ressentait ce besoin de l'avoir à ses côté, Amaya était comme une autre moitié de lui oublié, comme si il était les pièces d'un puzzle s'emboîtent pour ne former qu'un. Comme le Yin et le Yang.

Tous deux radicalement opposés mais avec un petit truc qui les rendait complémentaires.

- C'est agréable d'être ici mon roi ? Commenta une voix sarcastique, il se redressa brutalement pour se tourner vers Hollow Zangetsu qui semblait tout aussi mou que lui, allongé sur le toit d'un gratte-ciel sur le côté, se prélassant comme un chat. Depuis qu'il était ici, son hollow ne c'était pas ou très peu manifester sauf à ses débuts. Mais maintenant non seulement il l'entendait beaucoup, mais il ne semblait pas du genre à rechercher la domination comme avant (ou du moins plus avec lui et plus du même ordre d'avant).

- Ouais, c'est agréable. Répondit-il à son tour en se rallongeant, il ne sentait pas qu'il devait combattre contre lui. A vrai dire il se sentait en harmonie.

La jeune Aizen lui avait ouvert les yeux sur sa relation avec son Zanpakuto et en se remémorant toute les fois où son hollow était intervenu c'était même coulant de sens qu'il n'a jamais vraiment été là pour être contre lui. A chaque fois que son hollow avait bordé et dominer son esprit. C'était quand il avait peur, quand il se sentait à bout et qu'il perdait espoir. Quand il paniquait de manière à ne plus être assez cohérent et combatif dans ses combats et dans ces cas là Zangetsu venait à la rescousse reprendre le flambeaux. Finalement, il a toujours été une sauvegarde. Certes il perdait totalement le contrôle et il n'ira pas jusqu'à donner son corps les yeux fermés, trop sauvage, mais il pouvait maintenant vivre un peu plus tranquillement avec l'idée qu'il était un Vizard. Il n'avait pas encore essayé de remettre le masque mais il se doutait qu'il le maîtrisait assez pour le garder plus longtemps qu'avant. Il regarda son hollow et fit un sourire moue.

- Je sais que je te l'ai jamais dit, mais je te remercie Zangetsu. déclara-t-il finalement avec une certaine émotion dans sa voix. Son double négatif pouffa.

- Pas de quoi mon roi ! C'est mon rôle en tant que monture. Dit-il naturellement avec sa voix dédoublée. Mais ne va pas te reposer sur tes lauriers non plus, la moindre erreur, la moindre faiblesse et je te bouffe ! Menaça-t-il avec sérieux en le pointant du doigt. Ichigo ne put s'empêcher de sourire à la ressemblance flagrante avec lui. C'était comme se voir dans un miroir mais sans le filtre.

- Compte sur moi. Répondit le roux en se levant et regardant autour de lui. Où est le vieil homme ? Je ne le vois pas beaucoup ces derniers temps. Dit-il en étant à la recherche de la première manifestation de Zangetsu.

- Le vieux est dans l'ombre, il n'est pas trop à l'aise avec la lumière, pour ça qu'il porte des lunettes de soleil d'ailleurs. Dit Hollow zangetsu avec ennuie. De toute façon, il a toujours été la partie minoritaire de notre pouvoir. Maintenant que tu nous as pleinement accepter, t'as plus vraiment besoin de tampon diplomate du coup il devrait dormir la majorité du temps. Révéla ce dernier en se redressant aussi, en tailleur. Ichigo hocha la tête avec accord. Il voyait ou Zangetsu voulait en venir, au final il ne faisait que très peu appel à la partis du vieux Zangetsu car souvent ses getsuga Tensho devenait rapidment noir et rouge. En parlant de puissance.

- Est-ce que je vais récupérer mon Bankai du coup ? Demanda-t-il avec espoir, son hollow se mit à rire.

- Nous ne l'avions jamais vraiment perdu, nous étions plus justes assez puissant pour l'invoquer mais maintenant qu'on a pleinement reconstitué nos forces, physique et mental, on devrait pouvoir le réutiliser et sans doute il sera beaucoup plus puissant qu'avant. Le jeune Kurosaki ne put s'empêcher de lui rendre un sourire édenté et clairement prédateur.

- Enfin je vais pouvoir le botter le cul comme il le faut, je commençais à en avoir marre de mordre la poussière à chaque session d'entraînement face à Maya. Dit ce dernier avec excitation. Enfin maintenant avec le bankai il allait enfin pouvoir lui montrer sa vrai force et lui arraché ce petite air méprisant qu'elle abordait.

- Oh et comme ça on va lui montrer que nous sommes un partenaire potentiel ! Ca serait une de laisser passer l'opportunité d'avoir une femelle de son calibre ! Ichigo rougit et grimaça. Imagine la progéniture totalement cheaté que nous aurons ! Je serais le plus heureux des hollow ! S'écria-t-il avec enthousiasme alors que Ichigo devenait de plus en plus embarrassé.

- Arrête avec cette histoire de bébé c'est hyper gênant ! Mais plus fort que lui, il ne put empêcher de penser à un possible enfant avec elle, et il frissonna à l'idée d'un petit Sôsuke Aizen avec des cheveux oranges et son froncement de sourcils. Ah putain de merde mes yeux ! L'image m'a brûlé le cerveau ! Cria-t-il de manière dramatique alors que Zangetsu hurlait de rire.

- Cessez vos pensées impures envers cette fille vous deux. Intervient le vieil homme en apparaissant dans une brise fraîche pour se ranger au coté de son homologue blanc.

- T'es juste un rabat-joie ! La fougue de la jeunesse tu connais ? Grinça de manière provocatrice son hollow alors que l'homme en robe noir fronça les sourcils mécontent.

- Je ne serais pas aussi rigide si tu ne montrait pas de manière aussi immature, Amaya Aizen n'est pas qu'une femelle puissante avec laquel tu peux t'accoupler, c'est aussi une femme dangereuse de par ses capacités et ses relations avec son père. Sans escompter que si il y couple, elle se retrouve rapidement compromis par les circonstance, tu oublies que nous ne sommes pas à cette époque. Le hollow se mit à bouder comme un enfant alors que Ichigo sembla se ramollir comme un ballon dégonflé.

- C'est perdu d'avance alors… Se résigna-t-il tristement, c'était frustrant, pour une fois qu'il y avait vraiment une personne qui lui plaisait vraiment et qu'il le transforme en une personne meilleure, c'était comme par hasard la personne qu'il ne pourrait jamais avoir. A cause d'Aizen, à cause du temps ?

