Disclaimer : Le monde de Teen Wolf appartient à Jeff Davis.
Note : Bonsoir !
TenshinNeko, cette histoire est pour toi ! Derek meurt pas ! Mais je suis pas sûre que ce soit beaucoup mieux !
Ca n'aurait pas dû être posté aujourd'hui, je l'ai commencé vendredi et ce week-end, j'étais en voyage (à Amsterdam, si vous voulez tout savoir ^^) et j'ai continué, sur le BLOC-NOTE DE MON TÉLÉPHONE (et croyez-moi, après cette épreuve, vous appréciez un bon vieux traitement de texte !) pour vous publier cette histoire de 7 pages Word (TAPÉE SUR UN BLOC-NOTE ! Pardon ^^)
Apparemment, vous avez trouvé l'histoire précédente très (trop) triste et beaucoup d'entre vous m'en veulent. Navrée, j'espère me faire pardonner !
Inspiration : à la fin, sinon, ça vous spoile ! ^^
Commencée le vendredi 15 décembre 2017
Terminée le dimanche 17 décembre 2017 (dans un train en retour d'Amsterdam, sur un bloc-note de téléphone !)
Stiles était sorti hier soir. Ça, il en était sûr. Vu sa migraine lancinante, il avait bu. Voilà ses seuls souvenirs de la soirée. Ce n'était pas la première fois. Mais il serait tenté de dire que ce serait sans doute la dernière.
Il ne connaissait rien de pire que de se réveiller après une nuit à boire à côté de quelqu'un et de ne pas être capable de se rappeler du nom de ce quelqu'un.
Ou comment ils s'étaient rencontré.
Ou pourquoi il était mort.
Stiles était fils de Shérif. On aurait pu penser que son premier réflexe serait d'appeler la police. Mais il était le premier à savoir que, parfois, la police ne cherchait pas plus loin que l'évidence. Et que, s'être réveillé dans le lit du mort, le désignait évidemment comme tueur.
Alors, son réflexe, ça allait plutôt de prendre un médicament contre la douleur et tenter de trouver comme il s'était retrouvé là.
Première question : c'était où « là » ? Pas chez lui. Il alla dans la salle de bain, trouva un antimigraineux. Il hésita un instant à mettre des gants mais vu qu'il était nu, que le mort aussi l'était, et qu'il avait dans le corps des élancements typiques d'une folle nuit de folie, il pouvait assurer que son ADN était déjà dans l'appartement. Il alla dans la cuisine, se fit un café, prit le médicament et commença à fureter. Des photos de familles, avec un homme ressemblant à celui qui était dans le lit. Il attrapa un courrier qui traînait. Théo Raeken. Bien, il était apparemment dans son appartement et il avait répondu à la seconde question : qui.
Troisième question : comment ? Vaste question. Comment était-il mort ? Comment s'étaient-ils rencontrés ? Bon, première partie. Il retourna dans la chambre et souleva le drap. Aucune blessure. Mais il ne bougeait pas et quand Stiles prit son pouls, il ne sentit rien. Pour la deuxième partie, ce sera difficile d'y répondre en restant dans l'appartement. Il se décida à prendre une douche et chercha ses habits dans l'appartement. Il retrouva sa chemise rouge à carreaux et son jean noir près du canapé. Il fit ses poches et trouva un ticket de caisse pour le Jungle, son bar de prédilection. Bien. Il mit ses chaussures et sortit. L'air frais lui fit du bien. Il identifia rapidement où il se trouvait et se mit en route. Il en avait pour une trentaine de minutes à pied mais cela ne le dérangeait pas. Il se plongea dans ses pensées et le sérieux de la situation lui sauta au visage. Il avait possiblement BUTÉ un mec !
Malgré tout, Stiles avait du mal à y croire. Il ne voyait pas quelles circonstances pouvaient le pousser à commettre l'irréparable.
Se défendre. Défendre quelqu'un. Se venger ? Frapper, peut-être, sous la colère. Mais tuer, c'était un autre niveau. Un niveau qu'il ne se sentait pas d'atteindre, que ce soit ivre de rage ou d'alcool.
Il finit par arriver au Jungle et trouva Danny, le barman, en train de faire l'inventaire.
