Bonjouuuur !

Comment allez-vous les p'tits chats ? De mon côté, ça va mieux. J'étais malade et sous l'eau au travail la semaine passée, mais ça va mieux. Je suis guérie et même si c'est toujours le rush au boulot, ça va.

Merci pour vos retours sur le chapitre précédent. Je suis super contente que cette histoire continue à vous plaire ! Ce quinzième chapitre est très important, il marque à nouveau un tournant dans la relation entre Drago et Hermione.

Je vous laisse découvrir tout ça ! Bonne lecture !


Réponses aux reviews anonymes :

Elena : Hey ! Merci, je suis contente que tu apprécies le Ron de cette histoire. Je l'ai souvent malmené par le passé, son développement ici c'est ma rédemption ahah. Héhé j'imagine bien, vous avez tous-tes hâte de voir Viktor prendre le large et je le comprends ;) Merci pour ta review !


Merci à JK Rowling pour l'ensemble de son œuvre.
Merci à Lyra Verin et Mery-Alice Gilbert pour leur relecture, leurs conseils et leur soutien.


CHAPITRE 15

S'il était habitué à jouer par tous les temps, Drago n'aimait pas pour autant voler quand pluie et vent se mélangeaient. Pourtant c'était bien la météo du jour à Kenmare, en Irlande, où les Pies affrontaient les Crécerelles.

Cela faisait deux heures que le match avait commencé et Drago n'avait pas encore vu le vif d'or à cause de la pluie torrentielle. Il avait bien sûr ses lunettes de protection auxquelles il avait lancé un sort pour qu'elles ne s'embuent pas et que l'eau ne stagne pas dessus, mais c'était tout de même compliqué. Heureusement, sa concentration était accrue grâce à ses potions dopantes.

Il entreprit de faire un tour du terrain en ne volant pas très vite, histoire de pouvoir repérer le vif d'or s'il volait près de lui. Il vit Aimee s'emparer de la batte de Cristal pour frapper deux cognards en même temps, il vit Adam arrêter un tir avec l'arrière de son balai, il vit Willa effectuer un magnifique plongeon de Dionysos sous un tonnerre d'applaudissements, mais aucun signe de la balle qui l'intéressait.

Drago décida donc de prendre de la hauteur pour surplomber le jeu. De là, il verrait tous les mouvements, notamment si l'attrapeuse adverse se mettait soudainement en chasse.

Ce n'est qu'une vingtaine de minutes plus tard qu'il vit une brillance sur sa gauche. Alors, Drago se pencha vers l'avant pour donner l'impulsion nécessaire à son balai et il partit à toute allure vers le vif d'or. Une chance pour lui, l'attrapeuse des Crécerelles volait plus bas que lui à ce moment-là, donc il était seul dans sa course vers la victoire.

Légèrement ralenti par la pluie, sa course effrénée derrière le vif d'or dura plus longtemps que prévu. Du moins, suffisamment longtemps pour que son adversaire se rende compte de ce qu'il faisait.

Drago choisit de se débarrasser d'elle d'abord et pour ça, rien de mieux qu'une feinte de Wronski. Il accéléra, fonça en piqué vers le sol, l'attrapeuse fit de même, et une fois à quelques centimètres du sable, il releva le manche de son balai pour remonter dans les airs. Son adversaire, elle, n'eut pas les réflexes nécessaires puisqu'elle se vautra lamentablement dans le sable sous le rire moqueur de Drago.

Il reprit de l'altitude et se remit en chasse du vif d'or qui était, cette fois, plus près de lui. Après un virage très serré pour éviter de foncer dans les tribunes, Drago se redressa de façon à être debout sur les cale-pieds de son balai. Il n'eut qu'à tendre le bras vers le haut pour se saisir du vif d'or.

Aussitôt, l'arbitre siffla la fin du match, actant une victoire pour les Pies de Montrose.


Une fois rentré chez lui après la réception d'après match, Drago se laissa tomber dans le canapé de son salon. Ce match contre les Crécerelles avait été physiquement éprouvant et son corps le lui faisait bien comprendre.