Est-elle même en vie à son époque ? Cela lui semblait impossible car Amaya était forte, mais Kaien aussi était fort et pourtant…

- Non, mais la décision ne nous appartient pas. C'est à elle de vouloir être avec nous, c'est à elle de vouloir assumer la responsabilité d'être le compagnon d'un homme qui n'est ni de son camp ni de son temps. Termina Zangetsu avec sagesse. Ichigo hocha de la tête avec accords Il est vrai que pour lui c'était assez facile, mais pour Amaya. Si sentiment il y a cela devait être juste terrible. Surtout quand on connaît son amour pour Sôsuke, son père. Il était amoureux d'elle et bien sûr il aimerait bien que ce soit concret mais il n'était pas naïf non plus. Les choses réelles rendent cela impossible si il y a ça ne serait pas logique , et Amaya ne jurait que par la logique. Sans escompté qu'elle n'était pas vraiment une femme qui était dans l'émotion ou la passion, elle restait émotive, mais si la situation l'exigeait elle était bien capable d'ignorer ses sentiments pour faire ce qu'elle devait faire.

- Est-ce que je la connais vraiment ? Ne put-il s'empêcher de penser, il aimait Amaya parce qu'elle lui faisait du bien, car avec lui elle semblait être une personne gentille douce attentionnée, passionnée fort intelligente malicieuse. Mais il avait toujours ce petit doute persistant que c'était un masque. Qu'elle cachait quelque chose de plus sombre. Peut-être que c'était simplement de la tristesse, peut-être que c'était de la colère. Quand il croisait son épée face à elle, il était toujours bouffé par cette sorte de gouffre sombre et humide qui manquait de le noyer dans les larmes. Il ne comprenait pas qu'elle puisse ressentir une telle solitude, une telle haine de soi. Mais à l'opposée quand il la voyait elle était rayonnante et semblait sincère avec lui, il était perdue quand il s'agissait de savoir qui était vraiment Amaya. La jeune Aizen était si énigmatique et mystérieuse.

11 Avril 1943 Appartement 134, Caserne de la 10ème division. SEIREITEI

Elle était lascivement installée sur le dos alors que Rangiku se trouvait à califourchon sur son visage. Installé de cette manière, elle pouvait prodiguer à la jolie blonde des caresses buccales à sa figue en toute tranquillité alors que sa partenaire gémissait et chantonnait son plaisir tous en roulant des hanches impérieusement, faisant fourré le bout de son nez dans sa toison vénitienne de manière érotique alors qu'entre deux coup de langue elle inspirait profondément le parfum capiteux et se délectait goulûment de sa cyprine visqueuse.

- Oh je t'en prie Maya encore ! Pleura Rangiku en roulant des hanches, taquine Amaya lui donna une claque aux fesses provoquant une contraction à son entrée et un petit cri alors qu'elle plantait ses ongles dans la chaire molle de derrière pour l'agripper. Rangiku quant à elle devint plus bruyante et ondulait de manière beaucoup plus désordonné et erratique avant de poussé dans un cri final son orgasme alors qu'elle se mit à se trembler de manière folle. La blonde à grosse poitrine se laissa tomber sur le côté et non loin de la laisser prendre du répit. La jeune Aizen l'assaillit à sa poitrine directement en prenant entre ses dents toute en délicatesse l'un des tétons roses de la poitrine charnue. De son autre main elle malaxait le dodue voisin et de l'autre elle montait dans une caressait serpentin le tout le long de ses flanc pour longer sa clavicule faisant frissonner cette dernière avant de la prendre par la gorge et la serrer de manière possessive mais sans trop la contraindre, ce n'était qu'une simple geste théâtrale de possessivité mais qui faisait son effet car miaula, totalement dépassé par les caresses.

Avec Rangiku était en grande partis unilatérale, elle n'aimait pas trop être toucher et s'abandonner alors elle était celle qui prenait le contrôle, ce qui ne gênait nullement la blonde d'être la réceptrice car elle ne savait même plus articuler des phrases correctement à force d'effort de sa par.

Bien qu'Amaya se raffermit sur le fait qu'elle n'était définitivement pas lesbienne car elle n'éprouvait pas de désir si ce n'est de nature quand on la stimulait à ses zone érogène ( le coup, l'échine, et le dos…) le sexe avait toutefois eu le don de mettre son cerveau en pause et de ne pensée à rien d'autre à par le plaisir de la belle mannequin avec elle. Puis elle a toujours été quelqu'un d'affectueux et tactile, cela la rassurait et la réconfortait. Donc même si elle ne jouissait pas et n'était pas autant sollicité sexuellement, elle profitait et adorait clairement les petits câlins post coïtaux. C'était d'ailleurs s a principale récompense à son labeur, un cunni pour un câlin. Finalement quand Rangiku repris un peu de son souffle, elle s'attarda sur son sexe avec ses doigts, jouant malicieusement avec la perle avant d'y mettre les doigts à l'intérieur et frotter de manière soutenue cette petite zone rugueuse qu'était son point G. Il ne fallut de nouveau pas longtemps avant que son amante se remettre à crier et trembler de manière particulièrement érotique. En voyant l'air plus que hagard de Rangiku Amaya décida qu'il était peut-être temps de faire un peu une pause et se rangeant contre son flanc pour l'enlacer et poser sa tête sur ses seins. Rangiku quant à elle apporta sa main sur sa tête et lui gratta le scalp avec ses ongles la faisant soupirer de plaisir à ce petit geste.

- Mon dieu si j'avais su plus tôt que c'était comme ça avec les filles, je serais devenue lesbienne dès le début ! Souffla la bimbo avec satisfaction. C'était… waouh ! Amaya gloussa.

- A t'entendre on dirait que tu n'as jamais jouis de ta vie ! S'esclaffa la brune en finissant par se redresser. La Shinigami au yeux de glace cligna des yeux avant de penser.

- Oh si si, sauf que la plupart du temps c'est quand je suis bourré alors je m'en souviens plus trop. Dit Rangiku en poussant sa lèvre supérieure avec l'index. De toute façon comment tu as appris tout ça toi. Amaya sentant que ça commençait à pencher vers les questions se releva et commença à chercher ses habits. De toute façon, elle devait partir. Elle avait déjà assez traîner comme ça et elle n'avait plus de gueule de bois. Elle repéra son Fudoshi et l'enfila alors que la rousse roula l'air un peu consternée.

- Tu pars ?! Questionna-t-elle surprise.

