Disclaimer : Le monde de Teen Wolf appartient à Jeff Davis.

Note : Bonsoir ! I came back ! La dernière histoire portait sur les partiels. Parce que ça n'intéresse personne, je le dis : les notes des miens commencent à tomber et pour l'instant, ça va. (comme on dit dans La Haine : « C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien. » Mais l'important, c'est pas la chute. C'est l'atterrissage.»

Je reviens pour une nouvelle histoire de Pérégrinations, pas la meilleure mais elle a été terminée étonnamment vite. J'en ai une meilleure en cours d'écriture. Je ne comprends pas mon cerveau !

Inspiration (Pinterest, comme d'hab' ^^) :

- I came to kill you.

- Really ?

- Yes.

- So we have a problem. Because I did not forecast to die.

Commencée le 8 février 2018.

Terminée le 01 mars 2018.

oOo

Kate était devant lui, plus vivante que jamais et il ne pouvait s'empêcher de marmonner dans sa barbe inexistante que, décidément, les ex de Derek étaient un réel problème et qu'elles étaient increvables.

Peter lui avait tranché la gorge, elle était revenue en truc-garou. Et même après que Chris Argent l'ait traqué et assuré de l'avoir tué, elle revenait.

Alors deux choix :

Soit elle avait fait un pacte avec le diable.

Soit Chris Argent leur avait menti.

- Je suis venue te tuer.

Ça, il ne s'en serait pas douté. Bon, peut-être les griffes ou son sourire morbide l'avait trahi. Mais c'est vraiment parce qu'il était perspicace.

- Vraiment ?

- Oui.

Voyez-vous, le problème, c'est qu'il avait ses propres projets. Et ça n'incluez pas vraiment de mourir.

- Alors on a un problème.

- Pourquoi ?

- Parce que je ne suis pas venu pour mourir.

Kate éclata de rire et Stiles profita de son inattention pour attraper le colt dans son dos. Il se rappela rapidement les cours de tir de son père : verrouiller ses appuis, viser, faire attention au mouvement de recul.

Etape 1 : Il ancra ses jambes dans le sol. Elle riait, de ce rire qui frôlait la folie. Les yeux mi-clos, la tête légèrement en arrière.

Etape 2 : Il sortit le colt et la mit en joue. Le rire mourut dans sa gorge mais un sourire narquois apparu sur des lèvres. Elle ne le croyait pas capable de tirer. Elle pensait toujours avoir devant elle le Stiles jeune et naïf du début. Idiote.

Etape 3 : Il tira. Elle était tellement sûre qu'il ne le ferait pas qu'elle n'eut même pas temps d'esquisser un geste pour éviter la balle enduite d'aconit. Un air surpris envahi son visage. Et si l'arme avait reculé sous la force du coup de feu, les appuis de Stiles étaient plus solides que jamais. Un roc.

Elle se retourna et essaya de courir. Fuir pour sa vie. Mais Stiles n'était pas d'accord avec ce programme. Et pour l'empêcher d'aller plus loin, il ajouta à la balle qui avait sûrement perforé un poumon, une balle dans la cuisse qui la fit s'écrouler au sol.

Il s'approcha d'elle et bandant son bras une dernière fois, il lui met une balle entre les deux yeux.

Derek avait beaucoup souffert par le passé, et majoritairement à cause de cette garce, elle ne méritait ni pitié ni compassion. Et elle devrait presque lui être reconnaissante. Il aurait pu l'amener à Peter et le laisser la torturer pendant de longues semaines.

Il appela Isaac et à deux, ils se débarrassèrent du corps. Derek n'apprendrait jamais que Kate était revenue pour menacer la meute. Stiles se le promit.

Mais avant de clore ce chapitre, il avait besoin de faire une petite visite. La maison des Argent était moins bien entretenue depuis la mort de la matriarche mais elle était bien plus chaleureuse. Chris lui ouvrit, peut-être un peu étonné de le trouver là, mais le laissa entrer. Il lui offrit un verre de soda et Stiles accepta, quelque part amusé entre cette boisson pétillante que l'on pourrait qualifier d'enfantine et ce qu'il s'apprêtait à faire.

- Pourquoi es-tu là ?

Ah, Christopher Argent pouvait être tout en subtilité. Mais parfois, il voulait être expéditif. Qu'à ne cela ne tienne.

- J'ai eu une visite intéressante récemment.

Chris haussa un sourcil, semblant chercher où il voulait en venir mais il ne dit rien. Il connaissait le garçon et savait qu'il était bon de l'écouter jusqu'au bout avant de se prononcer.

- Une visite qui n'aurait jamais dû avoir lieu puisqu'on m'avait assuré qu'elle était morte !

A ces mots, Chris blanchit un peu. Merde.

- Un commentaire à faire

Il pouvait nier. Mais il savait qu'il était fait. Alors il tenta de se justifier.

- C'est ma sœur !

- C'est une salope de pyromane !

- Tu ne t'attendais tout de même pas à ce que je la tue ?!

- Si c'était trop dur, il fallait le dire, on l'aurait fait ! Ou alors il fallait t'arranger pour la tenir en laisse assez serrée pour que plus jamais elle ne foute les pieds à Beacon Hills !

- Promis, ça n'arrivera plus ! Ou est-elle ? Je vais la traquer et elle ne vous embêtera plus jamais !

- Six pieds sous terre.

- Pardon ?

- Quand quelqu'un me donne rendez-vous dans un hangar pour me tuer, je ne la laisse pas partir.

Chris sentit la fureur et la tristesse le prendre aux tripes. Il s'apprêtait à attaquer quand il se retrouva couché sur le plan de travail, une dague contre la carotide et la bouche de Stiles à quelques centimètres de son oreille.

- C'était la dernière fois que tu mentais. Je me fous que ce soit ta sœur. Quand tu dis avoir fait quelque chose, c'est que tu l'as fait. Il en va de la sécurité de la meute. S'il y a une prochaine fois, je te tue.

Il relâcha sa prise et Chris prit une grande bouffée d'air, le visage écarlate. Le temps qu'il se redresse, la porte claqua, marquant le départ de Stiles.

Derrière lui, Peter bougea. Chris lui dit, un peu amer.

- Tu étais là tout du long.

- Tu ne l'as pas tué.

Peter gronda.

- Elle était ma sœur.

- Et elle a brûlé la mienne. Ainsi que tout le reste de ma famille. La seule raison pour laquelle je ne l'ai pas traqué est parce que tu m'as assuré que tu t'en étais occupé.

- Et bien savoure, Stiles l'a fait !

- Je n'aurais jamais cru pouvoir dire que Stiles a plus de cojones que toi !

Et sur ces mots, encore en colère, il sortit.

Chris frotta sa gorge, sentant encore contre sa peau, la lame glacée. La honte et l'humiliation lui collant désagréablement la chair.

- Moi non plus, querido.

oOo

Derek enlaça Stiles et sentit sur sa peau des traces de colère, de soif de sang et de contentement. Il était tenté de demander ce qui s'était passé pour que ce cocktail explosif marque son épiderme. Mais le loup avait appris une chose : s'il devait savoir quelque chose, Stiles lui dirait. Et si Stiles ne disait rien, c'était que peut-être, mieux valait-il ne pas savoir. Alors il entraîna son amant sous la douche, s'appliquant à remplacer la rage par le plaisir. Avec succès.

oOo

Voilà ! J'espère que cela vous a plu ! N'hésitez pas à commenter ! Merci pour vos reviews qui réchauffent mon cœur jour après jour !

Portez-vous biens !

Sterekement vôtre,

Math'