- Hey Danny ! Dit-il en s'accoudant au zinc.
- Salut Stiles ! Remis de ta folle nuit ?
- Ma folle nuit ?!
- Un grand brun, musclé, canon
Oh. Putain. On l'avait vu partir avec.
- Et heu … rien t'as semblé anormal ? Pendant la soirée je veux dire.
- A part que vous aviez l'air irrémédiablement attirés l'un par l'autre ?! Non. Du coup, ta nuit a dû être mémorable! Derek Hale est un sacré morceau.
- Ouais, mémorable, c'est le mot. Attends, t'as dit quoi ?! Derek Hale ? C'est qui Derek Hale ?
- Le gars d'hier ? Vous avez pas échangé vos prénoms avant de baiser ?
Le sourire de Danny était grivois. Stiles était plus paniqué.
- T'es sur que ce mec s'appelle Derek ?!
- Mec, qu'est-ce qui te prend ? Bien sûr que je suis sûr, ce gars passe au moins une soirée par semaine, assis sur un tabouret, à boire en regardant les danseurs. Puis, il se lève et s'en va ! Hier, c'était la première fois que je le voyais sur la piste de danse depuis 6 mois. Bon, d'accord, peut-être que c'était pour t'attirer ailleurs que dans les bras du mec très beau mais très louche avec qui tu dansais.
- Alors, un, quand je t'écoute parler, j'ai l'impression que j'ai dansé avec tout le bar. Deux, un mec louche ?
- Ouais, Théo quelque chose. Dealer. On voudrait bien ne plus le voir ici mais on peut pas refuser un client, sauf cas précis.
Okaaayyyy. Retournement de situations. Et toujours plus de questions : Comment avait-il fini dans le lit de Theo, si un certain Derek Hale était venu danser avec lui ?!
Sans s'attarder plus, il lança un "à plus Danny" et fila. Il avait un nom et un prénom. Grâce à Google, il aurait bientôt une adresse.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Problème : L'adresse de Derek était à l'orée de la forêt, trop loin pour y aller à pied, surtout vu la fine bruine qui tombait. Il vérifia les lignes de bus et monta rapidement dans le bon bus. Il arriva à une centaine de mètres d'un manoir en rénovation. Ah, c'était ces Hale là.
Il entra d'un pas incertain sur la propriété, absolument ignorant de ce qu'il pourrait bien dire. Il avisa un homme en train de clouer des trucs sur la terrasse. Il le héla, ne sachant pas s'il voulait, ou non, que ce soit Derek Hale.
Okay. Rectification, il voulait que ce soit Derek Hale. Cet homme était canon. Et Stiles aurait bien tenté de le séduire… s'il n'avait pas trouvé un homme mort dans son lit ce matin.
- Heu … bonjour ?
L'homme se releva et essuya la sueur sur son front.
- Vous êtes Derek Hale ?
- Tu m'as déjà oublié ?!
L'homme haussait un sourcil, comme s'il ne le croyait pas.
- Et bien, ça va vous surprendre mais si vous pouviez me raconter la soirée d'hier, ça m'arrangerait !
Derek sembla se rendre compte qu'il ne rigolait pas et l'invita à entrer, son visage prenant un air soucieux.
- Tu veux un café ? Ou un verre d'eau, jus d'orange ?
- Un café s'il te plait.
Il se décida à le tutoyer, puisqu'ils avaient vraisemblablement passés une partie de la soirée ensemble. Une fois qu'ils furent assis autour de la table, chacun avec une tasse, Stiles fit un signe de tête, comme pour inciter Derek a parler.
- Tu te souviens de quoi?
- De rien. J'ai eu un réveil… chaotique. Du coup, si tu pouvais me faire le récit.
Il était gêné de demander ça. Il lui était arrivé de beaucoup boire. Mais ne se souvenir de rien ? Jamais. Il aurait aimé que Derek le connaisse sous un autre jour.
- Comment t'as su qu'on avait dansé hier ?
- Danny, le barman. C'est un ami.
Derek hocha la tête et commença son récit.
- Je t'ai vu au Jungle hier en train de danser.
- Ivre?