- Oui, je dois retourner dans ma chambre et j'ai des devoirs à faire. Répondit platement la brune en récupérant son yukata. Et pour répondre à ta question j'ai grandi avec des Geisha du coup je suis assez informer sur le sexe. Termina la brune en nouant sa ceinture, elle ne trouvait pas ses bandages habituelle pour maintenir sa poitrine mais elle décida de passer outre.

Rangiku quant à elle s'était relevée pour être derrière elle pour la prendre par les hanches avant de s'attarder sur ses fesses et les empoigner avec plaisir. Matsumoto s'était beaucoup arrêté sur son arrière train.

- Tu es sûr que tu veux pas rester encore un peu ? Minauda-t-elle d'un air langoureux en balançant ses cheveux de sa nuque pour l'embrasser avec délicatesse Amaya frissonna à ce contact à l'endroit particulièrement érogène chez elle. Mais elle resta fermée.

- Kiku-chan si je t'écoutais je ne sortirais jamais de cette chambre. Dit-elle avec humour alors que Rangiku fait la moue déçue.

- Allez encore un peu … quémanda-t-elle

- Non.

- Juste une heure…

- Non.

- Une demi-heure ?

- Non.

- 10 minutes.

- Non et c'est définitif. Coupa finalement la jeune étudiante avec fermeté alors que la blonde plantureuse fit une tête de chiot punie qui l'attendrissait toutefois. Elle lui embrassa la joue et s'avança vers la porte, elle avait la main sur la poignée

- Est-ce qu'il y a moyen qu'on se revoit ? Demanda-t-elle finalement se remettant du rejet alors qu'elle s'enveloppe à la va vite d'un Kimono. L'endroit était vraiment bordélique et si Amaya aurait été chez elle elle aurait hurler au scandale par une tel désorganisation et d'insalubrité. La jeune Aizen regarda finalement la mannequin platement en réfléchissant.

- C'était à la base un coup d'un soir sous alcool. se dit-elle. Je ne suis pas lesbienne, je n'ai aucune raison de la voir. Essaye-t-elle de se convaincre mais elle finit par soupirer vaincue par ses propres envies. mais Matsumoto est sympa, peut-être qu'on pourra faire plus ample connaissance sans forcément terminer dans sa culotte.

- Bien sûr. accepte Amaya avec un sourire doux. Si tu me cherche, je suis à l'académie mais il m'arrive parfois d'être à la 5ème division voir des connaissances. Elle ouvrit finalement la porte et sortit sur le perron. Passe un bon week-end Rangiku ! Et fais moi plaisir range ta chambre. La Blonde lui fit un signe de la main avant de regarder sa chambre et grimacer

- A toi aussi Amaya-chan ! C'est en adressant un sourire doux qu'elle ferma la porte derrière elle, restant quelque instant immobile avant finalement de se laisser tomber en de regarder le ciel.

Il était beau et bleu sans aucun nuage et les oiseaux chantaient. L'air était doux et le parfum de Rangiku encore accroché à sa peau. Tout semblait tranquille, paisible. Presque innocent.

A première vue lorsqu'elle marchait, on aurait juste dit une fille de bonne humeur, sans rien de particulier. Mais à l'intérieur, elle criait, hurlait, se griffait. Elle pleurait.

Elle ne savait plus ce qu'elle faisait, elle ne savait plus pourquoi, elle n'était plus seulement perdue, elle était totalement à la dérive. Son monde intérieur n'avait plus son beau ciel étoilé, seulement des nuages sombres et gris et il neigeait. Elle n'aimait pas la neige, elle n'aimait pas le froid. Son cœur l'était déjà assez pour que ses os le soit aussi.

13 Avril 1943 Terrain d'entraînement Sokyoku SEIREITEI

- Getsuga Tensho ! Hurla-t-il à plein poumon alors que l'immense croissant de lune bleu clair s'affala comme une vague déferlante sur la jeune femme. Cette dernière Shunpo sur le côté avant d'entrer à sa rencontre pour croiser le fer avec lui. Il la stoppa en faisant bouclier de sa propre arme qui reflétait la lumière dangereusement avant de la poussé avec force la faisant voler, profitant du fait qu'elle n'avait pas de point d'appui il la charge l'épée en l'air pour recommencer un Getsuga plus petit mais plus concentré qui la plaqua au sol sous l'impact cinglant.

Mais à la place de l'impact ou devait se trouver Amaya il n'avait rien et il ne sentit que trop tard le mordant de l'épée trancher la peau de son dos de manière assassine. Il sut toutefois se dégager en vitesse avant qu'elle ne puisse toucher sa colonne vertébrale et bien que souffrant il regarda la brune avec détermination, croisant son regard dur et stoïque.

- Tu ne te renouvelles pas assez Ichigo. Tu deviens prévisible. Commenta-t-elle avec dureté. Il grinça des dents à la vérité alors que Amaya alla vers lui d'un shunpo rapide qui lui trancha l'épaule sans qu'il puisse l'éviter. Il manqua de crier à la douleur mais avant qu'il puisse se retourner il sentis ses tendon d'Achille couper et sans qu'il comprenne il se retrouva finalement obliger d'être à genoux immobiliser au sol au même moment que le clac d'une épée rengainer résonna. Amaya avait cette sale tendance d'attaquer les jambes et le dos. Son style de combat était terriblement traître et déloyal, mais c'était aussi très efficace pour avorter un combat rapidement, maintenait si elle voulait le tuer elle n'avait qu'à laisser tomber son épée sur sa nuque et ainsi il se retrouverait décapité.

Mais même en sachant tout ça, il n'arrivait pas à la blesser et le peu de fois qu'il y arrivait, elle se guérissait assez vite pour que les traces de ses coups n'aient jamais existé.

L'écart de force était là et lui faisait toujours l'effet d'un coup de matraque, l'impuissance et la déception cuisante lui brûlait les entrailles. Il avait beau aimer Amaya dans ces moments, il la détestait de toutes ses forces. Ses défaites étaient brutales, elle était humiliante. Amaya était humiliante par sa force désabusée.

Et encore pas une seule fois elle avait utilisé son Zanpakuto.

- C'est terminé pour aujourd'hui. Conclut la brune finalement avec la même aptitude froide et professionnelle. Amaya n'était jamais très bonne enfant lorsqu'elle se battait. A vrai dire à par des indications si ses coups était soit bon soit mauvais elle ne discutait pas. Elle attaquait, implacable et sans pitié. Avec ce regard de tueuse qui lui donnait toujours des frissons.