Il sentait ses muscles fatigués par l'effort physique et la pression commençait à redescendre. Néanmoins, psychologiquement, il ne se sentait pas très bien. Il se sentait seul, un peu déprimé, et surtout, il avait besoin de cette sensation d'adrénaline à laquelle il commençait à devenir accro.

Il bondit du canapé et partit à grandes enjambées vers son bureau où il ouvrit le tiroir et la boîte qui se trouvait dedans. Il déboucha une fiole de potion et en avala une longue gorgée. Une trop longue gorgée, certainement, mais sur le moment, cela lui sembla être la dose parfaite pour ressentir à nouveau cette adrénaline et cette euphorie qui le faisaient se sentir vivant.

Il ferma les yeux et soupira d'aise, se sentant bien mieux qu'auparavant. La solitude et la déprime avaient pris leur envol, laissant en lui uniquement l'allégresse et le bonheur.

Légèrement hagard, il retourna dans son salon et reprit sa place, avachi dans le canapé. D'un coup de baguette, il alluma un feu dans la cheminée et laissa son esprit vagabonder, complètement hypnotisé par la danse des flammes face à lui.

Soudain, il fronça les sourcils. Il avait l'impression que les flammes se mouvaient pour former quelque chose. Un visage, visiblement. Il glissa à genoux sur le tapis et avança jusqu'à l'âtre. Là, il vit clairement que les flammes avaient pris la forme abstraite du visage de Granger. Il en aurait mis sa baguette à couper.

Il secoua la tête, puis plus rien. Les flammes étaient redevenues normales.

Il frotta ses yeux pour s'assurer que tout allait bien et oui, les flammes étaient bel et bien normales.

Le souffle court, il se releva, un peu paniqué par cette hallucination, et retourna dans le canapé. Il avait chaud et sa respiration était courte, il n'arrivait pas à la réguler. Il desserra franchement sa cravate et déboutonna quelques boutons de sa chemise, mais cela ne fit rien, il avait toujours l'impression d'étouffer. En plus, il sentait ses mains trembler et son cœur commencer à battre très vite.

Trop vite, même.

Il sentit ses jambes se raidir et ensuite plus rien. Un trou noir.


La lumière à travers les rideaux du salon réveilla Drago.

Le jeune homme se redressa sur les coudes et mit quelques minutes avant de comprendre pourquoi il avait dormi dans son salon et surtout, pourquoi sur le tapis. Puis les événements de la veille lui revinrent en mémoire.

Il se rappelait avoir pris une dose probablement trop élevée de potion, puis de commencer à avoir des hallucinations et à ne pas se sentir bien.

C'était le trou noir après, mais il se doutait qu'il avait fait une crise et un malaise. À cette pensée, il fut pris d'une nausée fulgurante et eut tout juste le temps de se précipiter dans les toilettes du rez-de-chaussée pour y vomir.

Il s'essuya la bouche et se laissa tomber au sol, sa tête dans ses mains.

C'était trop. Il venait de dépasser un stade critique. Cette énième crise était la goutte de potion qui avait fait déborder le chaudron.

Une chance qu'il ait été chez lui à ce moment-là et qu'il ne lui soit rien arrivé de grave. Qui sait ce qui aurait pu se passer dans d'autres circonstances… Il aurait pu être en public, il aurait pu chuter de haut, se cogner la tête, ne pas se réveiller… Un mauvais concours de circonstances aurait pu être fatal et le seul fait de se dire qu'il aurait pu y rester lui donna une nouvelle nausée.

Il devait prendre sa vie en main, ce n'était plus possible. Sans parler de perdre la vie, il pouvait perdre son travail, ses amis, sa famille. Et rien ne lui était plus insupportable que de s'imaginer seul, sans le Quidditch, sans les matchs le week-end, sans Astoria, Théo, Blaise, sans ses parents.

Il se leva péniblement et sortit des toilettes pour se rendre dans la salle de bain et prendre une douche pour se remettre les idées en place. Il avait plusieurs choses à faire, mais chaque chose en son temps.