- T'avais bu mais pas à outrance. Joyeux, je dirais. Tu dansais. Y'avait ce mec, Théo, un dealer un peu raté, qui a commencé à danser avec toi. Mais tu semblais pas être d'accord. Alors je suis intervenu. Au début, c'était juste parce que Théo est vraiment quelqu'un d'infréquentable, mais quand je suis arrivé sur la piste, j'ai vu que la compagnie n'était pas désagréable alors je suis resté.
Derek lui fit un clin d'œil et Stiles nota cette information dans un coin de sa tête. Mais ça n'expliquait absolument pas la fin de la soirée ! Il eut un peu peur en posant sa question.
- Et ensuite ?
- On s'est peloté un peu et je t'ai ramené chez toi.
Alors là, Stiles n'y comprenait vraiment rien. Et Derek le vit bien.
- En quoi ton réveil a-t 'il été chaotique ?
Stiles prit un instant pour savoir s'il pouvait lui faire confiance ou non. Sur un coup de tête, il décida que oui.
- Je me suis réveillé sans souvenir, dans un lit qui n'était pas le mien.
- Outch.
- Avec un homme mort à côté de moi.
Stiles dit cette phrase très vite, comme si cela rendait la situation moins vraie. D'ailleurs, il le dit tellement vite qu'il fallut un instant a Derek pour la comprendre. Ensuite, il ouvrir grands les yeux et la bouche.
- Quoi ?!
- Théo, dans le lit, mort. Je n'ai aucun souvenir de ce qu'il s'est passé hier.
A cet instant, Stiles sut qu'il avait pris la bonne décision. Derek ne cria pas, ne parla pas de la police mais lui demanda de tout lui raconter. Une fois cela fait, Derek dit, un peu alarmé.
- Stiles : Théo est un dealer. Tu ne t'es pas dit que tu avais peut-être été drogué ?
- Quoi ?! Non!
Il y eut un blanc. Puis l'horreur.
- Derek, je me suis réveillé nu, avec des "douleurs" - il mima les guillemets avec ses doigts - caractéristiques. Tu crois qu'il aurait pu .. ?
C'était quelque chose auquel il n'avait pas pensé. Il commença à paniquer, il hyper ventilait et des points noirs apparaissaient devant ses yeux. En deux secondes, Derek fut à genoux devant lui et attrapait son visage pour qu'il le regarde.
- Non, non. Stiles, hier soir, toi et moi, on s'est rejoint dans les toilettes, d'accord ? Je ne te l'ai pas dit parce que je pensais que t'avais des brides ou que tu faisais semblant. Et que "on s'est choppé dans les toilettes" est une phrase vraiment laide ! D'accord ? C'est pas forcément Théo !
- T'as dit "forcément" ! Peut-être qu'après, …
- Stiles, respire, on va trouver le fin mot de mot de l'histoire, okay ?!
Stiles essaya de se calmer face au ton rassurant de Derek. Il prit de grandes et lentes inspirations et sa tête cessa doucement de bourdonner.
- On va commencer par retourner à cet appartement, peut-être qu'on trouvera un début d'explication.
Stiles hocha la tête, plus par réflexe qu'autre chose. Son cerveau avait du mal à assimiler ces nouveautés. Alors il suivit docilement Derek jusqu'à ce qui devait être sa voiture.
Le trajet se fit en silence et il regarda par la fenêtre pendant tout le trajet, incapable de faire la conversation. Ils arrivèrent rapidement devant l'immeuble et devant la porte, Stiles sortit la clef qu'il avait pris au cas où. Il laissa Derek entrer le premier, se sentant un peu mieux à l'idée de ne pas être tout seul dans cette histoire, mais stressé que l'autre homme finisse par dire que ce n'était pas ses problèmes. (Ce qui était vrai !). Il montra la porte de la chambre de la main et Derek s'y rendit, comme voulant voir le mort de ses propres yeux (homme étrange).
Derek poussa la porte et entra, comme sur ses gardes. Stiles cherchait le courage pour le suivre quand ce dernier ressortit de la pièce et lui fit signe de le rejoindre. Curieux, Stiles le fit et entra dans la pièce… vide. Pas de corps sur le lit. Il se tourna vers Derek :
- Je te jure qu'il était là tout à l'heure! Il ne bougeait pas, j'ai pris son pouls et il n'en avait pas ! Il était mort !