Lorsqu'il se battait avec Amaya, il ne se battait pas avec son amie, sa camarade, il se battait face à une Aizen.

Il en avait assez ! Il tapa du poing au sol et tenta de se relever essoufflé mais en rage. Hollow zangetsu faisant les cents pas derrière lui comme un fauve en cage.

- Non ce n'est pas terminé. Grogna-t-il d'une voix rauque alors qu'il s'aidait de sa lame pour se mettre debout. Il manqua de pleurer de douleur à son épaule et à ses pieds. Il flagelle difficilement.

Amaya le regarda comme s' il venait de dire la plus grande des absurdités.

- Tu n'es pas capable d'être debout Ichigo, c'est définitivement terminé. Dit-il avec une certaine dureté qui exprimait clairement son autorité. D'habitude, il se pliait assez facilement.

Mais pas aujourd'hui, il en avait marre ! Il en avait marre de perdre, il en avait marre d'être faible !

- Vas te faire foutre Amaya ! Cracha-t-il. Je ne peux pas perdre ! Pas encore ! Je ne peux pas me laisser marcher dessus comme ça sans rien faire ! Il se déplaça d'un pied en manquant de gémir à la douleur de ses coups alors qu'il saignait abondamment mais il sentait son énergie gonfler.

Il n'avait pas terminé !

- Ichigo, ne cherche pas à te faire du mal. Tenta-t-elle d'amorcer mais il était sourd à ses mots non, il allait la déchirer, il allait la battre si mal, il allait lui enfoncer son insupportable arrogance dans la gorge ! Il dressa Zangetsu face à lui alors que son reiatsu brillait et tourna autour de lui faisant virevolter la poussière autour de lui comme une tornade.

Il pouvait le faire, il allait le faire !

- Bankai ! Cria-t-il. Une colonne d'énergie s'éleva autour de lui l'enveloppant alors qu'il poussa un soupir de soulagement en sentant ses blessures s'évaporer et l'énergie sombre et épais le gagner, la grande lame de Zangetsu laissa place à son nodachi noir comme la nuit et le haut de son Shihakusho se transformer dans son juste au corps.

Il poussa d'une rafale de vent qui balaye tout le paysage autour de lui déplaçant le sable et la poussière, fouettant Amaya qui faisait de gros yeux de hibou surpris.

Il avait retrouvé son bankai enfin, il regarda sa lame, les cliquetis de sa chaîne résonnant à ses oreilles comme un carillon.

- Tensa Zangetsu ! Déclara-t-il en ramenant son épée contre lui. Amaya ne dit rien alors qu'elle regardait surprise. Ses iris chocolat se plongèrent dans ceux bistre de la femme qui reporta sa main à la poignée de son épée.

- J'avoue que ton bankai est peut-être simple mais il est assez classe. Complimenta-t-elle avec sérieux alors que son propre sabre sortait de son fourreau. Ichigo eut presque cru voir le reflet d'une silhouette se dégager à travers l'argentée de l'épée. Il pouvait sentir zangetsu s'exciter à la présence plus forte du reiatsu d'Amaya qui gonflait à son tour pour se mettre à son niveau alors que le propre zanpakuto émergeait. La vague de Reiatsu était étonnamment violente et impérieuse. Il avait comme l'impression d'être face à un oiseau de proie qui surplombait le ciel majestueux alors qu'il n'était qu'un vulgaire lapin.

Il n'était pas un lapin ! Il rassembla son énergie qui prie sa teinte noir et rouge à sa lame et la dressa sur le coté pour trancher de manière horizontale.

- Getsuga Tensho ! Clama-t-il avec force alors que le sifflement distinctif de son attaque se fit entendre alors qu'une immense vague sombre alla droit vers Amaya qui resta statique en fronçant les sourcils.

- Bakudô # 81. Dankû ! Dit-elle avec force, la barrière se dressa devant elle mais à son contentement elle se brisa rapidement ce qui fit que Amaya prit l'attaque en pleine poire. Il entendit un petit cri de surprise alors que l'attaque entra en impact avec elle.

Mais non loin d'être dupe il esquiva de justesse l'attaque fourbe de la brune qui arrivait vers sa gauche de derrière avec l'intention d'attaquer la même épaule qu'elle avait blessé, il se tourna et esquiva son coup tout en jouant de son corps pour lui assassiné un coup de coudes mauvais et la terminer avec un coup de pieds retournés qui la propulsa dans les air. Il la rejoignit d'un saut pour se retrouver au-dessus d'elle pour balancer Zangetsu avec l'intention d'attaquer son abdomen.

Qu'il toucha. Amaya poussa un cri qu'il ne sut identifier comme de la douleur ou de la surprise mais Zangetsu était plongé dans sa chair et la transperçait.

Le regard presque éberlué mélangée à la colère était juste jouissif et il était déconcentré alors qu'elle saisit directement l'épée dans sa chair et à contre attente l'enfonce encore plus avec un sourire mauvais.

- Hadô#4. Byakurai ! Dit-elle dans un sifflement il manqua de cirer alors qu'il se pris en pleine poire un puissant éclair blanc qui l'électrocuta et le grilla directement sur place. Amaya en profita pour se dégager de l'épée et contre attaquer avec un coup de talon sur le côté de sa mâchoire qu'il sentis craqué dangereusement alors que son visage fut propulsé dans l'une des falaise pierreuse du terrain, atterrissant la tête la première dans la pierre qui craque sous lui.

- Putain ! Gémit-il sonné alors qu'il manqua de peu l'attaque d'Amaya qui l'avait rejoint en un saut à son niveau l'épée prête à s'enfoncer dans sa cage thoracique qu'il esquiva de juste en roulant sur le côté. Il la poussa de nouveau avec ses jambes la renvoyant en l'air mais elle profita de son nom contacte avec le sol pour lancer un nouveau Kido

- Hadô # 58. Tenran ! Une tornade de vent fonça vers lui et il utilisa Zangetsu pour trancher en deux l'attaque avec un Getsuga qui coupa la tornade lui créant un chemin vers elle pour aller l'attaquer derrière sa propre attaque, elle ouvrit la bouche de stupeur alors qu'il apparue nez à nez avec elle. Avant de la trancher en diagonal de son épaule à sa poitrine. Tous deux tombèrent au sol et il constata qu'Amaya était assez essoufflé et semblait un peu plus recroqueviller sur elle alors qu'elle regardait sa blessure qui saignait abondement. Il profita de ce temps de pose pour la charger et elle bloqua son attaque de justesse avec sa propre lame alors qu'elle essayait de se défendre alors qu'il l'assaillait coup sur coup, réussissant même à la couper un peu au niveau des bras et des flancs.