Une fois propre et avec les idées claires, Drago s'installa à son bureau. Il sortit deux parchemins et de l'encre, la première lettre serait pour Weasley.

Sur le premier parchemin destiné à son ancien camarade d'école, il écrivit les remerciements qu'il lui devait. Il n'entra pas dans les détails et ne laissa filtrer aucune information pouvant être compromettante si quelqu'un d'autre que Weasley tombait sur cette lettre. Il pensait le rouquin suffisamment intelligent pour comprendre le but de tout ça.

La deuxième lettre était pour Granger. Il se souvenait encore des mots qu'elle avait eu à son égard, qu'elle pouvait être l'oreille attentive, qu'elle ne le jugerait pas et qu'elle n'aurait pas peur de lui dire les choses. C'était exactement ce dont il avait besoin.

Il adorait ses amis et si, jusqu'à maintenant, il avait apprécié le fait qu'ils ne disent rien et le laissent faire ce qu'il voulait, là, ce n'était pas du tout ce dont il avait besoin. Sa démarche nécessitait quelqu'un qui n'hésite pas à lui dire les choses, quelqu'un qui le mettrait face à ses faiblesses et qui ne craquerait pas.

Et quoi qu'il lui en coûte de le reconnaître, Drago devait admettre que Granger était la personne idéale pour cela.

Alors qu'il mettait un point final à sa lettre, il entendit toquer à sa fenêtre. Un coup d'œil vers l'arrière et il vit son hibou avec du courrier dans le bec. Il ouvrit la fenêtre, décrocha la lettre de la patte de l'animal qui vola jusqu'à sa cage où il put grignoter tranquillement ses Miamhibou.

À peine eut-il déplié le parchemin qu'il reconnut l'écriture brouillonne qu'il voyait bien trop souvent à son goût en ce moment. La boule au ventre, il parcourut le contenu de la lettre rapidement et la jeta à la poubelle. Il en fit de même avec la lettre destinée à Granger.

Prendre sa vie en main passait par assumer les choses et les dire en face.


Drago avait hésité entre aller trouver Granger chez elle ou essayer de la voir à Ste Mangouste, car il savait qu'elle ne serait pas au centre aujourd'hui. Il avait finalement opté pour la deuxième option, car il ne pouvait pas prendre le risque d'aller chez elle où il pourrait potentiellement tomber sur Krum.

Une fois à l'hôpital sorcier, il se dirigea vers l'accueil du Service de médicomagie physique et de réadaptation où il trouva la même réceptionniste que quelques mois plus tôt, lorsqu'il avait rendu visite à Neel. La jeune femme battit des cils en le regardant et Drago lui offrit son plus beau sourire.

- Bonjour. J'aimerais voir Hermione Granger, s'il-vous-plaît.

- Euh… Vous êtes ? Enfin, hum, je sais qui vous êtes, bafouilla-t-elle, mais je dois vous annoncer et, hum… Vous êtes de sa famille ?

- Pas vraiment, non. Dites-lui juste que j'aimerais la voir.

La réceptionniste hocha vivement la tête et envoya une note volante à l'attention de Granger.

- Si elle a du temps à vous accorder, elle ne devrait pas tarder. Vous pouvez patienter ici.

D'un geste de la main, elle lui indiqua le petit salon d'attente et Drago partit s'y installer après l'avoir remerciée.

Il eut à peine le temps de commencer à lire la revue sur les bienfaits de la médecine moldue pour la solidification des os que Granger fit son apparition.

- C'est donc vrai, c'est bien toi, constata-t-elle.

- Qui d'autre ? Il me semble que cette charmante… Ivy, précisa-t-il en lisant le badge de la réceptionniste, a bien indiqué qu'il s'agissait de moi.

- Bien sûr, mais admets que le doute était permis. C'est plutôt, disons, inhabituel.

Drago roula des yeux.

- J'aimerais discuter avec toi.

Granger écarquilla les yeux, probablement surprise par la demande.

