Disclaimer : Le monde de Teen Wolf appartient à Jeff Davis.

Note : Je suis impardonnable !

Parce que j'ai rien publié en août (les vacances ont pris beaucoup de mon temps)

Parce que je publie en septembre est court et pas renversant. Promis, je vais me rattraper, je sais pas comment mais je vais le faire.

On doit cet OS à PiccolinaSandra qui m'a encouragé à regarder les 2 derniers épisodes de Teen Wolf (que je n'avais toujours pas vu, honte à moi). Alors, c'est un peu gnangnan mais est-ce qu'ils sont pas .s super badass ?!

Enjoy !

.II.

On avait dit de Stiles qu'il était loyal, protecteur, plus loup que les loup eux-mêmes. Il semblait prédestiné à appartenir à une meute de loup-garous.

Personne ne semblait vraiment savoir d'où venait ce trait de caractère.

Est-ce que c'était parce que Scott était au milieu de tout ça et que, où là était Scott, Stiles était à ses côtés ? Ou parce qu'il était incapable de ne pas mettre son nez dans ce qui ne le regardait pas ?

Son père le regardait, exaspéré, être de toutes les histoires abracadabrantes. Il s'excusait régulièrement auprès de Mélissa pour avoir fait se rencontrer leurs fils. Il assurait que si Stiles n'avait pas été là, Scott serait devenu un bon gamin, dans le droit chemin sans un goût particulier pour les lapins.

On tenait pour dit que son imagination débordante et la facilité qu'il avait eu à croire aux loup-garous, kanima et farfadets venait de sa mère, qui lui racontait des histoires de monstres qui n'en étaient pas quand il était petit.

C'était oublié quelque chose d'important.

Son père était Shérif. Il avait un goût certain pour aider les autres, se mettre en danger pour sauver ses pairs et la veuve et l'orphelin. Alors, peut-être que Stiles n'avait pas été étonné de l'existence des loups-garous parce que sa mère les lui avait narré avec beaucoup trop d'amour.

Mais Stiles était entré dans la bataille parce qu'il avait assisté à l'injustice, à la violence des chasseurs face à garçons à peine sortis de l'enfance.

Agir, c'était le seul modèle qu'il avait. Il ne savait même pas qu'on pouvait ne rien faire. Regarder et décider que ça ne nous concernait pas.

Alors le Shérif pouvait secouer la tête, désespéré que son fils unique soit de toutes les batailles, de tous les dangers, de toutes les histoires abracadabrantes. Jamais un fils n'avait autant ressemblé à ses deux parents.

Et les gamins pouvaient se promener avec leurs crocs et leurs abdominaux sculptés, personne ne devait oublier que le Shérif Stilinski pouvait maîtriser trois hommes à mains nus et se faire respecter sans élever la voix.

«If you're coming for my friend, you're coming for me».

.II.

Voilà, j'avais prévenu, c'est court ! Mais je me dépêche de me lancer sur l'autre histoire pour que vous puissiez avoir un meilleur truc à vous mettre sous la dent les prochains mois ;)

Teen Wolfement vôtre,

Math'