Il n'avait pas besoin de lire sur son visage car l'émotion dans son épée était palpable, elle était terriblement surprise et elle était prise à court.

- Hado # 84. Hyôga Seiran ! Il se pris en pleine face une vague massive de glace qui la gela aussitôt à l'épiderme, il ne réussit pas à l'esquiver mais il réfléchit vite et enroula son reiatsu tous autour de lui pour se protéger de la glace mordante qui l'engloutissait, se figeait en un immense morceau de glace tout autour de lui. Il était bloqué mais il pouvait voir qu'Amaya était un peu chancelante en se tenant l'abdomen et qu'elle était blanche et en sueurs. Si sa blessure à l'épaule semblait être juste guérit avec seulement les vestige de sang frais, sa blessure à l'abdomen était encore crue.

D'une libération plus poussé de sonner il fit exploser la glace tout autour de lui en souriant de façon narquoise.

- Bah alors Aizen on est à la traîne ? Ne put-il s'empêcher de provoquer alors qu'Amaya souffla douloureusement en se tenant le ventre l'air douloureux. Il repéra que son coup était beaucoup plus haut qu'il avait prévu en bas au niveau des côtes et il blanchit à la réalisation.

Il avait touché un de ses organes vitaux, son foie. Il baissa son arme aussitôt.

- Merde je suis… Mais elle le coupa

- La ferme ! Claqua-t-elle avec agressivité alors qu'elle dressa son épée face à elle avant de la tourner comme une clef. Ouvre les yeux Aum Shinrikyo ! Dit-elle dans un souffle. Il fut giflé et manqua peut d'être propulsé par la vague d'énergie dorée de la libération de son Shikai l'obligeant à reculer de quelques pas et à s'aplatir finalement au sol pour ne pas être renversé en arrière.

Finalement la vue se dégageait et Amaya se tenait de manière un peu plus doit mais l'expression douloureuse avec l'abdomen saignant. A la place du katana classique se trouvait un beau Shirasaya à la lame noir comme la nuit et un petit symbole qu'il ne pouvait pas voir mais qui semblait être dans un or assez fané, le manche lui était recouvert d'un bandage rouge sang.

L'épée ne semblait pas très pratique pour se battre car elle n'avait aucune garde et le manche semblait être en bois laqué. Puis il se rappela qu'Amaya avait dit qu'elle aurait sans doute une épée d'un sous-type d'esprit.

Il la regarda dans les yeux et elle sourit.

Elle avait gagné.

- Taijasa. Dit-elle d'une voix d'outre tombe, il n'eut le temps de comprendre ce qu'il arrivait qu'il se sentit soudainement fatigué et il lâcha son épée n'ayant plus la force et et se laissa tomber sur ses genoux avant d'être avachi sur le sol et se laisser choir dans l'obscurité des bras de Morphée le seul souvenirs qu'il avait été un petit éclat brillant de la couleur de l'or au niveau du symbole de l'épée.

13 Avril 1943 Terrain d'entraînement Sokyoku SEIREITEI

- Et bien, c'était quelque chose ! soupira-t-elle alors qu'elle regardait le jeune homme tomber mollement sur le sol profondément endormi ronflant doucement dans un sommeil profond. Elle devait techniquement profiter de cet état de sommeil pour fouiller son subconscient mais cela n'avait pas été son but. Elle constate une chose, c'est que Ichigo était puissant. Très puissant.

Et il n'avait même pas utilisé son masque de hollows.

Sa victoire était assez amère et elle était touchée sévèrement au foie. Elle profita de ce temps d'accalmie pour se prodiguer un kido de soin. C'était la branche de kido dont elle était la moins douée mais après au moins une petite demi-heure de kido médicale elle réussit à arrêter l'hémorragie et à reconstituer ses tissus. Elle devrait quand même se ménager les prochains jours mais elle ne risquait rien.

- Je ne sais pas si c'est moi qui est plus faibles que je le pensais ou les personnes avec qui je me bats qui sont absurdement fort. se demanda-t-elle avec une certaine mauvaise fois alors qu'elle s'approcha d'Ichigo.

Elle l'avait quand même bien amoché, sanguinolent de multiples de coupure, mais une partie était régénérée, elle dégagea son kosode pour voir son dos et elle remarqua que son coup n'était encore qu'une cicatrice rouge boursouflée et suintante. Et ce, malgré le passage en bankai. Il en était de même pour ses chevilles.

- Ils sont absurdement fort ne t'inquiète pas. Rassura Aum Shinrikyo avec une certaine déception dans sa voix, comme quoi elle aussi n'aimait pas trop perdre. De toute façon, notre domaine de prédilection est le savoir et la connaissance et la manipulation, pas le combat, mais une fois que tu me maîtriseras complètement, on pourra facilement les échelonner. Tu es intelligente et tu sais faire face à toute les situation, et c'est ta plus grande force.

- Oui mais …

- Mais tais toi ! Coupa aussitôt Aum avec un air désapprobateur. Occupe toi de la belle au bois dormant plutôt. Même si il nous apprécie je doute qu'il aimerais se réveiller face contre terre et suintant de sueurs après que nous l'aurons encore battue Bankai activé. Elle hocha de la tête et s'avança vers Ichigo pour le retourner face vers le plafond de la salle et le souleva en dessous ses bras et ses genoux, comme une princesse. Elle manqua peu de rire à l'ironie de la situation.

Elle porte Ichigo comme une princesse alors qu'elle ne faisait même pas la moitié de sa taille. C'était juste à mourir de rire, et heureusement qu'il n'y avait pas de miroir. Elle arriva finalement vers le Onsen curatives. Elle avait découvert que c'était directement puisé des sources de la première division plus haut. Et qu'il avait été inventé par Tenjirô Kirinji, le même qui avait inventé le Kido médical et un des officiers à devenir membre de la garde royale. Elle prit soigneusement soin de se déshabiller pour ne rester qu'avec son fundoshi et ses bandages à la poitrine. Et fit de même avec Ichigo qu'elle traînait avec le plus précaution possible dans l'eau. Tout en essayant de le tenir droit pour pas qu'il se noie alors qu'il était encore plongé dans le sommeil.

