Disclaimer : Le monde de Teen Wolf appartient à Jeff Davis.

Note : Bonsoiiir ! Ca faisait longtemps ! Mais ma vie, en ce moment, c'est la course.

Parce que, cette histoire de Pérégrinations est spéciale ! Elle a été écrite dans un bus ! En Pologne !

J'y suis pour trois mois. Je vais (je pense) avoir un peu de temps pour écrire mais je participe au Teen Wolf Pack Fest et je sais pas encore comment je vais faire autant de mots !

J'espère que cette histoire vous plaira. Elle est mignonne ! C'est pour me faire pardonner des horreurs que j'ai pu écrire avant. Savourez parce que les trucs en cours sont pas réjouissant !

Inspiration : « You smell like love." (Pinterest)

Commencée le lundi 04 juin 2018.

Terminée le lundi 04 juin 2018

oOo

- Tu sens comme l'amour.

Stiles sursauta. Une voix avait parlé dans le noir. La voix de son père.

Il jura. Il avait fait le mur et était rentré à 5h du matin, espérant arriver avant que son paternel ne se lève pour son service du matin.

La lumière s'alluma et Stiles cligna des yeux face à cette soudaine luminosité. Il tourna la tête pour voir le Shérif, assis à la table de la cuisine, les yeux fatigués. Il était en uniforme, comme s'il venait de rentrer. L'hyperactif tenta de se rassurer : son père ne semblait pas énervé.

Et ce n'était pas normal.

Il aurait dû hurler, lui demander où il était, avec qui il était, ce qu'il avait fait et lui crier dessus jusqu'à ce que Stiles promette de ne plus jamais recommencer. Ou alors conclure par une voix déçue qui emplirait Stiles de regrets.

Mais rien de tout ça. Noah était juste assis, le fixant comme s'il savait tout.

Vu le nombre de secrets que Stiles avait, il espérait que ce n'était pas vrai.

L'hyperactif hésita entre essayer de se justifier ou monter l'escalier pour aller à sa chambre, dans le but d'éviter la conversation. Il opta pour la 2e solution. La discussion arriverait tôt ou tard mais au moins, il aurait pu réfléchir à une excuse bancale. S'il commençait à se justifier maintenant, il pourrait bien laisser échapper des choses qui devaient rester tues.

Mais à peine avait-il esquissé un pas que son père lui, d'une voix aimable d'où perçait tout de même l'ordre à ne pas ignorer.

- Assieds-toi.

Stiles ferma les yeux et alla s'asseoir en face de son père, attendant la tempête qui devait forcément couver.

oOo

Noah observa son fils avec fierté. Il avait 19 ans et malgré les nombreuses épreuves qu'il avait rencontrées, il était resté le même. Altruiste, courageux et loyal. Oh, il était aussi roublard, sarcastique à l'extrême et d'une mauvaise foi impressionnante. Et aujourd'hui, en face de lui, ce n'était plus un enfant qu'il voyait mais bien un garçon en passe de devenir un homme. Et quel homme.

Et voilà que son fils goûtait à la plus belle des tortures.

Pensait-il réellement qu'il n'avait pas vu les horaires tardifs, sous couvert de « révision ». Les sourires béats. Le temps passé sur le téléphone. La chemise boutonnée pour masquer quelque chose. Et l'odeur. Un parfum qui n'était pas le sien.

Un parfum d'homme. Le parfum d'un homme qui peut dépenser quelques centaines de dollars pour un parfum de qualité, qui n'agresserait pas sa peau. Ni son odorat.

Noah les avait laissé se complaire dans leur secret. Profiter des étreintes dans la voiture. Des baisers au détour d'une porte. Avait feint de croire au mensonge, regardant Stiles courir le sourire aux lèvres, pour aller « au cinéma avec Scott ».

Et il avait prévu de les laisser profiter de ça encore longtemps. De poser des questions dont il connaissait la réponse, juste pour voir son fils inventer une histoire. Mais voilà, cette nuit avait été rude et, lui qui avait fini son service, avait dû retourner au commissariat. Deux hommes en fuite, armés. Et Noah aurait aimé pouvoir être sûr que son fils était en sécurité. Il aurait voulu savoir qu'il était à la maison. Ou à la maison de quelqu'un d'autre. Alors il se voyait obligé de mettre fin au secret de cette idylle parce qu'il ne voulait plus jamais ressentir la sourde angoisse que son fils pourrait mourir sous les balles d'un suspect qu'il n'avait pas réussi à arrêter.

- Tu n'as rien à me dire, fils ?

Il regarda le visage de son fils blanchir. Il aurait aimé continuer ce jeu mais il était 5h du matin et n'aspirait qu'à aller se coucher.

- Rends-moi un service, la prochaine fois, ne fait pas le mur. Laisse un message sur la table pour dire que tu découches. Je préfère savoir que tu passes ta nuit en-dehors de la maison que de t'imaginer conduire de nuit, fatigué, pour être de retour dans ton lit avant 6h.

Abasourdi, rendu silencieux pour la première fois de sa vie, Stiles ne put qu'acquiescer.

- Et je voudrais le numéro de Derek.

A ces mots, son fils ouvrit la bouche. Pour protester sans doute. Contre la demande du numéro ? A propos de Derek ? Noah ne le saura jamais.

- J'ai poursuivi des hommes armés une partie de la nuit. J'aimerais avoir quelqu'un à contacter en cas d'urgence.

La phrase ne laissait aucune place à la réplique. Qu'est-ce que Stiles aurait bien pu répondre à ça ?

Le Shérif se leva, péniblement, le corps engourdi de fatigue. Il serait courbaturé demain. Il marcha d'un pas lent jusqu'à l'escalier et posa le pied sur la première marche, avant de se figer.

- Oh, et fils ? Derek est convoqué au petit-déjeuner dominical. C'est toi qui cuisine. Et j'aurais le droit à du bacon.

Sur ces mots, il éteignit la lumière et monta les escaliers d'un pas lourd, laissant dans sa cuisine, un fils à la bouche ouverte, se demandant encore ce qui venait d'arriver.

oOo

Voilààààà ! J'espère que cela vous a plu : n'hésitez pas à commenter pour me dire ce que vous en avez pensé ! Ou à parler de votre lundi, je suis pas difficile !

On se retrouve très vite (j'espère ^^)

Sterekement vôtre,

Math'

As usual : PiccolinaSandra :

Encore ce trop long délai mais je travaille dessus ^^

J'espère que cette histoire de plaira !

Crie ton amour, mes oreilles rougissent de plaisir !

Sterekement vôtre,