- Nan, j'étais drogué !
Les deux hommes se tournèrent d'un coup, pour apercevoir un Theo Raeken bien vivant, sortant visiblement de la douche avec une serviette autour des hanches, un sourire goguenard aux lèvres.
- Tu te fous de ma gueule ?!
Stiles était en colère. Il courrait depuis tout à l'heure, essayant de comprendre comment il en était arrivé là et lui était juste camé?! Tellement d'angoisse pour une réponse aussi conne !
Mais Derek n'était pas satisfait de cette réponse et le fit savoir. Il grogna avant de demander :
- Et quant au fait qu'il ne se souvient pas de sa soirée ?!
- L'alcool !
A son visage, Stiles sut que cette réponse ne plaisait pas à l'autre homme. Il poussa Théo contre un mur et mis son bras sur sa trachée.
- Je ne vais pas reposer ma question.
Ledit Théo sembla se rendre compte que c'était une mauvaise idée de jouer avec Derek, alors il avoua.
- Un cachet dans son verre. Mais même drogué, il voulait rien faire ! Il voulait te voir. Putain, même à poil dans mon lit, il parlait que de toi ! Alors je me suis fait une ligne et j'ai été me coucher !
- Quoi ?! Tu m'as drogué pour coucher avec moi ?
Stiles était enragé. Il poussa Derek avec assez de force pour que celui-ci soit surpris et trébuche et envoya son poing dans le visage de Théo. Il aurait bien continué si Derek ne l'avait pas ceinturé pour l'écarter. Stiles allaite supplier de le laisser faire quand l'homme sortit des menottes de sa veste en cuir.
- Théo Raeken, je vous arrête pour détention, usage et vente de stupéfiant, abus et tentative de viol. Vous avez le droit de garder le silence. Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous.
Il menotta Theo et attrapa son téléphone pour appeler quelqu'un.
Stiles regarda la scène, hébété. Il s'assit sur une des chaises de la cuisine attendit, ne sachant pas trop quoi faire de sa personne. Il vit des hommes entrer dans l'appartement, discuter avec Derek, embarquer Théo mais il ne comprenait plus rien. Au bout d'un moment, Derek sembla se rendre compte qu'il était toujours là et le rejoignit.
- Tu dois te demander ce qui vient de se passer.
- Moi, absolument pas. Je me suis réveiller ce matin avec un mec mort, qui n'est finalement pas mort, qui m'a drogué et qui vient de se faire arrêter par le mec avec qui j'ai baisé hier soir dans des toilettes dégueulasses et qui s'est révélé être un flic. Je ne vois pas pourquoi je me poserai des questions.
Pour toute réponse, Derek rit, peu gêné.
- Tu me laisses te payer un café ?! Que je t'explique tout.
Stiles était tenté de l'envoyer se faire foutre mais il voulait le fin mot de l'histoire.
- Seulement si tu me payes un muffin avec, je meurs de faim.
- Vendu!
Ils sortirent de l'appartement et se dirigèrent vers un café au coin de la rue.
Ils installèrent et après avoir commandé deux cafés, un cookie et un muffin, Derek commença à s'expliquer … en posant un badge de flic sur la table.
- Ce que je vais te dire là, est confidentiel mais vu la journée que tu viens d'avoir, tu mérites une explication. Théo Raeken est un dealer. Mais pas dans le genre conventionnel. Propre sur lui, sympathique, séduisant, il est loin du cliché du camé. Depuis quelques temps, on le soupçonnait d'abuser de personnes droguées, parfois à leur insu. Souvent, vol d'argent. Des gars qui allaient en soirée et qui trouvaient leur compte en banque vide le lendemain sans se souvenir de leur soirée. Quand une personne te raconte ça, tu te dis que c'est un hasard et que le gars a joué de malchances. Quand un deuxième te raconte la même chose, c'est une coïncidence. La troisième…
- C'est un motif.
Derek opina.
- On a vu que c'était Théo le point commun, mais impossible de le prouver.