Elle permet à elle-même de se reposer un peu et de profiter d'un bon bain chaud. Ce combat avait été fatiguant. Néanmoins malgré son aigreur à perdre encore, elle n'en restait pas moins terriblement fière du progrès du jeune humain.

- Et dire que j'avais prévu le bankai pour la fin de l'année. se dit Amaya avec un sourire en regardant la forme d'Ichigo mollement installé contre la pierre. Ainsi vulnérable face à elle, elle ne put s'empêcher de s'approcher de lui pour le toucher. Sa peau est douce. Constata la jeune fille, touchant l'épiderme lisse de sa clavicule, recouverte de tache de rousseurs comme ses épaules et son visage. Cela lui donnait un côté terriblement attendrissant. Néanmoins elle perd sa bonne humeur quand dans son exploration elle s'alarme du nombre de cicatrices qu'elle pouvait toucher sous la pulpe de ses doigts. Il y en avait beaucoup trop, très peu de sa par elle prenait soin à l'attaquer de manière à l'affaiblir mais pas à le blesser de manière mortel. Mais sous les siennes il y avait beaucoup d'autres, épaule torse dos hanche jambe bras… Il était recouvert de lignes blanches et roses.

Mais celle qui la consterna le plus ce fut notamment une sur son sternum au centre de sa poitrine qui bien qu'elle était guérit semblait assez moche . Elle le contourna pour voir qu'elle était identique à derrière. La preuve qu'il a été transpercé et en vue des lignes, c'était fait avec une certaine violence. Une autre toute aussi méchante était à son abdomen et lui traversait la totalité de son bassin de manière horizontale comme si on avait cherché à le couper en deux sauvagement.

Sentant une sorte de pressentiment elle se permit de toucher cette zone sur le plat de la main. Ichigo frissonna sur son toucha mais resta endormi et elle sonda la blessure.

Elle eut la gorge serrée quand elle reconnut la faible trace de Reiatsu de son père. Elle ne put s'empêcher de serrer le poing nauséeuse en s'écartant de lui.

- Il n'a que 16 ans et il est déjà couvert d'autant de cicatrices. Elle ne pouvait s'empêcher de ressentir une certaine pitié pour lui. Son son père avait été violent avec elle dans ses entraînements et ses combats de formation n'ont pas été toujours rose mais elle n'avait jamais rien eu que des blessures superficielles ( physique, psychologiquement c'était autre chose…).

Non les blessure que Ichigo portait c'était des blessure de quelqu'un qui avait voulue le tué. Et ça lui faisait mal, son cœur serrait et ses yeux se gonflaient d'humidité.

C'était sans doute absurde de ressentir ça, mais elle ne pouvait s'empêcher d'être si triste que quelqu'un dont son père avait sans doute chercher à tuer Ichigo. C'était son ami. A vrai dire son seul ami, et le plus précieux. Hisana était sa sœur mais pas à proprement un ami comme l'était Ichigo.

Puis elle était en colère comment ses amis pouvaient laisser passer ce genre de chose, si elle avait été son amie à son époque, elle aurait déchiré le monde juste pour l'avoir fait saigner d'une gouttelette. Où était son père, ses amis humains ? Étaient-ils si inutilement faibles pour ne pouvoir le soutenir ? Elle regarda son épée encore dégainée, elle avait besoin de garder Aum activité pour que Ichigo reste endormi.

Elle hésita un instant à utiliser le Prajna, c'était une terrible violation de la vie privée.

- Mais si c'est pour son bien. Résonna Aum. Oui si c'était pour son bien elle pouvait le faire, Ichigo n'avait qu'elle, elle n'était pas parfaite mais elle voulait vraiment être la pour lui. Et si c'est juste effleurer la surface.

Elle avait besoin de comprendre pourquoi Ichigo était comme ça alors elle inspira profondément et délicatement colla son front contre le sien pour rentrer en contact avec son subconscient. Avec le plus de délicatesse possible elle emmagasine les informations qui s'infiltrent dans sa tête et elle manque de peu de se faire exploser le cerveau par les informations ; les émotions brutes… Puis finalement avec un peu de difficulté elle se sépara de lui. En essayant d'être plus ferme.

- Ichigo traîne une terrible culpabilité depuis le décès de sa mère. Ce qui le rendait à la fois très renfermé mais aussi hyper protecteur sur tout et n'importe quoi et le poussait à se sentir responsable de tout ce qui se trouvait autour de lui. De cela il est très rapidement dépassé, il culpabilise par son impuissance. C'est un cercle vicieux autopunitif, en fait il est même terriblement masochiste car il y tire satisfaction de ses souffrances pour nourrir sa culpabilité. Et recommencer cet excès de contrôle échouer car c'est impossible et se punir encore et encore. Dit-elle pour elle-même en prenant son visage en coupe. Il était lisse, détendue et moue dans ses mains, comme s' il dormait paisiblement il n'avait même pas le froncement de sourcils continuel.

C'était des suppositions mais d'après ce qu'elle avait ressentis ? Ichigo était terriblement seul, c'était peut-être un choix d'isolement, car Ichigo était une personne naturellement taciturne et renfermé sur lui-même mais elle ne pouvait se s'empêcher qu'il n'avait jamais eut personne pour essayer de le sortir de là ou du moins pas de manière assez approfondi.

- C'était un gosse qui avait été laissé à lui-même et qui a pris la charge de sa famille trop tôt. Elle était en colère contre son père, c'était à lui de préserver et de protéger pas à lui.

Mais sans doute le fait qu'il était le seul à voir les fantômes pouvait jouer sur sa solitude. Elle pourrait le savoir qu'elle n'aurait qu'à utiliser Turiya. Mais c'était une histoire que Ichigo devait raconter de lui-même, je ne devais pas lui voler ainsi. Résonna-t-elle respectueusement.

- Tu avais raison quand tu disais que personne à par Zangetsu le protégeait derrière. Argumenta Son zanpakuto avec un ton doux. Amaya fronça des sourcils, en accord avec elle.

- Oui, j'aurais espéré que j'avais exagéré. Mais au final il ne pouvait compter que sur Zangetsu. Elle saisit le petit panier où se trouvait tout leur ustensile d'hygiène et commença à le laver. S'asseyant sur le bords de l'eau en coinçant sa tête entre ses jambes alors qu'elle frottait ses cheveux brun au reflet orange alors qu'elle lui frottait la tête à faire mousser ses cheveux avant de rincer avec délicatesse avec un seau tout en prenant soin qu'il ne respire pas d'eau.