- Je travaille, là, je ne peux pas m'éclipser, mais plus tard, peut-être…

- À quelle heure prends-tu ta pause déjeuner ?

- À midi et demi, mais je...

- Alors je te donne rendez-vous chez moi à midi et demi pour déjeuner, la coupa-t-il pour la deuxième fois d'affilée.

- Tu m'invites à déjeuner ? Chez toi ? s'étonna-t-elle, le scepticisme clairement présent sur son visage et dans sa voix.

- Ne vois rien de romantique là-dedans, Granger. J'ai seulement bes… Enfin, j'aimerais qu'on discute de tu sais quoi, dit-il tout en plongeant son regard gris dans le sien.

Les mots "besoin de toi" ne franchirent pas ses lèvres. C'était une chose de se l'admettre, mais le formuler à voix haute était différent. Mais à la façon dont le visage de Granger se détendit, Drago sut qu'elle avait compris.

Elle hocha la tête et Drago fit de même avant de la remercier, de remercier Ivy qui se mit à hyperventiler et de quitter l'hôpital pour rentrer dans le Kent. Il avait une heure devant lui avant que Granger débarque.


Lorsque Granger toqua à sa porte une heure plus tard, Drago venait d'égoutter les pâtes et d'arrêter le feu sous la sauce tomate. Il s'essuya les mains et alla ouvrir. La jeune femme avait troqué sa blouse blanche pour une tenue plus ordinaire et elle semblait un peu nerveuse, s'il en croyait ses mains qu'elle tortillait entre elles.

- Déstresse, Granger, je ne vais pas te séquestrer ici.

- C'est très mal vu de ta part de me parler de séquestration dans un manoir de ta famille…

- Nous ne sommes pas dans le Wiltshire ici, tu noteras que c'est tout de même moins austère. Cela-dit, je ne voulais pas raviver des souvenirs douloureux, j'en suis désolé.

Elle haussa les épaules avant de retirer sa veste qu'elle accrocha au porte-manteaux de l'entrée. Il la laissa aller s'installer dans la salle à manger tandis qu'il revenait avec le plat de pâtes à la sauce tomate.

- Tu m'excuseras, je n'ai pas eu le temps de cuisiner un dîner plus élaboré.

- C'est très bien, ne te tracasse pas. À vrai dire, que tu m'aies fait venir ici m'intrigue suffisamment pour me donner un peu mal au ventre.

Drago posa le plat et s'assit sur une chaise en soupirant. Le courage n'était pas sa qualité principale, mais il allait devoir s'en armer. Après tout, c'était sa décision que de se reprendre en main et de faire appel à Granger pour ça. Il n'allait pas se défiler si près du but.

- J'ai fait une nouvelle crise hier soir, lâcha-t-il de but en blanc.

- Oh Merlin, et tu vas bien ? s'enquit-elle en posant sa main sur la sienne.

Surpris, Drago regarda leurs mains ainsi l'une sur l'autre, puis il regarda Granger qui sembla réaliser son geste et qui rangea sa main sous la table, les joues rouges.

- Je vais bien, mais justement, j'ai pris conscience que ça aurait pu être pire et plus grave. Je…

Drago soupira lourdement.

- J'ai besoin d'aide.

C'était dit. Et il fut très étonné de ne pas entendre son ego à l'intérieur de lui lui crier à quel point il était faible et misérable. Finalement, reconnaître qu'on avait besoin d'aide n'était pas si compliqué. Il espérait seulement que Granger n'allait pas se foutre de lui et lui rire au nez.

Drago osa finalement la regarder et il vit qu'elle souriait. Mais ce n'était pas un sourire narquois, non, c'était un sourire doux qu'il n'avait pas franchement l'habitude la voir lui adresser.

- Je suis contente que tu le reconnaisses. C'est évident que tu as besoin d'aide, mais personne ne pouvait te forcer, sans quoi cela aurait été un échec. La démarche venant de toi, ce sera plus simple.

- Bon, j'ai dit que j'avais besoin d'aide, pas d'une thérapie, grogna-t-il.