- Alors tu as été au bar, et sous couvert de boire, tu l'as surveillé ces 6 derniers mois.
- Mais le lascar est rusé, il ne fait pas d'erreur. Jusqu'à hier soir. De ce que j'ai observé, il ne viole pas ses victimes, il les plume juste. Avec son physique, pas besoin de force. Mais hier, tu voulais pas et il semblait obstiné. A l'origine, j'y allais juste parce que c'était ce qu'il y avait à faire. Mais ensuite, je t'ai vu et … je suis désolé, j'ai pas été professionnel.
Derek avait l'air penaud et vraiment honteux.
- C'est pas grave. J'étais pas contre.
- T'étais drogué !
- Pas à ce moment-là ! Par contre, je comprends pas comment j'ai fini chez Théo si tu m'as ramené chez moi.
- Je t'ai laissé au coin de la rue parce que tu ne voulais pas me donner ton adresse exacte au cas où je sois un dangereux psychopathe. Idée judicieuse, ajouta Derek avec un sourire, pour détendre l'atmosphère.
- Ouais, sauf que c'était pas toi le psychopathe. Il m'a croisé dans la rue ?
- Ouais, il savait que tu étais le fils du shérif et savait vaguement où il habitait. Je suis désolé. Si je t'avais ramené jusqu'à ta porte, rien de tout cela ne serait arrivé.
- Écoute, je vais pas te dire que c'est pas grave parce que ça l'est. Mais en tout cas, c'est pas de ta faute. Enfin, sauf de pas m'avoir dit tout de suite que tu étais flic.
- Tu m'aurais tout raconté si je te l'avais dit ?!
Il était clairement dubitatif.
- Peut-être ?
Bon, d'accord, s'il avait su, il aurait rien dit et n'aurait jamais eu la fin de l'histoire. Mais il ne l'avouera pas. Même si Derek ne semblait pas dupe.
- Pour me faire pardonner, me permettrais-tu de t'inviter à diner un de ces soirs. Seulement si tu le veux, hein ?!
- Ce serait avec plaisir. Il me faudra juste un peu de temps pour digérer cette histoire.
- Bien sûr ! Un repas, entre amis ?!
- Ça me parait bien, pour commencer.
Sur ces mots qu'il voulait mutins, il bailla. Il s'excusa :
- Pardon, la journée a été longue.
- Et la nuit trop courte. Je te ramène chez toi ?
- Si ça ne te dérange pas.
Ils retournèrent à la voiture de Derek. Habituellement, Stiles était un bavard, mais la fatigue en plus des émotions de la journée était un cocktail trop puissant pour lui. Il resta mutique et apprécia que Derek respecte son silence. Quand ils arrivèrent dans sa rue, Stiles indiqua sa maison et ils eurent un pauvre sourire de connivence. Derek s'arrêta dans son allée, semblant bien décidé à s'assurer que Stiles arriverait en sécurité à son domicile. Alors qu'il allait sortir de la voiture, Derek attrapa sa main.
- Tiens, dit-il en lui donnant sa carte. Pour aller manger ensemble, ou si t'as besoin de parler. Et Stiles? Tu devrais peut-être en parler à ton père, il sera forcément au courant.
Cette remarque amplifia la fatigue de Stiles et Derek sembla désolé pour lui, comprenant que la conversation ne sera pas de tout repos.
- A plus tard Derek. Et merci pour tout.
Stiles lui fit un sourire avant de claquer la portière et de se diriger vers la porte d'entrée. Il entendit la voiture s'en aller quand il en passa le seuil. Il inspira profondément, appréciant la sécurité du lieu et son silence momentané avant de crier :
- Papa ?
Inspiration :
"I can't think of anything worse after a night of drinking than waking up next to someone and not being able to remember their name,
Or how you met,
Or why he is dead."
(toujours Pinterest ^^)
Voilà ! Honnêtement, je ne sais pas quoi en penser ! Alors, à vous de me le dire ! Et j'arrête là ce pseudo-marathon d'écriture (mais vraiment hein ! Pas de chapitre demain ! ^^) Au plaisir de lire vos réactions !
Sterekement vôtre,
Math'