Elle s'attarda à le laver comme une mère le ferait à son enfant. De base elle aurait rechigné en disant que infantiliser et conforter quelqu'un dans ses besoins n'était pas une bonne idée.

Mais Ichigo avait besoin d'un peu affection maternelle ou du moins féminine. Et à vrai dire elle pensait que jusqu'à la, c'était peut-être la seule qui lui apportait. Il parlait souvent de Rukia ( elle n'osait pas demander si c'était la même Rukia qu'elle pensait…) mais elle avait ressenti que si leur lien était fort, il n'était pas proche comme elle pouvait l'être avec lui. A vrai dire maintenant qu'il y pensait, Ichigo agissait avec elle comme quelqu'un qui était en terrible manque d'affection. Elle avait d'abord pensé que c'était parce qu'il avait un béguin car il avait tous le langage corporel, et bien sûr elle restait sur cette idée mais il y avait aussi autre chose qu'elle avait maintenant compris. Elle, termina de le savonner et le sortis de l'eau prenant le creux de son abdomen en guise de panier à leur linges. Elle Shunpo à la petite maison et le plaça dans la chambre qu'il avait amené jusqu'à elle elle se contenta de soigner ses blessures de manière plus traditionnelle, de le sécher et de le déshabiller en essayant de respecter au mieux sa pudeur. Finalement elle finit filament par le bordé au futon alors qu'il était encore dans un sommeil profond et totalement ignorant du traitement qu'elle lui avait donné. Cela lui avait beaucoup rappelé Hisana quand elle faisait ses crises ou elle-même lorsqu'elle se remettait de Kyoka Suigetsu.

Elle ne put s'empêcher de fourrer une dernière fois sa main dans ses cheveux encore un peu humide avant de s'éloigner à ses occupations. Elle allait laisser dormir Ichigo au moins le temps d'une heure ou deux histoire qu'elle avance un peu dans ses recherches de Kido.

Ils parleront plus tard.

13 Avril 1943 Terrain d'entraînement Sokyoku, SEIREITEI

Il poussa un soupir libérateur lorsqu'il se sentit enfin en éveil, il restait assez moue toujours coincée dans les limbes du sommeil, il essayait en vain de se remémorer les souvenirs de ses rêves. Jamais il avait eu des rêves perturbants. Une sorte de mixte entre sa mère être Shinigami Hollow Zangetsu Amaya, Rukia. Il roula sur lui-même et s'enfonça dans la couverture en soufflant alors qu'il essayait de se rendormir.

- Putain de merde qu'est-ce ce qu'il s'est passé ? Se demanda-t-il perdu, il n'avait plus aucun souvenir.

- Je vois que tu es réveillé. Déclara une voix douce, des bruits de pas se firent entendre et résonnent de plus en plus fort annonçant son approche, bien que bougonnant il se laissa tirer de sa couette par deux main douce qui l'obligea à ouvrir les yeux. Il fut reconnaissant de ne pas se prendre une lumière en pleine tronche et de reconnaître la lumière tamisée et orange de la chambre de leur terrain secret. Il se tourna finalement vers Amaya qui la regarda avec de grands yeux soulagés. Il rougit violemment quand il réalisa sa proximité et sûrement elle dû comprendre son embarras car elle s'écarta aussitôt.

- Qu'est-ce qui c'est passé, j'ai un trou de mémoire… Dit-il d'une voix rauque alors qu'il se releva, il était un peu douloureux mais c'était supportable par contre il se rendit vite compte qu'il n'était plus en uniforme mais en sous-vêtement avec des bandages. Pourquoi je suis à poil ! S'exclama-t-il en rougissant de nouveau prenant une vilaine teinte pourpre alors que Amaya fit mine de rien.

- J'ai utilisé une technique de mon Zanpakuto qui à pour effet de plonger mon adversaire dans le sommeil pour mettre fin au combat. Commença la brune de manière neutre. Tu as été retranché à son inconscient, vu que j'ai mis pas mal de reiatsu dans la technique tu as dormis quelque heures, j'en ai profité pour te laver et te soigner. Ichigo voulut crier mais elle le stoppa. Ne t'inquiète pas j'ai rien fait qui pourrait te rendre mal à l'aise.

- Mais tu m'as vue nue ! Couina-t-il rouge de honte, il ne voulait qu'elle le voit nue ! Surtout pas elle ! Il avait déjà eu le coup avec Yoruichi ! Mais Amaya haussa les épaules comme si c'était qu'une simple banalité.

- Non, j'ai laissé le fundoshi, et puis c'est pas comme si t'es le premier garçon que je vois nue de toute façon. Rassura-t-elle avec un ton moqueur. À Kaimoya il n'y a que des Onsen publique donc des pénis à l'air j'en ai vu assez pour ne plus en compter. Mais cela eut le don de rendre Ichigo encore plus mortifié.

- Elle, elle , elle ,elle a, elle a….

- J'espère qu'on lui a plu. Commenta son hollow d'un air ronronnant.

- S'il te plaît Zangetsu pas maintenant…

- Mais mais… Bégaya-t-il d'un air miséreux fumant littéralement. Amaya souffla agacé et se redressa.

- Oh je t'en pris, Ichigo n'en fait pas tout un plat et grandit un peu. Critique-t-elle avant de se relever. Il ferma la bouche vexé avant de bouder considérablement.

- Tu crois que notre taille lui convient ? Demanda curieusement hollow zangetsu.

- La ferme !

- A par ça comment tu te sens ? Demanda-t-elle sérieusement, il prit en compte sa question rapidement en réfléchissant.

- Humm, assez bien mais un peu désorienté, pourquoi, c'est l'effet de ton zanpakuto ? Demanda Ichigo curieusement. Amaya s'assit en tailleur détendue.

- C'est la première fois que j'utilise cette technique Taijasa en particulier, à vrai dire c'est la deuxième fois que je la libère. Avoua-t-elle un peu timidement.

- Ah parce que c'est juste une technique… Dit-il de manière un peu amère, au moment où il pensait qu'il avait eu le dessus sur elle, elle arrivait à lui mettre une claque mentale et le rabaisser. Il serra les poings douloureusement.

Il était faible. Il en avait marre d'être faible de se sentir impuissant. Mais au moment ou se rembrunit et commençait à déprimer il sentis une main douce se poser sur le sienne.