- Je te l'ai déjà dit, je ne suis pas psychomage et on ne fera pas de thérapie. En revanche, j'ai fait des études de médicomagie et je sais comment aider quelqu'un souffrant d'addiction.

- Par contre, qu'on soit bien clairs, Granger, pas un mot à qui que ce soit. J'ai trop à perdre.

- Moi aussi, je te signale. Je t'ai déjà assez répété que j'étais tenue au secret professionnel et je n'ai pas vraiment envie de me faire radier de l'Ordre des Médicomages.

- Eh bien comme ça, on y trouve tous les deux notre compte, conclut-il tout en lui servant une portion de pâtes.

- Tu pourrais m'expliquer quelle a été la nature de ta crise ?

- C'est assez flou, avoua Drago. Je me souviens être rentré de match et d'avoir eu besoin de prendre une potion pour retrouver une sensation d'euphorie et de plénitude. Et après, j'ai commencé à me sentir mal, à avoir chaud et du mal à respirer. J'ai eu des hallucinations et ensuite, c'est le vide. Je me suis réveillé ce matin sur mon tapis.

Drago oublia volontairement de lui décrire la teneur de ses hallucinations. Elle n'était pas obligée de savoir qu'il avait vu son visage se dessiner dans les flammes, car là, c'était sûr qu'elle n'allait pas manquer l'occasion de se payer sa tête.

- D'accord. Et du coup, qu'est-ce qui t'a poussé à venir me voir ?

- J'ai réalisé que j'avais passé l'âge d'être irresponsable et de faire des conneries. Je peux tout perdre : mon travail, ma passion, mes amis, ma famille. Et ça, franchement, je n'en ai pas envie. J'aime trop mon quotidien pour y renoncer à cause de potions qui me bousillent plus la santé qu'autre chose.

Granger hocha lentement la tête, signe qu'elle assimilait tout ce qu'il lui disait.

- Et pourquoi moi ? s'enquit-elle avant de prendre une bouchée de pâtes.

- Comment ça, pourquoi toi ?

- Eh bien il me semble que tu es bien entouré, tu as du monde autour de toi qui pourrait t'aider. Des gens qui te connaissent par cœur, bien mieux que moi, j'en suis certaine.

- Parce que je me suis souvenu de ce que tu m'as dit l'autre jour. C'est plus facile de parler à quelqu'un dont on n'est pas proche. Mes proches, justement, connaissent ma situation et ils ferment les yeux depuis trop longtemps. Ils vont dans mon sens, ils me contredisent parfois, mais ça ne dure pas. Toi, je sais que tu n'hésiteras pas à me dire les choses et tu es une forte tête. Tu ne lâcheras pas l'affaire.

- Je ne sais pas si je dois le prendre comme un compliment ?

- Si. Et c'est très rare que j'en fasse alors prends-le, grave-le quelque part, j'en sais rien, mets ce souvenir en fiole au cas où tu veuilles le revoir dans une pensine un jour, mais je ne suis pas certain de te refaire un compliment de si tôt.

- Quel dommage, soupira-t-elle. Moi qui pensais qu'une amitié solide était en train de se créer entre nous, je suis profondément déçue.

Elle pouffa et Drago roula des yeux.

Peut-être allait-il regretter d'avoir pris la décision de faire autant confiance à une femme comme Granger pour un sujet aussi délicat. Peut-être que ce n'était pas la meilleure solution pour se sortir de là. Peut-être qu'il se trompait lourdement, mais là, il ne voyait pas d'autre moyen de s'en sortir.


Et voilà !

Je suis sûre que vous avez aimé ce chapitre, me trompe-je ? ;)

Notre Drago a atteint le point de non-retour avant une catastrophe irréparable et a enfin mis sa fierté de côté pour demander de l'aide. Et comme vous ne cessez de me le dire en reviews, qui de mieux qu'Hermione pour ça ?

Je vous l'avais dit, ça prend un autre tournant maintenant...

J'ai hâte de lire vos retours !

Du love pour vous, à mercredi !