- Ichigo… arrête de penser à ce genre de chose, c'est faux. coupa-t-elle aussitôt en lui serrant la main avec force. A vrai dire si je n'avais pas eu Aum Shinrikyo tu aurais gagné le combat, et puis tu te rends compte tu as récupéré ton Bankai ! C'est génial, c'est 1 ans d'avance sur mes prévisions. s'exclama-t-elle jovialement. C'est fabuleux ! Tu te rends même pas à quel point c'est exceptionnel. Il regarda la brune avec un choc considérable.

- Exceptionnel ? Demanda-t-il un peu miséreux elle hocha de la tête vigoureusement.

- Oui exceptionnel Ichigo ! Et c'est une Aizen qui te le dit ! A vrai dire si papa n'avait pas Kyoka Suigetsu tu lui donnerais certainement un bon gros coup dans le cul ! Ça lui ferait tout drôle. Continua la jeune femme avec un air malicieux qui eut le dont de les faire rires tous les deux à l'image comique d'un Sosuke Aizen shooter au derrière.

- Je ne sais pas si je dois faire confiance à ce que disent les Aizen. Taquina-t-il Amaya rougit et fit mine d'être en colère.

- Hey ! Clama la jeune fille en lui tapant l'épaule. C'est pas gentil ! Je me décarcasse pour tes fesses et c'est comme ça que tu me remercie. Elle le frappa de nouveau. Espèce de bébé d'ingrat !

- Vieille vicieuse !

- Pleurnicheur !

- Manipulatrice !

- Connard !

- Salop ! Tous deux se regardèrent dans les yeux en chien de faïence avant de se mettre à rire et Ichigo la saisit dans ses bras ignorant ses blessures pour la chatouiller. Amaya se mit à crier de rire et de douleurs.

- Arr...arrête Ichigo ! j'ai mal je suis blessé ! Arriva-t-elle malgré tout à articuler entre ses rires et ses larmes. Ichigo la lâcha derechef en l'écartant en regardant avec un air coupable.

- Merde je suis désolé Maya j'avais oublié. S'excusa-t-il vivement alors qu'il se frottait la tête embarrassé de son entrain. Il fallait toujours qu'il s'emporte avec elle, il suait à grosse gouttes alors qu'il était tous blanc et rigide alors que la brune se replaçait correctement sur ses genoux.

- C'est bon, juste un peu doucement, d'accord. Rassura-t-elle en replaçant une mèche de cheveux derrière son oreille avec un air un peu timide. Je guéris facilement en général mais les organes vitaux c'est toujours une autre histoire. ajouta-t-elle alors qu'elle tapota son abdomen là où elle avait été blessée.

Il eut envie de culpabiliser de l'avoir touché sévèrement mais le sourire prévenant de Maya l'en empêchait.

- En y pensant, comment ça se fait que tu guéris aussi vite ? Je veux dire c'est presque de la régénération instantanée. Demanda-t-il la curiosité au bout de la langue, a vrai dire il y réfléchissait depuis un moment et il a toujours été surpris à quel point Amaya était rapidement en état. C'était d'ailleurs une des choses les plus redoutables car si ses blessures n'étaient pas trop graves elle guérissait en une question de minutes et pouvait maintenir le rythme de combat. Cela lui prodiguait une énorme endurance.

Mais à la question Amaya se rembrunit et se mordit nerveusement la lèvre clairement plein dilemme. Ichigo avait compris que quand Amaya portait cette expression c'est qu'elle réfléchissait à ce qu'elle allait dire et que cela avait une certaine importance.

- Ah ça, j'aurais espéré que tu n'aurais jamais vraiment apporté intention. Déclara-t-elle avec une certaine nervosité. Mais tu as beau paraître un peu brut tu n'en reste pas moins intelligent. Ichigo bien que beaucoup plus grave accepta toutefois ce compliment.

Ce n'était pas souvent qu'on lui disait qu'il était intelligent, il n'était pas un 1er de la classe comme Ishida et souvent les professeur en restait à son image de délinquant avec ses cheveux oranges. A vrai dire il ne c'était pas trouvé très intelligent non plus, mais pas stupide ( merci il avait un cerveau comparé à d'autre) non plus. Il n'avait le sérieux Ishida, le génie Urahara ou le machiavélisme d'Aizen (sa façon de réfléchir lui donnait parfois des frissons de même que sa manière de tout comprendre sur tout était à la fois impressionnant et clairement inquiétant). Alors si elle disait qu'il était intelligent (il pourrait croire que c'est un mensonge mais ce n'était pas la première fois qu'elle le suggérait) c'est qu'il devait sous estimé ce trait de lui.

- De toute façon elle pourra dire que tu es le plus débiles des hommes, tu la croirais aveuglement comme si elle était le messie. Les lunettes roses, ichigo enlève ses lunettes roses. Sermonna le vieil homme Zangetsu avec une pointe d'agacement.

- C'est pas un secret, l'amour rend aveugles vieux croutons. Rajouta le hollow en lui avec un air narquois. Puis au moins.

- Revenons à ce qu'elle dit. coupa-t-il aussitôt en regardant la brune qui semblait clairement ne pas savoir quoi dire. Il prit l'amorce pour essayer de la détendre un peu.

- C'est bon si tu ne veux pas c'est pas grave. Rassura le Shiba avec un peu de douceur mais Amaya fit non de la tête.

- Non ce serait malhonnête de ma part, tu mérites de le savoir. Continua-t-elle en le regardant dans les yeux. C'est juste que je ne sais pas vraiment comment te le dire sans que cela altère ta façon de me voir. Elle baissa la tête piteuse. Je n'ai pas envie que tu me vois comme ce que je suis vraiment. C'est stupide ,je sais que ça changera rien pour toi mais… Je veux pas que tu me vois comme un monstre. Il grogna.

- Enfin qu'est-ce que tu racontes, pourquoi tu serais un monstre, tu es la personne la plus gentille et attentionné que je connaisse. Et puis franchement niveau monstruosité j'y suis aussi bien calée du coup je doute que tu puisses faire mieux. Rassura-t-il en essayant de faire de l'humour. Mais Amaya bien qu'elle sourit un peu amusé par la boutade eut quand même les yeux humides de larmes non versées.

- Oh non ! Elle va pleurer ? j'aime pas quand elle pleure je suis un idiot, je suis un idiot ! Craqua-t-il mentalement en paniquant alors qu'il commençait un peu à s'agiter en voyant dans l'état ou se trouvait son resta quelque instant au bord de l'hyperventilation quand un Tch ! Agacer se fit entendre.

- Ce qu'elle veut dire c'est que si elle est capable de se régénérer, c'est parce qu'elle est une hollow. Claqua une voix féminine assez dure derrière eux.